La tête la première
Rp privé : Elizabeth Morgane Star, Aliénor Delphilia
Octobre 2042
Octobre 2042
Ses pieds faisaient des bruits de ventouses extrêmement désagréables. Ses chaussures étaient trempés et on pouvaient l'entendre clairement de l'autre bout du couloir. Et si ce n'était pas le bruit, alors les gens n'auraient qu'à suivre la trace qu'elle avait laissée depuis l'entrée. Elle espérait d'ailleurs que le concierge ne lui tomberait pas dessus. Elle aurait du mal à expliquer son état sans rire et, au final, recevoir une punition supplémentaire. Et puis, elle ne voulait pas que sa mère reçoive déjà une lettre de l'école, elle serait déçue.
Elle entra dans les toilettes du deuxième étage en pressant un peu le pas. Elle avait choisi ces toilettes en particulier car on lui avait souvent répété que personne n'y mettait les pieds. Une histoire de fantôme chiant apparemment. L'endroit parfait pour s'arranger un peu ; après tout il ne restait qu'une petite demi-heure avant le dîner et elle n'avait aucune envie de rater les bons petits plats de Poudlard, auxquels il était difficile de ne pas tomber amoureuse.
Elle déposa son sac devant une cabine et ouvrit la porte de celle-ci. Vide. Elle commença à fouiller son sac. A force de toujours se salir en jouant petite, sa mère l'avait habitué à avoir des affaires de rechanges sur elle. Elle sortit donc de quoi avoir une tenue correcte, à savoir un chemisier, une jupe et des dessous. pour la cravate, les chaussures et la robe, elle les laisserait sécher jusqu'à l'heure du repas. Au pire, elles seront encore humides, mais elle n'attraperait pas la crève. Tout était prêt, il ne lui restait plus qu'à se changer puis d'attendre.
Dernière modification par Elizabeth Morgane Star le 9 août 2018, 17:40, modifié 1 fois.
Elizabeth Morgane Star
La tête la première
Aliénor avait terminé ses cours depuis quelques minutes maintenant, mais elle avait trainé pour ranger toutes ces affaires, ses livres, ses notes, sa baguette et tout ce qui allait avec. Elle avait toujours peur d’égarer quelque chose. Elle commençait doucement à prendre ses marques dans le château mais se perdait quand même souvent dans l’immense école.
Elle flânait dans les couloirs avant d’aller dans la grande salle pour le diner. Elle aimait bien aller diner, il y avait tous ses camarades et les discutions étaient très animés. On pouvait rencontrer de nouvelles personnes, renforcer des amitiés, Aliénor aimait beaucoup cette nouvelle vie en communauté. Mais elle avait du mal à créer des amitiés durables.
Elle marchait en regardant le sol, perdue dans ses pensées quand le claquement de ses pas changea de tonalité. Elle sortit de ces rêveries et regarda plus attentivement le sol. Il était mouillé, comme si quelqu’un marchait avec un sceau d’eau percé. Elle releva la tête et vit une fille rentrer dans les toilettes des filles. Elle n’avait pas très bien vu la personne mais il lui semblait connaitre cette flaque vivante. En effet la jeune fille était totalement trempée, d’où les nombreuses traces d’eau sur le sol du couloir. Cette fille, Aliénor avait l’impression qu’il s’agissait d’Elisabeth, la première personne à qui elle a réellement parlé à Poudlard. C’était une rencontre amusante, Aliénor s’en souvenait bien.
Mais il y a beaucoup de filles avec des cheveux noirs dans l’école, elle n’était pas du tout sûre d’elle. Elle entra tout de même dans les toilettes à la suite de sa supposée amie. Elle passa la porte et regarda autour d’elle. Il n’y avait personne. Aliénor s’interrogea intérieurement, elle n’a pas pu disparaitre, et je ne suis quand même pas fatiguée au point d’avoir des hallucinations ? Aliénor se frotta les yeux, non elle est bien réveillée.
-Betty, c’est bien toi ? C’est Aliénor, tu te souviens au petit déjeuné ? Tout va bien ?
Elle dit ça à voix haute pour que la moindre personne présente dans ces toilettes l’entende. Si jamais il ne s’agissait pas de son amie du premier jour, et bien la personne prendrait certainement Aliénor pour une folle. Mais je regard des autres importe peu à la jeune Poufsouffle et puis le monde serait si fade sans un peu de folie.
Elle flânait dans les couloirs avant d’aller dans la grande salle pour le diner. Elle aimait bien aller diner, il y avait tous ses camarades et les discutions étaient très animés. On pouvait rencontrer de nouvelles personnes, renforcer des amitiés, Aliénor aimait beaucoup cette nouvelle vie en communauté. Mais elle avait du mal à créer des amitiés durables.
Elle marchait en regardant le sol, perdue dans ses pensées quand le claquement de ses pas changea de tonalité. Elle sortit de ces rêveries et regarda plus attentivement le sol. Il était mouillé, comme si quelqu’un marchait avec un sceau d’eau percé. Elle releva la tête et vit une fille rentrer dans les toilettes des filles. Elle n’avait pas très bien vu la personne mais il lui semblait connaitre cette flaque vivante. En effet la jeune fille était totalement trempée, d’où les nombreuses traces d’eau sur le sol du couloir. Cette fille, Aliénor avait l’impression qu’il s’agissait d’Elisabeth, la première personne à qui elle a réellement parlé à Poudlard. C’était une rencontre amusante, Aliénor s’en souvenait bien.
Mais il y a beaucoup de filles avec des cheveux noirs dans l’école, elle n’était pas du tout sûre d’elle. Elle entra tout de même dans les toilettes à la suite de sa supposée amie. Elle passa la porte et regarda autour d’elle. Il n’y avait personne. Aliénor s’interrogea intérieurement, elle n’a pas pu disparaitre, et je ne suis quand même pas fatiguée au point d’avoir des hallucinations ? Aliénor se frotta les yeux, non elle est bien réveillée.
-Betty, c’est bien toi ? C’est Aliénor, tu te souviens au petit déjeuné ? Tout va bien ?
Elle dit ça à voix haute pour que la moindre personne présente dans ces toilettes l’entende. Si jamais il ne s’agissait pas de son amie du premier jour, et bien la personne prendrait certainement Aliénor pour une folle. Mais je regard des autres importe peu à la jeune Poufsouffle et puis le monde serait si fade sans un peu de folie.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
La tête la première
Enlever des vêtements trempés étaient horribles. Ils vous collaient au corps comme une seconde peau, surtout les collants qu'elle essayait désespéramment d'enlever depuis 5 min. Rien à faire. En plus, vu qu'elle avait déjà enlever sa robe et sa jupe, elle commençait à avoir froid. Une des fenêtre de ces toilettes devait être ouverte et le courant d'air de ce qui devait être à présent la nuit tombée s'infiltra et la fit frissonner. D'accord, donc c'est maintenant qu'elle allait vraiment s’enrhumer.
Alors qu'elle luttait héroïquement contre ses maudits bas ; quelle idée aussi la jupe et les bas, un pantalon c'était tellement plus pratiques ; elle entendit des pas qui résonnèrent dans ces toilettes normalement abandonnées. Elle s'arrêta dans ses mouvement et fit la morte. Faites que ce ne soit pas le concierge, faites que ce ne soit pas le concierge, faites que ce ne soit pas le concierge...
- Betty, c’est bien toi ? C’est Aliénor, tu te souviens au petit déjeuné ? Tout va bien ?
Oh mais elle connaissait cette voix ! Elle monta sur la cuvette et tenta de voir par dessus la porte (pourquoi ne pas l'entrouvrir ? Pfff, trop facile voyons !). Elle aperçut l'intruse et l'identifia comme la fille qu'elle avait rencontré lors de son premier réveil à Poudlard, Aliénor. C'était une personne qui lui avait été très sympathique, mais au point de l'aider maintenant ? Oh et puis, qui ne tente rien, n'a rien. Elle descendit de la cuvette, en évitant de se casser la figure, et entrouvrit la porte de la cabine.
- Salut Aliénor, biensûr que je me souviens de toi, des yeux comme ça, ça ne s'oublie pas ! Dis, je peux te demander un service ? J'ai besoin d'un coup de main.
Elle espérait vraiment qu'elle pourrait l'aider parce que sinon, le temps allait filer et elle ne voulait pour rien au monde rater le dîner. Au vu des gloutons qui composaient sa maison, il ne resterait rapidement plus rien.
Alors qu'elle luttait héroïquement contre ses maudits bas ; quelle idée aussi la jupe et les bas, un pantalon c'était tellement plus pratiques ; elle entendit des pas qui résonnèrent dans ces toilettes normalement abandonnées. Elle s'arrêta dans ses mouvement et fit la morte. Faites que ce ne soit pas le concierge, faites que ce ne soit pas le concierge, faites que ce ne soit pas le concierge...
- Betty, c’est bien toi ? C’est Aliénor, tu te souviens au petit déjeuné ? Tout va bien ?
Oh mais elle connaissait cette voix ! Elle monta sur la cuvette et tenta de voir par dessus la porte (pourquoi ne pas l'entrouvrir ? Pfff, trop facile voyons !). Elle aperçut l'intruse et l'identifia comme la fille qu'elle avait rencontré lors de son premier réveil à Poudlard, Aliénor. C'était une personne qui lui avait été très sympathique, mais au point de l'aider maintenant ? Oh et puis, qui ne tente rien, n'a rien. Elle descendit de la cuvette, en évitant de se casser la figure, et entrouvrit la porte de la cabine.
- Salut Aliénor, biensûr que je me souviens de toi, des yeux comme ça, ça ne s'oublie pas ! Dis, je peux te demander un service ? J'ai besoin d'un coup de main.
Elle espérait vraiment qu'elle pourrait l'aider parce que sinon, le temps allait filer et elle ne voulait pour rien au monde rater le dîner. Au vu des gloutons qui composaient sa maison, il ne resterait rapidement plus rien.
Elizabeth Morgane Star
La tête la première
Suite à sa question, un silence s’installa dans la pièce, le genre silence suspens dans une histoire d’horreur avec un plan fixe sur le héros et le meurtrier qui apparait peu à peu derrière lui. Aliénor se retourna d’un coup pour vérifier ces arrières. Quelle idée de penser à ce genres de choses ?
Soudain, Aliénor entendit des petits bruits, comme si on glissait sur une surface en pierre humide, puis un léger grincement de bois. Aliénor se pétrifia. Mais que ce passe-t-il dans ces toilettes ? Se demanda intérieurement la jeune fille.
- Salut Aliénor, biensûr que je me souviens de toi, des yeux comme ça, ça ne s'oublie pas ! Dis, je peux te demander un service ? J'ai besoin d'un coup de main.
Les muscles d’Aliénor se détendirent un à un, tout allait bien, aucune créature inconnue n’allait lui sauter dessus pour la dévorer et aucun mangemort ne se cachait dans les toilettes. Elle reprit une grande bouffée d’air frais puis, instantanément, son fidèle revint sur ses lèvres.
-Bien sûr ! Que se passe-t-il ?
Aliénor s’avança et aperçu le sac de sa camarade devant une des cabines. Elle s’installa donc devant, les bras croisés sur la poitrine, attendant un nouveau signe de vie de son amie. Soudain un vent froid parcouru la pièce. Ah les nuits d’Octobre, il commence à faire vraiment froid. Aliénor tira sur les manches de son pull puis partit fermer la fenêtre. Elle était en hauteur, et bien qu’Aliénor soit assez grande pour son âge, elle ne pouvait pas l’atteindre directement. Elle grimpa donc sur le lavabo du fond et callant son autre pied dans une irrégularité du mur, Aliénor poussa la fenêtre jusqu’à la fermer.
Une fois ça de fait, elle se retourna vers la cabine de son amie.
-Je t’ai vu trempée, il va falloir que tu m’explique ce qu’il s’est passé !
Soudain, Aliénor entendit des petits bruits, comme si on glissait sur une surface en pierre humide, puis un léger grincement de bois. Aliénor se pétrifia. Mais que ce passe-t-il dans ces toilettes ? Se demanda intérieurement la jeune fille.
- Salut Aliénor, biensûr que je me souviens de toi, des yeux comme ça, ça ne s'oublie pas ! Dis, je peux te demander un service ? J'ai besoin d'un coup de main.
Les muscles d’Aliénor se détendirent un à un, tout allait bien, aucune créature inconnue n’allait lui sauter dessus pour la dévorer et aucun mangemort ne se cachait dans les toilettes. Elle reprit une grande bouffée d’air frais puis, instantanément, son fidèle revint sur ses lèvres.
-Bien sûr ! Que se passe-t-il ?
Aliénor s’avança et aperçu le sac de sa camarade devant une des cabines. Elle s’installa donc devant, les bras croisés sur la poitrine, attendant un nouveau signe de vie de son amie. Soudain un vent froid parcouru la pièce. Ah les nuits d’Octobre, il commence à faire vraiment froid. Aliénor tira sur les manches de son pull puis partit fermer la fenêtre. Elle était en hauteur, et bien qu’Aliénor soit assez grande pour son âge, elle ne pouvait pas l’atteindre directement. Elle grimpa donc sur le lavabo du fond et callant son autre pied dans une irrégularité du mur, Aliénor poussa la fenêtre jusqu’à la fermer.
Une fois ça de fait, elle se retourna vers la cabine de son amie.
-Je t’ai vu trempée, il va falloir que tu m’explique ce qu’il s’est passé !
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J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
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Elle entendit sa camarade grimper sur quelque chose et puis petit boum. Le petit courant d'air s'arrêta et Elizabeth en fut très reconnaissante. Aliénor se retrouva de nouveau devant sa cabine.
- Je t’ai vu trempée, il va falloir que tu m’explique ce qu’il s’est passé !
Oh ça elle pouvait faire. Alors, par où commencer...
- Oh je suis tombée dans le lac. En faite, tous les vendredi après-midi, je profite des heures de libres après les cours pour aller me poser sous le grand arbre, tu sais celui qui surplombe un peu vers l'est. Je ne sais même pas c'est quoi, un chêne, un saule ?
C'est vrai qu'il était beau son arbre. En plus, vu que c'était l'automne, les feuilles rougissaient et tombaient pour former un tapis.
-Bref, j'étais tranquille là-bas, je faisais mon histoire de la magie, du coup j'ai pensé au Moyen-Age, aux chevaliers et tout.
En vérité, leur professeur avait à peine effleuré le sujet, mais rien que de savoir que Merlin existe suffisait à lui faire imaginer mille et une aventures avec le vieux sorcier et les vaillants chevaliers.
- Donc j'ai repensé à Arthur, tu sais le roi, et lui son épée, Excalibur, et bah elle viens de la flotte. Du coup j'ai pensé au lac devant moi et j'ai entendu un bruit. Alors je me suis penché. Mais en fait, il avait plu ce midi, donc la terre était vachement molle et du coup j'ai glissé et plouf, à l'eau.
En plus, le fait de tomber comme un poids mort dans l'eau avait du effrayer ce qui avait fait ce bruit. Si ça se trouve, c'était une des sirènes du lac, elle avait entendu des grands en parler dans la salle commune.
- Mais je suis sûre qu'il y avait quelque chose, c'est un peu tard pour y retourner mais demain j'y serai.
Elle tentait de se débarrasser une énième fois de ses bas mais décidément, ils étaient têtus. Elle entrouvrit alors la porte, laissa dépasser son pied droit et demanda de l'aide à son amie.
- Ils sont coincés vus qu'ils sont tout mouillés, tu veux bien tirer dessus ?
- Je t’ai vu trempée, il va falloir que tu m’explique ce qu’il s’est passé !
Oh ça elle pouvait faire. Alors, par où commencer...
- Oh je suis tombée dans le lac. En faite, tous les vendredi après-midi, je profite des heures de libres après les cours pour aller me poser sous le grand arbre, tu sais celui qui surplombe un peu vers l'est. Je ne sais même pas c'est quoi, un chêne, un saule ?
C'est vrai qu'il était beau son arbre. En plus, vu que c'était l'automne, les feuilles rougissaient et tombaient pour former un tapis.
-Bref, j'étais tranquille là-bas, je faisais mon histoire de la magie, du coup j'ai pensé au Moyen-Age, aux chevaliers et tout.
En vérité, leur professeur avait à peine effleuré le sujet, mais rien que de savoir que Merlin existe suffisait à lui faire imaginer mille et une aventures avec le vieux sorcier et les vaillants chevaliers.
- Donc j'ai repensé à Arthur, tu sais le roi, et lui son épée, Excalibur, et bah elle viens de la flotte. Du coup j'ai pensé au lac devant moi et j'ai entendu un bruit. Alors je me suis penché. Mais en fait, il avait plu ce midi, donc la terre était vachement molle et du coup j'ai glissé et plouf, à l'eau.
En plus, le fait de tomber comme un poids mort dans l'eau avait du effrayer ce qui avait fait ce bruit. Si ça se trouve, c'était une des sirènes du lac, elle avait entendu des grands en parler dans la salle commune.
- Mais je suis sûre qu'il y avait quelque chose, c'est un peu tard pour y retourner mais demain j'y serai.
Elle tentait de se débarrasser une énième fois de ses bas mais décidément, ils étaient têtus. Elle entrouvrit alors la porte, laissa dépasser son pied droit et demanda de l'aide à son amie.
- Ils sont coincés vus qu'ils sont tout mouillés, tu veux bien tirer dessus ?
Elizabeth Morgane Star
La tête la première
Aliénor attendait las explications de sa camarade qui ne tardèrent pas à venir. La petite voix fluette d’Elisabeth s’éleva au-dessus de la porte qui séparait les deux amies. Elle commença simplement puis, Elisabeth commença à s’éparpiller et à raconter à Aliénor sa passion pour les légendes évoquées en histoire de la magie, notamment celle du roi Arthur. Aliénor connaissait déjà un peu cette histoire, la recherche du graal, les aventures des Anglais avaient accompagnés certaines soirées de la jeune fille. Puis elle apprit que c’était en glissant dans le lac qu’elle était arrivée ici trempée jusqu’aux os.
Aliénor s’imaginait le lieu qu’avait décrit la sorcière, le grand arbre au bord de l’eau, faisant des ombres chinoises sur le miroir mouvant qu’est le lac. Ce devait être paisible et accueillant.
- Mais je suis sûre qu'il y avait quelque chose, c'est un peu tard pour y retourner mais demain j'y serai.
Aliénor se demanda si elle pouvait l’accompagner, pour voir ce lieu secret et aussi apprendre à mieux connaitre sa camarade. Elle semblait très intéressée par les créatures en toutes sortes, comme le père d’Aliénor.
-Oh ! Je pourrais venir avec toi, enfin si tu veux bien bien-sûr !
Elle entendit la jeune fille se débattre de l’autre côté de la porte, que pouvait bien-t-elle faire ? Se questionna la Poufsouffle.
Soudain un pied apparut sur le côté de la porte l’entrouvrant au passage. Aliénor observa cette apparition avec un air interrogateur.
- Ils sont coincés vus qu'ils sont tout mouillés, tu veux bien tirer dessus ?
Aliénor émit un petit rire, la situation était pour le moins étrange, décidément, toutes ses rencontres avec Betty comportaient un passage pour le moins remarquable. Aliénor attrapa doucement la cheville de son amie et tira sur le bas en essayant de ne pas l’abimer ce qui n’était pas chose facile… Elle tirait doucement au début mais rien ne se passait, du coup elle y mit de plus en plus de force, il était sacrément bien accroché celui-là ! A force de tirer, le bas commença à glisser. Aliénor priait intérieurement pour ne pas trouer les affaires de sa camarade, mais c’est si fragile ces choses-là.
Pour détourner son attention Aliénor lança :
-Tu as l’air passionnée par les créatures magiques, mon père travaille au ministère de la magie dans ce domaine. Il n’arrêtait pas de m’en parler quand j’étais petite.
Aliénor profita de sa diversion pour tirer un grand coup. Le bas se retrouva dans ses mains à une vitesse incroyable. Mais elle ne savait pas si il était abimé et même si sa camarade de l’autre côté allait bien.
Aliénor s’imaginait le lieu qu’avait décrit la sorcière, le grand arbre au bord de l’eau, faisant des ombres chinoises sur le miroir mouvant qu’est le lac. Ce devait être paisible et accueillant.
- Mais je suis sûre qu'il y avait quelque chose, c'est un peu tard pour y retourner mais demain j'y serai.
Aliénor se demanda si elle pouvait l’accompagner, pour voir ce lieu secret et aussi apprendre à mieux connaitre sa camarade. Elle semblait très intéressée par les créatures en toutes sortes, comme le père d’Aliénor.
-Oh ! Je pourrais venir avec toi, enfin si tu veux bien bien-sûr !
Elle entendit la jeune fille se débattre de l’autre côté de la porte, que pouvait bien-t-elle faire ? Se questionna la Poufsouffle.
Soudain un pied apparut sur le côté de la porte l’entrouvrant au passage. Aliénor observa cette apparition avec un air interrogateur.
- Ils sont coincés vus qu'ils sont tout mouillés, tu veux bien tirer dessus ?
Aliénor émit un petit rire, la situation était pour le moins étrange, décidément, toutes ses rencontres avec Betty comportaient un passage pour le moins remarquable. Aliénor attrapa doucement la cheville de son amie et tira sur le bas en essayant de ne pas l’abimer ce qui n’était pas chose facile… Elle tirait doucement au début mais rien ne se passait, du coup elle y mit de plus en plus de force, il était sacrément bien accroché celui-là ! A force de tirer, le bas commença à glisser. Aliénor priait intérieurement pour ne pas trouer les affaires de sa camarade, mais c’est si fragile ces choses-là.
Pour détourner son attention Aliénor lança :
-Tu as l’air passionnée par les créatures magiques, mon père travaille au ministère de la magie dans ce domaine. Il n’arrêtait pas de m’en parler quand j’étais petite.
Aliénor profita de sa diversion pour tirer un grand coup. Le bas se retrouva dans ses mains à une vitesse incroyable. Mais elle ne savait pas si il était abimé et même si sa camarade de l’autre côté allait bien.
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J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
La tête la première
Elizabeth s'était encore perdu dans ses explications. Elle voulait simplement décrire sa chute, enfin son plongeon vu qu'elle y était rentrée la tête la première, mais elle était partie sur la table ronde. Enfin, si elle pouvait retirer ses bas aussi rapidement qu'Arthur retirait l'épée dans la roche, ça l'arrangerait. Aliénor lui proposa alors de l'accompagner le lendemain au bord du lac.
- Vraiment ? Tu veux bien venir avec moi ? Moi ça me plairait bien, tu vas voir, c'est super comme coin. En plus, on approche de l'automne alors le grand arbre commence à rougir et perdre ses feuilles. On dirait une peinture de loin. L'eau n'est pas claire alors quand il y a un bruit, tu ne sais pas vraiment ce qui se cache derrière.
Décidément ça ne voulait pas, alors elle passa sa jambe à travers l'ouverture et demanda de l'aide. Elle sentit l'autre jeune fille attraper son pied et elle s'accrocha à ce qui se trouvait à proximité pour ne pas tomber. Aliénor commença à lui parler de son père qui travaillait dans un certain ministère de la magie, un travail apparemment en rapport avec des créatures magiques. Qu'est-ce qu'était donc ce boulot de rêve ?
- Attends, il y a un Ministère de la Magie ? Un vrai ? Et ton père y étudie les animaux ? C'est trop cool comme job, il faut absolument que tu m'en parles...ahhh !!
Aliénor avait d'un coup sec retiré son bas et, malgré tous les appuis qu'elle avait pris, elle perdit l'équilibre et tomba dans la cuvette des toilettes. Bon apparemment, elle ne touchait pas l'eau, c'était déjà ça. Dans le mouvement brusque, la porte de la cabine s'ouvrit et au moment de croiser les yeux, toujours aussi jolis d'ailleurs, d'Aliénor, soulagée d'avoir enfin retiré ses foutus bas, elle fit un signe de la victoire avec ses deux mains.
- Liberté !
- Vraiment ? Tu veux bien venir avec moi ? Moi ça me plairait bien, tu vas voir, c'est super comme coin. En plus, on approche de l'automne alors le grand arbre commence à rougir et perdre ses feuilles. On dirait une peinture de loin. L'eau n'est pas claire alors quand il y a un bruit, tu ne sais pas vraiment ce qui se cache derrière.
Décidément ça ne voulait pas, alors elle passa sa jambe à travers l'ouverture et demanda de l'aide. Elle sentit l'autre jeune fille attraper son pied et elle s'accrocha à ce qui se trouvait à proximité pour ne pas tomber. Aliénor commença à lui parler de son père qui travaillait dans un certain ministère de la magie, un travail apparemment en rapport avec des créatures magiques. Qu'est-ce qu'était donc ce boulot de rêve ?
- Attends, il y a un Ministère de la Magie ? Un vrai ? Et ton père y étudie les animaux ? C'est trop cool comme job, il faut absolument que tu m'en parles...ahhh !!
Aliénor avait d'un coup sec retiré son bas et, malgré tous les appuis qu'elle avait pris, elle perdit l'équilibre et tomba dans la cuvette des toilettes. Bon apparemment, elle ne touchait pas l'eau, c'était déjà ça. Dans le mouvement brusque, la porte de la cabine s'ouvrit et au moment de croiser les yeux, toujours aussi jolis d'ailleurs, d'Aliénor, soulagée d'avoir enfin retiré ses foutus bas, elle fit un signe de la victoire avec ses deux mains.
- Liberté !
Elizabeth Morgane Star
La tête la première
Betty accepta d’emmener Aliénor dans son coin secret, son arbre. La jeune Poufsouffle en était ravie, déjà de passer du temps avec son amie et en plus de découvrir de nouveaux endroits, des lieux secrets. Elle avait soif d’aventure et de découverte, alors que Betty accepte de l’emmener était un vrai bonheur pour la fillette.
Elle souhaitait aussi en apprendre plus sur son amie, après tout c’est une des premières avec qui elle à tisser un lien, autant le renforcer. Surtout que les moments avec Betty son toujours joyeux et pleins de surprises.
Surtout que Betty sauta presque de joie devant l’énoncé que fit Aliénor sur le travail de son père. Les créatures en toutes sortes fascinent beaucoup de gens visiblement. Mais bon, cette distraction était efficace.
Aliénor releva doucement la tête du bas de son amie qu’elle fixait et vit Betty, accrochée autant qu’elle le pouvait sur les bords de la cabine des toilettes, les fesses sur la cuvette. Visiblement, la force qu’avait mise Aliénor dans son geste l’avait fait chuter. Aliénor s’en voulut au premier abord, terrifiée à l’idée de l’avoir blessée.
- Liberté !
L’anxiété de la jeune fille disparue avec ces mots, puis avec le sourire sur le visage de Betty. Elle ne c’était pas fait mal et la mission avait été réussi. Aliénor lui rendit son sourire en lui tendant sa main de libre pour l’aider à se relever.
-Les bas devraient être des créatures classées comme dangereuses !
Aliénor ria à sa propre blague, satisfaite de sa réussite et de voir son amie tout sourire mais trempée jusqu’aux os.
Ah qu’elle maladroite pour tomber dans le lac comme ça toute habillée ! Aliénor leva les yeux au ciel mais son sourire ne voulait pas quitter son visage, comme souvent depuis qu’elle est arrivée dans le château.
Elle souhaitait aussi en apprendre plus sur son amie, après tout c’est une des premières avec qui elle à tisser un lien, autant le renforcer. Surtout que les moments avec Betty son toujours joyeux et pleins de surprises.
Surtout que Betty sauta presque de joie devant l’énoncé que fit Aliénor sur le travail de son père. Les créatures en toutes sortes fascinent beaucoup de gens visiblement. Mais bon, cette distraction était efficace.
Aliénor releva doucement la tête du bas de son amie qu’elle fixait et vit Betty, accrochée autant qu’elle le pouvait sur les bords de la cabine des toilettes, les fesses sur la cuvette. Visiblement, la force qu’avait mise Aliénor dans son geste l’avait fait chuter. Aliénor s’en voulut au premier abord, terrifiée à l’idée de l’avoir blessée.
- Liberté !
L’anxiété de la jeune fille disparue avec ces mots, puis avec le sourire sur le visage de Betty. Elle ne c’était pas fait mal et la mission avait été réussi. Aliénor lui rendit son sourire en lui tendant sa main de libre pour l’aider à se relever.
-Les bas devraient être des créatures classées comme dangereuses !
Aliénor ria à sa propre blague, satisfaite de sa réussite et de voir son amie tout sourire mais trempée jusqu’aux os.
Ah qu’elle maladroite pour tomber dans le lac comme ça toute habillée ! Aliénor leva les yeux au ciel mais son sourire ne voulait pas quitter son visage, comme souvent depuis qu’elle est arrivée dans le château.
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J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
La tête la première
Bon. Se retrouver les fesses à l'air devant la première personne qu'elle ait rencontré à Poudlard ? Check !
Sa chance légendaire toujours collée à la peau, elle se leva avec grâce, autant que se peut quand on vient des cuvettes de toilettes, et souffla sèchement dans ses cheveux qui lui barraient en partie la vue.
- Très dangereuses, mortelles je dirais même. Je vais maintenant me débarrasser de ces abominations.
Elle prit des mains d'Aliénor les fameux bas, les roula en boule, sortit un sac plastique de son sac de cours et les collants rejoignirent sa jupe dedans. Plus que le chemisier et elle pourrait se changer.
- Tu sais quelle heure il est ?
Elle déboutonna prestement le haut du chemisier puis le retirer brusquement comme un tee-shirt, beaucoup plus rapide à faire, et la pauvre chose rejoignit le reste de ses collègues dans le sac. Elle sortit un nouveau chemisier et l'enfila. Elle profita du moment où elle le boutonnait pour continuer de parler à Aliénor.
- Tu rentres chez toi aux vacances d'hiver ? Ou bien tu reste au château. Noël dans un château ça doit avoir la classe quand même !
Oubliant de boutonner les deux dernières fermetures, elle sortit une jupe et aussitôt dit, aussitôt fait, elle était de nouveau présentable. Si l'on omettait le chemisier mal fermé, sans cravate, sortant de la jupe, cette dernière complètement à l'envers et ses cheveux qui étaient dans un état pitoyable. Oui, une parfaite gente dame à l'anglaise, effectivement.
Sa chance légendaire toujours collée à la peau, elle se leva avec grâce, autant que se peut quand on vient des cuvettes de toilettes, et souffla sèchement dans ses cheveux qui lui barraient en partie la vue.
- Très dangereuses, mortelles je dirais même. Je vais maintenant me débarrasser de ces abominations.
Elle prit des mains d'Aliénor les fameux bas, les roula en boule, sortit un sac plastique de son sac de cours et les collants rejoignirent sa jupe dedans. Plus que le chemisier et elle pourrait se changer.
- Tu sais quelle heure il est ?
Elle déboutonna prestement le haut du chemisier puis le retirer brusquement comme un tee-shirt, beaucoup plus rapide à faire, et la pauvre chose rejoignit le reste de ses collègues dans le sac. Elle sortit un nouveau chemisier et l'enfila. Elle profita du moment où elle le boutonnait pour continuer de parler à Aliénor.
- Tu rentres chez toi aux vacances d'hiver ? Ou bien tu reste au château. Noël dans un château ça doit avoir la classe quand même !
Oubliant de boutonner les deux dernières fermetures, elle sortit une jupe et aussitôt dit, aussitôt fait, elle était de nouveau présentable. Si l'on omettait le chemisier mal fermé, sans cravate, sortant de la jupe, cette dernière complètement à l'envers et ses cheveux qui étaient dans un état pitoyable. Oui, une parfaite gente dame à l'anglaise, effectivement.
Elizabeth Morgane Star
La tête la première
Betty se rhabillait petit à petit, quelle bonne idée avait-elle eu de prendre des affaires de rechange dans ces affaires de cours. Aliénor ne pensait jamais à ce genre de choses, la prévoyance oui mais que pour certains trucs.
Elle lui prit les bas des mains pour les fourrer négligemment dans un sac. Aliénor qui avait peur de les abimer… Elle sourit alors, de toute façon Aliénor souriait pour n’importe quoi. Ah la vie dans le monde des bisounours !
- Tu sais quelle heure il est ?
Aliénor n’avait pas de montre sur elle mais son estomac lui rappela qu’il était bientôt l’heure de manger. Si les Poufsouffles avaient réputation d’être des gourmands, ce n’est pas Aliénor qui allait déroger à cette règle. Elle chercha tout de même par habitude une horloge dans la pièce mais, ce n’est pas très utile d’en placer dans les toilettes.
Alors qu’elle continuait à s’habiller et se déshabiller sans gène devant Aliénor, elle continua à parler.
- Tu rentres chez toi aux vacances d'hiver ? Ou bien tu reste au château. Noël dans un château ça doit avoir la classe quand même !
Aliénor appréciait cette qualité qu’elle avait en commun avec l’autre Poufsouffle, elle se fichait pas mal du regard des autres. Si elle avait envie de faire telle ou telle chose, elle le faisait point barre. Après tout, les gens peuvent bien la prendre pour une folle, on a tous un petit grain de folie.
La sorcière se concentra alors sur la question de son amie. Qu’es ce qu’elle faisait aux vacances de Noël ? Il est vrai que le château sous la neige et avec de grands sapins dans le parc devait être magnifique. Mais elle souhaitait revoir ces parents, ils lui manquaient beaucoup malgré la plus part e ces journées bien occupées.
Elle se souvint alors de la lettre de ces parents. Sa mère partait en voyage d’affaires aux périodes de Noël et son père lui devait travailler… Elle resterait donc au château. Quand elle avait reçu la lettre de ses parents, elle ne c’était pas rendue compte. C’était encore le début de l’année et elle ne ressentait pas vraiment le manque. Mais maintenant…
Elle se reconcentra sur son amie. Si jamais elle restait aussi, elle pourrait passer Noël avec elle, et certainement d’autres personnes.
-Non je dois rester ici, mes parents travaillent à cette période, j’espère qu’il y aura des gens que j’apprécie qui restent aussi. Et toi ?
Aliénor attendait maintenant la réponse de son amie, sa seule véritable amie pour l’instant.
Elle lui prit les bas des mains pour les fourrer négligemment dans un sac. Aliénor qui avait peur de les abimer… Elle sourit alors, de toute façon Aliénor souriait pour n’importe quoi. Ah la vie dans le monde des bisounours !
- Tu sais quelle heure il est ?
Aliénor n’avait pas de montre sur elle mais son estomac lui rappela qu’il était bientôt l’heure de manger. Si les Poufsouffles avaient réputation d’être des gourmands, ce n’est pas Aliénor qui allait déroger à cette règle. Elle chercha tout de même par habitude une horloge dans la pièce mais, ce n’est pas très utile d’en placer dans les toilettes.
Alors qu’elle continuait à s’habiller et se déshabiller sans gène devant Aliénor, elle continua à parler.
- Tu rentres chez toi aux vacances d'hiver ? Ou bien tu reste au château. Noël dans un château ça doit avoir la classe quand même !
Aliénor appréciait cette qualité qu’elle avait en commun avec l’autre Poufsouffle, elle se fichait pas mal du regard des autres. Si elle avait envie de faire telle ou telle chose, elle le faisait point barre. Après tout, les gens peuvent bien la prendre pour une folle, on a tous un petit grain de folie.
La sorcière se concentra alors sur la question de son amie. Qu’es ce qu’elle faisait aux vacances de Noël ? Il est vrai que le château sous la neige et avec de grands sapins dans le parc devait être magnifique. Mais elle souhaitait revoir ces parents, ils lui manquaient beaucoup malgré la plus part e ces journées bien occupées.
Elle se souvint alors de la lettre de ces parents. Sa mère partait en voyage d’affaires aux périodes de Noël et son père lui devait travailler… Elle resterait donc au château. Quand elle avait reçu la lettre de ses parents, elle ne c’était pas rendue compte. C’était encore le début de l’année et elle ne ressentait pas vraiment le manque. Mais maintenant…
Elle se reconcentra sur son amie. Si jamais elle restait aussi, elle pourrait passer Noël avec elle, et certainement d’autres personnes.
-Non je dois rester ici, mes parents travaillent à cette période, j’espère qu’il y aura des gens que j’apprécie qui restent aussi. Et toi ?
Aliénor attendait maintenant la réponse de son amie, sa seule véritable amie pour l’instant.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel