Voie 9 ¾

Inscription
Connexion

Nouveau départ, nouvelles rencontres  PV 

Alaska avait passé de superbes vacances qui s'était écoulée lentement.
Elle avait enfin revu ses parents. Les journées ensoleillées avait été programmée par de la cuisine, du sport et des tas d'autres choses encore. Quel soulagement se fit entendre quand Alaska arriva à la gare avec une heure d'avance. Heureusement que ce n'était pas une heure de retard !!
Elle rentra sur la voie 9 3/4 par le passage que les moldus ne pouvait voir, ce passage dans la colonne entre les voies 9 et 10, avant d'avoir dit au revoir et serrer dans ses bras son père, qui ne pouvait entrer car il était moldu, puis sa mère.
Le train était toujours aussi chaleureux et accueillait beaucoup d'élèves voulant revenir dans leur école, Poudlard.
Elle montait joyeusement dans le train trouvant un compartiment pas trop encombré et fut très satisfaite par un petit comportement de six places, totalement vide. Elle adressa de petit bonjour ou au revoir discret par la fenêtre du prestigieux train.
Elle sortit un livre, car le train n'avait pas encore démarrer, et commença à se plonger dans cette lecture plus qu'intéressante. Le départ du train s'approchait de plus en plus vite, et il ne restait plus que quinze minutes avant ce dernier. Les premiers retardataires montèrent dans le train, ou devrais-je dire, le Poudlard Express car aucun train n'était comme celui-ci. Elle avait déjà dévorer les trois quarts du livre qu'elle lisait précédemment. Ce livre, ou plutôt cette énorme brique, lui avait été donné par sa mère, lors des vacances. Elle s'arrêta de lire quand la porte du compartiment s'ouvrit.

La vie est un mystère qu'il faut vivre et non un problème à résoudre.
Gryff et crocs, Gryff et ce Gryff vainqueur !
Griffindor Girl Power - A.B

Nouveau départ, nouvelles rencontres  PV 

Tout le monde fait deux têtes de plus que moi, ça bouge vite, ça se bouscule, la vitesse de certaines personnes est impressionnante. Moi je suis perdu, ma mère vient de partir, elle était en retard à son boulot et moi je suis perdu. Je ne stress pas, je suis relax ou complètement paniqué, cela dépend des points de vues.
Je monte dans le train, il y a des grands, ils ont l'air trop cool, eux ils sont vraiment "relax". Ils doivent en connaitre tellement sur la magie alors que moi, j'ai tellement à apprendre mais, en même temps j'aime pas apprendre, j'aime pas étudier, sauf les animaux fantastiques, ça c'est cool.
Bref, le plus important c'est d'avoir l'air détendu ou autrement dit "relax", je crois pas que cela marche, j'ai les jambes qui tremblent, j'ai comme une sensation de mal-aisance dès que quelqu'un me regarde et je dois maintenant laisser échapper des odeurs peu agréables causer par cette sueur dégoulinant de mon corps.
Je vous l'accorde c'est très peu charmeur, c’est pourtant la stricte vérité et pour tout dire je ne suis pas là pour vous charmer, sinon je raconterais plutôt comment je suis devenu l'un des sorciers les plus célèbres de ce monde. Oui, bien sûr, si cela arrive, je vous trouve un peu rabat-joie.

Là ! Un compartiment ne comportant pas une bande de jeunes sorciers fringuant remplis de confiance en eux et ayant déjà un groupe d'amis, seulement une fille plongée dans son livre ou encyclopédie ou peut être un livre comportant l'intégrale d'une série de huit tomes en un seul, enfin je dis ça au vu de l'épaisseur de son bouquin. Elle semble complètement absorbée, j'ai seulement à rentrer de façons décontracté et...

"Aïe !"

Ouvrir la porte, il faut ouvrir la porte pour pouvoir entrer. Bordel, ça fait super mal au nez de se prendre une porte, bon elle a pas l'air d'avoir entendu, alors, j'ouvre et je lui dis un petit :

"Bonjour."

Ok, alors, niveau crédibilité c'est pas super la voix déglinguée, j'aurais dû m'échauffer la voix pour éviter ça, j'aurais dû claquer la porte avec assurance pour me faire remarquer et j'aurais dû rendre ma voix plus grave pour l'impressionner et... bon, c'est pas grave, j'aurais une réputation de victime, je m'y ferais.

Nouveau départ, nouvelles rencontres  PV 

"Bonjour."

Un garçon entra par la porte, ou plutôt se prit la porte dans le nez pour entrer, et Alaska ferma son livre qu'elle venait de terminer.

-Euh, bonjour, je ne t'ai jamais vu, et-tu nouveau ?

Aucune réponse ne se fit, alors Alaska rangea son livre dans son sac et regarda la fenêtre, anxieuse. Où était ses parents, que faisait ils à l'instant même. Se souciais-t-il de sa fille ?
Le garçon s'assit et Alaska l'observa. Il était plutôt petit, comme elle même si Alaska avait quelques centimètres de plus !!! Ses paroles la fit sourire. Il semblait être à Poufsouffle, ses cheveux était blonds. Il paraissait inquiet et paniqué. Alors, pour détendre l'atmosphère, Alaska lui dit :

-Comment t'appelle tu ?

Le garçon n'avait pas répondu, peut-être n'avait il pas entendu. Cela arrivait très souvent à Alaska, par exemple, un soir, elle était dans sa salle commune, au coin du feu un hiver. Une de ses amies lui avait dit :

-Tu as raison d'être auprès du feu, il fait froid dehors.

Alaska n'avait donc rien entendu à cause des flammes qui palpitaient, alors, au lieu de lui dire : "Comment ?" pour que son amie lui répète la question, elle lui avait dit : "Tu veux mon livre ? Tu peux le prendre, il est sur le fauteuil." Son amie avait commencer à rire et Alaska était rouge de honte, mais rit quand même pour ne pas paraître bizarre.
Alors, pour pas que cet incident arrive avec le garçon assit dans le même compartiment, Alaska répétant la question :

-Comment t'appelle tu ?

Et elle rajouta :

-Moi, c'est Alaska, je suis en première année à Gryffondor, lui dit elle en lui tendant la main.

La vie est un mystère qu'il faut vivre et non un problème à résoudre.
Gryff et crocs, Gryff et ce Gryff vainqueur !
Griffindor Girl Power - A.B

Nouveau départ, nouvelles rencontres  PV 

- Euh, bonjour, je ne t'ai jamais vu, et-tu nouveau ?

J'avais vraiment très mal au nez, c'était assez dingues, je n'arrêtais pas de me le touchez pour savoir si je ne m'étais pas cassé quelques choses, il me suffisait de le toucher pour ressentir un pic de douleur, non je ne suis pas fragile mais, seulement sensible et je n'ai pas non plus l'habitude de me casser le nez..

- Comment t'appelle tu ?

A ce moment-là je n'avais pas compris qu'elle parlait-à moi, pas comme la fois d'avant où je n'avais carrément pas entendu tellement mon nez aspirait toutes mon attention, je m'étais mis à regarder le compartiment tout autour de moi, j'aimais bien les sièges enfin, mes fesses aimaient bien ses sièges.

- Comment t'appelle tu ?

Là j'avais compris que cette question m'était adressé, à peine ai-je essayer de répondre qu'elle ajouta :

- Moi, c'est Alaska, je suis en première année à Gryffondor, dit elle en me tendant sa main.

Alors, un peu en bafouillant et en lui serrant de ma main moite la sienne je répondis :

- Aksel, première année en Poufssouffle, je suis tout nouveau ici.

Bon, j'étais pas vraiment très à l'aise à ce moment précis, mais, c'est parce que je ne connaissais personne et j'avais peur de devenir l'élèves exclus sur qui on fait toutes sortes de blagues et autres stupidités, la victime quoi. Mais, cette fille avait l'air gentil, cheveux noirs et grands yeux bleu, tellement grand que l'on pourrait s'y perdre durant des heures.
Alors, pour éviter de devenir cette fameuse victime que je redoutais tant, je me lançais cette fois-ci un peu moins bafouillant et un peu plus décontracté :

- C'était quoi ce que tu lisais ?

Nouveau départ, nouvelles rencontres  PV 

- Aksel, première année en Poufssouffle, je suis tout nouveau ici.

Le Poufsouflle avait l'air pas très à l'aise. Ce genre de moment arrivait souvent à Alaska. Elle posa quelques instants après sont livre sur ses genoux, et avant qu'elle puisses lui répondre, ce dernier lui dit :

- C'était quoi ce que tu lisais ?

Alaska n'allait pas l'embêter avec ça réponse. Elle n'allait pas lui dire que c'était un livre d'enquête policière qui faisait 3212 pages précisément et que si elle lisait deux chapitres par jour, elle lirait cette grosse brique en 1 mois. Non, tout cela était inintéressant. Alors elle se contenta de lui répondre par quelques mots :

-Rien, c'est juste un bouquin que ma mère m'a donné pour passer le temps.

Elle n'allait pas faire toute une histoire sur le livre et préféra sortir de sa poche deux chocogrenouilles intactes, pour les lui présenter et changer de sujet.

-Tiens, tu veux goûter ? C'est très bon. Tu en a peut être déjà manger ou peut être pas alors je veux bien t'en donner une.

MMhh, ces succulentes friandises. Que serai une vie sans chocogrenouilles. La première fois qu'Alaska avait gouté elle avait été dégoutée par l'aspect que le bonbon avait d'une grenouille. Alaska n'aimait pas beaucoup ces animaux. Quand elle habitait en Bretagne, en France, vers ses huit neuf ans, les grenouilles ne pouvait s'arrêter même pas une seule seconde de croasser pendant la nuit. C'est pourquoi, chaud matin, elle se retrouvait tout le temps avec des cernes en dessous de ses yeux bleus.
Elle ne voulait pas se rappeler encore une seconde de ces animaux, et sans tarder, elle pris une des deux chocogrenouilles et la mangea. Un outil de chocolat délicieux se répandait dans sa bouche qui avait faim. Le train parti deux secondes après et Alaska parti elle aussi vers une autre maison, Gryffondor.

La vie est un mystère qu'il faut vivre et non un problème à résoudre.
Gryff et crocs, Gryff et ce Gryff vainqueur !
Griffindor Girl Power - A.B