Salle d’études

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Calligraphions l'amitié  PV 

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Bryn poussa la porte de la salle d'étude. On était un dimanche après-midi, aussi elle était relativement déserte. Elle avait besoin de se mettre au calme. La pluie dehors obligeait les élèves à rester confiné dans le château, et sa salle commune était devenue beaucoup trop bruyante. Elle s'était mise à la recherche d'une salle déserte, mais aucune n'était ouverte. Elle se voyait mal aller s'installer à la bibliothèque. Aussi, en désespoir de cause, elle s'était rendue en salle d'étude, bien qu'elle n'avait pas la moindre intention de travailler. Elle jeta rapidement son dévolu sur une table vide, éloignée de la porte d'entrée. Ainsi, elle ne serait pas dérangée par les déplacements des élèves. Elle ouvrit son sac, et commença à en sortir du papier, ses pinceaux, et de l'encre. Elle avait l'intention de s'adonner à sa passion, et elle espérait ne pas être dérangée. Pour couvrir le bruit de plume grattant le parchemin provenant des autres élèves, elle sortit de sa poche une petite paire de boules de quies. Elle les enfonça dans ses oreilles avec un bonheur certain. Elle se retrouvait enfin coupé des autres.
Cela faisait tellement longtemps qu'elle n'avait pas calligraphié, qu'elle avait énormément d'idée. Elle avait même un peu de mal à faire le tri. Elle voulait en faire pour ses parents, ses amis. Pas forcément pour leur offrir, mais pour leur montrer son parcours à Poudlard. Elle savait qu'elle ne pourrait pas leur faire parvenir avant son retour chez elle pour les vacances. Les sorciers n'avaient pas le même concept de poste que les moldus. Jamais Bryn ne pourrait faire confiance à un vulgaire hibou pour porter sa lettre. Après tout, un oiseau est bel et bien incapable de lire une adresse. Elle était un peu coupé de sa famille à cause de cela. Ses parents, moldus, n'étaient pas trop à l'aise avec ce concept, et Bryn refusait d'essayer de son côté. Pourtant, elle finissait malgré tout par s'habituer à un monde qu'elle n'arrivait pas à considérer comme le sien. Fan de chocolat, elle avait même maintenant quelques friandises magiques dans son sac. Elle avait eu un peu de mal avec les chocogrenouilles, mais une fois que ces dernières commençaient à s'agiter un peu moins, elle prenait plaisir à en manger. Elle termina sa première calligraphie, et passa sur sa seconde feuille. Elle se sentait bien. En fermant les yeux, elle aurait presque pu se croire de retour dans sa chambre à Londres.

« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
~Capitaine des Crochets d'Argents~
~Serpy du mois de juin 2016~
"Le fromage est infâme ! C'est, à ce jour, mon seul combat !"

Calligraphions l'amitié  PV 

On était dimanche après-midi. Et qui dis dimanche, dis repos, surtout l’après-midi. Chez les Poufsouffles on se reposait en jouant. Enfin ça c’était la plupart des personnes, car il y en avait quelques une qui n’avaient pas la tête à cela. Et moi je faisais partie de ce groupe, ayant oublié de faire un devoir à rendre pour demain, sinon ce ne serait pas drôle voyons. Et comme c’était le boucan dans la salle commune, ba je ne pouvais pas travailler comme je l’aurais souhaité.
Prenant mes parchemins et mes plumes, je fourrais le tout dans ma besace et me dirigea vers la bibliothèque où il y aurait peut-être un peu plus de calme, du moins je l’espérais. Poussant en silence la porte, je me stoppais, mauvaise idée. En effet la pièce était pleine d’élèves qui étaient dans la même situation que moi. N’ayant pas vraiment besoin de livres, je me décidais pour la Salle d’étude qui était très peu fréquenté par les élèves, préférant la bibliothèque.
Montant les étages, je rejoignis la pièce en silence. Comme je m’y attendais, elle était quasiment désertique, à l’exception d’une élève, élève qui ne m’était pas inconnu. Ainsi Bryn s’était isolé ici, mais elle ne semblait pas travailler. Ne voulant pas être toute seule, sans toutefois la déranger, je rejoignis sa table en silence et m’installa dans un coin, m’étalant à peine. En fait je ne me laissais que la place de poser mon encrier et mon parchemin. Cela fait, je me mis au travail au silence pour ne pas la déranger plus que de raison.

Journaliste à l'Hufflepost
Responsable du dortoir fille de Poufsouffle
Le souffle de Poufsouffle jamais ne s'étouffe.

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Les portes de la salle d'étude s'ouvrirent. Bryn regretta aussitôt de ne pas s'être mis dos à la porte d'entrée. Même si elle n'entendait pas le grincement des gonds, elle allait être déconcentrée à chaque fois que la porte bougerait. La nouvelle venue ne lui était pas totalement inconnue (un vrai miracle pour Bryn). Isobel Arrington, en première année Poufsouffle. Bryn n'avait pas vraiment fait connaissance avec ses camarades de classe, mais elle avait rencontré cette fille alors qu'elle s'était perdue dans les couloirs. Bon ok, la Poufsouffle n'était pas dans une meilleure posture, mais à deux, elles avaient réussi à retrouver leur chemin. La Jaune croisa son regard. L'avait-elle reconnu ? Certainement. Bryn replongea dans ses feuilles, et se remit à calligraphier avec application. La salle était grande, et le nombre de places libres était astronomique. Aucune raison pour qu'elle soit dérangée donc. Et pourtant. A sa grande surprise, Isobel venait de s'installer à la même table qu'elle. Bryn lui jeta un coup d’œil. Elle semblait travailler attentivement, sans s'occuper de sa voisine de table. Cela convenait très bien à Bryn qui se remit à calligraphier.
Elle avançait bien dans sa tâche. Elle allait pouvoir en offrir plein lors de son retour chez les moldus. Elle hésitait à en faire pour ses amis. Ils n'étaient évidement pas au courant de sa condition de sorcière. S'inquiétaient-ils de ne pas avoir de ses nouvelles ? Bryn n'en savait rien. Elle soupira un peu. Elle venait de se tromper dans sa calligraphie. Elle avait oublier de changer de pinceau. Elle froissa la feuille, et la mit de côté. Un peu énervée d'avoir gâchée une feuille de papier, elle fit un mouvement un peu trop violent pour prendre le bon pinceau. Mouvement qui se termina à moitié dans son encrier. Elle vit avec horreur la petite bouteille noire se renverser. Aussitôt, un large flot noire se forma sur la table, coulant peu à peu vers sa voisine. Elle n'avait décidément pas de chance. Elle fouilla dans son sac, et en tira quelques mouchoirs. L'encre était presque arrivée d'Isobel. Il fallait qu'elle se dépêche si elle ne voulait pas repeindre les feuilles de la Poufsouffle en noir.

« Excuse-moi, je suis vraiment maladroite. »

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~Serpy du mois de juin 2016~
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Le silence régna entre nous deux, pendant que moi je faisais mes leçons et elle était plongé dans des arabesques qu’elle dessinait au pinceau. Je me demandais ce que cela pouvait bien être. En tout cas c’était très joli à regarder, son geste était relativement souple. Cependant, ne voulant pas me faire prendre sur le fait, je retournais à mes devoirs. Elle n’aimait pas qu’on la touche, peut être que c’était pareil pour son activité actuelle. Je lui demanderais plus tard ce qu’elle faisait, si je m’en sentais le courage tout du moins. Réfléchissant tout en mordillant l’extrémité de ma plume, je vis une boulette de papier devant mes yeux. Elle venait de ma droite, donc de Bryn. Levant les yeux vers elle, je la regardais surprise, voyant par la même occasion son encrier se renverser sur la table. Je regardai un instant couler dans ma direction avant de me relever en poussant un petit cri, redresser l’encrier et dégainer ma baguette tandis que la Serpentarde tentais d’éponger l’encre comme elle le pouvait.

- Tergeo

Comme je m’y attendis, l’encre disparus rapidement. Voyant que mon parchemin avait tout de même été touché par un peu d’encre, je lançais en prime un Recurvite qui me le laissa comme neuf. Relevant la tête, je regardai Bryn, tout de même inquiète. Je n’avais pas tout compris ce qui venait de se passer et j’avais peur qu’elle ait eu un souci quelconque.

- Ne t’inquiète pas pour moi, tout va bien. Mais toi, ça va aller ? Qu’est ce qui s’est passé, je n’ai pas tout compris.

Je la regardais, sincèrement inquiète pour elle. Regardant ses dessins, je m’assurais qu’ils n’avaient rien subi de facheux avant de me rasseoir doucement en rangeant ma baguette. Elle n’avait plus d’encrier, le sien venant de se renverser. Je me rapprochais donc d’elle, tout en restant toutefois à sa diagonale pour ne pas entrer dans son univers, et plaça mon encrier entre nous deux, l’invitant ainsi à s’en servir pour continuer ce qu’elle faisait avant que tout cela arrive.

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Les mouchoirs de Bryn furent rapidement imbibé d'encre, sans que cette dernière ai pu vraiment retarder l'évolution de la coulée d'encre. Heureusement pour elle, sa camarade semblait un peu plus au courant des pratiques sorcières. Isobel avait en effet rapidement sortit sa baguette, et d'une habile formule, l'encre avait totalement disparu. Bryn était maintenant vraiment en colère après elle, en plus d'être gênée d'avoir dérangée sa voisine pour un rien. Enfin gênée est un petit mot, l'encre avait même atteint un de ses parchemins. Décidément, ce n'était pas grâce à Bryn que les ours polaires allaient retrouver leur banquise. Bryn avait envie de dire une suite infinie d'excuse, mais elle ne savait par où commencer. Sa mère employé souvent une expression pour décrire ces moments-là : être dans ses petits souliers. Bryn l'avait très bien retenu, bien qu'elle ait mis un moment pour comprendre ce qu'elle voulait dire. Après tout, les chaussures de Bryn était toujours à sa taille, et non trop petite. Isobel semblait un peu inquiète.

« Ne t’inquiète pas pour moi, tout va bien. Mais toi, ça va aller ? Qu’est ce qui s’est passé, je n’ai pas tout compris. »


Bon, Isobel était réellement inquiète. Que lui répondre ? N'allait-elle pas trouver ridicule que Bryn se soit mis en colère pour une simple histoire de pinceau. En même temps, si Isobel était réellement son amie, elle ne la jugerait pas sur cet incident. La Poufsouffle avait réellement l'air de ne pas avoir tout compris. Et c'était normal. Qui aurait pu comprendre ce qui venait de se passer ? Bryn regarda son encrier qui était maintenant vide. Elle ne pouvait plus continuer ses calligraphies. Elle n'avait plus qu'à remballer ses affaires, et retourner à son dortoir. Peut-être qu'en fouillant bien, elle arriverait à trouver une autre bouteille d'encre. Mais sa camarade semblait avoir un cœur généreux. Elle avait déjà changé de place, et placé son encrier entre elle deux pour que Bryn puisse se servir. C'était bien gentil, mais Bryn n'aimait pas se servir d'encre ordinaire pour ses calligraphies (ce qui ne l'aidait pas à relativiser la perte de son encre soigneusement choisie). Toutefois, elle avait bien envie d'utiliser l'encre d'Isobel. Dans le fond, elle n'était pas sûre d'avoir encore de son encre à calligraphie.

« Je suis vraiment désolée pour ce qui s'est passé. J'ai raté l'une de mes calligraphies, et ça m'a énervé, et j'ai renversé mon encrier par inadvertance. Merci pour ton encre, je vais essayer de faire avec. Tu veux que je te fasse une calligraphie ? »

Sa voix avait été, comme à l'habitude, plate, ne laissant transparaître les émotions de la Serpentarde. Elle s'en voulait souvent de ne pas être comme les autres, surtout dans des situations comme ça. Et en plus, elle ne savait pas ce qui lui avait pris de proposer à Isobel une calligraphie. Elle ne l'avait pas prévue, elle avait parlé sans réfléchir. Mais en même temps, une petite voix lui disait que cela risquait de faire plaisir à Isobel. Risquer n'était pas le meilleur verbe, vu que Bryn ne voyait aucun inconvénient à calligraphier pour sa camarade.

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Je regardais doucement Brynn, la regardant réfléchir, du moins elle en donnait l’impression. Finalement elle reprit la parole et je lui fis signe de la main que ce n’était pas la peine de s'excuser. Après tout, je lui avais déjà tout pardonné, n’est-ce pas cela que font les amis entre eux ? Je lui souriais doucement avant de me lever en silence pour faire le tour de la table et me mettre dans son sens pour observer ce qu’elle avait fait jusqu’à là. Cependant, je gardais mes mains dans le dos et ne la frôlait même pas, ne voulant pas la brusquer. Je restait un instant comme cela, admirant ces oeuvres avant de reprendre doucement la parole.

- Ce n’est pas grave, il n’y a plus aucune trace d’encre nulle part. Tout est revenu à la normale à l’exception de ton encrier, je suis sincèrement désolé. SI tu veux utiliser le mien ne te gêne pas. En tout cas c’est très beau ce que tu as fait, c’est ça que tu appelles de la calligraphie ?

Je refis le tour de la table pour m’installer à ma place et la regarda. J’avais rétabli la distance pour son propre bien être. Elle ne semblait pas aimer qu’on soit proche d’elle donc je le respectais et me tenais à l’écart. Ainsi elle était plus sereine, et moi je me sentais moins comme une gêne pour elle. Car cette sensation était très bizarre et je me souvenais encore de ses réactions quand je l'avais prise par la main dans les couloirs du château lors de notre errance.

- Si tu veux m’en faire une, je veux bien, mais ne te sens pas forcée à le faire. Je ne t’en voudrais pas si cela te gêne.

Je lui souris avant de remettre de l’ordre dans mes parchemins, cherchant le début de mon devoir. Pourtant ce n’était pas compliqué, je n’avais pas beaucoup de parchemins sur ma table, mais non je ne retrouvais pas mon parchemin définitif, que des brouillons. Pestant contre mes feuilles, je continuais doucement mes recherches, bien décidé à trouver ce que je cherchais. Enfin ce fut le cas et je lançais un petit cri de joie avant de me reconcentrer sur Brynn.


- Tu fais de la calligraphie depuis quand. En tout cas tu m’a l’air très douée dans ce domaine, je t’envie un peu.

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Les excuses que Bryn avait fait ne semblaient pas intéresser Isobel. Elle commençait à ne plus rien y comprendre. Comment pouvait-on ne pas avoir besoin de s'excuser ? Encore un nouveau dilemme pour la jeune Serpentarde. La Poufsouffle s'était levée, et se tenait à présent derrière elle, regardant ses calligraphies. Bryn se sentait un peu mal à l'aise. Elle n'était pas si douée que ça dans le fond. Et en plus, elle a proposé d'en faire une à Isobel. Autant dire qu'elle tendait le bâton pour se faire battre. Mais bizarrement, quand Isobel prit la parole, s'était tout, sauf ce à quoi elle s'attendait.

« Ce n’est pas grave, il n’y a plus aucune trace d’encre nulle part. Tout est revenu à la normale à l’exception de ton encrier, je suis sincèrement désolé. SI tu veux utiliser le mien ne te gêne pas. En tout cas c’est très beau ce que tu as fait, c’est ça que tu appelles de la calligraphie ? »

Plus elle faisait la rencontre d'Isobel, plus elle sa gentillesse ressortait. Elle avait même l'impression que la Poufsouffle prenait de lus en plus de précautions avec elle. Qu'elle évitait les actions qui pouvait gêner Bryn lorsqu'elle s'en apercevait. Bryn n'en revenait pas. Même si Isobel paraissait un tout petit moins naturelle, la Serpentarde était heureuse d'avoir trouvé quelqu'un qui la respecte telle qu'elle est. Elle acquiesça doucement de la tête pour répondre à la question de la Poufsouffle. Il n'y avait pas besoin de dire grand chose, pour le moment.

« Si tu veux m’en faire une, je veux bien, mais ne te sens pas forcée à le faire. Je ne t’en voudrais pas si cela te gêne. »

Il fallait qu'elle se mette au travail maintenant. Qu'allait-elle bien pouvoir lui calligraphier ? Elle pouvait toujours faire le grand classique, avec le prénom de son amie. Toutefois, Bryn avait envie d'être un peu plus originale. La première année se mit à réfléchir. Il fallait un mot qui décrive la Poufsouffle, et qui ne soit pas trop court, ni trop long. Une qualité peut-être ? Bryn avait du mal à se décider. Près d'elle, Isobel fouillait dans ses parchemins, concentrée. *Elle a probablement perdue quelque chose* pensa Bryn. Ce n'était pas à elle en tout cas que cela pourrait arriver. Elle rangeait de manière tellement méthodique, toutes ses affaires, y comprit le plus petit bout de parchemin, qu'elle ne cherchait jamais rien. Bon, elle y passait beaucoup de temps, et il lui arriver d'oublier où elle avait rangé certaines choses, mais en ouvrant tous ses rangements, elle pouvait retrouver extrêmement facilement ce qui lui manquait. Elle avait une idée pour Isobel. Elle trempa son pinceau dans l'encre de sa camarade, et commença à tracer un L majuscule sur une feuille vierge. Elle s’apprêtait à continuer la calligraphie quand elle fut interrompu par le petit cri que poussa sa camarade.

« Tu fais de la calligraphie depuis quand ? En tout cas tu m’a l’air très douée dans ce domaine, je t’envie un peu. »

Isobel s'intéressait donc vraiment à ce Bryn faisait. Bryn en était plus qu'étonné. Il prit deux petites secondes pour réfléchir à ce qu'elle allait dire, afin de ne pas noyer sa camarade avec sa passion.

« J'ai commencé à m'y intéresser peu avant mes cinq ans. Je passais mon temps à regarder des calligraphies sur Internet. J'avais même trouvé un livre à la bibliothèque qui parlait de l'origine de la calligraphie. Du coup, pour mes cinq ans, mes parents m'ont offert un kit pour apprendre à faire de la calligraphie. Un truc pour les petits tout ça. J'ai débuté avec ça, et au fur et à mesure que je grandissais, mes parents m'ont offert de plus en plus de matériels. J'ai pris du matériel basique. La qualité de la calligraphie s'en ressent, mais j'ai peur d'abîmer mes pinceaux dans ma malle. Enfin bref, tu as une passion toi ? »

Pour une fois, elle n'avait pas parlé pendant une heure sans discontinuer. Elle pouvait être fière d'elle, même si elle bouillonnait surtout d'impatience
. *Pourvu qu'Isobel me pose une autre question* pensa-t-elle.

« Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté. »
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