Voie 9 ¾

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Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Ce sujet est libre à condition de hibou; nombre de places max: 4; places restantes: 0

9:50;  Staplegrove; Écosse;


Cela faisait maintenant une heure que Valentine s'était levée, c'était la première fois qu'elle se levait si tôt pour la rentrée des classes. Mais il y avait une explication à son étrange comportement, elle se rendait pour la première fois de sa  vie à Poudlard, l'école de magie. Elle avait découvert quelques semaines auparavant que sa mère et elle étaient des sorcières, pour ses frères ils devraient attendre leurs onze ans pour le savoir. Pendant le temps qui la séparait de la rentrée elle était allée acheter ses affaires sur le chemin de traverse où elle fut stupéfaite par la première forme de magie qu'elle voyait. Depuis ce jour, elle comptait les heures, les minutes et même les secondes qui la séparaient de Poudlard et des cours de magie. Bien qu'elle soit triste à l'idée de devoir quitter ses amis moldus, elle se réconforta en se disant qu'elle en trouverait d'autres. Et aujourd'hui, elle allait partir, elle allait quitter sa maison, ses parents et ses amis, car aujourd'hui, elle se rendrait à Poudlard.

Valentine regarda sa montre une énième fois et dit enfin:


-Maman! Papa! C'est l'heure! On doit partir!

-Oui, on arrive ma puce. Tu peux monter dans la voiture. répondirent ses parents en chœur.

Se dépêchant, la jeune fille se cogna le genoux contre un coin de son bureau et se mit à sautiller sur place en criant. Elle sortit de sa maison et monta dans la voiture des Edin à cloche pied, manquant de tomber plusieurs fois. Elle réussit tout de même à s'asseoir et attendit une minute le temps que ses parents et ses frères arrivent. Félix, du haut de ses quatre ans semblait être une pile électrique  tellement il était impatient d'arriver à King Cross pour voir le Poudlard Express. Louis, quant à lui, restait impassible, il n'éprouvait ni joie ni tristesse à l'idée de quitter sa grande sœur.

Une heure plus tard, à King Cross;

-Alors Valentine, où est cette voie 9 3/4 ? demanda Philippe Edin à sa fille

Voyant la détresse sur le visage de la jeune fille, sa mère répondit à sa place

-
Je me souviens que de mon temps, il fallait passer à travers le pilier entre la voie 9 et la voie 10. Sophie Edin prit le chariot à bagages de sa fille et reprit en s'adressant à cette dernière: Ensemble. Les garçons nous suivront s'ils le peuvent.

Elles se mirent toutes les deux à courir en direction du pilier, Valentine ferma les yeux, attendant le choc... Qui n'arriva pas, car à peine eut elle ouvert les yeux qu'elle découvrit plusieurs famille avec chacune d'elle un voir deux enfants portants chacun un chariot à bagage. En promenant son regard dur le quai, elle vit pour la première fois le Poudlard Express, c'était une vielle locomotive à vapeur en parfait état, d'un rouge étincelant et sur l'avant était écrit en lettre d'or Poudlard Express. La mère de Valentine lui dit qu'elle retournait sur la gare moldue pour chercher ses frères et son père, car elle disait que Félix ne manquerait ce spectacle pour rien au monde. Et sur ce elle repartit laissant sa fille seule dans un endroit bondé où l'on pouvait facilement se perdre. Elle attendit ses frères et ses parents puis, quand ils arrivèrent leur dit au revoir car le sifflet avait retentit dans toute la gare.

Elle se tourna vers le train, elle se tourna vers son avenir...

Une fois à l'intérieur du train, elle fit comme les autres et chercha un compartiment libre. Au bout de longues recherches elle en trouva finalement un... Après s'être installée une ombre essaya d'ouvrir la place du compartiment. Elle se leva et l'aida à ouvrir la porte, elle ne vit pas tout de suite s'il s'agissait d'une fille ou d'un garçon, en tout cas, ce qui était sûr, c'est que cette personne était en première année.
Dernière modification par Valentine Edin le 18 avril 2018, 9 h 22, modifié 2 fois.

*Il ne faut pas être plongé dans le passé, il faut profiter de l'instant présent et ne pas se soucier du futur
*Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté
*Filleule de la meilleure marraine de tous les temps !!!

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Le cadran qui sonna ce matin-là était absolument inutile. Andrew s’était réveillé bien avant le soleil. Rempli d’angoisse, le garçon en était déjà à son quarantième scénario d’épouvante depuis son réveil. Et s’il oubliait sa valise et qu’il n’avait aucune robe à se mettre sur le dos? Et si les wagons étaient remplis de Mangemorts? Et s’il se trompait de train et partait plutôt pour Azkaban?

C’est presque en tremblant qu’Andrew se rendit dans la petite cuisinette londonienne louée par ses parents pour quelques jours. La famille avait fait le trajet depuis le Pays de Galles trois jours auparavant. Ils avaient profité d’une petite escapade à Londres pour faire leurs emplettes au Chemin de Traverse et pour jouer un peu les touristes. Ces trois jours avaient passé beaucoup trop vite, le jeune sorcier appréhendant chacune des secondes qui passaient et qui le rapprochaient du départ pour Poudlard.

Ses deux parents l’attendaient dans la cuisine le sourire aux lèvres. Leurs yeux ne pouvaient cacher une certaine inquiétude : ils connaissaient leur fils et savaient que cette séparation serait difficile pour lui. Andrew évita leur regard et alla embrasser la tête de sa petite sœur Judy qui tentait de manger ses céréales sans trop y parvenir, vu la quantité qui jonchait le sol. L’estomac serré, il ne parvint qu’à prendre deux ou trois bouchées et alla s’assurer pour une quarantième fois qu’il ne manquait rien dans sa valise.


***

L’appartement étant tout près de la gare, toute la petite famille Anderson s’y rendit à pied. Ayant grandi dans son petit village de quelques centaines d’habitants, Londres paraissait sale, bruyante et puante pour le gamin. Rendus à la voie 9 et ¾, la mère d’Andrew lui expliqua la marche à suivre. Les yeux gros comme des billes, il s’exclama :

« Mais maman! Je vais me faire mal! Et si la barrière ne me laisse pas passer? »

Sa mère lui répondit que ce n’était qu’une question de confiance... justement là où le bât blessait pour le sorcier. Il ferma ses yeux et prit difficilement trois grandes respirations. Il prit un élan pour courir jusqu’à la barrière et, à la dernière minute, il s’arrêta, complètement épouvanté. C’est les larmes aux yeux qu’il se tourna vers sa mère :

« Je ne peux pas! Je vais me faire mal! »

Un sourire au coin des lèvres, sa mère lui fit signe de s’approcher de lui. Elle lui prit la main et d’un signe de tête, elle lui signifia qu’ils allaient le faire les deux en même temps. La chaleur de la main de sa mère, cette sorcière qui avait passé plus d’une fois au travers cette barrière, rassura Andrew et il parvint à se rendre sur le quai de la gare.

Les adieux furent brefs. Très sensible, Andrew n’aimait pas s’éterniser sur les au revoir. De plus, maintenant qu’il voyait le train fumer sa vapeur, il craignait qu’il parte sans lui bien que cela ne lui aurait pas déplu. Les larmes aux yeux essuyées, il monta dans le train avec sa grosse valise. Plusieurs sorciers s’y trouvaient déjà, déballant chocogrenouilles et criant que leur maison allait gagner la coupe cette année. Timidement, il chercha une cabine libre, un sourire crispé au visage. Quelques mètres plus loin, il en trouva une à sa gauche. Lorsqu’il tenta de l’ouvrir, la porte semblait bloquer. Il la força un peu, sans résultat. Alors qu’il s’apprêtait à trouver une autre cabine, la porte s’ouvrit d’elle-même. Andrew recula et ne peut s’empêcher de crier d’effroi en voyant une jeune fille blonde penchée vers la porte :


« waaaaAAAAAA »

Il se ressaisit rapidement, constatant que la menace n’était pas énorme. Plusieurs yeux s’étaient tournés vers lui, curieux de voir ce qui s’était passé. Écarlate, Andrew jugea qu’il valait mieux entrer dans cette cabine pour se cacher du regard des autres.

« Excuse-moi, je pensais que la cabine était libre. Je peux m’asseoir ici? Je peux trouver une autre place si tu préfères... »

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

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September 1st 2042


Elian Kernac'h était assis négligemment sur sa malle devant l'une des chambres du Chaudron Baveur, les coudes sur les genoux et les mains supportant un visage lourd de fatigue. Par moment, il se balançait de gauche à droite, en rythme sur une mélodie inaudible et incohérente. Son père était descendu au rez-de-chaussée pour régler leurs frais depuis un long moment quand il décida de se concentrer sur les sons émis par l'attirail d'une sorcière. Elle semblait réaliser un ménage mouvementé dans la chambre adjacente, et bientôt les bruits s'évanouirent pour se transformer en un long flot de pensées lointaines. Elian ferma les yeux un instant en pensant à Cardiff et sa rue, Womanby Street. Il avait pu entendre les travaux des moldus depuis la fenêtre de sa chambre durant tout l'été caniculaire et ne regretterait certainement pas le son des tractopelles incessants une fois installé au château de Poudlard. « Elian ?... » La voix de son père le tira soudainement de ses divagations, il se releva d'un seul coup en ayant l'air le plus éveillé possible et pour ne pas avoir à boire une potion revigorante une seconde fois. Dans les escaliers, son père s'attela à traîner la malle du bout de sa baguette magique avant de la porter dans ses bras. Elian resserra sa cape autour de son cou, vérifia s'il portait toujours son sac en bandoulière et s'engagea à son tour en le suivant de près. « Heureusement que j'ai pris ma matinée pour ta rentrée, je n'aurais sûrement pas pu retourner à Cardiff à temps, avec tout ce monde... » Elian ne savait toujours pas quel poste son père occupait dans cette petite entreprise de fabrication de chaudrons, mais se disait qu'il ne devait pas y exercer un rôle très important pour avoir autant de journées libres.

Les rues de Londres lui semblaient familières. Il trottinait à côté de son père, en lui jetant des regards inquiets quand le poids de son bagage les obligeait à s'arrêter un instant. Une vague de reconnaissance le submergea, comme il venait de prendra conscience que, sans lui, il n'aurait jamais pu se rendre à la gare de King's Cross. Puis la vague se transforma rapidement en flaque d'eau stagnante lorsqu'il lui tendit une petite fiole remplie d'un liquide au goût acidulé, alors qu'ils distinguaient enfin l'entrée de la gare reconnaissable à sa pendule. Elian se résigna à avaler une petite gorgée de la potion en faisant l'effort de dissimuler du mieux qu'il le pouvait sa contrariété pour ne pas mettre son père en colère, mais ne ressentit aucun effet - comme cela était souvent le cas lorsque son père lui donnait ce genre de potions médicomagiques. Absorbé par l'attractivité du lieu, le garçon n'en tira aucune conclusion.

Comme M. Kernac'h s'y attendait, il y avait foule à la gare, entremêlant probablement Moldus et sorciers. Il accéléra le pas, après s'être assuré pour la centième fois que son fils trottinait toujours sagement à ses côtés.
« On est un peu en avance. Tu veux peut-être manger quelque chose avant de partir ? Je t'ai mis plusieurs boîtes de dragées et des Chocogrenouilles dans ton sac. Tu n'oublieras pas de te laver les mains avant et après chaque repas. D'ailleurs, ne sert pas la main à n'importe qui. Surtout n'oublie pas de te présenter à l'infirmerie dès que tu le peux et de donner mon parchemin, ça te permettra d'éviter les activités dangereuses de l'Ecole qui pourraient te blesser... Et Merlin sait qu'il y en a ! Il marqua une pause dans ses recommandations de dernières minutes et Elian sentit les yeux perçants de son père le traverser alors qu'il était occupé à regarder tout autour de lui, l'air un peu hébété. « Oui oui, lui dit-il rapidement, pour essayer vainement de le convaincre qu'il l'avait bien écouté. Son père se contenta de soupirer, tandis qu'ils traversaient une barrière ensorcelée, rejoignant ainsi la voie 9 3/4. « Le train est déjà là. La voix de son père s'était brisée à la fin de sa phrase, mais Elian fit semblant de ne pas l'avoir remarqué. « Ça va être dur la vie sans toi, bonhomme... Tu penses que tout va bien se passer ? Le garçonnet pensa que, dans la logique des choses, ce devait être lui qui aurait du poser cette question mais, depuis toujours, son père s'inquiétait plus que de raison. Il réfléchit profondément. « Tu pourras m'envoyer un hibou pour le savoir, finit-il par dire avec sérénité et en ayant fait attention de ne pas employer le pluriel pour ne pas lui donner d'idées. Il observa les autres apprentis-sorciers grimper dans les wagons du Poudlard Express, et ne put empêcher son cœur de battre à tout rompre. Il voulait absolument monter lui aussi, mais son père le fixait avec ses yeux habituellement inquiets. Ce dernier sembla cependant deviner ses pensées. « Bon eh bien... Je suppose que c'est le moment de te laisser partir mon grand... N'oublie pas que tu peux demander de rentrer à la maison si jamais- » Elian l'interrompit timidement : « Papa... Je ne vais pas me retrouver tout seul à l'école... A demi-convaincu, il s'accroupit pour le serrer dans ses bras. Elian fut alors envahi par un immense sentiment de culpabilité. Même s'il se montrait parfois - très souvent - envahissant, comment pouvait-il laisser son père esseulé sur le quai, en prenant le risque de lui rappeler la terrible épreuve à laquelle il avait été confronté lors de sa séparation avec sa mère ? Le garçonnet repensa à la lettre de cette dernière et au fait qu'elle l'aurait invité à venir s'installer chez elle s'il avait abandonné l'idée de "devenir un sorcier comme son père", et son cœur se serra un peu plus encore, de tristesse cette fois. Mais le bonheur qu'il éprouvait à l'idée de pouvoir faire partie de la prestigieuse école de magie lui donna juste assez de courage pour ne pas céder à la peur de laisser son père seul.

Elian ne remarqua pas ses futurs camarades qui observaient avec amusement le spectacle du père anxieux depuis les fenêtres de leur wagon, mais décida quand même de s'extirper de son étreinte qui commençait à l'étouffer pour de bon. Il essuya très vite ses yeux d'un revers de manche et recula jusqu'au wagon pour ne pas donner le temps à son père de lui proposer des gouttes contre une allergie à la fumée des trains.
« Tout va bien se passer ! A bientôt mon Papa ! lui cria-t-il pour couvrir les adieux des autres enfants, les joues en feu et incapable de savoir s'il était acceptable de pleurer en public pour les étudiants de l'Ecole de sorcellerie de Poudlard. Il n'entendit qu'un lointain « A très bientôt ! » en retour lorsqu'il franchit la porte du wagon. Un sentiment terrible de libération s'insinua immédiatement en lui.

Elian Kernac'h soupira un grand coup, les joues toujours brûlantes, et décida de suivre le mouvement dans le couloir du train. Il ne pouvait pas s'empêcher de dévisager tous les sorciers qui l'entouraient, ni de constater leur incroyable engouement, probablement dû au fait qu'ils étaient en route pour le château. Lui aussi ne put s'empêcher de refréner un sourire, par contagion aurait dit son père. Il entendit alors un cri d'effroi, qui provenait d'un garçon à quelques pas de lui. Elian l'observa s'engouffrer dans une cabine avec des yeux ronds, et se promit de ne pas l'y suivre - évitant ainsi tous dangers potentiels, comme son père le lui avait fait jurer. Il remarqua également que toutes les cabines devant lesquelles il était passé jusqu'à présent se trouvaient déjà occupées, et se décida donc à en choisir une au hasard. Elian ouvrit la première cabine à sa portée pour finalement surprendre un étudiant en train d'embrasser sa grenouille domestique. Il referma lentement la porte et décida d'oublier aussitôt sa précédente résolution en se réfugiant dans la cabine du garçon qui avait crié. Il le regarda alternativement, lui et l'autre occupante, une fille qui devait avoir le même âge qu'eux, et se racla la gorge en essayant de paraître le plus à l'aise possible. « Je peux faire le trajet avec vous ? Il marqua une pause, l'air suspicieux. « Vous n'avez pas de grenouilles sur vous, au moins ? » leur demanda-t-il sur le moment, en occultant le fait qu'ils ne possédaient peut-être pas tous les éléments pour comprendre son trait d'humour.
Dernière modification par Elian Kernac'h le 18 juin 2018, 23 h 48, modifié 1 fois.

Deuxième année inRP.

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Kristin, sa sœur et ses parents étaient à la gare de King Kross, Kristin allait faire sa première rentrée à Poudlard. Elle avait hâte et elle était heureuse mais une partie d'elle était triste et stressée. Hâte d'arriver à Poudlard, et de voir les autres élèves de l'école. Heureuse car elle allait passer sa première année à l'école de sorcellerie à Alex sa sœur. Triste car ses parents allaient lui manquer. Et stressée car elle avait peur de ne pas se faire d'ami(e), ou de ne pas avoir assez de magie et de devoir repartir sur le champ ... Et si tout ça se passait mal ?! Mais il ne fallait pas qu'elle s'inquiète, elle verait bien au moment venu. Tout à coup, elle regarda le billet et fut très étonnée, il y avait inscrit Voie 9 3/4, c'était impossible, ils s'étaient trompé voie 9 3/4 cela ne pouvait pas exister ?!


-Maman, je croit que ceux qui ont fait le billet se sont trompé, regarde le billet, il y a écrit Voie 9 3/4 dessus.

Sa mère rigola : 

-Non, ma chérie, la Voie de Poudlard est bien la Voie 9 3/4, nous y sommes, tout ce que tu as à faire c'est foncer droit dans le mur *en voyant la tête de sa fille se decomposait elle dit* ne t'inquiètes pas on va le faire tous ensemble, il faut juste faire attention à une chose, il faut faire attention à ce que les moldus ne regardent pas lorsqu'on traversent !!!
-Bon si tu dis que tout ce passera bien, je te crois. *Dit Kristin* 

Elle donne la main à sa mère et à sa sœur, tandis que sa sœur donne la main à son pere. Ils avancèrent tous ensemble en direction du mur. Kristin avait tellement peur qu'elle ferma les yeux, et lorsqu'elle les rouvrit, elle n'en croyait pas ses yeu, ni ses oreilles ! Elle était dans une gare avec un immense train rouge vif pleins de personnes, avec des animaux plus bizarres les uns que les autres, des chouettes, des hiboux, des grenouilles et des chats et des grosses valises. Kristin était émerveillée !!! Elle observa l'horloge 10h58 : 

-Vite, il est 10h58 on va être en retard.
-Allez les filles rentrez, vite *dit leur père*

Kristin fait un Bisous et un calin à ses parents, puis rentre dans le train avec Thiare.

-Tu veux venir dans un compartiment avec mes amies ?

Kristin était très timide et elle n'avait vu les amies de sa sœur qu'une seule fois ...

-Non, je vais trouver un compartiment avec des premières anées ! Bisous à tout à l'heure *elle fait un calin à sa sœur* 

-D'accord, comme tu veux. Mais si tu ne trouves pas n'hésite pas, tu pourras venir avec nous, et n'aie pas peur pour la répartition tout ce passera bien je suis sure que tu ne seras pas à Serpentard, mais j'espère que tu seras à Poufsouffle, comme ça on sera toutes les deux !! Viens là *elle fait un bisou sur le front de sa sœur, lui fait un signe de la main et part rejoindre ses amies*

Kristin passait de compartiment sans en trouver un seul qui lui convenait, ou il puait, ou il n'y avait aucune fille et elle ne se sentait de ne parler qu'avec des garçons et il y avait toujours quelque chose qui ne lui convenait pas il ne restait que 5 ou 6 compartiments et Kristin commençait à se demander si elle allait trouver un endroit convenable. Mais il le faudrait de toute façon !! Alors elle se dit que celui-ci serait le bon et non que des dernière années !!! Elle voulait faire connaissance avec des premières années donc un compartiment avec des dernières années ca ne fonctionnerait pas, alors elle pensa le plus fort possible que le prochain compartiment serait le bon et bingo !!! Elle avait trouvé, peu lui importait si c'était des premiers ou deuxièmes années, ils étaient l'un des deux, donc ca irait et en plus, il y avait une fille. Elle le sentait c'était le bon, elle dit : 

-Bonjour, est-ce-que je peux me joindre à vous s'il vous plaît ?!

Debout à l'entrée du compartiment, elle attendait une réponse. 

Kristin Jones, Première année (Devoirs) et Deuxiéme année (RP), Poufsouffle,
Membre du PATA-P
Membre de l'OPT, Surnom : Bubulle

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

En ouvrant la porte du compartiment, Valentine avait apparemment effrayé un garçon de son âge qui en la voyant, poussa un hurlement de terreur, ce qui attira tout les regards des élèves en train de passer. Il ne devait sans doute pas s'attendre à ce qu'une fille essaie de lui ouvrir la porte du compartiment. Le garçon était sans doute très timide car il rougit dès qu'il vit les regards tournés vers lui, et d'après Valentine il voulait disparaître et se faire tout petit. La jeune fille culpabilisa un peu, se disant qu'il ne serait pas dans cette situation si elle n'était pas venue lui ouvrir la portière. Il restèrent un très court instant dans le silence et aux yeux de tous puis le jeune garçon prit la parole:

« Excuse-moi, je pensais que la cabine était libre. Je peux m’asseoir ici? Je peux trouver une autre place si tu préfères... »

Consciente que le garçon ne voulait pas rester sous les yeux de ses camarades, la petite blonde décida de le faire entrer en vitesse, elle répondit.

"Bien sûr que tu peux entrer, je suis désolée, je t'ai fait peur ?"

Elle attendit la réponse du garçon puis se rendit comte qu'ils ne s'étaient pas présentés et continua.

"Au fait, je m'appelle Valentine Edin et j'ai onze ans, je vais entrer en première année, et toi ?"

Le garçon alla s’asseoir puis répondit à la question, elle ne s'était pas trompée, il allait lui aussi commencer sa première année. Valentine retourna à sa place près de la fenêtre mais elle n'eut même pas le temps de s'y installer qu'un autre garçon ouvrit la porte du compartiment. Le garçon qui lui aussi avait l'air d'avoir leur âge, les passa au rayon x, en tout il en donnait l'impression. Après les avoir regardé, il prit la parole.

" Je peux faire le trajet avec vous ? "

Valentine aurait pu s'y attendre, c'est toujours ce genre de phrase que l'on donne lorsqu'on veut rejoindre un compartiment dans un train. Elle s'apprêtait à répondre lorsque:

"Vous n'avez pas de grenouilles sur vous, au moins ?"

La jeune fille mit du temps à comprendre qu'il s'agissait d'humour, même si elle ne voyait pas vraiment ce qu'il y avait de drôle.  Elle répondit:

"Moi je suis d'accord pour que tu fasses le trajet avec nous après je ne connais pas sa réponse."

Elle marqua une pause histoire de voir ce qu'allait répondre le garçon de première année assit à côté d'elle, qui, d'ailleurs, ne repondit pas, puis continua:

"Je ne suis pas sûre de comprendre, pourquoi ne devrions nous posséder de grenouilles, tu est allergique ? Même si j'ai compris qu'il s'agissait d'une blague je ne comprends pas très bien ce qui est drôle".

Elle ne se rendit compte qu'après coup qu'elle avait dû mettre mal à l'aise le nouvel arrivant, mais elle ne pouvait plus modifier sa phrase, ce qui était fait étai fait. La petite fille attendit sa réponse puis l'invita à s'asseoir.

"Au fait, comment t'appelle-tu ?"

Le garçon répondit si vite qu'on aurait dit qu'il avait préparé la réponse à l'avance. Mais Valentine ne comprit pas le nom du garçon car une fille ouvrit la porte à grande volée, et demanda:

Bonjour, est-ce-que je peux me joindre à vous s'il vous plaît ?!

Valentine avait toujours répondue la première, elle laissa donc les garçons répondre avant elle, elle se dit que si elle répondait encore avant, ils croiraient qu'elle se pensait supérieure au autres, ce qui évidemment n'était pas vrai.
Dernière modification par Valentine Edin le 24 juillet 2018, 15 h 34, modifié 1 fois.

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Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Les deux enfants de la cabine semblèrent d'accord pour qu'il reste parmi eux pendant le voyage. La fille lui demanda évidemment ce qu'il y a avait de si important pour lui dans le fait de posséder une grenouille ou non, alors Elian s'installa en face de la fille, près de la fenêtre également et lui répondit sur le ton de la confidence en se penchant légèrement : « J'ai surpris un élève embrasser sa grenouille, dans une autre cabine... » Il ignorait si c'était une pratique courante chez les étudiants de Poudlard, mais la question du consentement de l'animal s'imposait.

Il se présenta à elle et son voisin en leur donnant son prénom, mais le bruit de la porte se fit entendre au même moment, laissant entrer une autre jeune fille. Elian jaugea la réaction de ses deux voisins et répondit pour eux :
« Bien sûr que tu peux rester, bienvenue dans la cabine des sorciers tout-à-fait normaux. C'était un peu ironique de sa part. « Je suis Elian, et voici... » Il hésita, aucun des deux autres ne lui avait donné son prénom, alors il les laissa finir leur phrase. Ses joues s'étaient incroyablement teintées de rouge, n'ayant pas pour habitude de prendre la parole de cette façon, parmi un groupe d'enfants.

Tout en écoutant ce qu'il se passait près de lui, son regard s'attarda par la fenêtre, espérant sûrement croiser celui de son père, plus rassurant, quelque part, mais il savait que ce dernier s'était déjà éloigné depuis qu'il était monté dans le train. Les séparations n'étaient vraiment pas leur fort. Elian se rappela des friandises qu'il lui avait mis dans son sac, et décida que c'était le moment idéal d'en avaler deux ou trois, histoire de se soulager dans quelque chose, mais oubliant d'en proposer aux autres. Tout en mâchant difficilement une Patacitrouille, il articula :
« Vous gérez bien le stress, vous ? »

Deuxième année inRP.

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

La fillette qui était assise n'avait rien dit, attendant la réponse du garçon assis en face d'elle, dans la cabine. Le garçon dit à Kristin qu'elle pouvait s'assoir, alors la jeune Jones s'éxécuta, elle rentra dans la cabine, ferma la porte, posa sa valise par terre et s'assit à côté de sa camarade. Le garçon pousuivit avec : 

- Je suis Elian, et voici ... 

Elian, c'était un prénom que la jeune sorcière aimé beaucoup, elle ne l'avait jamais entendu ! Eluan ne termina pa sa phrase, il ne devait pas connaître leur prénom. Ses joues se teintèrent d'un rouge vif, peut-être l'élève était-il timide ? 

- Bonjour Elian, je suis Kristin. 

La jeune fille se tourna vers sa camarade et lui dit : 

- Bonjour. Comment tu t'appelles ? 

Elian regardait par la fenêtre alors Kristin en fit de même espérant voir ses parents sur le quai. Elle vit sa mère et son père devant le train essayant de trouver leur petite fille qui allait pour la première fois à Poudlard. Kris leur fit en grand signe de la main éspérant de les deux enfants dans le wagon ne la prenne pas pour une folle. Ses parents venaient de la voir, il se rapprochèrent du train lui faisant eux aussi des grands signes de la main. La jeune Jones sentit les larmes lui monter aux yeux, elle ne voulait pas quitter ses parents ! Elle s'essuya les yeux d'un coup de manche et se tourna vers sa camarade après avoir envoyé un bisou à ses parents. Elian demanda si les deux filles géraient bien le stress, la première idée de Kristin fut de répondre "Absolumment pas !!" mais elle formula un peu mieux sa réponse : 

- Non, je gère très mal le stress. Et toi ? 

Avec une voix chamboulée. La jeune fille vit qu'Elian avait des patacitrouille, alors elle ouvra sa valise et en sortit un sac pleins de confiseries, elle dit : 

- Tenez, servez-vous !

Tout en mangeant une chocogrenouille. 

Veuillez m'excuser pour cet énorme retard ... 

Kristin Jones, Première année (Devoirs) et Deuxiéme année (RP), Poufsouffle,
Membre du PATA-P
Membre de l'OPT, Surnom : Bubulle

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Le garçon brun répondit à la nouvelle arrivante, qui, après avoir fermé la porte, s'installa à côté de Valentine. Le garçon se présenta aux occupants de la cabine, apparemment, il se nommait Elian, c'était un beau prénom, mais ses joues devinrent écarlates, Valentine était rassurée, elle n'était pas la seule timide du compartiment, quoique, elle avait réussi à parler devant des inconnus sans bégayer, c'était une bonne chose. Valentine allait elle aussi se présenter quand la fille aux cheveux bruns le fit elle même. Elle s'appelait Kristin, joli prénom aussi, tous les élèves de Poudlard avait ils des noms semblables ? Sortant de ses pensées, la petite blonde les regarda et entendit Kristin lui demander son nom et s'aperçut que finalement elle ne s'était pas présentée. Elle dit alors, le sourire aux lèvres :
- Moi je suis Valentine, mais vous pouvez m'appeler Val !
Puis, voyant que Kristin faisait de grands gestes en direction de la fenêtre et qu'Elian regardait par la même vitre, elle se souvint qu'elle allait partir plusieurs mois sans voir ses parents pour la première fois et ses yeux commencerent à la piquer tandis que sa vision se brouillait, elle savait que si elle ne faisait rien, elle allait pleurer. Ne voulant pas le montrer à ses camarades qui, eux n'avaient pas l'air aussi tristes, enfin, pas en apparence, elle observa le plafond puis tourna le regard vers le quai où toutes les familles étaient regroupées. Elle chercha la sienne pendant une bonne minute puis les trouva, Félix était juchés sur les épaules de leur père et Louis tenait la main de leur mère, le plus jeune adressait des signes à sa sœur, et scoop, Louis la regardait avec des yeux avec ses beaux yeux bleus et lui faisait au revoir de la main. Ses parents la regardaient avec une expressions de fierté sur le visage et deux sourires qu'ont auraient pu prendre pour des étoiles tellement ils irradiaient de bonheur. Triste mais heureuse, Valentine répondit à leurs signes de la même façon.

Elian la tira de sa rêverie en sortant des friandises de sa valise et commença à les manger. Entre deux patacitrouilles, il demanda à ses compagnons de voyage s'ils arrivaient à gérer le stress. En reflechissant bien à la question, Valentine avait trouvée la réponse, elle laissa donc Kristin repondre avant de dire:
- Hmmm... Ça dépend... Est ce que le fait d'avoir peur que notre famille nous manque compte comme du stress ? Sinon, pour l'instant je ne stresse pas du tout.
Puis, Kristin leur proposa des friandises variées qui venaient de sa malle. Ensuite, elle prit une chocogrenouille. Valentine n'en avait jamais vu auparavant, elle fût très surprise de la voir sauter, c'est pour cela qu'elle s'exclama:
- Mais... Mais... Elle est vivante ! C'est une grenouille en chocolat vivante ?! Ça se mange !!!
Tout en disant ça, elle avait une expression choquée, quand même ! Elle mangeait une grenouille !

*Il ne faut pas être plongé dans le passé, il faut profiter de l'instant présent et ne pas se soucier du futur
*Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté
*Filleule de la meilleure marraine de tous les temps !!!

Voyage pour Poudlard, début de l'aventure  Privé 

Étonné par la quantité de confiseries que Kritin avait apporté, Elian se demanda si c'était une bonne idée d'en consommer davantage que ses propres patacitrouilles et, au final, refusa poliment. Après tout, il était hors de question qu'il commence déjà à ne plus suivre les principes de son père, dès lors que ce dernier n'était plus dans les parages, mais il fallait avouer que toutes ces couleurs et ce sucre lui faisaient drôlement envie.

« Je ne sais pas trop, ça fait bizarre de ne plus être chez soi, répondit-il aux deux filles sur la question du stress. Puis, à l'adresse de la blondinette : « C'est sûr que nos familles vont nous manquer, mais j'ai entendu dire qu'on recevra du courrier dès demain par hiboux ! » Cette perspective ne l'enchantait qu'à moitié, il savait que les lettres de son père n'allaient pas du tout le rassurer, et au contraire l'angoisser davantage. Elian avait un peu l'impression d'être jeté en pâture dans l'inconnu, sans réel soutien.

Détournant son regard des paquets de Kristin, il finit par observer se mouvoir dans leur cabine la chocogrenouille de Valentine, dont la réaction lui rappela immédiatement la sienne, lorsqu'il était plus petit.
« T'inquiète pas, elles sont juste ensorcelées, elles sont pas vivantes ! Elian attrapa la chocogrenouille alors qu'elle s'apprêtait à bondir sur les rideaux de la fenêtre et la tendit à Valentine. « J'aimerais trop m'occuper d'un animal, mais mon papa dit qu'ils sont pas hygiéniques et qu'en général, ils apportent que des maladies. » Tandis qu'il se confier sur son désir d'adopter un compagnon, la fumée commença à condenser les vitres de la cabine, et le wagon se mit à avancer doucement sous les dernières exclamations des voyageurs ou des proches restés à quai. Le garçonnet n'avait pas de préférences concernant les animaux et savait qu'il était assez responsable pour savoir s'en occuper, car il savait très bien maintenir ses plantes d'intérieur en vie, mais il faisait confiance à son père sur ce sujet et c'était donc fait à l'idée de ne pas en avoir.

Elian avala difficilement une dernière bouchée de sa patacitrouille avant de continuer sur les recommandations de son père,une fois qu'il était parti dans un sujet, on l'arrêtait difficilement.
« Mon papa dit aussi qu'il faut pas aller à Serpentard, même si lui y a été réparti quand il avait notre âge. Apparemment ils ont une salle commune très humide et c'est pas bien de pas avoir de soleil ! Il m'a dit que le mieux c'est d'aller à Poufsouffle, du coup j'espère que ça sera le cas ce soir. » Le petit sorcier regarda tour à tour Kristin et Valentine, leur voisin s'étant déjà assoupi. Est-ce qu'elles avaient, elles aussi, des informations sur le fonctionnement de leur école ? Lui avait pu en recueillir du temps où sa grande sœur étudiait dans la Maison Serpentard, elle aussi, mais peut-être qu'elles étaient Nées-Moldues, comme beaucoup d'autres apprentis sorciers, ou bien n'avaient pas vraiment eu le temps de se pencher sur le sujet.

Deuxième année inRP.