Salle d’études

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Lire un livre prêté lie  PV Audric 

Dans une salle d'étude libre, en ce samedi matin, une jeune fille – vêtue d'une robe en laine fine gris de lin sous une robe de sorcière bleu nuit – était assise en tailleur sur une table qu'elle avait collée contre le mur se trouvant en face des fenêtres, délaissant les nombreuses chaises à sa disposition. Elle pouvait ainsi appuyer son dos contre ledit mur tout en profitant de la vue du parc. Mais ce n'était pas ce qui l'intéressait à ce moment précis.

Ennis, puisqu'il s'agissait d'elle, profitait d'être à Poudlard pour s'autoriser des positions que sa mère classerait volontiers dans les "inconvenantes". Mais elle n'en avait que faire à l'instant précis, puisqu'elle était seule et qu'il n'y avait bien que sa mère pour être aussi stricte sur ces fichues règles de bienséances à la Sang-Pur, même son père était plus souple sur ce sujet.

Ses frères l'avaient prévenue, elle pourrait souffler un peu et se défaire partiellement de ces diverses obligations posturales En parlant de frère, elle tenait dans ses mains une lettre du plus âgé des deux et elle profitait du calme pour la relire.

Diarmuid avait maintenant 18 ans et était sorti de Poudlard en juin dernier, juste avant qu'Ennis n'entre en première année. Il étudiait présentement en médicomagie et la petite irlandaise était assez triste de ne pas avoir pu partager au moins un an avec lui à l'école.

Siofra,

Ta dernière lettre m'a un peu étonné. Je pensais que tout se passait pour le mieux à l'école et que cette période de doute due à ta répartition était passée. Je sais que l'on n'a pas pu se voir depuis Noël mais nous nous reverrons pour les vacances de printemps. Je ferais en sorte d'y voir avec toi, ces années à Poudlard sont importantes et je tiens, en tant que grand frère trop protecteur, à ce que tu les passes au mieux. Et puis, tu n'en n'auras même pas parlé à Dom, je te connais trop bien. Beaucoup trop bien, mais je dois bien y être pour quelque chose…

Pour en revenir à la question principale de ta lettre, je ne comprends pas réellement en quoi ce livre va t'aider pour étudier. Ne serait-il pas préférable de te procurer ce livre en anglais?
Mais comme il ne me sert plus, tu le trouveras avec cette lettre. Prends en soin car il s'appelle Ar ais. En espérant qu'il te sera aussi utile qu'à moi, mes échanges avec qui tu te doutes en sont plus que simplifiés.
Póg mé an-deacair duit
Do dheartháir a loves leat

Diarmuid

PS: Si tu peux donner un petit quelque chose à Dana avant son vol de retour je t'en serai reconnaissant!

La jeune fille avait eu quelques larmes aux yeux au petit déjeuner en lisant la lettre. Pourquoi la simple mention de son surnom et quelques mots d'irlandais lui faisait ça au juste? Elles montaient facilement à la moindre émotion mais la gryffondor savait maintenant les contrôler, ce qui lui avait permis de vite les sécher.
Cependant, elle était sûre que certains de ses voisins l'avaient vue bien que, pour une fois, ils se soient gardés de tout commentaire. Rare chez les gryffondors… mais pour une fois appréciable.

Elle posa ladite lettre et s'empara des deux livres. Le premier était celui d'Audric ou Audois; elle n'arrivait pas à savoir lequel des deux était le prénom et l'autre le surnom. Elle n'osait pas le lui demander. Il lui avait laissé un jour en salle commune mais était écrit en français et Ennis n'y connaissait rien. C'est pourquoi elle avait demandé à son frère aîné de lui prêter un livre pour apprendre quelques bases. Il s'agissait d'un livre en deux parties, l'une comprenait quelques notions basiques en grammaire et l'autre était en aller-retour où l'on pouvait écrire un mot à traduire. Un mot, seulement un mot. Pas une phrase donc…

Vaille que vaille, Ennis prit le roman, un crayon à papier et le livre d'apprentissage pour y inscrire les mots au fur et à mesure. Seulement, après près de 15 minutes, elle n'était pas rendue bien loin, quelques phrases tout au plus. Mais elle ne désespérait pas et s'acharnait, laissant parfois échapper des exclamations dans sa langue maternelle. Chassez le naturel…

Plongée et concentrée dans sa lecture-traduction qui s'avérait laborieuse, elle n'entendit pas la porte s'ouvrir, pas plus qu'elle ne vit une personne entrer, ni sa lettre profiter du courant d'air pour tomber mollement au sol au pied du nouvel arrivant.


Traduction des phrases en irlandais (par mon ami google translate):
Siofra: Petite elfe, surnom affectueux.
Ar ais: Reviens
Póg mé an-deacair duit: Je t'embrasse très fort
Do dheartháir a loves leat: Ton frère qui t'aime

Le titre est une citation de Réjean Ducharme dans L'avalée des avalés.

Fait suite à ce RP en salle commune des gryffondors

Ennis O'Belt
2ème année RP
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Lire un livre prêté lie  PV Audric 

 Alors qu'il avait prit l'habitude de traînasser les matins de chaque week-end dans les dortoirs, Audric s'était finalement décidé ce matin-là pour prendre de l'avance dans ses devoirs. Enfin c'était surtout parce qu'il voulait profiter de l'après-midi pour s'entraîner au poste de batteur. Aussi il se leva tôt, au grand désespoir de Pebirw qui s'était roulé en boule sur l'oreiller de son maître, et que ce dernier le bougea pour refaire son lit.  Le petit déjeuner fût vite expédié, et il sortit de la salle avant l'arrivée quotidienne des hiboux. De toute façon il n'attendait pas de courrier, sa mère lui écrivant moins depuis qu'elle était retournée en France pour voir sa sœur réapparue comme "par miracle" comme avait dit Jeanne. Une idée que le brun ne partageait pas avec la femme qui lui avait donné la vie. Zia étant restée auprès de cette dernière, Andrew n'avait aucun moyen de contacter son fils tant que celui-ci ne lui envoyait pas une lettre, et le garçon aux yeux vairons n'avait rien écrit depuis près de deux semaines. Il repoussait toujours cette tâche à plus tard, mais "plus tard" ne venait jamais. 

 Une fois dans les couloirs il se promena un peu au hasard, s'arrêtant parfois pour parler à un tableau, d'autre pour observer les faits et geste d'un fantôme avant qu'il ne passe au travers d'un mur ou d'une porte et disparaisse ainsi de sa vue. Ce faisant il remonta au septième étage et fit un rapide détour par son dortoir pour prendre quelques affaires. Il remplit son sac de quelques livres de cours et de ses dernières leçons pour pouvoir faire ses devoirs, s'assura qu'il avait de quoi écrire (ainsi que sa boîte de bonbons "spécial devoirs") et prit la direction de la salle d'étude. 
 Il poussa violemment la porte de cette dernière, et fût surprit en entrant de voir que le courant d'air ainsi provoqué fasse voler des feuilles dans la pièce. Enfin d'une plutôt qui atterrit aux pieds du garçon. Le brun la ramassa et ses yeux balayèrent machinalement les mots tracés dessus. Après avoir lu un passage en anglais puis tombant soudainement sur une langue qu'il ne connaissait pas, il se stoppa et leva les yeux vers la personne à qui appartenait cette lettre -car c'était de cela qu'il s'agissait de toute évidence. La brunette que croisa son regard ne lui était pas inconnue, et Audric put même mettre un prénom sur son visage : Ennis. Il ne le lui avait jamais demandé directement, mais il avait pu avoir ce renseignement par d'autres filles de son année. 

 Quelques temps auparavant, Ennis avait prit sa défense face à plusieurs filles qui s'étaient -semblait-il- liée pour que le brun, en bon garçon qu'il était, coupe ses cheveux le plus court possible. La fillette assise en face de lui avait été la seule à ce moment-là à défendre sa liberté capillaire avec son ami Adrian. Prit par le feu de l'action, Audric avait prêté à la fillette le livre qu'elle avait ramassé pour lui -alors qu'il l'avait jeté dans le feu de l'action - sans réfléchir au fait qu'il n'avait pas fini sa lecture.
 Depuis il attendait patiemment qu'elle le finisse, et était repartit sur autre chose. Il s'approcha d'elle en lui tendant la lettre qu'il tenait dans ses mains en toussotant légèrement pour attirer son attention :

"Hum hum, excuses-moi... Ennis? Tu as laissé tomber ça je crois." Puis jetant un œil aux places libres (qui était assez nombreuses) il ajouta : "Est-ce que je peux m'asseoir ici?" en montrant une chaise en face d'elle. En attendant qu'elle réponde il laissa son regard dériver sur toutes les affaires de la brunette étendues sur la table. Avisant son propre livre il sourit, puis il aperçu le dictionnaire et le pointa du doigt.

"Tu as peu de mal avec le français?" Le garçon n'avait pas apporté beaucoup de livres écrit dans cette langue à l'école, mais ce dernier était dans sa langue maternelle et il n'avait pas réfléchi au fait qu'il serait difficile à lire pour sa camarade. D'autant plus qu'elle avait accepté de le prendre en ayant regardé le résumé, et donc sachant parfaitement que le texte qu'elle y trouverait ne serait pas en anglais. "Tu sais, tu peux utiliser un sortilège de traduction."

 Enfin il disait cela comme s'il était un expert dans le domaine, alors que ses essais pour lancer ce genre de sort ne s'était pas fini avec énormément de succès. Il n'y avait eu fort heureusement aucun matériel abîmé après chaque tentatives, mais les traductions étaient à la hauteur des pires traducteurs que les moldus pouvaient trouver sur internet. Au lieu de se prendre la tête avec cela, le garçon aux yeux vairons avait décidé de demander à des personnes plus douées que lui de le faire, en attendant d'en être capable. Et comme il en avait assez de toujours quémander, il avait fini par ne plus emprunter que des livres dans l'une des deux langues qu'il connaissait. Ce qui signifiait qu'il pouvait faire une croix sur l'immense choix de livres de sa cousine Jessica... Du moins pour le moment.

 "Sinon je peux t'aider aux phrases qui sont difficiles pour toi.", proposa-t-il doucement. Audric ou l'art de se chercher des excuses pour ne pas faire ses devoirs...

Là où les Ninker passent, la défaite trépasse.
Audsée un jour, Audsée toujours! Un jour Jonois resplendira.
3ème année RP
Mister Gryffondor 2042 (avec Esmée :3 )

Lire un livre prêté lie  PV Audric 

Toujours concentrée dans sa lecture, Ennis finissait par retenir certains mots, Ennis ne réagit pas tout de suite aux mouvements dans la salle. Ce n'est que quand Audric toussota pour attirer son attention qu'elle releva la tête clairement surprise. Il avait sa lettre dans la main et la jeune fille sentit diverses émotions la parcourir. Extérieurement, elle n'avait que légèrement pâlit mais intérieurement, l'inquiétude la saisissait: L'avait-il lu? Elle ne savait pas trop si elle survivrait à des questions de sa part. Et encore moins à des remarques d'autres gryffons si jamais il leur parlait de ce qu'il avait bien pu lire. Mais ce n'était pas le genre d'Audric, ou tout du moins l'espérait-elle.

- Hum hum, excuses-moi... Ennis? Tu as laissé tomber ça je crois.

Peut être qu'il l'avait lu mais au moins était il assez gentil pour ne pas faire de remarque. La brunette reprit quelques couleurs:

- Oui, c'est bien Ennis. Merci Audric, c'est bien ça? dit-elle hésitante en récupérant sa lettre.

Le jeune homme l'intriguait et l'impressionnait. Elle ne lui avait jamais vraiment parler et sa seule réelle interaction avec lui datait de l'épisode capillaire. Il avait été gentil avec elle mais cela avait bien failli dégénérer en combat à la moldu avec l'autre fille. De fait, elle ne savait pas trop comment il réagirait. Mais si elle n'attaquait pas, ça devrait bien se passer non?

Elle descendit de son perchoir pour ranger la lettre de son frère dans son sac. S'il n'en parlait pas, elle n'allait pas lancer le sujet. Quand elle se redressa, le jeune homme lui indiquait une chaise en demandant si la place était libre.


- Oh bien sûr oui, tu peux t'installer, répondit-elle en prenant une chaise pour elle même.

Le regard du garçon avait dériver sur ses affaires éparpillées. La jeune Gryffondor allait devoir lui faire de la place, surtout si il avait prévu de faire ses devoirs comme semblait le montrer son sac plein à craquer. Il remarqua le dictionnaire puis fit un lien assez évident: le jeune fille était novice en français. Il lui proposa le sortilège de traduction:

- Le problème, c'est que je ne sait pas le lancer. Et j'ai peur qu'il arrive quelque chose au livre. Et j'aime trop les livres pour les abîmer. Surtout que celui-là est à toi!

Bon finalement, elle réussissait à faire des phrases cohérentes, Merlin soit loué. C'est vrai qu'elle aurait pu aller voir Dom' pour qu'il lance le sortilège pour elle mais, de un, elle ne voulait pas le dérager tous les quatre matins, et de deux, elle ne voulait pas lui expliquer le pourquoi du comment elle avait un livre en français. Et puis, elle s'était dit que comme ça, elle pourrait apprendre une nouvelle langue, même si c'était long et laborieux. Audric lui fit alors une proposition intéressante pour elle:


- Sinon je peux t'aider aux phrases qui sont difficiles pour toi.

- C'est vrai? Ca serait gentil de ta part car le traducteur de Diarmuid est bien mais pas très pratique. La grammaire française est particulièrement retorse je trouve! Peut être qu'elle aurait du réfléchir avant de mentionner son frère, sans le vouloir elle venait de donner une occasion à Audric de reparler de la lettre, chose qu'elle préférait éviter s'il l'avait lue.

Ennis O'Belt
2ème année RP
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La fillette confirma son prénom, dont le brun n'était pas sûr d'avoir le bon avant de quémander une confirmation quant à son identité à lui comme il l'avait fait lui-même. Il hocha la tête pour signifier que c'était bien son prénom avant de lâcher définitivement la lettre qu'il tenait. Il n'osa pas avouer qu'il en avait lu la première partie et préféra taire cette discussion qui risquait de mal finir. Comme il était en tort Ennis aurait toutes les raisons de lui en vouloir, alors qu'il avait eu la chance d'être défendu par cette même fille quelques temps auparavant.
Ennis finit par s'installer à la table en l'invitant à faire de même après sa demande. Il sortit un livre tout à fait au hasard (celui qu'il avait reçu à son premier noël à Poudlard de la part d'Ashley sur les créatures magiques de Poudlard et ses environs) ainsi que sa boîte de friandises qui accompagnait chacun de ses devoirs.

La brunette à côté de lui donna son ressentit par rapport aux sortilèges de traduction et même si le garçon la comprenait, il ne put s'empêcher de la rassurer : "Ne t'en fais pas ce livre ne craint pas grand-chose. Et puis même si tu l'abîme peut-être qu'un sortilège de réparation le remettra à neuf."
N’étant pas toujours très habile de ses mains il lui arrivait assez fréquemment de devoir utiliser ce genre de sortilège, et devenait un peu plus doué dans ce domaine à chaque fois.
Son regard dériva sur le deuxième livre que la fillette possédait, et qui ressemblait vaguement à un dictionnaire. Il se demanda si sa camarade avait déjà quelques bases en français ou bien si elle découvrait la langue en même temps que l’histoire de ce roman qu’il lui avait prêté.

- C'est vrai? Ça serait gentil de ta part car le traducteur de Diarmuid est bien mais pas très pratique. La grammaire française est particulièrement retorse je trouve!

Ceci ne répondait pas aux questions qu’il se posait, mais le brun en conclu que la fillette avait quelques notions, et ne traduisait pas tout au fur et à mesure. Ce qui était déjà pas mal, parce que sinon elle ne s’en sortirait jamais, du moins de son point de vue.
« C’est vrai que le français n’est pas simple. Mais avec un peu de… attends qui est Diarmuid ? »

*En voilà un prénom compliqué !* grommela intérieurement le brun en espérant ne pas avoir trop écorché le mot avec son accent. Voilà que sa curiosité revenait au galop, ne le laissant pas terminer ses phrases. Comme si cette personne avait une quelconque importance ici, dans la traduction de ce livre. Avant qu’elle ne réponde, le garçon aux yeux vairons dégagea son visage afin d’y voir plus clair et se pencha sur le roman ouvert. « Tu n’as qu’à me dire ce qui est difficile pour toi et je t’aiderais. Ou bien veux-tu que je te traduise quelques phrases ? »

Le garçon ouvrit sa boîte de friandise qu’il plaça entre eux deux et piocha dedans, invitant Ennis à se servir d’un geste de la main.

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3ème année RP
Mister Gryffondor 2042 (avec Esmée :3 )

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Ennis sourit légèrement quand son camarade de maison lui appris qu'un sortilège de traduction n'avait que peu de chance de détériorer un livre. Ce qui signifiait qu'elle pourrait en tenter l'apprentissage seule, sans avoir à demander - encore - de l'aide à l'un de ses frères. Intéressant vraiment. Et les sortilèges de réparation, elle connaissait maintenant bien puisqu'il s'agissait du premier appris en métamorphose.

- Si tu m'affirmes que ça ne risque pas grand chose, j’essaierai car je ne connais que quelques mots et il s'agit essentiellement de politesses. Ma mère est un peu à cheval sur les politesses et la bienséance. Elle grimaça sur cette dernière phrase: Un peu trop à mon goût pour être honnête.

Audric était maintenant installé avec elle a la table et avait sorti un livre traitant des créatures de Poudlard. Un autre sujet grandement intéressant. Mais lequel ne l'était pas du point de vue de la fillette? Aucun à dire vrai. Elle allait demander si ce livre détaillait uniquement les créatures se trouvant à proximité de leur école ou s'il incluait également d'autres créatures écossaise quand le gryffon commença une phrase pour terminer avec une question sans rapport:

- C’est vrai que le français n’est pas simple. Mais avec un peu de…

Bon, si même lui le disait alors qu'il le parlai depuis tout petit... Ennis était rassurée, elle s'en sortirait bien un jour!

- Attends qui est Diarmuid ?

Audric avait relevé le nom de son aîné, l'écorchant à peine ce qui était rare pour les non-irlandais.
Elle rougit légèrement, de stress, parler de son frère après les difficultés du matin à retenir ses larmes n'augurait rien de bon. La faute à une éducation assez stricte là dessus: "Les sentiments ce n'est que pour les lieux où le monde extérieur ne peut pas te voir jeune fille". Mais pour Ennis, toujours à fleur de peau, ce n'était pas évident, pas du tout même.

Et le garçon enchaîna très rapidement, comme pour se corriger lui-même de sa curiosité:

- Tu n’as qu’à me dire ce qui est difficile pour toi et je t’aiderais. Ou bien veux-tu que je te traduise quelques phrases ?

L'irlandaise prit quelques secondes pour se ressaisir, profitant qu'il se penchait sur le livre pour essuyer le coin d'un œil, celui qui menaçait le plus de pleurer. Comme il avait dégagé ses cheveux d'une main et qu'elle était encore redressée, elle eut confirmation de ce qu'elle avait vu en salle commune lors de la fameuse dispute. Elle se tut, sourit et répondit à la question du jeune homme.

Elle se pencha également et pointa de son doigt quelques phrases dont le sens restait énigmatique pour elle. Attendant une réponse, elle se demanda si Audric accepterait de lui apprendre à parler français. Après tout, si Diarmuid avec une petite amie française, ça pourrait lui être utile. Et elle pourrait montrer à sa mère sa débrouillardise. Mais elle voulait attendre un peu

- Je ne t'ai pas répondu tout à l'heure mais Diarmuid, c'est un de mes frères.

L'information donnée était déjà bien suffisante à son goût et elle la laissa en suspend. Elle attrapa une dragée dans la boite à friandise d'Audric comme il lui avait proposé et grimaça quand elle reconnut le goût honnis de la noix de coco. Elle détestait ça.

Ennis O'Belt
2ème année RP
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 Le brun sortit une barrette de sa poche, cadeau que Adrian avait hérité d'une de ses sœurs qui avait certainement fouillé son sac avant son départ pour Poudlard avant de la laisser à son ami. Ce serait mille fois plus pratique pour lire que de tenir ses cheveux bruns-chocolat tout le long. 

« Et bien au moins tu pourras paraître bien élevée dans n'importe quelle langue. » Sourit le garçon lorsque la fillette lui confia que sa mère était stricte sur la politesse. En vrai gentleman qu'il était Andrew avait également enseigné la bienséance à son fils, mais ce dernier choisissait délibérément de le suivre ou non, influencé par le caractère exubérant de sa propre mère qui se moquait bien de tout cela. Une raison de plus qui agaçait profondément Rose, la sœur de son mari. « Mon père trouve cela aussi important que de savoir demander et retrouver son chemin dans un pays étranger. »

 Il se servit en bonbon et releva le nez vers Ennis après un petit moment de blanc. Elle pointa du doigt quelques phrases que le garçon aux yeux vairons traduisit tout d'abord, avant de montrer à son tour quelques mots et donner son équivalant en anglais. Il levait les yeux vers la brunette à chaque fois, l'interrogeant du regard. N'allait-il pas trop vite? Est-ce qu'elle avait eu le temps d'enregistrer les nouvelles informations qui faisaient progresser l'aventure des héros?

- Je ne t'ai pas répondu tout à l'heure mais Diarmuid, c'est un de mes frères.

 Le français observa sa cadette un moment, ne parvenant pas à dissimuler la jalousie qu'il ressentait à cet instant. Lui, fils unique, avait toujours désiré avec des frères et sœurs mais la vie en avait décidé autrement en ne permettant à Jeanne de n'avoir qu'un seul et unique garçon. Aussi lorsqu'elle lui fit comprendre qu'elle avait plus d'un frère, Audric ne put s'empêcher de l'envier fortement.

« L'un de tes frères? Combien en as-tu exactement? » A aucun moment le garçon ne songea qu'il était impoli ou trop curieux, et qu'il risquait de mettre la fillette mal à l'aise. Au contraire il enchaîna : « La chance! Ce doit être trop bien d'avoir plusieurs frères... Tu as des sœurs aussi? » 
 Bien sûr il y avait ses cousines qu'il considérait comme ses sœurs, mais ce n'était pas tout à fait pareil. Pour commencer il ne vivait pas avec elles et ne les voyait pas souvent, surtout à présent que la famille Hitward avait déménagé à Londres. 

 Il avait remarqué du coin de l’œil la grimace qu'elle avait faite un peu plus tôt en piochant une dragée surprise, mais il était tellement prit dans son élan qu'il n'avait pas eu le temps de le relever. Ce qu'il fit ensuite, en poussant la boîte vers elle.
« Ah! Sur quoi es-tu tombée? Tiens prends autre chose, il doit y avoir des rouleau de réglisse et des plumes en sucre au fond. »

 Il sortit finalement ses parchemins vierges ainsi que son manuel de potions. Autant commencer quelque chose même vaguement pendant qu'ils discutaient tous les deux, et en attendant qu'elle le sollicite à nouveau pour une autre traduction. Il prit une plume en sucre qu'il mâchouilla, afin de ne pas mordiller celle avec laquelle il écrivait. Soudainement il releva la tête et plongea son regard dans les yeux si semblables qu'il jalousait également de sa camarade.

« Au fait je voulais te dire... merci d'avoir prit ma défense l'autre jour. Je suis désolé si je t'ai paru... grossier, mais cette fille m'avait vraiment tapé sur les nerfs. » Le fait qu'elle l'ai attaqué sans crier gare avait particulièrement joué sur sa façon d'agir. Il regrettait néanmoins de ne pas avoir pu lui arracher quelques cheveux à cette sauvage...

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3ème année RP
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Avant de se pencher sur le livre avec elle, le jeune homme avait pris soin de faire tenir sa mèche de cheveux à l'aide d'une barrette, outil indispensable de toute personne aux cheveux longs mais pas encore si longs. Elle compatissait, elle avait maintenant la chance qu'ils le soient suffisamment pour être placés derrière ses oreilles, mais il existait toujours cette période bâtarde où il fallait juste attendre.

Elle sourit et se détendit à la remarque du garçon. Au moins pouvait-il la comprendre là-dessus, mais lui semblait moins gainé qu'elle dans ce paraître qui l'empêchait clairement d'être pleinement à l'aie avec les autres: Parfois, j'aurais vraiment aimé qu'elle soit moins sur ses hippogriffes quand même, parce que c'est... elle chercha un moment le mot: fatiguant.

Mais elle haussa finalement les épaules, elle n'était pas là pour se plaindre, même si cette simple phrase lui fit du bien. Ils se concentrèrent ensuite rapidement sur le livre. Le deuxième année était très prévenant, s'assurant toujours qu'elle avait bien compris. Et à ce stade s'était bien le cas. L'aventure étant captivante, et Ennis ayant une mémoire des histoires particulièrement développée (après tout, n'était-elle pas spécialiste des 5 livres en même temps?), pensait bien saisir leurs aventures pour le moment. Cela dura un moment, jusqu'à ce qu'elle donne l'information cruciale sur Dia. Et son compagnon du moment réagit assez rapidement en enchaînant plusieurs questions.
Et là, Ennis eut un léger temps d'arrêt tant à cause de la dragée que des questions, elle sentit le rose monter doucement à ses joues et elle bafouilla un peu pour lui répondre:

- Euh, je... Que... Je n'ai que deux frères. Oui, je crois bien que j'ai de la chance, murmura-t-elle presque pour elle même.

Elle avait forcément redressé la tête pour lui répondre et lu dans ses yeux si particuliers comme une pointe d'envie. Elle était de fait particulièrement gênée pour lui, était-il fils unique? Brouillé avec l'un de ses frères et soeurs? Comme il venait de lui demander et qu'il était difficile pour elle d'être loin de son plus vieux frère, elle demanda assez simplement:

- Et toi? Tu n'as.. Enfin je veux dire, tu en as des frères... ou des soeurs?

Il ne répondit pas tout de suite, le sujet de la fratrie ne devait pas être évident à aborder, et poussa la boite à bonbons vers elle. Il avait remarqué sa grimace et elle opta pour suivre sa diversion plutôt que de l'embarrasser plus, il lui répondrait bien s'il le décidait: J'ai eu noix de coco, j'aime vraiment pas. Je vais prendre une plume au sucre pour faire passer le goût.

Lui aussi en prit une alors qu'il installait un manuel de potion et du parchemin alors qu'elle reprenait sa lecture. Elle était toujours lente et repartait parfois quelques lignes en arrière pour être sûre mais elle progressait tout doucement. Elle relevait la tête pour suçoter une nouvelle plume au sucre entre le premier et le second chapitre, quand le gryffondor attrapa son regard avec le sien. Ses yeux à lui ne la gênaient pas, c'était comme son grand-père, il était normal pour elle, tout aussi normal que n'importe quelle autre paire d'yeux.

Il était vrai que l'irlandaise s'était particulièrement demandée où elle était tombée pendant un instant. Jusqu'à l'intervention de l'américain à vrai dire.

- J'ai pas vraiment aimé sa façon de te parler. C'était méchant et gratuit, mesquins, sentant la colère monter face au souvenir, elle enchaîna: J'ai juste eu peur quand... Enfin, heureusement ton ami est arrivé. Moi, j'aurai pas pu vous séparer.

Elle sourit en montrant ses pieds qui ne touchaient pas le sol puis ajouta avec un sourire malicieux: Trop p'tite!

Ennis O'Belt
2ème année RP
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« Moins sur ses Hippogriffes? » Ce devait-être une expression sorcière, et bien que le garçon adorait utiliser des expressions jusqu'à réussir à exaspérer certaines personnes comme Jonathan, il devait avouer que celle-ci lui était totalement inconnue. Il resta un moment à regarder Ennis avec des yeux vides. Toujours le doigt pointé sur le livre, il l'avait écoutée parler mais n'avait pas réussit à faire abstraction de cette phrase dont il n'arrivait pas à trouver l'équivalant dans le langage Moldu. Jusqu'à ce qu'il l'a prononce à haute voix et qu'il lance, dans la foulée : « Est-ce que ce serait la même expression que "Monter sur ses grands chevaux"? Désolé, je ne connais pas bien les expressions de sorciers... »
 Le brun ne côtoyant des sorciers régulièrement que depuis sa rentrée de l'an dernier, c'était plutôt normal qu'il ne sache pas tout à leur façon de parler ou d'agir parfois. D'autant plus que parmi ses deux meilleurs amis, l'un n'aimait pas trop les expression, et l'autre était une née-moldue tout comme lui. De même pour Adrian qui avait une bonne tchatche, personne ne pouvait lui enlever ça.

 « Non je suis fils unique. » fit-il avec un petit ton de regret dans la voix. Il haussa les épaules en faisant une mimique désolée. Il avait beau savoir qu'il n'aurait jamais de frère ou de sœur de toute sa vie, cela lui manquait. Mais pas tant non plus, d'un autre côté n'ayant jamais connu la relation que l'on pouvait avoir avec une fratrie, il ressentait juste l'envie de pouvoir partager certaines choses avec une personne de sa famille qui n'était ni son père ni sa mère. Encore une fois il y avait bien ses cousines françaises, mais ce n'était pas pareil. A ce jour, la seule personne qu'il considérait comme un frère était Jonathan, même si parfois il pensait la même chose de Duncan. Les moqueries et chamailleries qui les divisaient parfois, mais aussi le soutient et les rires qu'ils partageaient ensemble... oui cela devait ressembler à cela d'avoir des frères.
 Il releva la tête vers la cadette et reprit : « Mais je penses savoir ce que cela fait d'avoir des frères. »

 Audric plaignit intérieurement sa camarade à propos du bonbon qu'elle avait mangé. Lui aimait bien la noix de coco, mais il comprenait le dégoût que l'on pouvait avoir face à ces sucreries. Malgré tout, presque personne ne s'arrêtait d'en manger. Les humains ont toujours été des créatures étranges...
 Il lui tendit une deuxième plume en sucre en souriant, histoire qu'aucun arrière goût ne subsiste. 

« Désolé. » Il baissa la tête un peu honteux. Après qu'elle lui ai parlé de la bagarre qui avait faillit avoir lieu dans la salle commune, il se sentit gêné qu'elle l'ai vu ainsi. Mais d'un autre côté il était toujours aussi déçu de ne pas avoir pu lui faire mal, même rien qu'un peu, fille ou pas. Quand il lui en avait parlé sans mentionner son prénom, Esmée avait voulut le venger. La brunette n'était pourtant pas passée à l'acte, au grand soulagement du garçon aux yeux vairons qui savait que ne pas connaître l'identité de la fillette en question ne l'arrêterait pas. Il avait préféré lui demander lui demander quelques conseils, qu'il ne mettrait certainement jamais en application, et certainement pas contre une fille. 
 « J'ai une amie qui est plus petite que toi, elle n'aurait pas hésiter à se jeter dans la bataille je penses, mais je suis content que ni elle ni toi n'ai tenté quoi que ce soit. Comme tu as dis, heureusement qu'Adrian était là. » Il releva timidement la tête et plongea son regard dans le sien rien que le temps de sa phrase : « Enfin, je dirais plutôt heureusement que ce n'est pas lui qu'Anastasia a attaqué ce jour-là. Je penses sincèrement qu'elle aurait fini chauve. »
 Adrian était un garçon génial, vraiment gentil et drôle. Mais lorsqu'il s'énervait il était rapidement incontrôlable. Intérieurement il craignait de voir un jour un face-à-face Esmée VS Adrian. Ce jour-là, la fuite serait certainement la seule option... 

 « Tu t'en sors avec le livre? » Détournement de la conversation, tentative numéro une...

Là où les Ninker passent, la défaite trépasse.
Audsée un jour, Audsée toujours! Un jour Jonois resplendira.
3ème année RP
Mister Gryffondor 2042 (avec Esmée :3 )

Lire un livre prêté lie  PV Audric 

Son camarade avait pris un regard perdu après sa mention d'une expression très commune, il en avait même gardé son doigt machinalement posé à côté du mot qu'il était en train de lui traduire. Cela dura bien quelques secondes avant qu'il finisse par verbaliser son interrogation. Ce fut au tour de l'irlandaise d'avoir une lueur d'incompréhension dans le regard. Une lueur rapide, mais décelable tout de même. Les rouages de son esprit se mirent alors en branle et elle comprit qu'Audric était né moldu, elle ne s'en était jamais aperçue. Mais elle n'avait pas de réponse à sa question puisqu'elle ne connaissait pas cette expression moldue. Il faut dire qu'elle ne connaissait du monde moldu que ce qu'elle avait bien pu entendre de ses camarades eux-mêmes nés-moldus, soit pas grand chose.
- A vrai dire, j'en ai aucune idée. Moi, c'est les expressions moldues que je ne connais pas.

Elle fut alors prit d'un rire un brin nerveux et un brin léger. Les voilà bien partis.
- Être sur ses hippogriffes; c'est s'énerver assez vite, être sévère. Je ne sais pas si ça signifie la même chose que... "monter sur ses grands chevaux" c'est ça?

Elle lui lança un regard interrogatif car elle portait un intérêt réel à la réponse. Chassez le naturel, il revient à dos de dragon, Ennis ne pouvait pas concevoir la vie sans apprendre quelque chose quotidiennement.


- Tu penses à Jonathan non? Oui, elle avait lâché ça de but en blanc après qu'Audric ait exprimé son ressenti sur la fratrie. La jeune fille avait bien remarqué qu'ils étaient très liés et elle les enviaient un peu. Avoir un ami pareil, elle donnerait beaucoup pour ça. Pour le moment, elle avait de bonnes connaissances mais des amis vrais de vrais, pas encore. Il faut dire qu'elle ne se liait pas facilement.
-Ca se voit, que vous êtes très proches tous les deux.


Puis Audric s'excusa, encore, sur l'affaire capillaire. Il en avait même baisser la tête.
- Oh tu sais, je m'en suis remise. Moi je pense pas avoir assez de cran pour faire ça, je veux dire, comme ton amie.

Comment lui dire qu'elle ne comprend pas vraiment pourquoi elle a atterrit à Gryffondor alors que tout dans son caractère et dans les attentes familiales semblait lui clamer Serdaigle. Elle aurait sans doute parue moins bizarre toujours plongée dans des livres là bas.

Il releva ensuite la tête pour la regarder dans les yeux, la première année se fit alors la réflexion que le visage dégagé lui allait bien même s'il aimait le cacher derrière une grande mèche de cheveux. Pas que cela ne lui aille pas mais cela masquait tout sa singularité. Elle n'osa pas lui faire part de cette remarque intérieure,c'était étrange comme il l'intimidait alors que quelques secondes auparavant ce n'était pas vraiment le cas.
Cela ne dura que le temps pour le jeune homme de lâcher une phrase qui fit rire Ennis d'un rire clair et sincère: leur camarade russe - toujours tirée à quatre épingles tant d'un point de vue vestimentaire que capillaire - avec le crâne aussi lisse que celui d'un nouveau-né... Tordant! Elle se calma assez rapidement pour lui avouer:
- Je viens de l'imaginer chauve et vraiment c'est... Enfin, c'est drôle quoi!


Et puis le garçon remit assez brutalement le livre qui les avait réuni un peu par hasard sur le tapis.  La petite ne s'y attendait plus et prit quelques secondes pour répondre:
- Euh. Oui ca va... Ca me prendra plus de temps que d'habitude mais, j'aime les challenges.

Ennis O'Belt
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 Audric réfléchit intensément pour essayer de décortiquer cette expression qu'il ne connaissait pas. Ce devait être l'équivalent de celle qu'il avait mentionnée, en version sorcier du coup. Il regarda la brune avec un nouvel intérêt lorsqu'elle dit qu'elle ne connaissait pas les expressions moldues. Ce qui signifiait pour lui que ses deux parents étaient des sorciers. Pour lui qui était issu d'une famille de moldus, la fillette l'intriguait de plus en plus. Il songea que, s'il lui apprenait le français elle pourrait peut-être lui apprendre des choses sur le monde magique qu'il ignorait totalement. Le genre de choses que l'on apprend pas dans les livres.
 La fillette eût un rire étrange qui fit sourire le brun. Ses paroles le confortèrent dans ce qu'il pensait au sujet de cette expression et il acquiesça : 

« Alors oui c'est bien ça. Donc "Monter sur ses hippogriffes" est l'équivalent de "Monter sur ses grands chevaux". Mais du coup est-ce que cela signifie que tu es née sorcière? Moi je suis né-moldu, et même si c'est la deuxième année que je suis ici je découvre énormément de choses sur le mode de vie des sorciers. »

 Audric n'avait jamais eût aucune gêne à propos de ses origines. Il était même plutôt fier d'être né dans une famille qui n'avait aucun pouvoir magique ni ne connaissait ce monde. Ainsi il pouvait découvrir de lui-même les différences entre les deux, et il pouvait également enseigner ce qu'il trouvait à ses parents qui étaient aussi très intéressés. Enfin plutôt sa mère, son père lui restait encore assez méfiants face à tous ces gens qui pouvaient faire du mal à sa famille rien qu'en agitant un morceau de bois.

 Juste après qu'il ai parlé de sa famille, du fait qu'il n'avait pas de fratrie mais qu'il pensait savoir ce que cela faisait, elle lâcha un prénom. Et pas n'importe lequel : celui de Jo'. Audric sourit, agréablement surprit de voir que leur relation semblait aussi forte de l'extérieur. « Oui entre autre, Duncan aussi même s'il est plus discret. » fit-il en haussant les épaules. « Et toi, tu es proche avec tes frères? Ils sont tous les deux plus grands que toi, ou l'un d'eux est plus petit? »

 Puis le sujet de la dispute dans la salle commune revint sur le tapis. Il se sentait toujours un peu gêné pour la jeune fille, et même pour Adrian qui était intervenu. Même si ce dernier aurait pu faire beaucoup plus de dégâts, comme il l'avait souligné plus tôt.
 C'est cette précision qu'il avait faite, voulant autant lui montrer que cela aurait pu être pire que de la mettre en garde contre Adrian, qui fit rire la brunette. Ceci acheva de détendre le garçon aux yeux vairons qui rit avec elle. C'est vrai que d'imaginer Anastasia sans sa précieuse chevelure était assez tordant, et l'idée de réaliser cette vision le titilla longuement. « Ah ce que je ne donnerais pas pour qu'elle devienne réellement chauve... » fit-il en se balançant sur sa chaise.

Il rejeta sa tête en arrière, laissant ses cheveux se dégager de son visage et observa le plafond un moment. Un fantôme semblait être passé par-là pendant qu'ils parlaient, du moins c'est ce qu'il en conclu en voyant des pieds fantomatiques disparaître petit-à-petit.   « Humph, ça lui apprendrait à vouloir couper les miens juste parce que ça ne lui plait pas. »

Finalement il se redressa et repartit sur sa tentative de détournement ratée : « Ah! Moi aussi j'adore les défis. Mais si tu veux de l'aide n'hésites surtout pas. » Puis il retourna contre le dossier de sa chaise et reprit son balancement. 

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Ce fut de nouveau au tour du garçon d'entrer en pleine réflexion. L'intensité de celle-ci pouvait presque se lire son son visage. Il fallait dire que bien que sorcier tous les deux, leur origine "sociale" si on pouvait le dire ainsi pouvait rendre la compréhension compliquée. Cette expression en était le parfait exemple; il était parfois difficile de se comprendre entre sorcier quand on utilisait pas les mêmes expressions idiomatiques. Heureusement, comme le brun venait de le confirmer, elles étaient proches dans la formulation. Avec un peu d'esprit déductif, cela devrait pouvoir simplifier les choses. Ennis ne savait pas si la question qui lui posait était rhétorique ou non, elle choisit donc de lui répondre. Et, comme à chaque fois qu'elle utilisait des mots courts, la réponse affirmative sortit en irlandais par automatisme:
- Tà, elle se reprit rapidement et ajouta, enfin oui, pardon ça m'échappe toujours.

Il confirma ensuite se dont elle se doutait, il était bien né de parents moldus. L'irlandaise se demanda ce que sa mère penserait du fait qu'elle ait un ami né-moldu... Cathleen O'Belt, bien qu'assez neutre avec les sorciers né-moldu, avait une tendance toute particulière à ne pas apprécier les moldus. Trouvant leur absence de magie comme attestant d'un retard quelconque. Ses deux plus jeunes enfants avaient d'ailleurs plus ou moins suivi ce mode de pensée les premières années. Mais l'arrivée un jour au manoir d'un ami de leur aîné - sang-mêlé - leur avait permis d'évoluer. La petite fille n'était donc plus aussi radicale et attendait de pouvoir en savoir plus. Voilà qui semblait parfait.

- Je suppose que si c'est normal. Si très différent le monde moldu, enfin, je veux dire la façon de vivre? Nous n'avons jamais eu l'occasion d'y aller avec ma famille. La formulation exacte aurait été, "ma mère n'aurait jamais accepter d'y mettre un pied" mais ce n'était peut être pas judicieux de le dire ainsi. Ca doit être intéressant les différences qui existent, non!?


Si Ennis était curieuse, il semblait que c'était également le cas de son camarade qui venait de lui répondre bien volontiers sur ses deux amis les plus proches. Le fait qu'elle ne soit pas filles unique semblait être quelque chose qui l'intéressait. Quelque part, elle pouvait le comprendre, même si ses frères l'écartaient parfois en raison de l'écart d'âge plus important, elle les aimait beaucoup: Ils sont tous les deux plus vieux que moi, de 4 et 7 ans. Dom' est en 5ème année à Serdaigle et Dia' a fini Poudlard en juin. Je parle beaucoup avec Diarmuid, et avec Domhall c'est différent. Sa relation avec Dom' était assez particulière; ils faisait peu de choses ensemble mais c'était toujours fait à fond. Mais je les aime vraiment. Les yeux de la première année s'étaient mis à briller comme des petites étoiles en évoquant ses frères montrant à quel point ils étaient très important dans sa vie, peut être même plus que sa mère. Qui eut cru qu'elle pourrait vraiment dire tout ça à Audric, qu'elle connaissait à peine alors que quand il est arrivé elle pleurait presque en lisant la lettre de son aîné.


Sa remarque sur une miss russe devenue chauve eut ensuite le mérite de détendre complètement l'atmosphère; et d'écarter définitivement le livre de chevaliers des occupations du moment. Les deux enfants riait et le français se balançait sur sa chaise. Il lâcha comme par mégarde qui en venait à souhaiter que la fillette ne soit réellement chauve. Cela devait vraiment lui traîner dans la tête puisqu'il fit une seconde remarque sur le sujet avant de revenir au sujet initial de leur rapprochement imprévu de la journée. Ennis reposa les yeux sur le romans et s'apprêtait à reprendre sa lecture quand une idée lui vint prestemment:
- J'aurais peut être besoin d'aide en effet... Elle laissa sa phrase en suspend avant de terminer avec une lueur fortement espiègle dans les yeux. Et si on le faisait vraiment. Je veux dire, la rendre chauve.

Elle espérait sincèrement que le deuxième année était joueur. Après tout, elle le méritait cette mégère coincée de finir avec une petite coupe à leur sauce... Le tout était de bien s'y préparer, et de ne pas se faire prendre bien sûr. Il fallait penser à leur peau tout de même.

Ennis O'Belt
2ème année RP
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 Ne connaissant pas la langue maternelle de sa camarade, Audric prit son premier mot pour une onomatopée un peu étrange. Ou peut-être qu'elle avait mangé un mot, il aurait été incapable de le dire. Il ne comprit donc pas ce qu'il lui échappait comme elle avait dit mais n'en pipa mot, gardant pour lui son incompréhension. Il reposa les quatre pieds de sa chaise au sol et reprit un bonbon.
 Ennis avoua ensuite qu'elle n'avait jamais visité le monde moldu avec sa famille, et le brun aurait donné cher pour pouvoir assister à leurs réactions lorsqu'ils le découvriraient. Cela devait donner à peu près la même chose que la famille Hitward arpentant pour la première fois de leur vie le chemin de traverse. Vu d'un point de vue extérieur, en dehors des personnes habituées qui trouvaient cela banal, cela avait dû être assez drôle de voir des personnes s'émerveiller à la moindre petite chose.

« Il y a quelques similitudes... mais aussi une façon différente de voir les choses. Là où les sorciers ont trouvés des sortilèges pour faire certaines choses -comme la vaisselle par exemple- et bien les moldu ont leur propre système, souvent avec des machines. »
Il s'arrêta là dans ses explications. Si Ennis ne connaissait pas le monde moldu elle ne devait rien comprendre aux laves-vaisselles et autre outils que les moldus avaient créés pour se faciliter la vie. 
 La jeune fille enchaîna avec ses frères, et le brun n'eût aucun doute sur le fait qu'elle les adorait. Ses yeux brillaient lorsqu'elle parlait d'eux, et il se douta que les deux lui manquaient, même celui qui était à Poudlard avec elle. Même si deux membres de la même famille étaient dans la même école, puisqu'ils n'étaient pas dans la même maison ils ne devaient pas se voir si souvent que cela. 
 Encore un fois il ne pu s'empêcher de l'envier. Bien sûr il avait ses amis comme il l'avait déjà dit, mais ce n'était pas pareil. C'était une chose qui lui manquerait toujours, de ne pas pouvoir se reposer sur une grand frère ou une grande sœur, ou bien de pouvoir protéger et embêter autant qu'il le voulait un Hitward plus jeune que lui. 

 Audric poussa contre le dossier de sa chaise et reprit son balancement du début. Il joua avec une mèche de cheveu et tira dessus pour la mettre devant ses yeux. Sa camarade accepta son aide une nouvelle fois, puis le brun sentit son regard sur lui et baissa la tête. Il se trouva face à deux yeux malins, et entendit distinctement la proposition de la brunette.

- Et si on le faisait vraiment. Je veux dire, la rendre chauve.
  Le brun manqua de tomber de sa chaise, et se remit brutalement sur quatre pieds. Il plaqua ses deux mains sur la table, les yeux arrondis par la peur de tomber en arrière. Il souffla un grand coup et observa sa camarade avec attention. Elle semblait sérieuse, et le brun devait avouer que son idée lui plaisait un peu.
 Oui, rien qu'un peu, après tout ils ne pouvaient pas vraiment le faire n'est-ce pas? C'était peut-être pousser un peu loin de la rendre réellement chauve, et puis... et puis ils risquaient de faire perdre des points à leur maison, voir même de recevoir une retenue. 

« Tu as une idée? Une potion, un sortilège...  » La raison d'Audric s'était rapidement faite dépassée par son envie de vengeance. Anastasia lui avait prit la tête au beau milieu de la salle commune à cause de ses cheveux longs? Pas de problème, une fois qu'elle n'en aura plus un seul et qu'elle sera aussi chauve qu'un nouveau-né, il pourra lui rendre la pareil. 
 Il mima avec ses doigts une paire de ciseaux et continua dans sa liste de suggestion. 

« Ou bien on les lui coupe avec un ciseau. Mais pour ça il faudra être proche d'elle. Ce serait peut-être mieux de trouver autre chose... »
 Il rangea ses affaires hormis sa plume et son encrier ainsi que sa boîte de bonbon, et sortit un petit carnet. Il s'en servait habituellement pour noter quelques petites choses pour le journal, des idées d'articles, des ragots,... Il ouvrit le carnet à l'envers et trempa sa plume dans l'encre.

« Voyons voir... Il faudrait qu'elle soit seule, donc ce sera plus simple dans notre salle commune, à moins que l'on utilise une potion et dans ce sac il faudrait lui faire boire pendant un repas. Il faut que je fasses quelques recherches. »
 Il traça quelques mots dans le carnet sous forme de liste. Ainsi "Bibliothèque" rejoignit d'une flèche "livre ou sort?" en dessous de "plus de cheveux" et au-dessus de "bon moment?". Il croqua dans une nouvelle plume en sucre en réfléchissant à ce qu'ils pourraient faire. Il relit doucement ses pattes de mouches et releva la tête vers sa camarade, attendant son avis. Oublié le fait que c'était une mauvaise idée, il avait hâte de monter un plan et d'agir. Si seulement il pouvait prendre une photographie pour s'en souvenir plus tard...

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Son "oui" prononcé en irlandais semblait avoir laissé Audric face à une interrogation pour le moins compréhensible. A un point tel que sa chaise se retrouva subitement sur ses quatre pieds alors qu'il se balançait depuis plusieurs minutes, elle se demanda même s'il n'avait pas pris un bonbon juste pour reprendre contenance. Le deuxième année ne se resta pas perturbé bien longtemps puisqu'il répondit à sa question sans trop tarder. Elle ne comprit pas tout - un lave-vaisselle, mais qu'est ce que ça pouvait bien être exactement? Mais l'essence était passé. Les moldus avaient des alternatives aux sortilèges. Cela prouvait bien - au sens d'Ennis - que sa mère avait tord. Les moldus était bien plus que des sous-hommes comme elle le disait fréquemment. Mais sa mère avait des idées assez désuètes là dessus, même si les nés-moldus trouvaient grâce à ses yeux quand ils s'intégraient à peu près correctement.

L'irlandaise capta ensuite, mais ce fut furtif, de nouveau une lueur d'envie dans le regard de son camarade quand elle évoqua ses deux grands frères. Et la châtain ne savait fichtrement pas comment interpréter ça. Elle cessa de se poser des questions quand il reprit son mouvement de bascule et se replongea dans le livre, le questionnant parfois sur un mot ou une tournure de phrase étrange. La grammaire française pouvait être alambiquée parfois. Encore que d'après Audric, ça pouvait être bien pire que dans ce livre là.

Quand elle lui annonça son idée de rendre la sorcière d'origine russe chauve une bonne fois pour toute, la réaction du brun, elle dut d'ailleurs se mordre la lèvre pour ne pas rire tant sa tête avait été drôle sur l'instant. Il sembla hésiter un instant. Il faut dire qu'il devait être rare qu'une première année propose ainsi une sorte de plan de vengeance qui pourrait les mener à la retenue alors qu'ils se connaissaient à peine. Surtout alors qu'ils étaient jusqu'alors en train de travailler le français de la fillette. Et puis tout alla assez vite, Audric lançant les idées tout en rangeant ses affaires de cours pour ne garder que de quoi écrire.

- Des ciseaux c'est trop risqué, lui dit-elle en se levant pour déplacer sa chaise et se placer à côté de lui pour avoir un visuel sur son carnet de notes. Quand il eut finit d'écrire et qu'il releva la tête vers elle, il put voir Ennis avec une mine très sérieuse sur le visage, les sourcils froncés, elle réfléchissait à quelque chose tout en rgardant ce qu'il venait de noter. Son écriture était typique de la personne qui avait appris à écrire avec une plume sur le tard - selon elle - mais restait lisible pour la rouge et or. Elle était certaine d'avoir lu quelque chose là dessus pour une recherche en sortilèges. Elle tapota alors le mot "Bibliothèque" puis sur le mot "Livre" et dit:
- Je suis certaine qu'il y a un livre qui parle d'arracher des cheveux, mais le titre je ne sais plus trop. Il était dans la section des maléfices, troisième rangée, quatrième étagère en partant du bas, un petit livre brun. Elle venait de dire cela avec aplomb, elle se souvenait toujours de détails que beaucoup pouvaient trouver inutiles. Et pour cause, le titre aurait été bien plus simple, mais elle, elle avait retenu l'emplacement. C'était comme ça. Le seul avantage pour elle c'était qu'elle pouvait retrouver de nombreuses choses, à la seule et unique condition que personne ne les déplace bien sûre. Elle releva alors la tête vers le garçon et ajouta:
- Ca serait pratique si on le retrouvait celui-là, non?

Son regard retourna ensuite vers le carnet et ses yeux se fixèrent sur le "Bon moment". Ca serait la partie la plus compliquée de leur plan. Car il fallait que personne, pas même leur victime, ne puisse les soupçonner. Elle murmura alors:
- Comment on va faire pour ne pas être surpris, il y a toujours quelqu'un...

Ennis O'Belt
2ème année RP
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 La conversation qu'il avait tenté de faire oublier par un autre prenait à présent toute la place dans l'esprit d'Audric. Au final c'est le reste qui disparut, au profit d'un plan. Un plan qui se montait doucement, poussé par Ennis que le brun admirait un peu plus de secondes en secondes. Non seulement elle lui proposait de se venger, mais elle lui proposait aussi son aide, ou plutôt c'était comme si elle était tellement impliquée dans cette histoire qu'il serait impossible au garçon d'agir sans elle. De toute manière il n'en avait aucune envie, la brunette avait de bonnes idées et semblait autant motivée que lui si ce n'était plus.
 Il ne comprenait pas pour quoi elle voulait agir ainsi : pour le soutenir lui, ou juste pour s'amuser au détriment de la blonde? Mais au fond il s'en moquait, tant qu'elle était de son côté et pas contre lui. 

 Sa cadette rejeta l'idée des ciseaux, avançant que ce serait trop risqué. Il était vrai que cet instrument n'était pas des plus discret, il valait mieux miser sur un sortilège ou une potion. Cela ne serait pas plus facile pour autant, mais ils risqueraient tout de même moins de se faire surprendre et coller. 
La brunette tapota alors son carnet, pointant deux mots sur la page. Elle parla d'un livre à la bibliothèque qui expliquait comment arracher des cheveux, avec un sortilège de ce qu'il en comprit. Elle ne se souvenait plus du titre, mais lui indiqua avec exactitude l'emplacement de se dernier. Il nota scrupuleusement, se servant de codes de sa propre invention pour le cas où il perdrait son carnet ou qu'il se le fasse prendre d'une manière ou d'une autre. Il avait vu cela dans un film avec son père.

« Rappel-moi de ne jamais te chercher des noises. » souffla-t-il à la fois sérieux et en riant. « Oui il serait vraiment top. Il faudrait qu'on voit ça de plus prêt, qu'on s'entraîne à lancer le sortilège quelques jours avant le jour J. »
 Il nota "Jour J" dans son carnet et l'entoura doucement. Il faudrait qu'ils s'entraînent sur des peluches, dans un endroit isolé. Déjà parce qu'ils ne trouveraient personne acceptant de jouer les cobayes, et ensuite pour ne pas risquer de se faire prendre avant même d'avoir pu commencer d'agir.

 « Il faudrait arriver à l'isoler dans un couloir. Parfois elle revient seule après les cours, il faudrait voir lesquels et si on peut l'attirer dans un coin désert à ce moment-là. » Cette fois il avait vraiment hâte d'y être. Il sourit à sa camarade, ravit de trouver en elle une complice vengeresse contre la russe. La dernière chose qu'il lui demanda avant qu'elle ne réponde fût : « Jusqu'où es-tu prête à aller pour lui rabattre son caquet? » avec des étoiles plein les yeux. Pour sa part il se moquait bien de se faire punir, tant qu'il pourrait apprendre à la blonde une bonne leçon.

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Si jamais un adulte ou un préfet entrait dans cette pièce à ce moment précis, les deux enfants auraient très certainement des soucis à se faire. Même s'ils ne parlaient pas très fort, ils étaient tellement concentrés sur leur conversation qu'une personne qui tendait l'oreille depuis le couloir comprendrait plutôt facilement qu'il se tramait quelque chose de répréhensible selon le règlement de l'école. Et il y avait le carnet, le garçon n'y notait pas beaucoup d'information mais une indication était compromettante. Heureusement, il nota à l'aide d’abréviations - à moins que cela ne soit un code - l'emplacement du livre dont l'irlandaise ne se rappelait toujours pas le titre. La remarque qu'il lui fit en riant tira une mimique amusée à la plus jeune:
- En effet, être la dernière a sûrement joué là dessus... elle laissa sa phrase en suspend quand le brun reprit la parole pour évoquer un fait indispensable à la réussite de leur entreprise. La gryffondor hocha la tête en signe d'assentiment tout en écoutant la dernière question du rouge et or. Elle répondit alors dans l'ordre en commençant par pointer de l'index le mot "Jour J" qu'il venait d'inscrire:
- Et trouver où faire ça discrètement aussi.

Elle écouta par la suite ce que la deuxième année avait remarqué à propos de la russe. Anastasia avait beau être de son année à elle, elle n'avait jamais remarqué autant de choses sur ses habitudes. Elle se servit une plume en sucre et la croqua tout en réfléchissant à un plan réalisable qui ne les placerait pas trop à découvert:
- Le plus simple serait peut être que j'engage la discussion pour la retenir dans un couloir et que tu puisses intervenir - ou le contraire d'ailleurs. On se retrouverait uniquement tous les trois dans un couloir et celui devant agir resterait caché. Si on se débrouille bien, ça peut fonctionner. Elle marqua une pause: "Si celui qui lui parle est assez malin pour que ça soit naturel."

Alors qu'elle venait de parler d'une voix neutre, elle tourna la tête vers Audric et vit qu'il la regardait avec une lueur malicieuse mêlée à de l'espoir dans les yeux. La châtain lui sourit pour le rassurer:
- Si je t'ai proposé ça c'est que j'ai conscience de ce que je risque. Mais on ne se fera pas prendre donc... Elle haussa les épaules, non, ils ne se feraient pas prendre. Peut être était-elle trop confiante mais à ce moment précis, elle ne pensait vraiment pas à cette éventualité et donc à la punition potentielle qui pourrait arriver. Elle avait bien trop envie de donner une leçon à cette pimbêche.

Ennis O'Belt
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