Salle d’études

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Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

Pffffhhh... quel ennuie... Qu'est-ce que je fais ici moi... Antony s'ennuyait à mourir dans la salle d'étude... 

On lui avait dit que s'il cherchait de l'inspiration pour travailler, c'était ici qu'il fallait venir.
*Tu parles... ! Quel endroit barbant... C'est tellement monotone... ! Tout ces bruits de plumes qui grattent sur le papier...* Pas un son de voix... Pas un seul chuchotement ou ricanement quelconques... La mort... ! Antony ne pouvait supporter ce silence, surtout aujourd'hui, qu'il s'ennuyait comme un rat mort... Que faire... Il devait remédier à ça... Et vite ! Pas possible de rester ainsi, alors qu'il avait presque finit tout ses devoirs et ne savait plus quoi faire, tête avachie sur son bras, se froissant les cheveux... 
Une idée lui traversa bien l'esprit, mais bon ce n'était pas assez original... Il pourrait par exemple décrier un poème à sa voisine, un peu plus loin, mais il ne la connaissait même pas... Ou alors justement raison de plus ! Ça en serait d'autant plus amusant ! Mon bon les poèmes d'amour... Quand c'est pour rigoler c'est lourd à la fin...

Quoi que ! Une autre idée lui traversa l'esprit ! Et s'il déclamait une ode... à ses chaussettes ! Mais oui c'est ça qu'il lui fallait faire ! Pas de doute ! Il se redressa naturellement, sans s'en rendre compte, traversé par un éclair d'inspiration brillant ! Voilà ce qu'il allait faire !
Un sourire radieux, se dessina sur son visage... Il allait briser la monotonie de cette salle ! Il se leva donc et d'un coup, brusquant et surprenant toute la salle, il posa énergiquement son pied sur sa chaise, provoquant un bruit de raclement métallique au sol... 

"Chaussettes ! Ho douce Amourette ! 

Il tendit son bras droit dans le vide, de façon très théâtral... Surprenant tout à coup tout le monde, dans le calme ambiant qui régnait jusqu'à présent... Sa timidité habituelle avait disparu, effacée par son ennui mortel... Tous les yeux ébahis le fixaient alors... 

"Sans vous que ferais-je ?
Du froid, me protègent !
Mes pieds vous sont reconnaissant !
Comme je le suis également !
Cet amour je vous le décris, 
Car dans la honte, ne prend parti !"


Antony marqua une pause, toujours dans le théâtral... Il cherchait aussi rapidement quelques rimes pour ce qui allait venir... Puis d'un bond, il monta sur la chaise et se remit dans la même position qu'au sol, avec cette fois-ci le pied sur la table, et l'autre plus bas sur sa chaise :

"Synthétique, laine ou coton,
Confortables, elles resteront !
fidélité, leur maitre mot,
Et chaleur, en mon cœur possède !
Des chaussures, sont partenaires..."


Il monta alors entièrement sur la table, se tournant vers ses camarades, parfois plusieurs parfois un seul en particulier, s'en approchant, comme leur parlant à eux seuls mais aussi parfois à toute l'assemblée. 

"À Noël, m'offrent des cadeaux.
Envers elles, dettes je possède
De tords, je ne saurais leur faire...
C'est pourquoi... pour cela... pour moi
Ce fut là... la première fois...
Une si paisible Amourette...
Amourette... De mes chaussettes !"
 
Il prononça ces derniers mots dans un grand éclat de voix, le clamant à toute son assemblée, ouvrant ses bras dans un puissant élan... Comme pour donner ses vers (je vous les donne en bouquet !). Il était assez fière de lui, il était parvenu à enchainer sans problèmes les octosyllabes et vers à six pieds, formes qu'il appréciait particulièrement, c'était parfais ! Finalement on l'avait bon conseiller ! Il était vrai que cette salle inspirait en fin de compte, mais pas pour le travail non.

Et il resta là, attendant les réactions de ses auditeurs, qui ne se firent pas attendre...

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
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Ancien sorcier  

Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

La révision des cours de potion étaient de pair avec mes livres sur les potions car l'examen final de première année allait bientôt avoir lieu. Apparemment, Antony trouvait que déranger les autres pendant leurs plein travail était normal. *Mais bon pour une fois il y a de l'ambiance c'est pas comme à chaque fois où il ne se passe rien* C'est pourquoi j'alla écouter de plus prêt ce qu'était entrain de nous raconter notre cher élément perturbateur. Un poème sur ses chaussettes que d'originalité. Il fini par : "Amourette... De mes chaussettes !"... *Ok, t'inquiète pas on as compris que aimais les chaussettes!!!! Au moins si on doit lui faire un cadeau on saura ce que cela serra.* Pour une fois, j'en avais marre de travailler et encore travailler, c'est pourquoi je me mit à monter sur une chaise à environ 3 mètres d'Antony. Puis pour être sûr d'être bien vu par tous, monta sur la table la plus proche. Je crus apercevoir une esquisse de sourire venant de lui. Et enfin pensa que faire un petit duel de réflexion ne serrait pas de tout repos mais malgré tout d'amusant évident. Tout le monde avait remarquer que quelqu'un d'autre se tenait debout sur une table a présent et ne savait plus ou donner du regard.

Donc je commença:

" Chaussettes, chaussettes, chaussettes,
Que de bonne aides,
Et qu'es ce qu'elles sont chouettes.
Mais bon j'ai ma nuque raide.


Apparemment tout le monde écoutaient avec attention. Ce qui ne m'empêcha pas de continuer sur ma lancer.

"Tout ce travail, ne se ferra pas avec.
Mais avec ma plume et mon parchemin,
Me permet de me créer un chemin;
Vers une hypothèque,
Dans l'estimation d'un optimal
Qui serrait je pense, pas si mal."


Aucun bruit ne me faisait douter, il fallait que je continue j'étais bien parti dans ma lancer et j'était à fond.

"Des perturbateurs qui cause mon malheur
Qui apprendra mes potions?
Qui passera l'examen?
Ce n'es apparemment pas toi
Qui se permet de déranger
Un Gryffondor, dans son travail
Un Serpentard qui ne manques pas de toupet,
Tu es.
Je te laisse reprendre la parole
Par ta compréhension absentée."



Sur ces derniers vers d'un poème libre, les commentaires reprirent. D'un signe, montra que c'était le tour d'Anthony de parler. Mais la salle ne lui permit pas encore, enfin il fallait attendre qu'elle puisse se calmer. Mais en fait, un puis, plusieurs et enfin tous se mirent à scander : "Vas y, répond! Vas-y, répond!" Puis d'un geste du bras je les fit taire et je crus qu'Antony alla répondre mais, une vague impression me dit qu'il allait bien argumenter et que ça n'allait pas finir de suite.
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Ancien sorcier  

Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

Lorsque j'entendis ces deux agitateurs déclamer cet ode aux .. chaussettes je fus d'abord furieuse. Je voulais travailler moi !

Et moi la timide Elaenor je me suis dit qu'il fallait mettre un terme à ce brouhas. Je dis d'une voie forte :

*Pouvez-vous me laissez travailler en paix s'il-vous-plaît ?* Les deux garçons me regardèrent avec surprise et je devins rouge comme une pivoine. Me rendant compte que je venais d'adresser la parole à deux garçons plus âgé que moi je décidai de prendre la fuite. Je n'avais qu'une idée me cacher pour éviter que les autres me voient et pensent de moi que j'étais une forte tête.

Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

Antony n'eut pas à attendre très longtemps, lorsqu'un élève, non loin de lui, un Gryffondor apparemment, monta sur une chaise, puis s'en servit de marche pied pour atteindre la grande table et se hisser au niveau du blondinet. *Hmm... Plus un adversaire qu'un fan visiblement...* Antony esquissa un sourire, croisant le regard de l'autre garçon. Il avait finalement réussi à faire impression, d'après la réaction de son camarade... La bibliothèque de Poudlard s'apprêtait donc à accueillir une petite animation improvisée, une joute lyrique...
L'autre garçon se présenta pas. Mais Antony avait déjà entendu parler de lui par Ysalyne... Et pas vraiment en bien ! Antony resta sur ses gardes. Qui sait ce qu'il aurait pu tenter de faire... Colorado... Woods ? Antony croyait bien se souvenir de son nom... Le rouge réfléchie alors un instant, ni trop court ni trop long pour impatienter le Serpentard, puis, tandis que tout le monde dans la salle avait à présent saisit ce qui allait se produire et fixait le nouvel arrivant, ce dernier déclara :

"Chaussettes, chaussettes, chaussettes,
Que de bonnes aides,
Et qu'est-ce qu'elles sont chouettes.
Mais bon j'ai ma nuque raide."


*Pardon ?*
Antony ne comprenait pas très bien ce qu'il venait de dire... Ça n'avait pas trop de sens à vrai dire... Et puis la chute du dernier vers était plus ou moins... *...incongrus ! Je veux bien qu'il y ait de l'originalité parfois mais bon... !* s'esclaffa intérieurement le sorcier
Le jeune Gryffondor, lui, paraissait plutôt fier de lui...
*Tu m'étonnes... Ça prouve bien que les Gryffondors possèdent... Une forme de courage on va dire...* songea Antony, faisant allusion à Haley Pidloux et sa tentative de fuite de l'infirmerie... L'autre garçon reprit donc :

"Tout ce travail, ne se ferra pas avec.
Mais avec ma plume et mon parchemin,
Me permet de me créer un chemin;
Vers une hypothèque,
Dans l'estimation d'un optimal
Qui serrait je pense, pas si mal."


*Au moins ça rime !*
songea Antony, amusé. *Enfin... Mais qu'est-ce qu'il me prend... ! Ça me ressemble pas de me moquer comme ça... !* se ressaisit il, réprimandant son petit sourire. *Reprend toi !*

Il reprit donc l'écoute de son adversaire, réfléchissant déjà à la riposte... :

"Des perturbateurs qui cause mon malheur
Qui apprendra mes potions?
Qui passera l'examen?
Ce n'est apparemment pas toi
Qui se permet de déranger
Un Gryffondor, dans son travail
Un Serpentard qui ne manque pas de toupet,
Tu es.
Je te laisse reprendre la parole
Par ta compréhension absentée."


*Heu... Il vient de m'insulter là... ? Ou... je rêve... ?*


L'autre garçon fit alors un geste, signalant bien qu'il avait finit et qu'il défiait le Serpentard de répondre... Les chuchotement sifflèrent subitement dans la salle... Déjà, de nombreux élèves s'étaient amassés autour d'eux... Mais Antony ne s'en rendait pas compte, et heureusement d'ailleurs. Non... Il était bien trop focalisé sur ce jeune Gryffondor qui le mettait ainsi au défi !
Il entendit bien faiblement quelques "Vas-y !" Qui l'encourageait à répondre, mais il n'avait nul besoin de ça... Il savait déjà ce qu'il allait dire... :

"Mon cher ami, tu me décroches un sourire.
De ton audace tu sembles t'enorgueillir.

Les rimes, du lyrisme, sont certes les soldats,
Mais apprend qu'en guerre il faut savoir les mener
Si l'on ne souhaite les voir passer à trépas !
Pourtant te voilà à me les abandonner
Sans prendre le temps, d'un vers en édifi-er !"


Antony marqua une courte pause. Voilà qui aurait suffit à moucher n'importe qui. Et puis il était plutôt fier de son dernier vers avec cette petite diérèse à la toute fin... À présent, la plat de résistance... Il reprit une forte inspiration, puis continua :

"


Amourette, de ses facettes !
Douce reinette, ent..."


"Pouvez-vous me laisser travailler en paix s'il-vous-plaît ?"
L'interrompit alors soudainement une voix forte et assurée, dans son dos.

Le garçon, estomaqué de se retrouver ainsi coupé au beau milieu d'un vers, se retourna lentement, tandis qu'un mélange de dégoût et d'abasourdissement, mêlé à une pointe de fierté piquée au vif, se lisait sur son visage...

Elaenor... Une bleue... Métaphoriquement bien sûr ! Puisqu'il s'agissait d'une première année de Serpentard, à l'autre bout de la table les regardait, livre à la main, plume aux doigts...

La magie d'euphorie général de la minute précédente était retombée... Plus un rire ne se faisait entendre dans la salle, offrant presque un sombre tableau...

Jusqu'à ce que, virant au rouge, la jeune fille, sûrement timide ou emprunte de colère, d'une main rangea sa plume dans son encrier, de l'autre son livre dans son sac, et d'une traite se rua vers la sortie...

Antony lui même fut tout à coup submergé par sa timidité... Son visage vira aussi pourpre qu'un pelage de phénix et, les bras toujours crispés dans son mouvement de reins pour se tourner, il tourna lentement sa tête vers son rival, non sans un craquement douloureux de sa nuque à présent aussi raide que le bois de sa baguette...

Reducio

Étrangement je n'avais pas finis de souligner les mots : Il y a donc les mots "Poudlard, sorcier, magie, tableau et baguette" ainsi que le nom de cinq personnages qui ne soient pas d'affiler

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.

Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

Kukka travaillais tranquillement en étude sur son devoir de métamorphose, il était assez difficile, mais elle remplissait son parchemin de plus en plus ! Alors qu'elle arrivait à une questions difficile, un de ses Serpentards se leva pour déclaré une Ode..... à ses chaussettes ! *Non mais vraiment ! *. Je gardais donc mon came t essayais de me concentrer quand un deuxième garçon se levai aussi et fit des rimes. *Sérieusement ! Ils sont fous ou quoi ?!*. Je gardais la tête basse en essayant de contrôler un fou rire, la suite de leur Ode est tellement loufoque ! Je respirais à fond, mais, tandis que je m'apprêtais à me lever, une autre fille, fit de même et lança d'une voix forte :

"-Pouvez-vous me laissez travailler en paix s'il-vous-plaît ?"

Je la remercia silencieusement, le Gryffondor la regarda ainsi que le deuxième garçon, la jeune fille devint rouge comme une pivoine, attrapa ses affaire qu'elle fourra précipitamment dans son sac et se rua vers la sortie sous le regard amusée des deux poètes. *Poètes de pacotilles ouais...* grommelais-je intérieurement, je prit don mon courage à deux mains et me levais à mon tour.

"- Moi qui voulais,
Travailler en paix,
Je fus interrompus,
Par deux incongrus !"



Je fusillais les deux fautifs du regard, ce n'est pas parce qu'ils sont en 2° année, qu'ils ont le droit de m'interrompt dans mon travail ! Je continuais donc :

"- Alors que je gardais mon calme,
Nous assistâmes,
A un concour de vedette,
Qui aime leur chausettes !"


Pour plus de bonne mesure, je montais à mon tour sur la table en les défiant du regard.

"- Ces deux grand benêt,
Sont en 2° année,
Ils pensent s'accordés,
Mais je leur ris au nez !"


Je prenais goût aux rimes, c'était assez amusant ! J'adressais un sourire flamboyant aux amoureux des chaussettes. Lequel allez répondre ? Je préparais intérieurement de nouvelle rimes.



Reducio
J'espère que ça dérange pas mon rajout ?

"Tu ne deviens pas fou, moi aussi je les voit , tu es aussi sain d'esprit que moi !"
Luna Lovegood.
"Quand ils déploient leurs ailes, les aigles vous ensorcellent !"

Chaussettes, Douce Amourette...  Libre, 2 autres mini svp 

Antony ne revenait toujours pas de ce qu'il venait de se passer... Une jeune fille... tout droit sortie de nulle part, venait de le couper en plein récitation... En pleine rime interne qui plus est ! On n'avait jamais vu ça ! La mère d'Antony l'avait déjà emmener dans des jours lyriques, alors qu'il ne connaissait pas encore le monde des sorciers, et jamais ô grand Jamais, il n'y avait d'interruption... Le jeune garçon était sous le choc... Plus que rouge, son visage se ternit en un blanc pâle... *Alors ça... * Le jeune garçon n'en revenait pas du tout... Tous ses sens s'engourdirent sous le choc. Aussi terrible que cela fut, il eut l'impression d'avoir reçu un coup de poing en plein torse... Ses oreilles s'étaient mises à bourdonne à tel poing qu'il ne remarqua pas la jeune fille, elle aussi perturbée par sa poésie, qui se leva et commença elle aussi sa déclamation... *En plus de ça elle s'est enfui sans assumer les conséquences de son acte...* Continuait Antony, toujours plongé dans ses pensées. Sa vision devenait trouble... Il parvient presque à se rendre compte de l'état léthargique dans lequel cette jeune fille venait de le plonger... Lui avait elle lancé un sortilège ? Impossible il l'aurait remarqué... Quelqu'un d'autre peut être ? Colorado ? Antony s'était peut être exprimé si bien et l'avait si bien mouché que ce dernier, sous le poids de la colère et de la jalousie, aurait triché afin qu'Antony ne puisse plus s'exprimer... Se remettant peu à peu, le Serpentard se rendit compte qu'il ne fixait à présent plus le Gryffondor, mais le sol, sa tête s'étant abaissée malgré lui... Heureusement son corps n'était pas figé. Antony bougea d'abord son pied, puis sa jambe... Il posa cette sur une chaise, puis sa main droite sur le dossier de cette même chaise, et commença à descendre de la table, ne faisant pas du tout attention à ce qu'il se passait autour de lui, ses sens ne répondant presque plus... Il conservait heureusement le sens de l'équilibre.
Cherchant lentement son sac, Antony se rappela qu'il s'était rendu à la bibliothèque sans ses affaires... Doucement, le regard toujours rivé sur le plancher, Antony se dirigea vers la sortie...
Il s'interrompu alors, tandis que tout le monde autour de lui le regardait, emprunt de dépit... Lentement il se retourna, puis, emprunt d'une force qui semblait sortie de nul part, cria :

"On a pas idée d'interrompre les gens ainsi !

Puis il sortit, claquant la porte derrière lui.


Reducio
Fin de ce RP

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
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