Voie 9 ¾

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Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

Ambre était en route vers la gare King Cross avec ses parent et ses frères et sœurs. Carole n'avait même pas voulus l'accompagnée juste a cause de son cracmolisme. Lucas, lui, les avait accompagnée. Anna et Alice parlaient déjà de reprendre les cour. Elles étaient a Serdaigle et se ventaient toujours d'avoir des bonnes notes.

Ambre regardait les paysages défiler devant ses yeux. Des arbres, de la rue, du soleil... Elle avait la boule au ventre. Son premier jour a Poudlard arrivait a forte allure ! Puis au bout d'un certain temps ( qu'elle trouva trop cours ), La gare King's cross se dressait devant elle. Elle descendit de la voiture toute tremblante, attrapa d'une main maladroite sa valise et se dirigea vers la gare derrière ses frère et sœur. Elle la trouva plus impressionnante que quand elle accompagnait Alice, Anna et John.

Elle regarda l'horloge en haut du grand bâtiment de pierre. 10 h 43. Puis ils rentrèrent tous dans la gare. Sa boule au ventre se resserra. Il y avait énormément de moldus. Ils avancèrent entre les groupe de moldus égarer jusqu’à a la barrière de pierre qui séparait la voie 9 de la voie 10.

-Va y mon ange, je viens avec toi, dit sa mère posément.

Elle s'avança avec son chariot et se plaça devant la barrière. Sa mère posa une main sur son épaule. Ambre ne savait même pas pourquoi elle avait peur de se qu'y l'attendait de l'autre coté. Elle ferma les yeux et courra. Puis elle rouvrit et découvris, comme chaque année, une grande locomotive rouge écarlate rejetait de grande panache de fumée blanche. Mais, pas comme chaque année cette fois, c'est elle qui allait y monter. Toutes les familles était réunis et faisaient des signes de la main a leurs enfants déjà installer dans les compartiment.

Ambre avança le long du quai, suivi de sa mère, de son père et de ses frères et sœur. Elle s’arrêta devant la porte du train et se retourna.

-Maman... je vous revoie au vacance, hein ?

-Bien sûr, dit son père.

-Allez ma cherie, s'écria sa mère. tu va loupée le train alors que l'on était en avance !

-Vous m'écrirez ? repris Ambre.

-Tous les jours si il le faut.

Une cloche retentis.

-Allez ma chérie, il faut y allez.

Ambre se retourna, pris ses affaires dans le chariot et monta dans le train. Elle s'avança a la recherche d'un compartiment libre mais le train démarra alors elle fit signe a ses parents par une fenêtre du couloir.

Ambre s'avançait entre tout les groupe d'élèves qui jouaient dans les couloirs quand enfin elle trouva un compartiment vide. Elle s'y installa et rangea ses affaires dans le porte-bagages quand tout a coup, la porte du compartiment coulissa et un élève apparus dans l'encadrement.

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Pouffy's !!!

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

A part ce qu’elle avait pu lire dans les livres, Kirsty ne connaissait rien de Poudlard. Mais ce n’est pas l’historique des directeurs de l’école ou le fait de connaitre les grands sorciers fondateurs qui allaient pouvoir l’aider à s’intégrer dans cette toute nouvelle école.
Il faut dire que venir d’une famille moldue n’allait pas l’aider à s’y retrouver dans toute cette magie.

Kirsty se rendit à la gare de King’s Cross accompagnée de sa mère. 9H30, elles étaient largement à l’avance, mais cela ne calmait toujours pas la jeune fille. Elle était bien arrivée dans la gare mais impossible de trouver cette fichue voie de train.

-Qui a bien pu inventer une voie 9 ¾, je ne comprends pas ce que cela veut dire… Disait sa mère d’un air désolé.

De plus en plus stressée, Kirsty s’imaginait déjà louper le train. 9H42, ouf elles sont toujours à l’avance.
Après avoir vu plusieurs personnes se diriger vers la voie 9, avec des cages à oiseaux et autres bagages farfelus, les deux femmes se mirent à les suivre.
Quel fut leur étonnement quand tout le monde se mit à foncer dans un pilier ! Après des demandes d’explication, elles comprirent enfin comment rejoindre la voie 9 ¾.

10H20, cela leur laissait largement le temps de discuter un peu et faire leurs adieux, du moins, jusqu’aux prochaines vacances.
Quand le coup de sifflet signifiant le départ imminent du train retentissait, elle sentit un stress immense monter en elle. Et si les élèves de Poudlard la rejetaient parce qu’elle ne venait pas d’une famille de sorcier ? Et si elle faisait des gaffes que seuls des moldus faisaient ?
Elle monta finalement dans le train, laissant sa valise dans les portes bagages à côté des portes. Elle traversa plusieurs wagons avant de trouver une place.

-Bonjour, est ce que je peux venir dans ce compartiment ?

Au dire du silence et du regards des élèves présents, cela voulait surement dire « non ». Kirsty recula, un peu triste et continua de chercher.
Elle retenta sa chance plusieurs fois, mais les compartiments étaient pleins à craquer. Après s’être faufilée entre les élèves qui dépensaient déjà tout leur argent de poche dans des bonbons, elle ouvrit une énième porte et n’y trouvât qu’une jeune fille. Vu les yeux un peu rouges de celle-ci, elle devait surement être en première année et avoir stressé comme Kirsty de quitter ses habitudes pour un nouveau monde. Peut-être qu’avec elle, elle aurait plus de chance …

-Salut, je peux m’assoir ?

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

« Hey Kiki, tu dors? »

C’était la voix cristalline, mais encore floue, d’une gamine de 7 ans qui lui parlait. De courts rires l’accompagnaient en arrière-plan. En ouvrant brusquement les yeux, il sentit tout de suite la pression trop prolongée de la fenêtre de la voiture contre son front pendant son sommeil. Il tourna la tête vers Selene, arborant un air moqueur. Il lui rendit son sourire en silence et regarda au loin. Ça faisait plusieurs semaines que la route vers Londres n’avait pas défilée devant les yeux du blondinet. On avait ménagé les aller-retours vers la grande ville, question d’économie, depuis qu’on savait que Kay devrait être déposé à la gare de King’s Cross en septembre. Il avait fait ses valises l’avant-veille avec sa mère, question de ne rien oublier dans le fouillis de sa chambre. Evannah était restée dans l’embrasure de la porte, jugeant à voix haute le bordel de son petit frère comme le ferait une inspectrice militaire. C’était peut-être maladroit de sa part, mais Kay savait qu’elle se trouvait une raison de rester près de lui le plus possible avant son départ. Entre ses mains, Evannah avait la feuille d’instructions pour pénétrer au quai 9 ¾ : en effet, en raison de problèmes survenus chez les élèves né-moldus, la direction de Poudlard prit soin de détailler à ces deniers où se trouve l’accès et comment s’y rendre (« Pourquoi n’y avaient-ils pas pensé plus tôt? », avait commenté La Gazette du Sorcier à l’époque).

- "Ne rentrez pas de biais mais bien droit, à toute vitesse." Ils veulent que tu fonces dans un mur de briques! C’est n’importe quoi…
- Evannah, tu veux bien arrêter d’embêter Kay?
- Je ne l’embête pas m’man… c’est juste insensé et inquiétant.
- Moi je crois que le mec du ministère a fait suffisamment de choses « insensées et inquiétantes » pour ne pas se ronger les sangs avec un mur de briques magique…


Evannah avait soupiré, mis la feuille entre les mains de son frère puis était partie dans sa chambre. Kay ne l’avait vraiment revue qu’au matin du départ. La veille, il était allé rejoindre Roby chez lui et les autres aussi. Il n’avait pas pu leur cacher où il allait et ce qu’il y ferait : il fallait bien justifier une absence aussi prolongée et soudaine.

- Et c’est si loin que ça, « Foudlard » ?
- C’est « Poudlard ». Et je ne sais pas, on ne le dit pas. Mais le monsieur de la direction a été clair : personne n’entre ni ne sort de Poudlard sans autorisation spéciale, c’est très bien protégé et à l’abri des regards.
- Le vieux Goodwood aussi se croyait protégé et invincible, et on a quand même pu lui piquer des framboises tout l’été !
- Ouais mais c’est pas sa plantation de framboisiers qui le préoccupe, tu sais. Et là on parle pas de distraire les chiens et courir dans le boisé derrière les champs mais d’une espèce de château.
- Tu vas revenir quand ?
- On a des vacances pendant le temps des fêtes…


Il venait de réaliser qu’il lui faudra attendre quatre mois avant de pouvoir discuter de nouveau avec David, Lisa, Armand et Sebastian. Il ne rajouta rien, et les autres non plus. Le silence s’était fait lourd depuis trop de secondes déjà lorsque Lisa se leva et le fixa :

- T’as intérêt à nous écrire, sinon ça va être ta fête à ton retour en décembre.

Kay eut un large sourire et elle le lui rendit. Sa petite troupe allait lui manquer assurément.

Dans la voiture qui l’amenait à Londres, Kay eut un regard furtif vers Evannah, qui avait la mine maussade et ne lui avait pas adressé la parole depuis deux jours. Elle regardait par la fenêtre, les mains appuyées sur ses genoux. Il aurait voulu savoir ce qu’elle pensait mais sa grande sœur, comme lui, n’était pas du genre bavard. Par contre, Selene était un moulin à paroles. Assise au milieu de la banquette arrière, elle appuya sa tête contre l’épaule de Kay :


- Moi je veux venir à ton école aussi.
- Tu es trop jeune encore Lennie. Et puis c’est une école de sorciers seulement. Les moldus n’ont pas le droit d’y aller.


Il caressa ses cheveux bruns pour la réconforter, le cœur serré. De l’angle de vue de la petite, elle n’aurait pu voir la soudaine brillance dans les yeux de Kay mais Evannah, à sa gauche, n’aurait pas manqué de la voir. Alors il détourna la tête vers sa fenêtre puis regarda le paysage. Ils étaient entrés dans la ville bondée depuis un moment déjà.

Le père de Kay gara la voiture, paya le parcomètre puis tout le monde sortit de l’habitacle. Kay n’avait qu’une seule valise à traîner, qu’il alla chercher dans le coffre. Sa mère voulut la porter pour lui mais il refusa, lui disant à la blague qu’il fallait qu’il se fasse des muscles. Puis vint le moment où tous aperçurent l’endroit désigné où se trouvait le quai 9 ¾. Les parents de Kay firent leurs dernières recommandations.


- …Et suis bien tes professeurs et tes responsables lors de sorties. Et si quelqu’un t’embête...
- Bon ça va, c’est pas comme si Kay avait tendance à se mettre dans le pétrin. Faites-lui confiance un peu…


Kay sauta dans les bras de sa grande sœur : à quoi bon jouer les insensibles ? Elle lui rendit son étreinte et lui chuchota à l’oreille : « …Et si quelqu’un t’embête, je m’en occuperai moi-même ». Il lui sourit, le cœur léger. Ses parents se joignirent à eux, souriant eux aussi et formant un petit cercle parmi les dizaines de passants. Après un moment, Kay se rendit compte qu’une petite personne manquait au câlin de groupe. Il se tourna vers Selene, restée seule à l’écart, l’ai renfrognée. Kay se mit à genoux devant elle et constata que son visage était ruisselant de larmes.

- On pourra même pas fêter ton anniversaire en janvier, tu seras reparti.

Il avait le cœur serré. En effet, son anniversaire ne sera pas célébré avec sa famille pour les années à venir. Mais ce qui l’attristait, c’était la peine de sa petite sœur, pas ses futurs anniversaires. Il s’efforça d’afficher un sourire convaincant pour elle, l’obligeant à le regarder dans les yeux. Autour, les gens passaient, jetaient un regard furtif à la petite en pleurs.

- Ça fait rien. Je serai là juste avant, en décembre.

Il la serra dans ses bras, de toutes ses forces, mais il la sentait raide. Elle était apparemment fâchée qu’il parte et la séparation n’en fut que plus difficile pour Kay, qui se leva l’air penaud. Il aurait souhaité qu’elle ne réagisse pas ainsi. Alors, il se contraint d’afficher un air joyeux. Lentement, il empoigna son carrosse, dit « Aurevoir » à l’assemblée puis fonça dans le mur menant au quai sans regarder en arrière.

Il restait quelques minutes avant le départ du Poudlard Express et le niveau de stress commençait à grimper chez les retardataires. Kay regardait discrètement dans les compartiments à la recherche d’une place mais continuait tout de même tout droit. Il serait en arrière du train, ça ne le dérangerait guère. Pour l’instant, il voulait juste s’asseoir et souffler un peu, encore secoué par les adieux douloureux qu’il avait dû faire. Jamais depuis sa naissance il n’avait été séparé de sa famille.

Dans le corridor, Kay remarqua une silhouette immobile au loin, la tête dans l’embrasure d’un compartiment. En continuant de s’approcher, Kay entendit une voix de fille demander s’il y avait encore de la place. Avant la formulation de toute réponse, il posa son bras contre le cadre de la porte, jeta un rapide coup d’œil à l’intérieur puis racla sa gorge :


- En fait, s’il y a deux places, je me joindrais à vous…Enfin, si ça vous dérange pas !

Il regarda chacune des deux filles, puis afficha un large sourire. Il n’aimait pas particulièrement solliciter de l’aide ou une faveur, mais en même temps, si le compartiment était plein, il pourrait continuer à chercher avec la blonde, ça lui ferait quelqu’un…

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Elaïna Greenwood  

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

Les bruits de pas pressés, les exclamations et discussions s'élevant de part et d'autres de la gare, les annonces d'arrivées et de départs des trains... une véritable frénésie habitait la gare de King's Cross, au cœur de la capitale britannique. Une petite fille rousse marchait dans la gare, le regard se baladant sur chaque objet, chaque personne qu'elle croisait. La campagnarde ne savait plus où donner de la tête, elle qui était habituée à la ferme familiale (bien que toujours animée) et la petite ville du Oxfordshire où tout le monde se connaissait et y habitait depuis leur naissance.
Mais ce n'était pas pour déplaire à la fillette, dont le cœur battait à la chamade, entraîné par l'excitation d'une nouvelle aventure, et bien plus que ça, une nouvelle vie.
Mais il y avait l'angoisse aussi.

Son entrée à l'école de sorcellerie Poudlard était en effet un véritable tournant dans sa vie, malgré son jeune âge. Passer d'une école dite normale à l'école de magie de Poudlard allait changé sa vision de l'école et, elle l'espérait, lui donnerait le goût aux études. Elle était sûre de dire au revoir aux mathématiques, et elle en était bien contente.
Il restait maintenant à savoir quelles matières elle apprécieraient et quelles matières elle détesteraient... avec un peu de chance, elle seront toutes intéressantes... mais c'était peu probable.
Et puis, à côté des cours, il y avait un élément qui changerait énormément la vie d'Elaïna. Elle n'habiterait plus avec sa famille, mais au sein de Poudlard. Voila quelque chose qui changera sa vie quotidienne du tout au tout. Elle qui adorait la vie en communauté, on la lui offrait sur un plateau d'argent. Les repas entourés des copains, les sessions révisions qui se terminaient en partage de ragots, les amitiés créées dans les dortoirs... oui, la fillette avait hâte !


" Ela', ne t'éloigne pas trop ! ", la rappela à l'ordre son père.

Elaïna rejoint sa mère et son père, ce dernier poussant le chariot de bagages. Ça avait été toute une histoire d'empêcher les grands-parents Greenwood de ne pas venir accompagner leur petite fille. Ils n'étaient ni au courant du talent de leur gendre, ni de celui de leur petite fille. Et s'ils étaient venus, il aurait été compliqué pour le père d'Elaïna de leur expliquer pourquoi la dernière de la famille avait disparue dans un mur.
Toute la fratrie était donc restée à la maison, prétextant que si toute la famille se déplaçait, Elaïna serait gênée devant ses camarades, et il avait été décidé que seuls ses parents, Colleen et Sullivan, l'accompagneraient.
Les doyens de la famille étaient persuadés qu'Elaïna avait intégré une école privée, qui lui donnerait goût aux études.


" On y est. "
" Je ne voudrais pas douter de tes souvenirs Sullivan, mais il n'y a pas de trace du fameux quai 9 3/4... ", le contredit Colleen.

Sullivan rigola doucement, avant d'expliquer à sa femme et sa fille que se tenait devant eux le fameux mur. Si la rentrée d'Elaïna ne se faisait pas à Poudlard, le père de famille aurait été pris pour un fou. Mais Colleen et Elaïna ne furent pas si étonnées que ça.
C'est donc après milles recommandations que les parents quittèrent leur fille. Elle leur promit de leur envoyer souvent du courrier, d'être sérieuse en cours et de se faire pleins d'amis. Les deux adultes regardèrent leur fille, les larmes aux yeux, alors que son visage s'était quelque peu crispé. Ce n'était pas facile pour une fillette de onze ans de quitter le cocon familial. Elle ne reverrait sa famille que pendant les vacances, et elle allait lui manquer. Mais la rousse resta forte et retint les larmes qui étaient sur le point de couler.

Elaïna fit littéralement le grand saut, puisque poussant son chariot, elle courut et sauta à travers le mur. Elle s'arrêta, lançant un regard derrière elle. Ça c'était de l'entrée en matière. L'année scolaire n'avait pas encore commencé, mais réservait bien des surprises aux nouveaux élèves.
Élèves qui s'empressaient de monter dans la locomotive rouge et noire. Elle n'avait vu ce genre de train que dans les films, et elle était très impressionnée. Elaïna se demanda alors si la locomotive avançait grâce à un quelconque sort, ou si c'était des humains qui s'occupaient de son fonctionnement.

Elle se dépêcha de suivre les quelques élèves qu'elle avait pu apercevoir, imitant chaque faits et gestes.
Tant bien que mal, elle entreprit de monter sa valise dans le train, son sac en bandoulière autour d'elle et un sac à dos sur les épaules.
Au fur et à mesure qu'elle avançait, elle comprit qu'elle aurait pu passer un peu plus de temps avec ses parents, car les compartiments étaient pour la plupart encore vides. Elle entra donc dans un des compartiments vides, n'ayant pas le courage de rejoindre un des compartiments habités.
À nouveau, elle se démena pour monter ses bagages sur les porte-bagages. Alors qu'elle s'apprêtait à s'asseoir, elle fut prise d'une envie d'aller aux toilettes. Elle sortit donc du compartiment.

La queue devant les toilettes était interminable. Et une fois qu'elle pu enfin sortir, la fillette comprit que le train venait de démarrer. Et son compartiment qui était à l'autre bout du train...
Elle traversa donc les wagons en marchant rapidement, esquivant quelques élèves chahutant dans les couloirs. C'est avec surprise qu'elle vit des élèves s'amuser avec des bagages... qui étaient les siens ?!


" Mais... mais... qu'est-ce que vous faites avec mes bagages ?! ", s'exclama-t-elle en sortant sa baguette.

Elaïna était assez grande pour son âge. Les élèves crûrent qu'elle était plus vieille qu'eux et qu'elle savait utiliser sa baguette, et s'enfuirent en courant.
Elle regarda sa baguette. Bonne tactique. Heureusement pour elle ils n'étaient pas très courageux, parce qu'elle n'avait pas la moindre idée de comment utiliser ce bâton et elle n'aurait pas pu faire grand chose.

Elle reprit donc son chemin, ses bagages en main. Elle aperçut deux élèves devant son compartiment. La fillette croisait les doigts pour qu'il reste de la place... Elle se mit sur la pointe des pieds, cherchant un endroit pour avoir une vue globale. Une élève s'était assise dans le compartiment.


" En fait, je suis dans ce compartiment aussi... enfin, j'étais... enfin... j'avais posé mes bagages et... et quand je suis partie aux toilettes, des élèves m'ont fait une blague... j'espère qu'il reste une place pour moi... "

L'année commençait bien. Elle se rendit déjà compte qu'elle devait tout faire pour ne pas se faire marcher sur les pieds, ou les sept années passées à Poudlard deviendront un enfer... comme pour son père.

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Ma couleur: teal

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

La fille avait l'air sympathique. Elle tenait à la main ses bagage qui avait vraiment l'air lourd. Elle demanda si elle pouvait s'installer. Ignis, n'y voyant pas d'inconvénient, était sur le point de répondre qu'un autre élève arriva. Il lui demanda lui aussi s’il pouvait s'installer si par hasard il restait deux places. Ignis trouva la situation assez drôle, regarda alternativement le garçon et la jeune fille croisa leur regard et ouvrit la bouche pour répondre quand une autre fille arriva en balbutiant que l’on lui avait fait une farce. Ignis ce demanda si cela n’était pas enfaîte une vraie farce que l’on lui faisait à elle. Avant qu’un autre élève arrive, elle se précipita de les inviter à s’assoir. Ils ne bougèrent pas, la dévisageant, surement en train de se demander pourquoi elle parlait si vite. Ignis inspira et dit :

- Je… enfaîte… bref, installez-vous.

Ils entrèrent un par un, déposant leur affaire sur le porte bagage. Ignis regarda par la fenêtre, laissant la fille arrivé en dernière mettre ses affaires dans le porte bagage. Elle ne comprit pas ce qu’il se passait qu’un sac lui tomba dessus. Elle regarda au-dessus d’elle et vit la fille rousse les mains devant la bouche.

-Oh… Je suis tellement désolé… Ce sac est si lourd…
-Ce n’est pas grave, répondit Ignis en prenant le sac et en le déposant sur le porte bagage.

Elle avait une envie inexplicable de l’engueuler mais elle se retint. A quoi bon après tout ? Pourquoi se faire des ennemis avant même d’être arrivé à Poudlard ? Et puis, elle s’excusa si gentiment… Elle se rassois et laissa la jeune fille un peu stresser s’assoir à côté. Tout le monde regardait le compartiment d’un air absent. Ignis décida de lancer la conversation :

-Vous pensez être envoyer dans quelle maison ?

Ils la regardèrent d’un air interrogateur.

- Les maisons, à Poudlard… Vous ne connaissez pas ?

Ils la regardèrent comme si elle était un extraterrestre. C’est alors qu’il y eu un déclic dans sa tête. Ils étaient tous des enfants née-moldu ! Elle se lança alors dans une explication des maisons, tous les autres élèves suspendus à ses lèvres, l’air de vouloirs en savoir plus. Elle dériva ensuite le sujet vers sa famille, dont tout le monde a été envoyer dans une maison différente. Puis elle s’interrompit. Elle ne connaissait aucun des prénoms des autre élèves. Cela devait faire une petite heure que le train avait démarrer, qu’elle partageait un compartiment avec trois élèves, mais elle ne connaissait même pas leurs prénoms. De peur d’être prises pour une malpoli, elle leur dit s’simplement :

-Je ne me suis pas présenter : Ignis Ashley. Mais je préfère que l'on m'appelle IG. Et vous ?

-KraElyiseïtyna.

Ils répondirent tous en même temps. Elle les regarda et la première fille blonde que Ignis avait vu pris la parole après un petit raclement de gorge.

Reducio
Ma couleurs est a présent le pink. Je ne savait pas comment mettre une couleur autre que celle proposé avant mais maintenant que je le sait, je vous le dit :) Si vous pouvez me dire quelle est la votre Kristy et Kay dans vos prochain RPG, je vous en serait reconnaissante.

Mon code couleur : #FE0055
Pouffy's !!!

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

Après avoir demandé à entrer dans le Wagon, un autre élève arriva, puis un autre, en quelques secondes d’intervalles. Finalement, il était trois devant cette porte à attendre la réponse de la fille déjà assise à l’intérieur.

- Je… enfaîte… bref, installez-vous.

Kirsty porta sa grosse valise au-dessus de sa tête, et la déposa dans le porte bagage situé au-dessus des sièges. Après avoir utilisé toutes ses forces, elle s’affala dans une des banquettes. En reprenant son souffle, ses mains devinrent moites, elle ne savait pas quoi dire pour entamer la conversation. Ses pensées furent stoppées par une valise qui tomba sur quelqu’un, et la discussion des deux filles qui s’excusaient/se pardonnaient mutuellement.
Elle observa la fille déjà présente dans le wagon à son arrivée, elle semblait furieuse. Ça commençait bien… Kirsty ne savait pas exactement combien de temps allait durer le voyage, mais elle sentit qu’il allait être terriblement long…
La fille d’en face tenta de commencer la conversation :

-Vous pensez être envoyer dans quelle maison ?

Kirsty la regardait comme si elle parlait une autre langue, elle ne comprit pas où elle voulait en venir.

- Les maisons, à Poudlard… Vous ne connaissez pas ?

Ah oui c’est vrai ! Les maisons ! Elle avait lu des trucs là-dessus dans un livre acheté chez Fleury et Botts, mais elle ne s’était jamais posée vraiment cette question. Avant même de répondre, la fille d’en face expliqua chaque maison, les caractéristiques, les sorciers célèbres, etc. Comment pouvait-elle savoir autant de chose se demandait Kirsty ?

-Peut-être Serdaigle ? Je suis créative et j’aime apprendre, du coup je pense surement y être envoyé et vous ?

Après cette petite discussion, une des filles se présenta enfin, Kirsty ne s’était même pas rendue compte qu’elle ne connaissait aucun des noms des personnes présentes dans ce wagon.

-Je ne me suis pas présentée : Ignis Ashley. Mais je préfère que l'on m'appelle IG. Et vous ?

-KraElyiseïtyna.

Kirsty voulu dire son nom en réponse à cette question, mais ce qu’on n’entendit n’était pas du tout cohérent. Tout le monde se regardait pour savoir qui allait parler en premier et dire clairement son nom, tous les regards s’était braquée sur Kirsty, après un petit coup de chaud, elle répondit enfin :

-Hum.. Moi c’est Kirsty, Et, euh.. J’ai pas spécialement de surnom.

Ouf ! dire cette phrase avait était d’un compliqué, mais finalemen[/reducio]t, après la présentation de tout le monde, Elle se sentait enfin à l’aise, et se disait que finalement, le voyage ne durerait peut-être pas assez longtemps pour elle.

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Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

Les mots venaient de franchir les lèvres de Kay lorsqu’une quatrième élève fit son apparition dans l’embrasure du compartiment. Apparemment, celle-ci y était déjà mais on lui avait joué un mauvais tour… Kay sentit un certain mouvement dans sa poitrine : il détestait les moqueries mesquines et fut déçu d’apprendre dès le début de son aventure que, sorciers ou pas, les gens ne changeaient pas vraiment. Un niveau de plus s’ajouta au stressomètre : vivement une place assise pour digérer ses émotions! Il fut donc on-ne-peut-plus soulagé de se faire offrir une place dans le compartiment convoité. Un calcul rapide lui apprit qu’il serait le seul garçon dans ce dernier ; ils étaient maintenant quatre, personne ne s’ajouterait. Kay n’était pas du genre timide avec les filles mais quand même… Il adressa un mince sourire à la rouquine déjà assise en la remerciant, puis fit aisément grimper sa valise à la suite de la deuxième demoiselle. Celle-ci s’installa sur la banquette libre, et Kay en fit de même, du côté des portes. Mais à peine ses fesses avaient-elles touché le cuir lustré que la valise de la troisième fille tomba sur la première. Il avait esquissé un geste pour prévenir la chute mais il était déjà trop tard. Il se rassit, jugeant la lourdeur du bagage de cette fille. Il ne put s’empêcher de penser qu’il y avait assurément du superflu si on comparait à sa valise à lui; elle était si peu remplie que lorsqu’on la balançait, on sentait les objets s’entrechoquer à l’intérieur. Mais il se tut, un sourire mystérieux plaqué sur le visage. Peut-être que c’est lui qui était minimaliste…

Un court silence s’installa lorsque tous les quatre furent installés. Le soleil éclatant mettait en valeur les trois visages calmes ou tourmentés qui l’entouraient. Ne sachant pas quoi regarder ni quoi faire, Kay s’adossa confortablement et rejeta la tête vers l’arrière en laissant le soleil réchauffer son visage. Les yeux fermés, il sentit les secousses du train qui prenait de la vitesse. Ça y est. Il n’avait plus qu’à se faire guider pour le reste de son périple. Il n’était pas naturellement anxieux, alors c’était un épisode plutôt pénible pour lui en ce moment; il préférait ne pas s’habituer au stress, alors il tenta de se calmer. Doucement, la fille qui était la première dans le compartiment leur adressa la parole, leur demandant dans quelle maison ils pensaient être répartis. Kay redressa lentement la tête, arqua un sourcil.

Évidemment, Kay s’était posé la question. Et lui-même n’avait pas pu trancher, les informations sur les maisons étant trop vagues à son goût. Il sentait toutefois que certaines maisons semblaient être plus estimées que d’autres. C’était donc une question délicate de savoir laquelle l’interpellait le plus. Mais honnêtement, il s’en fichait un peu en ce moment. Alors qu’il réfléchissait, la fille leur expliqua les vocations de chacune. Kay l’écouta avec un sourire poli, bien qu’il soit en réalité un peu absent. Les longues discussions n’étant pas sa force, la petite heure que prit la fille lui parut longue mais il n’en laissa rien paraitre. L’espace restreint de la cabine commençait à lui peser sur la tête. Puis la fille se présenta : Ignis. Afin de démontrer davantage d’enthousiasme, Kay voulut être le premier à répondre. Mais il ne fut pas le seul : les deux autres en firent autant. Il rit légèrement, intima la blondinette à commencer. Elle s’appelait Kristy.


- Ignis, Kristy… dit-il à voix haute en pointant chacune, question de s’en rappeler plus tard. Moi c’est Kay!

Il ponctua sa présentation d’un large sourire. Puis il se pencha pour appuyer ses coudes sur ses genoux, en faisant cordialement signe à l’autre rousse que c’était son tour. Par chance, toutes ces filles avaient l’air gentilles. Et ça lui fit plaisir de bavasser tout d’un coup. La coupure avec sa famille lui tailladait sourdement le cœur. En dehors du compartiment, on entendait les rires d’autres élèves qui devaient se promener allègrement d’un compartiment à l’autre. Kay imaginait ces gens se revoir sans faute chaque année dans ce même train pendant 7 ans. D’une de ses poches, il sortit un bonbon dans un enrobage blanc et rouge, le déballa puis le mit sous sa langue. Le réconfort psychologique fut instantané; Kay Bathory avait toujours des sucreries dans sa poche en cas de nécessité. Il en tendit une au milieu de ces trois autres personnes, les regarda tour à tour

- Quelqu’une veut mon dernier ? Ça goûte les baies.

Il attendit la main tendue.

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Mon code couleur est dans ma signature milady ;)

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Elaïna Greenwood  

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Reducio
Navrée du retard !


Ce fut dans la précipitation que se déroula la suite des événements. L'élève déjà installée s'empressa d'inviter les trois nouveaux arrivants, débitant sa phrase à une vitesse incroyable. Un silence quelque peu pesant régnait dans le compartiment, alors que dans l'ordre d'arrivée les trois élèves entreprirent de s'établir dans la cabine. La blonde et le garçon hissèrent leurs bagages à l'endroit prévu à cet effet et s'assirent, le stress se lisant clairement sur le visage.
Si il y avait bien une autre qui était anxieuse, c'était Elaïna. Après la farce qui lui avait été faite, et la situation présente, la campagnarde avait l'impression d'avoir fait le plein d'émotions pour le reste du mois. Mais la journée était encore loin d'être finie, et surtout: elle devait soulever cette satanée valise qui devait bien peser la moitié de son poids. Elle avait déjà réussi, elle y arriverait bien une deuxième fois. La fillette releva ses manches, posa d'abord ses sacs (qui n'étaient pas les plus légers) en hauteur et dans un élan, hissa sa valise sur les portes-bagages. Elle s'apprêta à soupirer de soulagement, lorsqu'elle remarqua que le lourd bagage avait buté dans son sac qui était en train de tomber sur l'autre rousse du groupe d'élèves.
Elaïna n'eut le temps de ne rien faire à part mettre ses mains sur sa bouche. Le garçon, ayant de meilleurs réflexes, réussit à freiner quelque peu la chute de la sacoche, qui tomba néanmoins.
Se confondant en excuse et sur le point de remettre le sac à sa place, Elaïna fut doublée par la victime qui remit gentiment le sac en hauteur.

Précipitamment, la fillette s'installa. Les jambes serrées l'une contre l'autre, les mains sur les mollets, les doigts s'entrelaçant... il n'était pas compliqué de discerner le malaise de Greenwood. Malaise partagé par les autres élèves. Heureusement, la deuxième rousse de la cabine prit l'initiative de lancer la conversation, aspirant à sortir ses camarades de leur mutisme. Dans quelle maison voulait-elle être... elle n'avait aucun doute sur la réponse.
La fillette blonde répondit en première: Serdaigle. Monsieur Greenwood avait raconté à sa fille sa scolarité et lui avait parlé des quatre maisons de Poudlard. Serdaigle regroupait les élèves créatifs et intelligents. C'était définitivement une maison qui ne convenait pas à Elaïna, qui manquait cruellement de créativité. Et puis elle n'avait jamais eu le goût des études. Elle espérait néanmoins que sa camarade serait sélectionnée dans sa maison favorite.


" J'aimerai être chez les Poufsouffle, comme mon père... ", confessa Elaïna.

Elle était sûre d'avoir toutes les qualités pour faire partie de la maison jaune: gentillesse, fidélité, gourmandise... il était inconcevable pour la nouvelle élève d'être répartie dans une autre maison.
Le garçon ne répondit pas. Elaïna se demanda quel tête faisait-il, mais n'osa lancer aucun regard vers l'élève, laissant son interrogation sans réponse. La fillette la moins timide en profita pour changer de sujet, et poser une question des plus pertinentes. Le groupe de première année, prit par le stress, en avait oublié la plus simple des politesses et ne s'était pas présenté. La première arrivée était donc Ignis, prénom inconnu au bataillon.
C'était le moment de prendre les devants, et d'élever la voix en première. Résolue, Elaïna prononça son prénom... qui se mélangea à ceux de ses camarades. Un rire général s'éleva dans le compartiment, au moins l'ambiance se réchauffait un peu grâce à cette situation saugrenue.
L'élève blonde répondit ensuite, puis ce fut le tour du garçon. Kristy et Kay. Ce dernier fit un signe à Elaïna qui prit la parole.


" Moi c'est Elaïna ! ", s'exclama-t-elle avec un sourire, revigorée par l'ambiance un peu plus conviviale.

À nouveau, un silence s'installa. Mais le mal-être avait légèrement disparu et Elaïna se sentit apaisée. Elle se prit à regarder par la fenêtre, admirant le paysage défilé devant ses yeux. La ville faisait place à la campagne, faisant apparaître un panorama qu'elle avait déjà plus l'habitude d'observer. Ce changement de tableau l'aida un peu plus à se décontracter, et ses muscles se relâchèrent enfin. Elle espérait simplement que le voyage se passerait bien à fin de souffler un peu, après toute la frénésie et la nervosité de la journée.


" Quelqu’une veut mon dernier ? Ça goûte les baies. "

Le regard de Greenwood se retourna vers le seul garçon du groupe. Celui-ci proposait des confiseries enrobées dans du papier rouge et blanc. Elaïna en prit un avec un grand sourire, elle qui adorait les baies, c'était un magnifique cadeau qui lui avait été présenté. Elle s'empressa de défaire le papier et d'engouffrer la sucrerie dans sa bouche.

" C'est très bon ! ", complimenta-t-elle avant de marquer une pause, hésitante." Ma mère m'a fait des cookies, vous en voulez ? "

Tout en parlant, Elaïna se leva et s'approcha de son sac (le fameux). Avec toutes les précautions du monde, elle en sortit une grosse boite transparente dotée d'un couvercle bleu clair. Une fois rassise, elle ôta le couvercle et tendit la boîte à ses compagnons.


" Il y a des cookies au chocolat, aux fruits rouges et aux noix de pécan. ", expliqua-t-elle en montrant les différents produits.

Elle espérait que ses camarades avaient faim et qu'ils accepteraient ce cadeau. En tout cas, le ventre de la rousse criait famine. C'est que les émotions, ça creuse !

Départ du Poudlard express de la voie 9 3/4

Le garçon s'appelait Kay et l'a fille, rousse aussi, Eleïna. Ignis ne saurait dire pourquoi, mais elle se sentais un peu mal à l'aise. Était-ce la faim ? La peur de cette première année qui débutait à Poudlard ? Tout le monde devait sentir cette boule au ventre se formé avant d’aller apprendre la magie. La vrai. Pour se décontracter, elle fit ce qu’elle faisait souvent, quand elle ce sens mal : elle se concentre sur la tête et décontracte chaque muscle de son cou, puis se concentre sur ses épaules et les décontracte. Elle continue ainsi jusqu’aux orteils, et le tout, le plus discrètement possible. Aussi bizarre que cela puisse paraître, elle n’aimait pas que l’on la voie quand elle faisait des « exercice de relaxation » si on peut dire cela comme ça.

Le fait de pensée à ça, cela lui rappela son frère. Et sa passion de faire des bras de fer avec lui. Elle voulut alors connaître les passions des autre élève. Elle allait commencer sa question quand Kay, le seul garçon du compartiment, proposa aux filles un bonbon emballer dans du plastique rouge et blanc. Apparemment, ils avaient le goût de baie. Elle ne sentait pas vraiment l’envie de prendre des bonbons. Elle était certes gourmande, il ne fallait surtout pas lui donnée des bonbons ou autre quand elle n’en avait pas envie. Elle fit un simple geste de la main en signe de dénégation au garçon quand il la regarda de ses yeux profonds pour lui proposer le bonbon.

Mon dieu qu’il était beau ! Non, pas dès le Poudlard express ? En même temps, elle a très bien le droit de trouver un garçon beau sans l’aimer. Elle se détestait. En même temps, Ignis et les garçons, ce n'était pas vraiment son point fort. Elle ne savait jamais quoi penser d'eux. Cela dépendait des gens. Elle pouvait très bien être meilleur ami avec un et bafouiller devant d'autre. Elle se sentis rougir mais personne ne sembla le remarquer. Durant sa réflexion sur Kay, elle n’eut pas remarqué que Eleïna c’était lever pour prendre quelque chose dans sa valise. Enfin, dans son sac. Elle en ressorti une boite qu’elle ouvrit avant de leurs tendre des cookies. Ignis sentis son estomac d’abord se contracter, puis se retourner, puis gronder. Elle prit un des cookies au chocolat et le croqua vivement. Il était délicieux et elle le fit remarquer a Eleïna. Quand tout le monde eut fini, elle inspira pour poser sa question sur les passions des autres élèves mais cette fois, ce fut une dame poussant un chariot qui la coupa.

- Bonjour ! lança-t-elle. Quelque chose vous fait plaisirs ? ajouta-elle en désignant son chariot. Bonbon, chocolat… J’ai aussi des boissons ici.

Ignis pris une bouteille de jus de citrouille, une boite de dragée surprise de Berti crochu, trois chocogrenouilles et un fondant de chaudron. Les autres prirent leur commande et quand la dame repartie, poussant son chariot grinçant. Elle ouvrit une chocogrenouille, croqua vivement dedans et regarda la carte qu’elle avait gagnée. Elle découvrit le visage doux, vieux et accueillant d’Albus Dumbledore.

Elle avait toujours respecté cette homme, mort sous les yeux du célèbre Harry Potter. Elle ne voulut pas lire ce qu’il y avait au dos de la carte. Elle savait qu’elle parlerait du traitre qu’est Severus Rogue. Mais Ignis défendais sa réputation. Elle avait lu des centaines de livre sur Harry Potter, sa biographie, le trio, Albus Dumbledore, Severus Rogue et bien des articles de passage de discours menée par Mr. Potter. Il disait que Severus était un grand homme. Il avait même appelé son fils Albus Severus. C’était le plus grand signe que Severus Rogue était un grand sorcier.

Avant d’être coupé une autre fois, elle demanda :


-Vous avez des passe-temps, des hobbies ou des passions ? Personnellement, j’aime beaucoup dessiner, jouer au Quidditch et faire des bras de fer avec John, mon grand frère. , dit elle simplement en regardant dans les yeux Kay et Eleïna.

Reducio
J'ai fait une grosse erreur en disant que Eleïna était née d'une famille de moldu alors que ce n'est pas le cas. Merci d'en prendre compte.


Reducio
La couleurs que j'ai utilisée pour la dame au chariot est le #7D3C98


Reducio
C'est le dernier spoiler mais c'était pour vous rappeler que Kristy avais arrêter Magicland donc c'est a Kay d'écrire et que j'ai encore changer de couleurs :D et elle est dans ma signature.

Mon code couleur : #FE0055
Pouffy's !!!