Voie 9 ¾

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Inspirer. Expirer. Inspirer. Expirer. Le tic-tac du réveil l’agace. Elle se gratte le nez. Passe son bras sous sa tête. Son regard perdu sur les étoiles fluorescentes collées au plafond. Elle soupire. Encore. Se retourne. Encore. Ses cils s’agitent alors qu’elle essaie de garder les yeux fermés. En vain. L’heure lui échappe. Hier soir ses parents avaient invités ses amis pour qu’elle puisse leur dire au revoir. Ils avaient rit comme jamais, comme toujours. Mais la fin était venu trop tôt. Elle avait versé quelques larmes et ça l’avait épuisée. Elle avait dormi quelques heures mais les rêves de sorciers lui étaient venus en tête. Sa visite dans le “chemin de traverse” l’avait marquée. Le sorcier les avait accompagné, sans quoi ils n’auraient jamais trouvé.

*Le vendeur de baguettes est tellement gentil… Je me demande à quoi elle peut servir. Qu’est-ce que je pourrais faire avec. Et si les livres que j’ai parcouru disent vrai ? Je vais vraiment devenir… Une sorcière ? Et si ils s’étaient trompés ?*

Son pied s’agite, elle tapote le matelas avec. Nerveuse.

*Et si c’est vraiment vrai… Alors je vais vraiment pouvoir rencontrer tous ces animaux ? Je vais vraiment… apprendre à chevaucher un balais ? Vraiment ? Allez encore plus haut ?*

Son coeur bat plus vite. Un sourire pointe à ses lèvres. Son imagination décolle et elle s’endort à nouveau, bercée de rêves plus fous les uns que les autres. Elle sert sa peluche contre elle. Un martien violet aux longs bras et aux yeux asymétriques. Leenore met tant d’espoirs dans cette année, et elle a si peur de décevoir que la pression sur ses frêles épaules la bouscule comme jamais. Mais ses parents la soutiennent autant qu’ils peuvent. Ils sont aussi perdus qu’elle mais pourtant, et comme toujours, ils font fronts. Il faut dire que le sorcier chargé de tout leur expliquer était vraiment un pro. Ils les avaient rassurés. Ils sont désormais persuadées que c’est le mieux pour leur fille et ils sont même fiers, à nouveau, d’avoir mis au monde leur petite blonde. Même si elle ne l’est plus. Blonde. Et ils ont rencontrés d’autres moldus parents de petits sorciers dans le chemin de traverse. Ils étaient peu nombreux, ils devaient garder le secret, mais au moins… Ils se sentent moins seuls. Et là, à l’entrée de la chambre de leur fille, à la contempler, ils savent. Leur fillette a grandit. Elle rentre en internat. Pour la première fois, les larmes du père se mêlent à celles, beaucoup plus rares, de la mère. Ils sont fiers oui, mais c’est si difficile…

“Leenore, c’est l’heure.”

La petite se réveille, sort son nez de dessous la couette. Un sourire, puis elle comprend. C’est le jour J. D’un bon, elle saute hors du lit. Elle veut déjà y être !

***


La gare de Londres est immense. Mais tout aussi immense qu’elle est il n’existe pas de voie 9 ¾. Le jeune fille a beau avoir demandé de l’aide au premier passant venu elle n’avait eu pour réponse que des yeux levés au ciel. On la prenait pour une gamine insolente, probablement. Comment aurait-elle put être autre chose ? Avec ses cheveux violets malgré son si jeune âge. Ses parents avaient eux aussi fait choux blanc. Pourtant, là, Leenore voit une fille de son âge ou presque. Elle a une attitude étrange. Et les cheveux verts. Si ça ce n’est pas un signe ! Leenore mordille ses lèvres et curieuse à son habitude, elle s’approche sans se faire voir. Là, l’autre jeune fille jette un oeil à droite, à gauche avant de foncer… DANS LE MUR !!! Les yeux de Leen’ clignent plusieurs fois, mais après quelques minutes elle voit plusieurs personnes agir de manière similaire. La lumière se fit, elle avait compris.

“Papa, regarde…”, murmure-t-elle en désignant le mur.

Le père observe puis écarquille les yeux à son tour. Avant de se taper le front du plat de la main.

“J’avais oublié. Le vieux sorcier me l’avait dit. Je l’avais noté mais… je ne pensais pas qu’il était sérieux…
- Peter, franchement…
- Mais… Il me dit qu’on doit passer entre deux voies… Pas qu’on doit passer à travers ! Comment aurais-je pu deviner…
- Bon, on a trouver, c’est le principal, n’est-ce-pas, Leen’ ?
- Oh… Je peux passer la première ?

Elle sourit au possible et sa mère sourit. Alors la gamine passe à travers le mur en courant, zigzaguant entre les autres passagers. La seconde d’après… Le train. Immense. Rouge. Magnifique. Chaleureux. Une invite silencieuse rien qu’à le voir. Il est comme vivant. Comme un ami qu’on a envie de rencontrer. Leenore sautille sur place, perdant un peu de son appréhension. Ses parents sont silencieux. Pour les enfants il est facile d’accepter de grands changements. Pour les adultes… Et bien la magie les a quitté depuis longtemps. Elle revient vers eux et est rouge de tout son énervement.

“C’est trop… trop…
- Cool ? finit son père, contaminé par son sourire radieux.
- Oui… Je … Je peux y aller ?
- Bien sûr mon ange… On se revoit vite. Et puis, tu nous enverras des hiboux, conclut sa mère amusée, bien plus calme que son mari du moins en apparence.
- Vous allez me manquez…”

Son coeur se serre, ses sourcils se froncent à nouveau. Des larmes se bousculent à ses cils, elle se retient, elle les retient. Elle veut qu’ils soient fiers d’elles. Elle deviendra la parfaite sorcière. Elle respire un bon coup après avoir quitter leurs bras réconfortants. Elle les remercie. Leur fait des tas de promesses. Et revoit, à nouveau, une tête aux cheveux verts.

*La même ? Je suis sûre que c’est la même… Et si je la suivais ?*

Elle tire sa valise de deux fois sa taille derrière elle et court après l’autre fille, espérant la rattraper. Et une fois dans les wagons, après s’être avancée dans l’allée, elle voit le box, elle voit la verte, elle sourit. Peut-être que… Peut-être qu’elle pourrait découvrir de nouvelles personnes ? Se faire de nouveaux amis ? Un sourire, un bond et elle pousse la porte.

“Bonjour je m’apleLeenro… Euh… Hum… Je m’appelle Leenore !”

Elle s’est bousculée les mots dans la bouche mais pourtant ça ne la gène pas, elle ne rougit pas, elle est stressée, oui, mais c’est normal. Mais elle est beaucoup plus… Curieuse que stressée. Alors elle regarde la banquette vide.

“Je peux m’asseoir ?”
Dernière modification par Leenore Max le 1 février 2018, 14 h 56, modifié 1 fois.

"Je suis né par curiosité. Y a-t-il meilleure raison de naître ?" - Daniel Pennac
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Aujourd’hui, c’était le grand jour, je faisais ma deuxième rentrée à Poudlard. L’année dernière, j’étais dans les petits, dans les nouveaux et j’avais peur. Mais cette année j’étais une grande et je n’avais plus peur. Oui, il y avait des plus grands que moi vu que je rentrais tout juste en deuxième année, mais je n’étais plus une première année. Cette année, je serais assise avec les autres élèves à regarder les nouveaux être répartis dans les différentes maisons. En ce qui me concernait, j’étais bien à Poufsouffle et je m’étais fait des copains. On était énormément soudée dans cette maison, surtout soudés face aux immondes endives aux jambons de notre DDM. Bref, j’allais rentrée en deuxième année à Poudlard et je me sentais grande. C’est peut-être pour cela que j’avais insister pendant au moins deux mois pour que mes parents me laissent prendre le train toute seule, comme la grande que j’étais, tout du moins que je croyais être. Au début, cela avait été compliquer et ils étaient restés intransigeant, ils iront avec moi. J’avais bougonné, tapé du pied, boudé, en vain. Et puis une semaine avant la rentrée, alors que je faisais une énième tentative, ils avaient accepté. La joie immense que je ressentis à ce moment-là. Je ferais ma rentrée seule !

Et c’est ainsi que je me faufilais entre les passagers, un large sourire sur les lèvres, direction la voie 9 ¾. J’avais dit au revoir à papa et maman à la voiture avant d’entrer dans la gare et partir à la recherche de la voie. Bien sûr, je n’étais pas dupe, mes parents devaient me suivre dans la foule, mais j’avais l’impression d’être seule. Pour ne pas éveiller les soupçons, maman m’avait teint les cheveux en brun, ma couleur originelle. Mais durant mon année scolaire, j’avais dû boire une potion qui leur avait donner cette magnifique couleur verte. Et puis j’avais gardé la couleur. Cela me démarquait des autres, ce n’était pas plus mal dans le fond.

Je tirais donc ma valise qui faisait ma taille vers l’accès au quai qui m’intéressait et attendis mon tour. Pendant ce temps je redonnais leur couleur originel à mes cheveux, maintenant que j’allais rejoindre le monde magique. A ce propos, c’était à mon tour. Regardant à gauche et à droite, je resserrais ma prise sur mes affaires et courut droit dans le mur pour ressortir sur la voie hébergeant le Poudlard Express. M’écartant de la sortie, j’allais saluer quelques Poufsouffles, leur demandant comment s’était passer leurs vacances avant de confier ma valise à la personne qui les rangeait. Je la récupérerais à Pré au Lard. Je ne gardais avec moi que la cage de Tavso, ma chouette. Ma cage à la main, mes parents toujours pas en vue, je montais dans le train, à la recherche d’un wagon de libre. Heureusement, j’en trouvais un rapidement vide et y pénétra.
Installant la cage de ma chouette, je m’assis sur la banquette et regarda par la fenêtre quand la porte du wagon s’ouvrit. Tournant la tête vers la responsable, je souris, une copine de cheveux. Non, elle n’a pas les cheveux verts comme moi, mais elle les a rose elle. Et pas d’un rose pale, non non, vraiment rose bonbon avec une mèche violette. Et elle a l’air d’une pile électrique tandis qu’elle se présente et s’emmêle dans les mots. Heureusement, elle se reprend et détache ses mots.

«  Bonjour Leenore. Enchanté. Je m’appelle Isobel »

Je regardais la banquette qu’elle me désignais et hocha la tête.

« Oui vas y, je n’attend personne en particuler. »

J’attendis qu’elle s’installe avant de reprendre la parole.

« Je suis en deuxième année à Poufsouffle, et toi ? Je ne crois pas t’avoir vu l’année dernière, tu es en première année ? Ou alors pendant les vacances tu as changer la couleur de tes cheveux. En tout cas j’adore cette couleur. Elle te permet de ne pas ressembler aux autres. C’est pour ça que moi j’ai gardé le vert. A la base, je suis brune. Mais je dois trop parler »

Je lui souris de nouveau avant de sortir une plume en sucre de ma poche et lui en proposer une pendant que j’en met une dans ma bouche.

« Une plume en chucre ? Ch’est trop bon. On pars bientôt. Che chais pas quand. Che chuis precher. Pas toi ? »

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Le souffle de Poufsouffle jamais ne s'étouffe.

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«  Bonjour Leenore. Enchanté. Je m’appelle Isobel »

*C’est un si beau prénom. Je ne le connaissais pas. J’espère que je ne vais pas l’oublier… Je devrais peut-être le noter quelque part ? Cela ne sera pas très discret… Hum, au pire, je lui redemanderais. Oui, on va faire comme ça. Je vais rencontrer beaucoup de gens, ça paraîtra normal.*

Leenore range sa valise dans le porte bagage sans trop de difficulté si ce n’est qu’elle doit retirer ses chaussures et monter sur la banquette pour y arriver. Ainsi, en short bleu et collants bariolés, avec son ciré jaune et ses cheveux violets, elle ressemble à un bonbon acidulé. Une fois qu’elle a bien callé sa valise elle se laisse tomber, séant premier, sur la banquette pas trop dure, pas trop moelleuse. En replaçant une mèche de ses cheveux derrière son oreille, qui retombe aussitôt devant ses yeux, elle contemple sa vis-à-vis qui se présente plus en avant. Mais elle ne l’écoute pas vraiment car son regard reste accroché à le hibou qui se tient à ses côtés, dans sa cage, très calme et les yeux fermés. De fait, voici un peu ce que Leenore retint :

« Je suis en deuxième année à blablabla, et toi ? Je ne crois pas t’avoir vu l’année dernière, tu es en première année ? Ou alors blabla cheveux. En tout cas j’adore cette couleur. Blablabla. A la base, je suis brune. Mais je dois trop parler »

La fillette ne peut s’empêcher de sourire devant l'entrain de sa nouvelle camarade en lâchant enfin l’animal des yeux. Mais elle a bloqué sur plusieurs information et s’en est vite sentie débordée. Elle fouille dans son sac d’école, puis devant le nombre de livres qu’il contient elle relève penaude son museau vers la verte. Elle se présente à son tour, du moins du mieux qu’elle peut. Non sans jouer avec les cordes de son ciré qui pendouillent tristement. Et observer chaque centimètre carré de la cabine.

“Je suis en première année et je suis pas essoufflée.”
*Pourquoi je le serais en même temps ? J’ai peut-être mal compris… Oh mince.*
“Et ce n’est pas ma vraie couleur, enfin, si… C’est ma nouvelle vraie couleur. Ma magie, je crois que c’est ça… J’ai cligné des yeux et pouf ! J’avais les cheveux violets. Avant j’étais blonde. Comme ça.”

Elle tire de sa poche de short une petite photo pilée et abimée où se trouve ses parents et elle au milieu, souriante et une dent manquante sur le devant. Sur la photo elle est un peu plus jeune mais on la reconnait bien. La dent a repoussé. Elle se l’était cassée en grimpant dans un saule pleureur. Les saules pleureurs sont traîtres et pas stables du tout, fois de Max !

“Mais j’aime bien mes nouveaux cheveux. Oh ! D’ailleurs, merci Isobel ! C’est grâce à toi que j’ai pu trouver la voie. On a tourné en rond pendant un moment avec les parents. Mais je t’ai vu avec les cheveux verts passer à travers le mur. C’est incroyable ! Je pensais pas cela possible. Et puis… on est dans un train à vapeur ! Et j’ai vu un.. hum… un… euh… homme ? Petit, avec des oreilles comme…, elle lui montre avec ses mains des oreilles longues et partant sur le côté, ça. C’est… euh… un nain ? Comme ceux dans les jardins mais en vivant ?”

Leen’ laisse ses mains retomber sur ses genoux, essoufflée d’avoir parlé autant et si vite, mais elle est aussi excitée qu’un gamin le jour de Noël. Peut-être parce que justement, pour elle, c’est Noël avant l’heure. De là, la verte sorte de sa poche des plumes cristallisée. Elles ressemblent à de vraies plumes alors Leenore est surprise lorsqu’elle voit sa nouvelle connaissance croquer dedans à pleine dent. Mais elle n’hésite pas longtemps et la suit, croquant à son tour. Sucrée, oui, délicieuse même ! Elle observe parfois le défilé des jeunes dans l’allée, son regard s’accroche à certains qui portent les robes de sorciers. Souvent, ceux là ont aussi des écharpes colorées. Ils parlent de “Quidditch” très fort. Leen’ détourne le regard pour répondre à Isobel avec la franchise qui la caractérise :

“Je ne sais pas. J’ai un peu peur. Je ne suis jamais partie aussi loin, je n’ai jamais quitté mes parents. Et si je n’étais pas une sorcière ? S’ils s’étaient trompés ? Je veux dire, j’ai rien d’une sorcière. Non ? Mais j’ai hâte oui, tout à l’air si…, faisant des moulinets avec ses bras elle montre tout ce qui l’entoure et tend sa plume en sucre mordue, magique, oui, c’est ça, tout à l’air si magique ! J’ai envie de tout apprendre mais oui, ça fait peur.”

Elle s’adosse sur la banquette et suçote la plume qui a un goût un peu de miel. Très douce et fondant doucement dans sa bouche. Un nouveau groupe passe, certains leurs disent bonjour et là, Leenore fronce les sourcils et se retourne vers Isobel.

“Il faut mettre les robes tout de suite ..?”

Là, alors qu’elle ne s’y attend pas, un chat entre dans le compartiment. Il se frotte à elle en ronronnant. D’un noir presque liquide et aux yeux captivants il miaule à son intention.

“Les animaux sont autorisés dans le train ?”

Demande-t-elle en s’arrêtant sur le hibou et le chat qui le fixe à présent. Elle se demande si c’est le cas, et si elle pourrait alors en adopter un aussi. Ses parents n’ont jamais été contre l’idée d’avoir un animal mais comme ils vivent en appartement ça n’a jamais vraiment pu être possible. Ils ont bien un aquarium avec des poissons colorés, mais rien d’autre. Et pour Leenore c’est déjà ça.

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Je la regardais grimper sur la banquette pour ranger sa valise dans le porte bagage. Quand elle a finis de la ranger, elle se rassoit devant moi, enfin plutôt se laisse tomber ce qui me fait un peu rire. Je l’adore cette petite pleine de joie. Et ça se trouve elle est pas plus petite que moi, je n’en sais rien. Dans tous les cas, je me présente un peu plus en détail auprès d’elle, voir un peu trop. C’est sans doute pour ça qu’elle a figé son regard sur Tavso, pour lui demander de l’aide. Sauf que celle-ci dors donc elle n’aura pas beaucoup de résultat. Oui j’ai une chouette flemmarde, que voulez-vous. En tout cas j’amuse mon vis-à-vis car elle sourit pendant ma longue tirade avant de prendre à son tour la parole, tirant sur les cordes de son manteau jaune à l’apparence bizarre. Je n’en ai jamais vu comme ça, je devrais lui demander ce que c’est. Mais je le ferais plus tard, quand elle aura fini de se présenter.
Comme je m’en doutais, elle est en Première Année, pour ça que je l’ai jamais vu avant. Par contre je ne comprends pas pourquoi elle parle d’essoufflée, pourquoi elle dit ça. Fronçant les sourcils, je continue tout de même de l’écouter et finit par me dérider en entendant la mésaventure de ses cheveux. Rigolant légèrement, je reprends la parole en regardant la photo avant de lui rendre tandis qu’elle reprend la parole et me raconte sa mésaventure pour son arrivée.

« Ah oui, l’entrée est un peu difficile. Je me souviens que nous on n’avait pas eu trop de mal car mes parents la connaissaient déjà, étant tous les deux sorciers. Et oui c’est un train à vapeur, c’est cool non ? Et encore, tu n’as pas vu les paysages que l’on va traverser qui sont juste magnifique. Je suis sûre que ça va te plaire. Quant au petit monsieur avec des grandes oreilles que tu viens de mimer, il s’agit sûrement d’un elfe de maison. Tu verras, il y en a plein à Poudlard et ils sont très gentils. C’est eux qui prépare le banquet qu’on aura tout à l’heure, et puis tous les repas. Celui que tu as vu sur le quai devait sûrement aider pour les valises. Tu sais, les valises, ont peut les laisser au monsieur sur le quai et il les range dans le wagon à bagages. Bon maintenant c’est trop tard, mais pour la prochaine fois tu sauras. Et puis ça t’évitera de la porter pour la mettre dans le porte bagage, c’est juste un conseil. »

Cela dit, je lui tends une plume en sucre avant de mordre dans la mienne et lui demander si elle est pressée de partir. Attendant qu’elle me réponde, j’observe quelques élèves passer. Il y a également des joueurs de Quidditch qui parle de la saison à venir et de la victoire de Poufsouffle la saison dernière. Je suis fière de mon équipe, les Frelons sont les meilleurs, ils ont écrasé les autres équipes sans problème. Toutefois, je sors de mes pensées et retourne mon attention sur Leenore quand elle répond à ma question. Et elle a peur même si elle a envie de vivre comme une sorcière. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens l’envie de la rassurer.

« Tu sais, cela me l’a fait aussi l’année dernière. Mais tu verras, ce soir tu seras dans l’une des Quatre Maisons et ce sera comme une nouvelle famille. Ils sont tous gentils. Et si, tu es une sorcière sinon tu ne serais pas dans ce wagon avec moi. Je veux dire, tu n’aurais pas les cheveux violets, tu serais encore blonde, tu n’aurais pas pu venir sur la voie 9 ¾, enfin je crois, et ne serais pas monter dans ce train. Et tu verras, au château c’est encore plus magique. »

Mes paroles doivent la rassurer car elle se met à suçoter sa plume en sucre sans dire un mot tandis que moi je regarde le quai qui est encore plein de monde avant de saluer les quelques élèves qui passe en nous disant bonjour. Tout à mes pensées, je sursaute quand Leenore reprend la parole et la regarde, l’air ailleurs. Ah oui les robes.

« Pas obligé. On peut les mettre quand on veux avant d’arriver à Poudlard. Mais disons que c’est plus facile de le faire quand le train ne bouge pas dans tout les sens. Ouais, mettons-les tout de suite. »

Je me lève et monte sur la banquette pour attraper mon petit sac que j’ai garder avec moi. Alors que j’en sors ma robe de sorcière, un chat entre dans le compartiment et viens miauler auprès de la première année. Première année qui me demande si les animaux sont autorisés dans le train.
Tout sourire, je finis de récupérer ma robe et fermer mon sac avant de me rasseoir et lui répondre.

« Oui bien sûr, c’est nos animaux de compagnie à Poudlard. Quasiment chaque élève en a un. Ce n’était pas marquer sur ta liste ? Tu peux avoir un crapaud, une chouette, un hibou ou un chat de mémoire. Moi, c’est Tavso ma chouette. Elle me permet de transporter mon courrier et autre. Et ce chat doit appartenir à un élève qui va le chercher. Cela se trouve, bientôt toi aussi tu auras un animal. Si tu en as pas là, tu pourras demander à tes parents de t’emmener sur le Chemin de Traverse pour t’en acheter un. »

Tout sourire, je me relève.

« Allez enfilons nos robes avant que le train démarre. Comme ça, ça sera fait »

Je glisse le tissu sur ma tête et cherche les ouvertures. Cela fait, je lisse le tissu et me rassoit.

« Et voilà c’est fait. Tu vois, moi j’ai un blason jaune car c’est celui de ma maison, Poufsouffle. Je comprends. Attend tout à l’heure tu disais que tu n’étais pas essouflée car tu as cru que je disais que je l’étais ? Ah non, j’avais dit Poufsouffle, c’est ma maison. Sinon tu as aussi Gryffondor, Serdaigle et Serpentard. Toi tu n’as pas encore de blason de couleur sur ta robe de sorcier car tu ne sais pas encore ta maison, mais bientôt tu en auras un »

Souriante, je la regarde et vais pour rajouter quelque chose quand un sifflet se fait entendre et le train se met à bouger. Riant aux éclats, je m’exclame, ce qui réveille Tavso qui se met à hululer, mécontente.

« Poudlard nous voilà »

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La photo est bien rangée dans sa poche, un peu froissée mais elle l’a en double. Ses parents lui en ont encadré une. Ils la connaissent bien et ils savent qu’elle garderait l’originale sur elle, un peu comme un porte bonheur. Après-tout, ce n’est qu’une enfant qui part loin de tout ce qu’elle connait. Elle étire ses jambes et sourit doucement, attentive cette fois à chaque mot de sa nouvelle camarade. C’est vrai que sans plus d’indication trouver la voie est un parcours du combattant. De là à finir à l’asile en demandant une voie imaginaire il n’y a qu’un pas. Leenore tique sur la fin de la phrase. Alors ses parents sont sorciers ?

*Alors on les sorciers peuvent avoir des enfants qui seront à leur tour des sorciers ? Cela veut dire que si un jour j’ai des enfants ils pourront l’être ? Je me demande si le monsieur à expliquer ça à papa et maman… Parce que je comprends mieux pourquoi ils arrêtent pas de me regarder bizarrement depuis qu’ils l’ont vu. Les adultes ont peur de pas grand chose. Tout va bien, Isobel à l’air… normale ? Enfin, elle est gentille et ça fait la deuxième année qu’elle est là donc ça ira. Poudlard ne mange pas ses enfants. Les paysages ?*

“Oh… J’ai l’impression que j’ai encore tout à découvrir. Je ne sais pas si ça me fait peur ou si j’ai hâte, probablement un peu des deux. La vapeur est réelle, ou magique ?”

Dans la gare il fait sombre. La jeune Leen’ se demande ce qu’elle pourra voir une fois qu’ils auront quitté cet arrêt. Est-ce que ce train à vapeur est ensorcelé lui aussi ? Est-ce qu’en sortant de la voie ils allaient tous s’envoler dans les airs ? Ou s’enfoncer au plus profond de la terre ? Après tout aucun humain non sorcier n’a jamais entendu parlé d’une école magique ? Qui dit que c’est car elle ne se trouve pas sur terre mais dans les airs ou sous nos pieds ? La violette plonge sur regard sur le sol et pâlit brusquement.

*Non, ce n’est pas possible. J’en ai vu d’autre qui avait des couleurs aux joues. Alors si ils étaient restés toute une année sous terre ils seraient un peu plus pâle. On l’a appris en cours de sciences. Le soleil est nécessaire aux être humains. Mais nous sommes des sorciers ? Est-ce que ça change quelque chose ? Non. Poudlard est une bonne école. Ils ont tous l’air heureux de retourner en cours c’est que Poudlard doit être magnifique.*

Un elfe de maison. A la façon dont elle en parle on dirait la description d’un brownie, des lutins du petits peuples dans les contes que sa mère lui lit. Sauf que ce brownie là n’a pas de poils sur le corps et il a un nez. Leenore se dit qu’elle n’aurait pas laissé sa valise à un être aussi petit. Comment aurait-elle pu lui laissé porter ses effets alors qu’elle peut le faire elle même ? Ses parents lui ont appris à être débrouillarde alors elle n’attend pas qu’on l’aide, pas pour des choses qu’elle sait faire seule. Pour certaines choses elle est très mûre malgré son âge. Puis elle songe au fait que c’est leur travail, donc ils doivent être à même de porter les valises ? Hum… Elle n’aurait pas à se poser la question avant la saison prochaine et d’ici à là elle espère qu’elle en aurait appris beaucoup plus pour ce monde qu’elle ne connaissait pas.

“Ils sont pas très causants en tout cas… Mais maintenant je sais pourquoi, ils sont beaucoup occupés. Ils font quoi d’autres à Poudlard ? Je ne connais rien de l’école, j’ai hâte de voir à quoi elle ressemble.” * Et être certaine que je ne me trompe pas sur le fait qu’elle soit sur terre. La magie peut cacher tant de chose, le chemin de travers, la voie 9 ¾ , oui, la magie est vraiment… magique.*

Alors qu’elle lui explique ses autres craintes en jouant nerveuse avec les cordons, la voix d’Isobel apaise un peu les battements effrayés de son coeur. Les quatres maisons ? Elle rit doucement, amusée quant à la fin de la justification de la verte quant à sa magie… Visible. Oui, les cheveux sont une chose, ses yeux, violets, en sont une autre. Mais tous les deux très révélateurs de ce qu’elle est. La magie chez les enfants se montrent toujours aussi taquine ? Probablement. En suçotant la plume elle observe ce qui l’entoure et  demande, un peu inquiète, si elles doivent mettre leurs robes. Tout le monde où presque la porte déjà. Souvent sans la cape, après tout le train est chauffé et elle commence elle même à avoir chaud avec son ciré. D’ailleurs, Isobel l’a regardé avec un air interrogatif. Se rappelant qu’elle était de parents sorciers elle comprend. Elle le retire et plie ses vêtements avant de récupérer dans son sac une robe bien pliée elle aussi. Elle l’enfile par dessus ses sous-vêtements espérant que se soit bien comme ça qu’il faut les poser. Isobel lui parle et elle l’écoute toujours aussi attentivement pour engranger un maximum de connaissance.

“Je n’ai pas d’animal non mais ça doit être super ! Comment ça se passe à l’école ? Ils se déplacent comme ils veulent aussi ? En tout cas ce chat à l’air d’aimer un peu trop ta chouette. Du coup les chouettes sont les postiers des sorciers ? C’est pas trop éprouvant pour elles ?”

Comme toujours elle s’inquiète des autres même si elle se doute que les sorciers ne feraient pas souffrir leurs animaux. Que se soit Tavso ou ce chat ils ont tous les deux l’air en très bonne santé. Leenore observe le noir immaculé de sa robe, la chouette et le chat.

“J’espère que les habits sont protégés contre les poils et les plumes. River, un ami, a un chat blanc chez lui et s’il porte du noir et bien il est tout de suite plein de poils. Oh… Je ne connais rien à la sorcellerie. Je.. Hum… mais parents ne sont pas sorciers. On ne savait pas du tout… que ça existait vraiment ? Je le voulais très fort et j’ai essayé de voler plusieurs fois depuis un arbre. Mais comme je suis tout le temps tombée… Et bien j’ai fini par ne plus y croire. Ca fait mal d’y croire.”

En faisant face à Isobel la violette scrute le blason avant de se rasseoir aussi. Elle s'enfonce dans la banquette et prend note mentale de ses paroles.

“C’est le même animal sur chaque blason ? Comment on est réparti ? Est-ce que je serais avec toi ? Si je n’y suis pas est-ce qu’on pourra quand même se parler ? Je l’espère vrai-...”

Le mouvement soudain du train, le sifflet, les roues qui s’actionnent, tous ces bruits provoquent le bond le plus impressionnant de sa vie. Elle explose de rire aussitôt, décompressant alors qu’elle comprend que le train s’est juste mise en marche. Ce bond a fait fuir le chat qui déguerpit sans demander son reste.

“Oh… Mince, je suis désolée Isobel… Je n’ai jamais pris le train et encore moins un train à vapeur…”

Se redressant un peu elle tire de la poche de son ciret des fudges et en tend à Isobel.

“C’est ma mère qui les a fait pour le voyage. J’ai aussi des sandwichs au beurre de cacahuète si ça te dit.”

Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’un bruit de chariot se fait entendre. Leen’ bondit de sa banquette pour se mettre à côté de la verte, pas rassurée quant à ce nouveau bruit. Qu’est-ce que c’était à nouveau ? Les dragons sont autorisés en animal de compagnie ? Les dragons… ça existe ? Non, impossible… Mais alors, qu’est-ce que c’est ? Elle fronce les sourcils et se dit qu’elle aurait dû garder sa baguette magique, même si elle ne savait pas s’en servir.

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Je souris en voyant ma camarade cogiter tandis que je lui parle des subtilités de Poudlard, comment j’avais trouvé la voie 9 ¾, mes parents sorciers et autres faits magiques qui ne tarderont pas à lui être familier, du moins je l’espérais. Tandis que je lui expliquais, elle m’interrompit et je lui répondis avec patience.

« La fumée est bien réel. C’est un train à vapeur tout ce qu’il y a de plus moldu. Sauf qu’il transporte des sorciers pour une école de magie. Et en effet, il y a encore plein de choses que tu va découvrir et qui je l’espère te plairont. Tu vas voir, c’est génial Poudlard. Et c’est bizarre que tu ne les aies pas trouvés causants. Car ils le sont, assurément. Et c’est un vrai plaisir de parler avec eux, surtout qu’ils savent plein de choses. Si tu veux je te présenterais Effie. C’est une elfe de maison super gentille. En tout cas moi je l’adore. A Poudlard, ils font le ménage, les repas et d’autres choses que j’ai oublié. Ah, et tu vas aimer Poudlard si tu aimes les châteaux car c’est un immense château. Parfois ils m’arrivent de me perdre dans les escaliers qui bougent dans tout les sens. Mais c’est marrant je trouve. Et puis je ne vais pas tout te dévoiler, il faut te laisser du suspens. »

Tandis que je finissais de lui expliquer, elle me demanda s’il fallait enfiler ses robes et je lui répondis par l’affirmatif avant de le faire moi-même. Tandis qu’elle enfilait la sienne, je rangeais mes affaires dans mon sac que je remis dans le porte-bagage avant de me retourner vers elle pour aborder le sujet des animaux.

« A Poudlard, les animaux tels que les chats et les rats doivent rester dans nos salles communes. Mais parfois certains s’échappent et c’est amusant. Quant aux chouettes et hiboux, ils sont dans la volière qui se trouvent en haut d’une des tours du château. Et ne t’inquiète pas pour Tavso, sa cage la protège. Et oui ce sont nos postiers. Chaque matin les chouettes et les hiboux viennent nous apporter notre courrier quand on est dans la Grande Salle. Et cela va pour eux, du moins je crois. »

Je me réinstallais et l’écoutais poser sa question suivante. Et c’est là que je compris sa grande curiosité, c’était une née-moldu.

« Oui, nos habits sont protégés et si jamais ils sont sales, il existe une formule qui peux les nettoyer de touts poils, plumes ou même taches. Il s’agit de Recurvite. Tu verras, c’est toujours utile de le connaitre ce sortilège. Et en effet ça fait mal de tomber d’un arbre. Mais tu verras, on utilise des balais pour voler, c’est mieux et on tombe moins. Il y a même un sport qui se pratique sur ces balais, dans les airs. Ça s’appelle le Quidditch et j’adore aller voir un match. »

Je la laissais se réinstaller dans le fond de son siège avant de reprendre la parole.

« Chaque maison a un animal. Poufsouffle, ma maison, c’est un blaireau. Les Gryffondors, c’est un lion, un aigle pour Serdaigle et un serpent pour Serpentard. Et c’est un vieux chapeau magique tout décrépi qui nous réparti. On le pose sur ta tête et il sait dans quelle maison t’envoyer. Donc je ne sais pas si tu seras avec moi ou pas. Mais bien sûr qu’on pourra se parler même si on est dans deux maisons différentes. »

Alors que j’allais poursuivre, le train se mit en marche et j’exprimais ma joie tandis que Leenore faisait un bond sur son siège et que le chat s’enfuyait. Ma camarade s’excusa ensuite de sa peur car elle n’avait jamais pris le train et je me contentais de lui sourire pour lui dire qu’il n’y avait pas de mal à cela.
Elle sortit de sa poche des encas que je ne connaissais pas, me disant que c’était sa maman qui les avait préparés. Alors que j’allais lui répondre, un bruit de chariot se fit entendre dans le couloir et je ne pus retenir un éclat de rire en voyant le nouveau bond qu’elle fit pour venir se mettre à côté de moi. C’est vrai que le chariot de friandise n’était pas discret, car c’était bien lui. La rassurant du regard, je me levais et me mit à la porte du compartiment tandis que la vendeuse se stoppais devant moi.

« Bonjour Madame. Alors je vais vous prendre quatre Chocogrenouilles, un paquet de Bertie Crochue, deux baguettes à la réglisse, et….rajoutez moi dix plumes en sucre s’il vous plait. »

J’attendis qu’elle me donne mes achats avant de lui payer le montant que je lui devais et refermer la porte du compartiment. Revenant m’asseoir à ma place, je montrais ma récolte à Leenore avant de tout déposer de côté et prendre une Chocogrenouille.

« Tu vas voir, je nous ai pris la meilleure sélection de confiseries sorciers »

Bon peut être pas pour les dragées de Bertie Crochu, mais c’était le jeu. Ouvrant ma Chocogrenouille, je la pris avant qu’elle ne fasse le moindre bond et mordit dedans. La mâchant, je regardais en même temps la carte que la boite contenait et sourit. Je ne l’avais pas encore celle-ci. Me tournant vers ma camarade après avoir englouti ma grenouille, je lui tendis l’une des trois autres boites.

« Tiens pour toi. Fais attention et prend la rapidement. Dedans il y aura une carte avec un sorcier célèbre. A Poudlard, on en fait la collection et j’en ai déjà pas mal. »

Je me repositionnais dans mon siège et l’observais en souriant ouvrir sa Chocogrenouille. J’avais hâte de voir sa réaction quand celle-ci ferait son bond unique. Car je ne doutais pas qu’elle ne serait pas assez rapide pour saisir son chocolat à temps et que sa grenouille s’enfuirait. Et c’est ce qui arriva. Leenore ouvrit sa boite et ne pris pas la friandise à temps et elle eu le temps de s’enfuir. Devant ses yeux exorbités, je la rassurais.

« Vas-y, tu peux la prendre à présent. Ce chocolat a un sortilège qui fait sauter la grenouille. Mais elle ne fait qu’un saut. Du coup à présent tu peux la prendre tranquillement et croquer dedans. Ce n’est que du chocolat. Très bon en plus. »

Rédactrice en Chef à l'Hufflepost
Responsable du dortoir fille de Poufsouffle
Le souffle de Poufsouffle jamais ne s'étouffe.