Eliott A. Parks

Inscription
Connexion
Avatar de l’utilisateur
 
Eliott A. Parks
 
Statut :
Né-Moldu
Nationalité :
Anglaise
Résidence :
Sandford, Angleterre
Fonction :
Rédacteur au Hufflepost
Baguette :
18,6 cm en bois de sapin et plume de phénix
Scolarité :
Deuxième année, Poufsouffle
Informations complémentaires
Nom : Parks
Prénoms : Elliot, Alexander
Date de naissance : 1er Novembre
Parents biologiques : Emily et Edwin Baker
Parents adoptifs: Alice et William Parks

Tout commença un soir d'Halloween. Emily Baker, prise de contractions au beau milieu de la nuit, avait été emmenée d'urgence à l'hôpital le plus proche par son mari, Edwin. La douleur lui sciait les os, et elle serrait les couvertures offertes par son amant pendant le voyage pour tenter de se calmer, allant jusqu'à les trouer si cela pouvait apaiser sa souffrance. Elle prenait de profondes et de longues inspirations, parfois entrecoupées par des hoquets de douleurs causés par de nouvelles contractions. Edwin, ne pouvant supporter de voir sa femme en souffrance, s'était dépêché pour atteindre l'hôpital. La femme, à un stade avancé de l'accouchement, avait été admise en urgence à la clinique. L'homme, quand à lui, était contraint d'attendre dans une salle jusqu'à ce qu'on le vienne le chercher.

Le labeur d'Emily avait été difficile et fastidieux, il avait été long et douloureux. Mais son dur labeur avait été grandement récompensé. À trois heures vingt-deux du matin, l'on vînt chercher Edwin qui, nerveux, attendait sur une chaise, ne pouvait pas fermer l’œil. Il fut amené à sa femme, qui était encore couverte de transpiration, et qui haletait encore de fatigue. Mais son visage exprimait du bonheur, ses lèvres dessinaient un large sourire, et ses yeux illuminés de joie se posaient sur son mari, alors qu'elle tenait dans ses bras un petit être frêle endormi contre sa poitrine. L'homme, ému, s'avança et prit le petit garçon dans ses bras. Il le cajola avec douceur, et posa un baiser sur le front de sa femme qui avait fait du bon travail.
Ainsi, fut la naissance de Elliot Alexander Baker.

Le jeune couple était très heureux de leur premier enfant. Ainsi, ils s'en occupèrent avec joie, lui lisant de belles histoires, jouant avec lui, et faisant des sorties familiales. L'enfant, quand à lui, respirait la bonne humeur et la joie de vivre, il était souvent souriant et heureux au sein de sa famille... Jusqu'à à certain jour.
Elliot avait alors quatre ans, ce jour-là. Et sans qu'il ne sache vraiment comment, les objets répondaient à ses émotions fortes. Quand il était énervé, des verres se cassaient. Quand il était triste, des objets volaient. Quand il était heureux ou ressentait quelque chose de fort, des objets tombaient. Au début, les parents d'Elliot n'y firent pas trop attentions. Ils avaient peur, bien entendu, mais ils se dirent que ce n'était rien. Et puis, ils commencèrent à réaliser que ce genre d’événements surnaturel n'avaient lieu qu'à proximité de leur fils. Et puis, ils comprirent que cela avait un lien avec lui, et qu'Elliot faisaient bouger ces objets. Terrifiés par ce que pouvait être leur enfant, ils le déposèrent rapidement à un Orphelinat. Car Emily et Edwin Baker était un couple normal, un couple moldu. Ils ne pouvaient pas imaginer l'existence de la magie. Ils ne pouvaient pas imaginer que d'autres personnes étaient comme leur enfant, et qu'il n'y avait aucune raison d'être effrayé. C'est pour cela qu'ils ont abandonné leur enfant : Parce qu'ils ne savaient pas.

Le garçon resta un an à l'Orphelinat, sans véritable figure parentale. Il y avait toujours les nourrices, bien sûr, et les autres enfants ; mais une certaine rivalité reposait au sein des enfants, au sujet duquel serait adopté par une famille. Et puis, plutôt que des amis, Elliot se faisait plus des « copains de jeu », avec qui passer un peu de temps. Mais sinon, il ne pouvait pas vraiment faire confiance aux enfants. Disons qu'ils étaient jeunes et insouciants, et riaient juste ensemble sans vraiment traîner l'un avec l'autre.
Au bout d'un peu plus d'un an à l'Orphelinat, un couple – qui avait entendu parler de l'histoire des Baker – s'était présenté à l'Institution pour adopter Elliot. En effet, il s'agissait d'un couple de sorciers qui n'avaient jamais pu avoir d'enfants, et qui ne voulaient pas exposer des moldus à ce monde. Alors, quand ils avaient entendu l'histoire sur Elliot, les Parks avaient pensé que ce pauvre enfant devait sûrement être un sorcier. Et ils étaient tombés sous son charme au premier regard, et avaient décidés de l'adopter, peu importe qu'il soit sorcier ou non. La nouvelle réjouis l'enfant, qui désormais, n'avait plus à se sentir seul. Qui, désormais, pouvait avoir une famille avec laquelle vivre. Qui allait pouvoir se faire de véritable amis, et vivre normalement.
Lorsqu'il arriva chez les Parks, Elliot avait retrouvé le sourire et la joie de vivre. Ses nouveaux parents attendirent d'en avoir le cœur net pour lui parler du monde des sorciers, ce qui fut assez rapide car l'enfant était souvent excité, et avait tendance à réveiller ses pouvoirs sans vraiment le vouloir. Alors ses nouveaux parents lui avaient parlé du monde magique, et de Poudlard, et le garçon n'avait jamais été aussi excité. Comment pouvait-il penser qu'il avait des pouvoirs ? Qui aurait pu l'imaginer ? Cela l'avait surpris au plus haut point, mais il avait plus que hâte d'en découvrir plus sur ce nouveau monde.
Alice et Williame, ses nouveaux parents, lui apprirent donc tout ce qu'ils purent au sujet du monde des sorciers, pour ainsi bien le préparer à sa future entrée à Poudlard. Elliot se sentait accepté et comme un membre de la famille avec eux, c'était des sorciers très aimables et gentils.

Après qu'il fut adopté, Elliot n'a plus considéré Emily et Edwin comme ses parents. Enfin, il avait déjà arrêté de les considérer comme tel lorsqu'il avait été abandonné, mais il avait toujours eu ce grain d'espoir qui ne l'avait jamais abandonné. Un espoir comme quoi c'était un mauvais rêve, une mauvaise blague, et que ses parents reviendraient. Mais cela en était rien. Il s'était sentit rejeté par cette ancienne famille, n'ayant pas trop compris la raison de son abandon, n'ayant pas compris pourquoi subitement, ses parents avaient cessé de l'aimer.
Parfois, l'enfant croisait ses anciens parents dans la rue. Il se cachait derrière ses nouveaux parents, de peur d'une remarque de la part de ses anciens, et apercevait avec eux une petite fille, rousse, qui avait l'air d'à peine savoir parler. La colère, la rage, la jalousie et la tristesse tourbillonnaient en lui. Pourquoi cette enfant, pourquoi elle, elle était acceptée ? Elliot avait appris par Alice et William que la majorité des roux étaient des sorciers. Il avait envie de le leur crier au visage, de leur dire cette vérité en face, et de savoir pourquoi elle, elle aurait le droit à leur amour et pas lui. Mais il se retenait. Il était bon, et ne voulait pas les faire se sentir coupable, ni les rendre malheureux, eux ou la petite. Elle ne méritait pas de connaître le même désespoir que lui. Car à cause de son abandon, le jeune garçon s'était sentit désespéré et vide pendant un moment, même après s'être fait recueilli, et même lorsqu'il riait. Il avait toujours cette impression de vide, en lui, comme si quelque chose lui manquait.

Physiquement, le garçon avait des cheveux courts noirs et une peau assez blanchâtre. Souvent, on l'apparentait à un membre de « La Famille Adams », qui était très connue chez les moldus. Il ne ressemblait pas à un monstre, cependant. Sa peau blanche était comme du porcelaine, et ses yeux étaient marrons foncés, aux quelques reflets rouges à la lumière du soleil. Il avait un visage malicieux et adorable. C'était juste son profil de base qui faisait penser à la célèbre famille Adams, ce qui lui valaient souvent des surnoms du genre par ses camarades de classe en école moldue. Mais la plupart du temps, il ignorait les remarques du genre. À quoi bon se faire remarquer, il devait rester discret. Il l'avait promis à ses parents, qu'il garderait le secret à propos de sa nature. Et puis, il ne voulait pas se faire avoir par des remarques d'aussi bas niveau. Alors il ignorait les personnes qui le lui disaient.

Mentalement, l'enfant est plutôt joyeux. Il aime bien bavarder et plaisanter. Il peut aussi être timide aux premiers abords, puis faire confiance aux autres ensuite. Cependant, la jalousie peut monter rapidement chez lui, et il est quelque part assez « accrocheur », car à cause du fait qu'il se soit fait abandonner une fois, il a peur que cela se reproduise, et s'accrochera toujours à ses amitiés comme il le peut, même s'il doit en souffrir. Il ne veut plus perdre personne, cela le déchirerait, ce qui fait que même si une amitié nuit à sa santé, à sa scolarité ou le nuit tout simplement, il continuera de s'y accrocher et de l'entretenir, surtout si la personne le menace de ne plus être ami avec lui. Cela peut être un bon moyen de pression, par exemple.

Lorsqu'il reçut sa lettre, Elliot était fou de joie. Il allait enfin pouvoir appartenir à une nouvelle famille, quelque part où il y aurait d'autres personnes comme lui, quelque part où il pourrait enfin se sentir accepté. Il avait préparer sa valise un mois en avance, faisant rire sa mère adoptive, et ne cessait de la vérifier tous les jours pour vérifier que tout y était. L'excitation ne faisait que grandir de jour en jour, impatient d'entrer dans cette nouvelle école et de faire de nouvelles rencontres et de se faire des amis qui l'accepteraient.
Le jour du départ, ses parents l'amenèrent à la gare de King's Cross en voiture moldue. Il faut dire que cela aurait été difficile de venir en balais, ou en transplanant. Les moldus étaient toujours aux alentours, et la magie était toujours un sujet secret qu'il ne fallait pas dévoiler, alors bien sûr ils ne pouvaient pas utiliser ces moyens. Arrivé à la gare, ses parents l'accompagnèrent jusqu'au quai 9¾, lui montrant même comment y entrer. Il pris la main de sa mère et la suivit à travers le quai pour arriver devant le Poudlard Express, alors que ses yeux s'illuminaient. L'excitation lui retournait le ventre, et il avait l'impression qu'une vague de joie et de bonheur sortirait de sa bouche s'il l'ouvrait.
Il serra ses parents dans ses bras, et monta dans le train, allant se trouver une place. Il fut relativement seul pendant le trajet, beaucoup trop excité et timide pour oser parler à quelqu'un. Le stress commençait même à se montrer : Dans quelle maison allait-il tomber ? Toutes les maisons lui plaisait, il n'avait pas véritablement de préférence, mais il n'arrivait pas à se voir plus dans l'une que dans l'autre.
Après le long trajet, le train s'arrêta en gare de Poudlard. Elliot, le regard illuminé de joie, pouvait observer le château de là où il était. Il sourit, confiant, et suivit les consigne demandées, pour enfin commencer sa nouvelle vie à Poudlard.
///
Après Poudlard - A Venir

Joueur

Points gagnés :
148
Nombre de messages :
783
Dernière visite :
Aujourd’hui, 10 h 32
Date d’inscription :
27 décembre 2015, 21 h 29
Moyenne scolaire :
O

Inventaire

Patrimoine : (argent + objets)
Gallions : 52 Mornilles : 12 Noises : 9
Objets :
Animal de compagnie :
Vaob
Hibou