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Le mur mouvant  mission 

Meilla sortait de son cours de Métamorphose. Elle courrait dans les couloirs car elle était en retard, très en retard Miss Loewy détestait les retards. La question était mais pourquoi la rouquine était-elle en retard ? Tout simplement parce qu’elle devait discuter de chose importantes avec sa directrice. Choses importantes qui soit dit en passant ne le serai pas pour d’autres personnes dont la directrice des Gryffondors ! C’est pour cela que la jeune fille courrait du plus vite possible. Elle aurait eu un vampire à ses pieds qu’elle aurait couru de la même façon ! Mais ce qui devait arriver arriva. A croire qu’elle n’avait pas retenu la leçon lorsqu’elle avait foncé dans une Serpentard de sixième année. La Bleue s’en rappelait parfaitement, mais elle ne pensait pas avoir le choix. C’est comme cela qu’elle fonça dans quelqu’un. Un élève qui courrait dans l’autre sens… Meilla ne le connaissait pas. La seule chose qu’elle pouvait deviner à con insigne était qu’il venait de Poufsouffle. Il émit un grognement qui pouvait dire « Qu’est-ce qui s’est passé ? » ou alors « Qui est aussi débile pour courir dans un couloir aussi étroit ? ». Dans le doute, la jeune fille considéra la première proposition de son esprit. Elle décida de riposter tout de suite. Quand on ne savait pas, mieux valait attaquer que subir. La meilleure solution aurait sûrement été de ne rien faire en attendant. Après tout l’élève (car c’était bien un garçon) n’était pas à Serpentard… Mais bon c’était trop tard pour faire machine arrière.

« Ca va pas non ? D’aller aussi vite dans les couloirs ? Tu pourrais au moins regarder là où tu vas ! Et puis moi je vais être en retard si je ne me dépêche pas… »

La rouquine savait qu’elle était de mauvaise foi et que ses reproches étaient injustifiés puisqu’elle avait été dans le même cas que lui mais elle ne savait plus trop ce qu’elle disait. La seule chose qui lui importait désormais était de pouvoir aller tranquillement à son cours de DCFM. Le reste, elle s’en fichait comme de sa première cuillère ! Maintenant qu’allait répliquer le garçon ? Mystère et boules de gommes… Mais la capitaine de l’équipe de quidditch de Serdaigle le saurait bien assez tôt. Il allait sûrement répondre. Alors, la jeune fille décida de partir comme cela. Au moins, elle pourrait encore s’excuser pour son retard. Par contre, si elle attendait une minute de plus, elle ne pourrait plus… Alors elle amorça les premiers pas vers son chemin initial. Mais le garçon lui répondit juste à ce moment-là, l’arrêtant dans son parcours.

~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
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Ancien sorcier

Le mur mouvant  mission 

Peut être ne croirez vous jamais le jeune élève de première année, aux yeux dont la couleur variait entre le pôle bleuté et celui argenté et à la chevelure abondante, lorsqu'il s'évertuait à affirmer qu'en cette saison, d'étranges créatures rôdaient non loin du bureau du directeur de Poudlard, le dénommé Arseni Stoyanov. Mais ce fut le cas en ce mois de Mars ensoleillé. N'allez certainement pas penser à un éventuel lien de cause à effet dû cette promiscuité avec le bureau de l'étrange bulgare mais avouez que la coïncidence était plus que douteuse. Et encore la description de la fameuse furie en aurait fait certainement fuir plus d'un. Ce ne fut pas le cas d'Enaël qui bien, au contraire, bien loin de se dégonfler, adorait apprendre davantage de connaissances grâce à ces rencontres. Un jour, sa curiosité le perdrait... Pourvu que ce jour ne soit pas celui-ci.

La furie en question lui était littéralement rentrée dedans, telle un boulet de canon. De peu et son souffle en aurait coupé. La syncope arrivait, il en était sûr, il se sentait partir... Hypocondriaque, Enaël ? Jamais de la vie, voyons. Simplement soucieux de sa précieuse santé. Vous l'aurez compris, le choc avait été tellement violent que ses idées s'agençaient de manière bien floue, quitte à le faire passer pour un Crabbe ou un Goyle. Quand il reprit ses esprits, la furie, n'étant par encore satisfaite de son attitude, s'élança dans une logorrhée verbale qu'Enaël aurait cru impossible et également interminable. N'allait-elle jamais reprendre son souffle ? Elle avait la langue bien pendue, celle-là. Aux antipodes avec la demoiselle, le Poufsouffle se douta que son insigne n'allait pas jouer en sa faveur. Il aurait mis sa main à couper que si sur sa robe de sorcier figurait l'insigne aux couleurs vert et argent, son interlocutrice aurait été plus timorée. Triste réalité mais il ne s'en satisferait pas, bien au contraire.

Tirant sur le bas de sa robe pour la réajuster et la défroisser, la furie rousse (digne d'un nom de joueuse de quidditch, soit dit en passant) s'apprêtait à reprendre sa course effrénée. Presque interloqué par son attitude qui frôlait l'impolitesse, le Jaune-et-Noir, quelque peu agacé, la retint par le bras avec un air moralisateur sur le visage. Elle ne s'en irait pas de si-tôt. Non mais... Il ouvrit la bouche pour répondre à cette dernière mais eut le goût amer de constater que même face à une pareille situation, il était bien incapable de prononcer le moindre mot. Par la barbe de Merlin.... Alors se précipitant sur son sac tombé à quelques centimètres de lui, il sortit carnet et plume et écrivit à la hâte :


REGARDER OU JE VAIS.... MAIS TU T'ES VUE, FURIE DES COULOIRS ?

La scrutant du regard pour déceler le moindre remord qu'il ne constata pas automatiquement, prouvant au jeune homme qu'il avait affaire à une jeune fille à la mauvaise foi avérée, il s'empressa une seconde fois d'écrire :

Je te conseille de t'excuser, si tu veux vaquer à tes occupations si importantes et urgentes...

Le marché était clairement entre ses mains. Soit elle s'excusait et l'histoire était finie. Enaël ne garderait d'ailleurs aucune rancune à son encontre, soit elle refusait et Enaël ne la laisserait pas partir aussi tôt. Au vu de l'attitude de la Serdaigle, il pariait sur la seconde option. Espérons que l'avenir leur soumette une autre possibilité....
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Ancien sorcier

Le mur mouvant  mission 

Victoria venait tous juste de sortir du cours de Sortilèges, un cours passionnant mais où le prof leur avait encore rabâcher de bien réviser pour les ASPIC en fin d'année. Ça la stressait énormément. Si elle ne sait pas qu'elle a un examen, elle le saura plus jamais. En plus, cet examen était une étape importante dans la vie d'un sorcier, donc Vicky ne doit pas le louper.

La septième année parcourra les couloirs d'un air nostalgique. Cette heure-ci elle avait pas cours car les autres septième année avec leur option de soins aux créatures magiques, elle n'avait pas prit cette option, alors resta souvent seul à errer dans les couloirs, à réviser à la bibliothèque parfois même si elle détestait ça, ou à dormir dans un sofa de sa salle commune. Aujourd'hui, elle avait pas la tête à travailler, ni même à se reposer, elle se promena donc dans les couloirs, avec nostalgie: c'était la dernière année qu'elle voyait Poudlard.

Elle parcoura les couloirs, monta les escaliers, decendit les étages de l'autre côté du couloirs comme une première année perdue. Elle ne savait que faire. Pour une septième année c'était dramatique, ils sont toujours débordés de devoirs. A croire que les professeurs les penses pas suffisament mature pour réviser leur ASPIC tous seuls. Enfin bref, elle poursuivit son chemin calmement.

Mais son heure n'était pas prévue de rester calme. Alors qu'elle s'apprétait à emprunter un énième escalier, elle vit de loin une deuxième année et un première se percuter avant de commencer une dispute semble-t-il. De plus, elle s'aperçut que le première année ne se défendait pas. Etrange, c'est possible d'être timide à ce point ? Victoria s'approcha du duo de pré-ados, les paroles de la fille furent entendue du milieu du couloirs par la septième année:


« Ca va pas non ? D’aller aussi vite dans les couloirs ? Tu pourrais au moins regarder là où tu vas ! Et puis moi je vais être en retard si je ne me dépêche pas… »


Petite fille à l'apparence gentille, un petit peu intello, soucieuse de son avenir. Cette fille ne doit pas aimé les imprévues à voir la façon dont elle parle. Arrivé à hauteur des deux jeunes élèves, elle vit que le première année utilisait un carnet pour communiquer. Dessus il répondait à la fille. « REGARDER OU JE VAIS.... MAIS TU T'ES VUE, FURIE DES COULOIRS ? » était écrit et en dessous, il venait de terminer d'écrire: « Je te conseille de t'excuser, si tu veux vaquer à tes occupations si importantes et urgentes... » C'était plus grave que de la timidité alors. Mais Victoria ne savait pas ce qu'avait ce garçon. Dans une situation comme celle-là il vaut mieux garder son calme et parler sereinement. Mais Victoria avait beaucoup de mal avec ça alors elle s'interposa entre les deux de cette façon:

« Eh vous deux! STOP! Vous croyez que c'est le moment et le lieu de se quereller ? Toi, dit-elle en regardant la fille de deuxième année, si tu étais vraiment en retard pourquoi alors t'es-tu arrêté pour provoquer ce garçon ? Tu aurais poursuivis ton chemin comme si de rien n'était tu serais déjà devant ta salle de cours. Et toi, elle se tourna vers le garçon: Même si quelqu'un te provoque, ce n'est pas une raison pour l'insulter! Tu aimerais qu'on te traite de « Furie des couloirs » toi ? En plus, c'est pas malin, tu écris sur un carnet, si un préfet ou professeur tombe dessus tu ne pourras rien faire pour te défendre, c'est écrit en gros dessus! Elle s'arrêta un moment, puis s'adressant aux deux jeunes, elle continua: Au faite, je m'appelle Victoria Pidloux, je suis en septième année à Serpentard. Et vous ? »

Pendant un moment, elle avait cru qu'elle allait se jeter sur les deux jeunes mais apparemment ce n'était qu'une impression puisque ce n'était pas arrivé. Et heureusement d'ailleurs. La septième année avait été agressive envers ces jeunes, même si le but n'était pas de faire peur. Ils fallait bien que leur dispute s'arrête, d'une façon ou d'une autre. Elle se demandait bien ce que pouvait répondre les deux jeunes élèves de Poudlard.

Le mur mouvant  mission 

Enfin, quand je dis que le garçon lui répondit… Ce n’est pas tout à fait vrai. En réalité, il lui accrocha juste le bras et resta là à la regarder sans rien dire… Meilla se demandait vraiment ce que c’était son problème ! Au moment où elle voulut se dégager pour enfin pouvoir aller en cours après avoir trouvé une excuse valable pour miss Loewy, le première année se mit à chercher un truc dans son sac. Il en ressortit un carnet et une plume pour écrire en gros :

REGARDER OU JE VAIS.... MAIS TU T'ES VUE, FURIE DES COULOIRS ?

*Furie des couloirs, furie des couloirs ? Et puis quoi encore ?* D’accord elle avait couru et lui était rentrée dedans mais lui n’avait rien fait non plus pour l’éviter ! Mais pour qui il se prenait lui comme ça là à l’insulter ! Avant que la rouquine n’ait le temps de lui dire le fond de sa pensée, le Poufsouffle écrivit une autre phrase :

Je te conseille de t'excuser, si tu veux vaquer à tes occupations si importantes et urgentes...

*S’excuser, s’excuser ! Mais c'est qu'il me menace en plus!* La jeune fille n’était pas du tout d’humeur à s’excuser. Elle n’avait rien fait (bon à part lui rentrer dedans) et si elle devait s’excuser lui encore plus ! En plus, s’il avait vraiment quelque chose à lui dire, il pouvait le lui dire en face au lieu de l’écrire ! Meilla ne prenait pas cela comme de la timidité mais plutôt comme de la provocation. La jeune fille n’était pas comme cela d’habitude, elle ne se mettait pas souvent en colère et bien qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds elle n’en rajoutait jamais. Sauf là… Elle savait bien qu’elle en avait fait trop mais maintenant il était trop tard, trop tard pour reculer, trop tard pour s’excuser… Elle allait répliquer lorsqu’une force l’en empâcha.

« Eh vous deux! STOP! Vous croyez que c'est le moment et le lieu de se quereller ? Toi, si tu étais vraiment en retard pourquoi alors t'es-tu arrêté pour provoquer ce garçon Tu aurais poursuivis ton chemin comme si de rien n'était tu serais déjà devant ta salle de cours.  » Elle avait raison et Meilla le savait très bien… « Et toi, Même si quelqu'un te provoque, ce n'est pas une raison pour l'insulter! Tu aimerais qu'on te traite de « Furie des couloirs » toi ? » *Tient prend ça !* L’attitude de la bleue était totalement puérile et elle le savait bien… «  En plus, ce n’est pas malin, tu écris sur un carnet, si un préfet ou professeur tombe dessus tu ne pourras rien faire pour te défendre, c'est écrit en gros dessus! »Elle reprit après s'être assurée que ce qu'elle venait de dire avait bien percuté les deux jeunes (enfin c'est ce que supposa la deuxième année). «  Au fait, je m'appelle Victoria Pidloux, je suis en septième année à Serpentard. Et vous ? »

Meilla regarda le garçon pour la première fois. Il avait vraiment l’air misérable… Mais elle détestait avoir tort… La septième année était beaucoup plus sage qu’elle et la rouquine le savait bien mais elle ne pouvait tout de même pas rester là sans rien dire si ? Et puis, elle était vraiment en retard ! La seule chose qu’elle pouvait faire était de partir sans rien dire mais en avait-elle le courage ? Non elle ne pouvait pas faire cela. Victoria allait vraiment la prendre pour une gamine (même si c’était sûrement déjà le cas…) Alors que faire ? Prise d’une soudaine impulsion qui venait de nulle part, elle répondit :

« Moi c’est Meilla Primard deuxième année à Serdaigle. Bon désolé mais là j’ai un cours de DCFM qui m’attend alors salut ! »

Malheureusement pour elle, le destin ne jouait pas en sa faveur, le garçon avait décidé de se mettre en travers de son chemin. Pour ne pas être gênée, la rouquine le poussa mais un peu trop fort… Elle entendit un cri mélangé du garçon et de Victoria, puis plus rien. IL avait disparu lorsqu’elle se retourna. Comme ça d’un coup…

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Le Narrateur a écrit :Alors qu'il est bousculé, Enael se retrouve propulsé de l'autre côté du mur. Il atterrit alors dans une salle qu'il est le seul à voir pour le moment. Alors que Meilla n'a pas vu ce qu'il s'était passé, Victoria, elle, a bien vu le jeune homme passer à travers le mur. Vous pouvez choisir de vous lancer à sa poursuite en tentant à votre tour de passer à travers le mur, (Celui-ci est à peu près comme le mur du quai 9 3/4, il faut courir dans sa direction pour passer à travers.) ou décider de l'abandonner à son sort et de poursuivre seul l'aventure. Lorsque vous aurez pris votre décision, le narrateur révélera à tous ce qui se trouve dans cette salle...

Ordre de postage :

> Victoria et Meilla
> narrateur

« Même le plus petit des Serpents a du venin ! »
Élève et Serpentarde du mois de Janvier 2014
~> Championne de Serpentard <~
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Ancien sorcier

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La situation du garçon intriguait toujours Victoria. Pourquoi ne disait-il pas un mot ? Même pour insulter la fille il l'avait fait par écrit. Cela était bizarre. En plus, quelqu'un qui se met en colère, rugit presque comme un lion et pourtant lui était restés calme en exprimant par écrit des mots énergique. Victoria ne comprenait pas, mais elle voulait comprendre.

Elle attendait une réponse des deux jeunes suite à son discours agressive, une réponse venant des deux élèves avec n'importe quel support que ce soit. Pour la première fois, Victoria adoptait une attitude correcte, ne défiant pas l'autorité. Est-ce l'approche du monde adulte qui lui fit cette effet ? Est-ce la fin de sa crise d'adolescence ? Elle n'en sait à peu près rien puisqu'elle confond crise d'adolescence et trouble émotionnelle de la lycanthropie. Ce fut la fille qui répondit la première:


« Moi c’est Meilla Primard deuxième année à Serdaigle. Bon désolé mais là j’ai un cours de DCFM qui m’attend alors salut ! »

Meilla Primard, ce nom lui disait quelque chose. Mais elle se souvenait plus où. Les duels de la ligue de Serdaigle n'était pas encore passés, ça ne pouvait pas être ça... Elle n'a pas été victime des Aurors... Ah mais oui, elle est capitaine de l'équipe de Quidditch depuis peu. Ça doit être ça. Elle en avait entendu parler, qu'après le renvoi de Sylvain, Serdaigle avait du nommer une nouvelle capitaine. C'était elle évidement.

La capitaine n'avait pas du tous une attitude correcte, Victoria se vit quelques années auparavant, défiante toutes les règles de Poudlard. La jeune fille poussa le garçon qui passa à travers le mur. Victoria se pencha pour le rattrapper mais elle n'eut pas le temps, il était déjà parti de l'autre côté du mur.


« Non! » s'exclama la septième année, pensant à toutes sortes d'horreurs possible.

Victoria regarda effarée le pend de mur qui avait kidnappé le garçon puis Meilla. Dans sa tête tous se bouscula, le garçon se trouvait à présent seul, et Victoria ne savait toujours pas son nom. Elle ne pouvait même pas l'appeler pour voir s'il l'entendait, de toute façon, il ne pourrait pas répondre, il y avait rien pour qu'il puisse montrés aux deux filles son carnet de note. Victoria s'en voulut de l'avoir provoqués auparavant, c'était pour son bien, mais si elle avait su...

En plus, avec un seul carnet pour pouvoir communiquer, s'il rencontrait quelqu'un de malsein... vu sa taille il ne doit pas excéder la deuxième année, Victoria n'hésita pas une seconde, elle fonça vers le mur de pierre, espérant se retrouver elle-aussi de l'autre côté, en compagnie du jeune homme. Elle tomba assise par terre dans cette nouvelle pièce, avant de se relever pour mieux explorer la salle découverte.

Le mur mouvant  mission 

C’est sûr Meilla avait la poisse aujourd’hui. Elle avait tout fait pour ne pas arriver en retard à son cours de DCFM mais à chaque fois, quelque chose d’imprévu s’était produit ! D’abord un professeur avait voulu lui parler, puis un élève, puis elle avait foncé dans le Poufsouffle, ils s’étaient engeulés à moitié par voix oral et à moitié par voix écrite (d’ailleurs, la rouquine ne comprenait toujours pas pourquoi ne lui avait-il pas répondu en face… Ca resterait sûrement un mystère puisque le garçon avait disparu…) et enfin, il avait disparu. Disons plutôt qu’il avait traversé le mur qui est censé être dur… Franchement quelle histoire, quelle histoire ! C’était vraiment une journée étrange, bizarre et tout ! La Serpentarde qui avait débarquée de nulle part et craché ses quatre vérités aux deux élèves décida tout à coup de sauter de plonger dans le mur. *Mais qu’est-ce qu’elle fait, elle encore ?! Elle ne peut pas s’occuper de ses affaires ? Non il faut encore qu’elle joue au super héros !* La jeune fille savait qu’elle était injuste envers son aînée car cette-dernière avait raison… Mais Meilla détestait avoir tort ! *Bon bah… Je fais quoi maintenant ? Le cours de DCFM a déjà dû commencer depuis au moins une demi-heure je ne peux pas me présenter comme cela… Et puis, c’est vrai qu’on ne peut pas laisser le pauvre première année tout seul !*

Et hop ! Ni une ni deux, la rouquine décidé de plonger à con tour dans le mur. Elle espérait que le mur ne s’était pas refermé tout seul car sinon tout ce qu’elle allait récolter à vouloir aider le Poufsouffle était une grosse bosse sur la tête. Mais le mur devait sûrement être comme le passage à King’s Cross. Il devait laisser passer les sorciers. Mais s’il y avait un autre filtre ? Si les personnes qui s’étaient mal comportées ne pouvaient pas passer ? C’était le cas de la Serdaigle quelques minutes plus tôt, elle avait été d’une humeur exécrable autant envers le jeune garçon qu’envers son aînée… Elle doutait de son choix de sauver le première année mais en même temps, elle était gentille habituellement et elle ne se comportait pas de la sorte. Elle avait toujours essayé d’aider les gens en difficultés. La traversée du mur lui parut durer une éternité, mais en même temps, le mur devait sûrement sonder son cœur pour savoir si elle devait passer ou non… Au final, elle traversa le mur enfin c’est ce qu’elle déduisit…

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Reducio
La description de la pièce a été envoyée à tous les participants. C'est désormais au tour d'Enaël de poster. Je continuerai à informer les participants par hiboux. Vous pouvez donc continuer à poster normalement sans attendre mes interventions.

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Ancien sorcier

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Que personne ne lui raconte des bobards, les filles, quelles qu'elles soient, ne sont pas aussi pures qu'elles le prétendent, pas aussi douces qu'elles se qualifient et encore moins sympathiques lorsqu'elles sont en retard. Et la liste pouvait s'étendre sur de longs parchemins mais c'en deviendrait trop mesquin de la part d'un jeune garçon au tempérament emprunt de défauts comme de qualités. Néanmoins aujourd'hui, Enaël en avait payé de sa propre personne. Ne jamais provoquer une jeune fille et encore moins lorsqu'elle a du mal à se remettre en question. Grave erreur qu'il avait perpétrée en se mettant à dos la jeune Serdaigle, qu'il ne connaissait d'ailleurs ni d'Adam ni d'Eve. Ce serait assurément une amie fidèle, ironie quand tu nous tiens. Quoi qu'il en soit, le petit Poufsouffle n'avait pas vu le coup venir, mot pour mot. Quand on parlait de violence, il repensa au fait qu'il n'aurait jamais pensé qu'une vulgaire altercation prendrait de telles dimensions...

Poussé avec une force à la fois douce mais pénétrante, le petit garçon n'avait pas réussi à se rattraper à quelque chose, que ce soit une manche de robe de sorcier des deux demoiselles en sa présence ou une lanière de sac, bref rien. L'impact allait faire mal, il le sentait. Le mur viendrait arrêter sa chute en arrière, en proie à lui casser une ou deux vertèbres (non Enaël n'est pas hypocondriaque) ou peut être même l'assommer un bon bout de temps. Il se réveillerait avec la douce image de Miss Pomfresh au dessus de lui, tel un ange venu accueillir un jeune enfant... Quand on vous dit que l'on voit défiler sa vie quand on se sent partir, pour l'occasion le petit première année voyait son futur défilé sous ses yeux. Quelle étrange sensation. Mais cette bizarrerie ne s'arrêta pas à ce simple fait et continua dans l'atmosphère. Une odeur de poussière semblait valser avec ses narines et un tourbillon vint alors l'envelopper. Il eut tout juste le temps de sentir le contact doux du mur sur sa main, telle une main qui viendrait s'enfoncer sur un matelas dur et mou à la fois. Il s'enfonçait lui aussi, oui vous ne rêvez pas. Le mur ployait sous son poids, il n'était plus aussi rigide qu'escompté. Tout s'accéléra, Enaël perdait consistance, il tomberait bientôt dans les pommes, à moins que...


*Fichus pavés* ne put-il s'empêcher de maugréer. La chute avait été certes peu commode mais pas aussi violente que son corps contre le mur. Son popotin avait tapé durement mais pas de quoi à supposer une éventuelle fracture, au plus grand étonnement du garçon. Et puis levant la tête pour saisir la suite des évènements, il comprit qu'il ne se trouvait plus dans les couloirs jouxtant le bureau du directeur. Mal éclairée et disposant d'une température peu agréable, certainement due au fait que le sol était recouvert d'un pavage de pierres un tantinet froides, le garçon se demandait où il avait bien pu atterrir. Se relevant presque automatiquement après cette découverte, il se permit quelques mouvements pour se dégourdir les jambes et parvint à avancer vers le mur qui l'avait régurgité.

*Une sortie, cherche Enaël* s'intima-t-il l'ordre. Tâtonnant au hasard les parois qui se trouvaient non loin de lui, il ne découvrit guère d'issues possibles. Il fallait avouer que le manque de lumière n'aidait pas le garçon dans sa tâche mais un mauvais pressentiment s'empara de lui. Et s'il restait pour toujours ici. Et si le directeur ne connaissait pas cet endroit ? Comment feraient ils pour le retrouver. Tout d'un coup, un soupçon d'espoir s'immisça : les deux jeunes Poudlardiennes étaient derrière le mur, elles iraient chercher de l'aide. L'impression qu'une éternité venait de passer ne conforta pas le Poufsouffle. Bien au contraire. il commença même à penser au Moine Gras, au Choixpeau, sans que ce n'est de sens, sinon : Le Choixpeau aguichait dans un fauteuil de la salle commune le Moine Gras. Voilà ce que pensait Enaël mais bien vite sa folie temporaire fut interrompue par l'arrivée des deux jeunes filles. Quelque part rassuré, il éprouvait néanmoins un cruel sentiment de colère : COMMENT ALLAIENT ILS SORTIR DE LÀ MAINTENANT QU'ILS ÉTAIENT TOUS TROIS ICI ?....

Victoria était la première à passer le mur, au de la taille de la silhouette qui se dégageait de la pénombre, Meilla était la seconde. Enaël s'approcha du couple de demoiselles, se mit entre elles deux et leur tint doucement la main pour ne pas les effrayer mais en même temps pour les guider. Toute rivalité était superflue et oubliée. Avec cette pénombre, Enaël ne parviendrait pas à écrire un seul mot de visible sur son carnet. Il devrait se débrouiller autrement pour se faire comprendre.

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C’est ce qu’elle déduisit car elle ne voyait absolument rien. Niet, que dalle. La salle était plongée dans le noir et il lui était impossible de voir si les autres se trouvaient à côté d’elle. Tout ce qu’elle savait c’était qu’elle avait traversé le mur à la suite de Victoria pour sauver le Poufsouffle. Sa vraie motivation était son comportement. Elle s’en voulait horriblement de lui avoir parlé comme ça. Après tout elle n’avait qu’un an de plus que lui ! Et puis, elle l’avait poussé si violemment ! C’était vraiment un comportement inhabituel chez la jeune fille. Elle n’était pas violente et c’était la première fois qu’elle poussait vraiment quelqu’un. La seule fois où elle avait poussé quelqu’un c’était dans une Serpentard de sixième année du nom de Rhéa si son souvenir était bon et elle lui avait foncé dedans en se dépêchant de rentrer dans la Grande Salle. Elle était alors juste pressée de manger et tout avait été pardonné. Bref, tout cela pour dire que la culpabilité rongeait la rouquine et que c’était sûrement pour cela qu’elle s’était précipitée dans le mur sans vraiment réfléchir aux conséquences. Elle avait juste réfléchi à la raison de le faire mais pas à ce qui se passerait.

Du coup, elle se retrouvait là, dans cette salle sans lumière allongée sur des sortes de pavés froids. Elle ne savait pas encore si elle devait bouger ou rester comme cela. D’un côté il fallait bien qu’elle se lève un jour, elle n’allait pas rester toute sa vie par terre sans bouger mais de l’autre… Et bien de l’autre, Meilla ne savait pas où elle était. Elle ne savait pas si quelque chose de dangereux se trouvait dans cette pièce. Evidemment, le directeur ne garderait pas de créatures très dangereuses… Mais bon, la Serdaigle ne pouvait pas encore en être sûre ! Peut-être ne connaissait-il pas la salle ? Peut-être ne l’avait-il jamais vue ? Peut-être était-ce une pièce secrète qui ne s’ouvrait qu’en cas de besoin ? Comme la salle sur demande qui contenait ce sont on avait besoin !
*Bon… Ce n’est pas tout mais faudra bien que je fasse quelques chose un jour !* C’est à ce moment-là qu’elle sentit une main lui prendre la main. Etant dans ses pensées, la deuxième année n’avait pas vu une ombre s’approcher. Elle n’avait pas non plus vu qu’elle était tombée non loin d’une autre ombre qui devait sûrement être Victoria. La personne qui lui prit la main ne l’effraya pas tant que ça car elle avait exercé une petite, une minuscule pression sur sa main. Alors, Meilla se releva et se retrouva face-à-face avec le Poufsouffle dont elle ne connaissait toujours pas le nom. Elle décida d’engager la conversation bien que ce n’était sûrement pas le lieu adéquat…

« Je voudrais m’excuser pour tout à l’heure. Je n’aurais pas dû. Pardon Victoria, pardon… » Elle avait dit cela sans réfléchir, et elle était coupé par le manque d’informations sur le garçon. Elle ne savait pas si elle devait en rajouter ou s’arrêter là…

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Le mur mouvant  mission 

Meilla l'avait rejoint quelques minutes plus tard, pour une fille qui avait un cours et qui ne voulait pas arriver en retard c'était surprenant. M'enfin passons. Victoria regarda la salle dans laquelle elles étaient. Du moins elle essaya car tous ce qu'elle voyait c'était du noir, il faisait sombre dans cette pièce. Comme les cachots, presque, même pire peut-être. La septième année n'était plus du tous sur le coup de la colère, au contraire, sa seule priorité était retrouvé le Poufsouffle et de sauver les deux jeunes élèves. Enfin sauver restait un bien grand mot, pour cette endroit bizarre dans laquelle ils s'étaient tous les trois fourrés.

Dans le noir, Victoria ne voyait plus rien, mais elle fut rassurée en sentant la main de quelqu'un. Le Poufsouffle ? Meilla ? Aucune idée, mais cette main entraina Victoria dans le couloir sombre et lugubre. Des milliers de choses se passa dans la tête de Victoria, il faisait noir, fallait trouvés une solution. C'est alors qu'elle eut une idée.


« Je voudrais m’excuser pour tout à l’heure. Je n’aurais pas dû. Pardon Victoria, pardon… »

Son idée attendra alors, Meilla venait de prendre la parole, et qui plus est de s'excuser. Victoria trouvait que c'était pas le moment, que ce genre de détails pouvait largement attendre d'être revenus dans les lieux connus de Poudlard. Elle attendit quelques instants se concentrant pour essayer de voir dans le noir malgré le faite qu'elle ne soit pas un chat avant de répondre en soufflant:

« Je ne pense pas que ce soit le moment pour ça, Meilla. Trouvons la sortie d'abord, nous aurons tous le temps pour parler après. »

C'est alors qu'elle se rendit compte d'un truc. Meilla et Victoria pouvait parler. Mais pas le Poufsouffle. Il ne pouvait pas communiquer. Dans le noir comme ça, il n'était pas possible non plus d'écrire sur son carnet et encore moins de le faire lire aux autres. Victoria eut une idée. Celle qu'elle avait eut avant mais elle ne savait pas encore qu'elle était si importante son idée. Avec sa main de libre, elle fouilla ses poches, cherchant sa baguette magique qu'elle prit. Heureusement l'élève qui lui tenait la main, lui tenait la main gauche, elle pouvait donc encore lancer un sortilège. Elle lança un « Lumos! » et sa baguette s'illumina faiblement. Elle découvrit alors que le Poufsouffle lui tenait la main et celle de Meilla également. Il avait pas l'air bien. Elle se tourna vers lui:

« Heu..., désoler je ne connais toujours pas ton nom, tu as une idée de comment communiquer plus rapidement ? Non parce que ton carnet c'est bien mais s'il faut se défendre en même temps, tu pourras pas lancer des sorts et nous écrire des mots en même temps. On ne sait jamais sur quoi on va tomber. Meilla, utilise aussi un lumos, tu es en deuxième année c'est bien ça ? Je crois qu'on apprend ça en première année si mes souvenirs sont bon. C'est juste par prévention pour avoir toujours une lumière et comprendre ce que notre cher ami sans parole raconte.. »

Elle sourit au Poufsouffle, elle n'avait trouvé que ça comme surnom pour le désigner sans le critiquer. Elle avait d'abord pensé au « muet » mais trop ringare, trop péjorative pour un garçon qui ne méritait pas ça. Et puis Victoria venait de lui faire la morale sur les insultes c'était pas pour s'y mettre. Les trois élèves de Poudlard avancèrent, Victoria chercha à toute vitesse quoi faire pour ce sortir de là.
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Ancien sorcier

Le mur mouvant  mission 

Ne jamais se fier aux apparences devrait être une des maximes générales qu'on pourrait enseigner aux petits sorciers en rentrant à Poudlard. La situation dans laquelle se trouvait Enaël en attestait terriblement. En effet, alors que la situation avait quelque peu dégénérée à la suite d'une bousculade forte malchanceuse, une certaine antipathie était née au sein du garçonnet, qui éprouvait en plus une solitude due aussi bien à la barrière du langage qu'à la barrière physique qui l'avait séparé des deux jeunes filles, une de Serpentard et une de Serdaigle. Et aussi étrange que cela puisse paraître, on aurait pu croire que les comportements avaient été inversés. Les deux jeunes filles qui l'entouraient venaient de faire s'envoler en fumée les quelques préjugés qu'Enaël pouvait avoir en premier lieu sur elles. Ainsi qui aurait pensé que "l'attaquant" aurait pu être une Serdaigle et le "médiateur" une Serpentarde ? Personne, nous semble-t-il. Quoi qu'il en soit, la situation actuelle ne faisait qu'empirer et malgré la bonne volonté de la demoiselle de deuxième année à vouloir absolument s'excuser, elle ne faisait que stagner, renforçant ce sentiment d'insécurité qu'éprouvait le Poufsouffle à ce moment précis.

D'un petit sourire, tout aussi confus que Meilla, il avait accueilli les mots d'excuse réconfortants, qui avaient embaumé son cœur d'un voile de soulagement, contrastant étonnement avec la conjoncture. Comment le lui répondre ? Il n'en avait clairement aucune idée, dans cette pièce où seule la pénombre semblait régner en maître. Et puis ce fut autour de la grande Serpentarde de s'épancher. Qu'allait elle donc leur dire ? On pouvait s'imaginer que du haut de ses dix sept ans, elle aurait la maturité et l'imagination nécessaires pour les sortir de ce bourbier sans nom. Et ce fut le cas dès lors qu'elle demanda à la deuxième année d'utiliser un sort pour que la pénombre s'estompe à quelques coups de baguette par ci, par là. Néanmoins, il tiqua sur le qualificatif qui lui avait été attribué : "notre ami sans parole". Quelque peu dégradant, il était pourtant convaincu que la presque jeune femme n'avait pas prémédité cette petite bourde et qu'elle ne voyait rien de mal. Après tout, connaissaient elles son prénom ? Non ! Et puis, même s'il devait être le seul muet de tout Poudlard, son nom n'avait pas pu se répandre à la vitesse du son...

Comment pouvait il dialoguer avec elles ? Cette question tournait en boucle dans son esprit sans qu'aucune solution n'en émerge. Complètement assailli par sa panique croissante, des petites gouttes de sueur commençaient à couler sur ses tempes. Mais le contact des mains de ses voisines le calma presque aussitôt. Il ne devait pas céder à ce genre de situation, il avait bien réussi à en affronter des bien pires. Et puis non, il ne mourait pas ici, ce serait bien trop stupide. "Bousculé, il reste enfermé jusqu'à la mort dans une salle non référencée de Poudlard", ça ferait certainement les gros titres de la Gazette et Poudlard en prendrait un nouveau coup, qui peut être serait fatale.

Avec le Lumos qu'exécuterait certainement à la perfection Meilla, Enaël pourrait certainement mieux se faire comprendre. Mais maintenant il devait passer à l'action. Exerçant une petite pression sur chacune des mains qu'il tenait, il leur intima l'ordre de parcourir la pièce, il devait bien avoir une autre sortie quelque part. Il finit par leur lâcher la main et s'en alla un peu plus loin, tâtant du bout du pied et avec attention les dalles qui se trouvaient non loin de lui. Il ne préférait pas tomber de cinq étages. Et paf, une idée surgit. Et si les trois petits sorciers profitaient d'un défaut de la pierre pour former un trou et se retrouver à l'étage inférieur. C'était certainement possible avec la connaissance de Victoria et il était certain qu'elle serait une parfaite professeure.

Attirant leur attention d'applaudissements, ce qui revêtait un côté quelque peu débile au jeune garçon, il leur fit comprendre son idée et attendit, surtout de la part de Victoria, une quelconque réaction. Ils allaient sortir de leur trou, il en était persuadé !

Le mur mouvant  mission 

« Je ne pense pas que ce soit le moment pour ça, Meilla. Trouvons la sortie d'abord, nous aurons tous le temps pour parler après. »
Evidemment, elle avait raison mais cela ne pouvait pas empêcher Meilla de penser que cette fille l’énervait avec son air supérieur. Etait-ce dû à sa maison, sa famille ou bien son âge ? Peu importe, le résultat était le même, elle énervait la rouquine. Néanmoins, cette dernière ne dit rien ne voulant pas s’enfoncer d’avantage qu’elle ne l’avait déjà fait ! Elle lança un lumos et Meilla était en train de se dire qu’elle devait en faire autant quand Victoria rajouta :
« Heu..., désoler je ne connais toujours pas ton nom, tu as une idée de comment communiquer plus rapidement ? Non parce que ton carnet c'est bien mais s'il faut se défendre en même temps, tu ne pourras pas lancer des sorts et nous écrire des mots en même temps. On ne sait jamais sur quoi on va tomber. »

Sur ce coup-là elle avait raison et cela énervait la deuxième année. *Elle a toujours raison ou quoi ?* Finalement, contre toute attente, la rouquine pourrait peut-être plus facilement parler avec le Poufsouffle qu’avec la Serpentarde… Mais bon pour cela, il faudrait peut-être qu’ils arrivent à sortir de cette pièce lugubre ! Victoria continua :
« Meilla, utilise aussi un lumos, tu es en deuxième année c'est bien ça ? Je crois qu'on apprend ça en première année si mes souvenirs sont bons. C'est juste par prévention pour avoir toujours une lumière et comprendre ce que notre cher ami sans parole raconte... »

*Bien sûr que je sais lancer un lumos, regarde !* Et la jeune fille lança un lumos parfaitement (ou presque) lumineux. Elle se dit en même temps que le muet ne devait pas beaucoup aimé qu’on l’appelle ainsi mais Victoria n’avait sensiblement pas fait exprès ! La Bleue était en train de chercher un moyen d’aider le garçon à communiquer avec elle quand il alla vers une sorte de trou. Ainsi, il y avait une sortie à cette pièce autre que le mur et bien pourquoi pas ! Il essayait de leur faire comprendre quelque chose et la capitaine des Unchained Hawks se demandait quoi. Il voulait peut-être leur faire comprendre *De dégager les pierres ! Mais bien sûr !* Alors tous les trois commencèrent à déblayer les pierres. Ce n’était pas très dur, il suffisait d’utiliser un sort de lévitation, sort apprit en première année. La rouquine eut alors une idée pour que le garçon puisse communiquer facilement mais elle ne savait pas si ça serait possible. Elle tenta tout de même :

« Je ne sais pas si ça peut marcher mais il me semble avoir vu un sortilège l’année dernière grâce auquel on pouvait écrire des lettres de feu en l’air… Peut-être que ça serait plus facile pour communiquer, surtout en cas de danger… Vous en pensez quoi ? Il me semble qu’il suffit de penser à ce que l’on veut écrire et en même temps de lancer un flambios… Et ça marche ! »

Pour une fois que la jeune fille avait une idée dont elle était fière, elle espérait que les deux autres seraient d’accord. En attendant leur réponse positive ou négative, elle continua à déblayer les pierres en regardant par terre.

~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
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Ancien sorcier

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Il était une fois, trois élèves d'une charmante école se retrouvaient dans une salle inconnu, d'un lieu inconnu par hasard suite à une dispute. Cette fois-là, c'était la fois de Victoria, accompagné de deux de ses camarades d'écoles, elle était comment dire ? Dans de beaux draps. Toujours enfermés dans leur trou à rat, les trois élèves cherchaient une solution pour sortir de là. La septième année avança doucement éclairé par son lumos et celui de Meilla. Même avec deux Lumos, la visibilité n'était pas optimale. A un moment, ils arrivèrent vers un mur de pierre. La sortie était surement de l'autre côté. Le jeune garçon essaya de faire comprendre quelques choses aux filles. Victoria ne voyait pas ce qu'il essayait de dire. C'est quand elle vit Meilla et le garçon commencer à dégager les pierres qu'elle comprit. Pendant quelques minutes, les trois élèves dégagèrent les pierres, à l'aide du sortilège de lévitation. Victoria cherchait en même temps, si elle ne connaissait pas un sortilège dégageant un passage, pour aller plus vite. Malheureusement, rien ne lui venait en tête:

« Je ne sais pas si ça peut marcher mais il me semble avoir vu un sortilège l’année dernière grâce auquel on pouvait écrire des lettres de feu en l’air… Peut-être que ça serait plus facile pour communiquer, surtout en cas de danger… Vous en pensez quoi ? Il me semble qu’il suffit de penser à ce que l’on veut écrire et en même temps de lancer un flambios… Et ça marche ! »

Ouais peut-être. De toute façon, fallait bien trouver quelque chose pour que le garçon puisse communiquer. Mais Victoria ne se souvenait plus qu'elle était précisément les effets du sortilège. Elle espère ne pas se tromper en faisant confiance à la deuxième année. Victoria répondit après avoir poser une pierre:

« ça ne coute rien d'essayer, du moins j'espère. Dis-nous comment tu t'appelles, depuis le temps que je veux savoir ton nom... »

Sa deuxième phrase était bien sûr adressé au garçon muet. Ne pas savoir le nom de quelqu'un avec qui elle parlait, est une situation désagréable pour Vicky. Mais comment l'aurait pu-t-il le dire avant ? D'aucune façon. Dans le couloir avant sa chute, il n'en a pas eut le temps, et là il ne peut pas. Victoria découvre à quel point cela peut être pénible d'avoir un handicap.

Le groupe continua d'enlever les pierres pour passer de l'autre côté. Victoria n'avait toujours pas trouver une idée de sortilège, elle avait mal à la tête. Après de long efforts collectifs, ils commencèrent à apercevoir de la lumière. Puis dès que Victoria eut assez de place pour passer elle passa la première dans le chemin de pierre formé entrant dans une pièce qu'elle ne connaissait pas. Elle appartenait surement à Poudlard, peut-être que les élèves s'étaient retrouvés mais Victoria ne connaissait pas les objets qu'il y avait à l'intérieur. Des gros cubes blancs posés sur des tables, des fils reliés aux murs, que cela peut-il bien être ? Elle se souvient y avoir fait un tour lors de ses premières années à Poudlard, en première ou deuxième année, elle ne se souvient plus très bien. Elle avait été tous autant intrigué de voir ce matériel qu'elle ne connaissait pas. Un tableau noir néanmoins l'a mise sur la voie: elle était dans la salle de classe d'étude des moldus, salle qui était à l'abandon depuis quelques années, puisque Poudlard n'assurait plus les cours d'étude des moldus.
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Ancien sorcier

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Comment pouvait il leur faire comprendre qu'il ne pouvait prononcer aucun son, pas même un "Aïe" de douleur ou un "Ah" de soulagement ? Alors qu'il ne pouvait prononcer aucun son, comment aurait il pu prononcer une formule ? Certes, le sortilège qui lui permettait d'écrire des mots en lettres de feu dans l'air était basé sur ses pensées mais il fallait bien prononcer la formule... Il parut quelques instants désemparé devant la proposition, néanmoins pleine de bonne volonté, de la part de ses deux camarades. Mais il n'y parviendrait pas...

Pour autant, ils arrivaient à dialoguer, à leur façon, sans avoir véritablement besoin de formuler des idées par l'intermédiaire de la parole. Preuve en est qu'il avait presque réussi à se faire comprendre. Il voulait en effet profiter d'un défaut de la pierre du sol pour creuser et se retrouver ensuite au niveau inférieur. La serdaigle avait presque compris l'ensemble de l'idée sauf qu'elle avait plutôt pensé à un mur de pierres. Pourquoi pas ? Après tout, les deux solutions se valaient bien. Surtout que tomber d'un étage n'était pas forcément l'idée du siècle qu'Enaël avait eue. Prenant son courage à deux mains, il commça à déblayer avec vigueur les quelques pierres que faisaient tomber les deux jeunes adolescentes. Il sentait la fin proche, pourvu qu'ils atteignent une salle qui leur soit familière. Heureusement dans cette petite troupe figurait Victoria. En septième année, elle ne pouvait que connaître Poudlard comme sa poche. Surtout qu'il eut entendre dire qu'elle avait fait quelques petites excursions, qui lui avaient valu quelques sanctions.

Et puis, un filet de lumière filtra à travers les pierres. De l'autre côté, il y avait une pièce avec de la lumière, elle n'était pas plongée dans la pénombre comme l'auraient pu penser les trois comparses. Cet espoir de ne pas croupir là finit par renforcer l'envie d'Enaël de sortir au plus rapidement de la fameuse salle. Plus qu'une ou deux pierres et chacun pourrait passer par l'ouverture. Une petite étoile devait être au dessus de la tête des jeunes enfants, ce n'en était pas possible autrement...

Et la description de la pièce réceptrice étonna le petit Poufsouffle : de gros cubes blancs posés sur des tables, des fils reliés aux murs... Mais où se trouvaient ils ? De peu et il aurait pensé se trouver dans un jeu d'arcade grandeur nature... Mais pour autant, Enaël ne connaissait pas l'endroit. D'ailleurs, il ne s'était jamais aventuré par là. Enfin c'est ce qu'il pensait vu que la pénombre de la pièce précédente l'avait totalement désorienté. Il se tourna alors vers Victoria, son sourcil s'arqua presque automatiquement. Concrètement, il lui demandait si elle connaissait cette pièce. Et ce fut à ce moment qu'il s'aperçut qu'il avait perdu quelque chose : son sac avec son carnet... Il avait dû le perdre lorsqu'il était passé à travers le mur et aucune des deux demoiselles n'avait songé à le prendre. Il fallait à tout prix qu'il le récupère avant que quelqu'un ne tombe dessus. Cédant à la panique, il courut dans toute la pièce et se précipita sur la porte. La poignée qui était toute poussiéreuse ne fut pas un frein pour le jeune homme, qui l'actionna à de nombreuses reprises pour l'ouvrir, en vain ! Peut être qu'avec un Alohomora bien placé, ils arriveraient à se sortir de ce pétrin. Quoi qu'il en soit, une fois la porte entrouverte, il se précipiterait à la recherche de son carnet, quitte à paraître pressé et impoli envers ses deux camarades.
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