La salle de bal
Précédemment
Le monde n’était plus que du bruit autour de Rose. Des hurlements, des sorts jetés un peu partout, et des pleurs. Rose aussi pleurait. Non pas qu’elle eut peur pour sa vie – ses parents et grands-parents étaient tous des sorciers – mais d’épuisement.
Dans la panique instituée par l’arrivée des pseudo-mangemorts, elle s’était retrouvée brutalement jetée au sol par des groupes d’étudiants courant dans tous les sens. Et elle était bien trop petite pour faire face à une marée humaine. Sa robe était à moitié déchirée, ses mains poisseuses de jus de citrouille et elle sentait que son corps serait parsemé de bleus demain matin. Mais rien de bien dangereux toutefois et elle parvint douloureusement à se relever. Elle avait bien fait de ne pas prendre sa baguette, elle aurait fini par la perdre très certainement. Et même si cela avait été le cas, elle n’avait fait que débuter son apprentissage de la magie et ne connaissait pas un seul sortilège de défense. Mais maintenant, elle se sentait complètement démunie et ne voulait qu’une seule chose : sortir de cet enfer.
Elle était trempée jusqu’à l’os, affamée et fatiguée. Avec précaution et en faisant attention à ce que personne ne lui marche dessus, elle se dirigea vers l’extrémité la plus éloignée des combats et se roula en boule dans un coin de la pièce. C’est alors que le monde explosa et Rose crut comprendre que le sol de la salle de bal de Poudlard venait de partir en éclat. Elle ferma ses yeux, rentra sa tête dans ses épaules entre ses deux jambes, et boucha ses oreilles avec ses mains.
- Tout va bien se passer. Dans quelques minutes tu pourras retrouver ton lit bien chaud et ta peluche. Ne t’inquiète pas Rose ce n’est qu’un mauvais cauchemar, se répéta-t-elle.
Si vous voulez intéragir avec Rose, faites moi signe
Code couleur #006400.
Le monde n’était plus que du bruit autour de Rose. Des hurlements, des sorts jetés un peu partout, et des pleurs. Rose aussi pleurait. Non pas qu’elle eut peur pour sa vie – ses parents et grands-parents étaient tous des sorciers – mais d’épuisement.
Dans la panique instituée par l’arrivée des pseudo-mangemorts, elle s’était retrouvée brutalement jetée au sol par des groupes d’étudiants courant dans tous les sens. Et elle était bien trop petite pour faire face à une marée humaine. Sa robe était à moitié déchirée, ses mains poisseuses de jus de citrouille et elle sentait que son corps serait parsemé de bleus demain matin. Mais rien de bien dangereux toutefois et elle parvint douloureusement à se relever. Elle avait bien fait de ne pas prendre sa baguette, elle aurait fini par la perdre très certainement. Et même si cela avait été le cas, elle n’avait fait que débuter son apprentissage de la magie et ne connaissait pas un seul sortilège de défense. Mais maintenant, elle se sentait complètement démunie et ne voulait qu’une seule chose : sortir de cet enfer.
Elle était trempée jusqu’à l’os, affamée et fatiguée. Avec précaution et en faisant attention à ce que personne ne lui marche dessus, elle se dirigea vers l’extrémité la plus éloignée des combats et se roula en boule dans un coin de la pièce. C’est alors que le monde explosa et Rose crut comprendre que le sol de la salle de bal de Poudlard venait de partir en éclat. Elle ferma ses yeux, rentra sa tête dans ses épaules entre ses deux jambes, et boucha ses oreilles avec ses mains.
- Tout va bien se passer. Dans quelques minutes tu pourras retrouver ton lit bien chaud et ta peluche. Ne t’inquiète pas Rose ce n’est qu’un mauvais cauchemar, se répéta-t-elle.
Si vous voulez intéragir avec Rose, faites moi signe
Reducio
Mots soulignés pour La Cabane de Cristal et ‘Au fil des mots’. (300 mots)
Code couleur #006400.
La salle de bal
Rufus regarda les autres blessés. Derrière une citrouille, un garçon et une fille se cachaient. Le garçon vers qui avait été lancé le maléfice explosif, un Poufouffle de deuxième année sûrement. Les blessures étaient grave. C'était vers lui qu'il aurait dû aller en premier. Du sang. Du sang. Ca aurait donné à n'importe qui des nausées tant d'hématies répendues sur le sol. La magie d'un quatrième année ne serait pas suffisante pour soigner toutes ces blessures. Rufus déchira le bas du pantalon pour mieux se rendre compte des blessures. Il avait besoin d'aide.
Accio essence de dictame ! Accio nimbus 2001 !
Il imagina très clairement le petit flacon de son dur labeur fait à partir de branches de son plant de dictame, posé dans la petite amoire de sa table de nuit. Il imagina trè clairement l'image de son balais, posé à côté de son lit. Pour passer des cachôts à cette salle, il devait y avoir une centaine de mètre... peut-être deux cent... Il y avait des fentes dans la barricade, ils pourraient sûrement passer.
Il fallait un moyen de soigner cet enfant. Au moins refermer les plaies. Pour la régénération sanguinne, on verrait plus tard. Il regarda autour de lui en quête d'aide. Il voyait Alice non-loin mais il doutait qu'elle puisse l'aider. Il y avait cette petite fille.
Rufus enleva un lambo de son costume et commença a faire un petit noeud autour du genou. Il serra très assez fort tandis qu'il grimaçait de douleur.
C'est pour stopper l'hémoragie. Ferula.
Une attelle vint replacer la jambe d'une bonne manière, Rufus commença ensuite à enrouler du bandage autour de la plaie qui se teintait de rouge. Rufus le regarda dans les yeux pour savoir si il risquait de s'évanouir ou quelque chose comme ça.
Ca va aller ?
@Mael Chassin[\mention] #ambulance#PiponPipon @Rebecca Smith[\mention]
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
Accio essence de dictame ! Accio nimbus 2001 !
Il imagina très clairement le petit flacon de son dur labeur fait à partir de branches de son plant de dictame, posé dans la petite amoire de sa table de nuit. Il imagina trè clairement l'image de son balais, posé à côté de son lit. Pour passer des cachôts à cette salle, il devait y avoir une centaine de mètre... peut-être deux cent... Il y avait des fentes dans la barricade, ils pourraient sûrement passer.
Il fallait un moyen de soigner cet enfant. Au moins refermer les plaies. Pour la régénération sanguinne, on verrait plus tard. Il regarda autour de lui en quête d'aide. Il voyait Alice non-loin mais il doutait qu'elle puisse l'aider. Il y avait cette petite fille.
Rufus enleva un lambo de son costume et commença a faire un petit noeud autour du genou. Il serra très assez fort tandis qu'il grimaçait de douleur.
C'est pour stopper l'hémoragie. Ferula.
Une attelle vint replacer la jambe d'une bonne manière, Rufus commença ensuite à enrouler du bandage autour de la plaie qui se teintait de rouge. Rufus le regarda dans les yeux pour savoir si il risquait de s'évanouir ou quelque chose comme ça.
Ca va aller ?
@Mael Chassin[\mention] #ambulance#PiponPipon @Rebecca Smith[\mention]
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
La salle de bal
Précédemment
Le mangemort qu'il avait visé ne le voyait pas, mais il savait de quel côté le sort était parti alors il lança un sortilège explosif qui atteignit mael et les autres élèves autour de lui. Sa jambe lui faisait atrocement mal mais il resta conscient. Rebecca à côté de lui était aussi salement touchée, mais paraissait vivante. Il s'approcha et effectua le plus de premier soins possibles qu'il connaissait sur ses blessures, mais sa baguette était inutile, ne sachant pas lancer de sorts de soins et il effectua tout à L à main se rappelant les vagues premiers secours qu'on lui avait enseigné en primaire, et maudit le système scolaire de ne pas leur avoir appris plus tôt des sorts de soin. Cela devrait pourtant faire parti des premiers sort que l'on devrai savoir lancer non ?
Lorsque l'état de Rebecca ne lui paru plus en danger, il se retourna et s'occupa de sa propre jambe. Elle paraissait mal en point et il n'arrivait plus à la bouger. Il fit une attelle avec ce qu'il trouva- des morceaux de chaises et des lanièresnturées de sob propre T-shirt pour immobiliser sa jambe. Bien qu'il savait cela trop rudimentaire, il estima que c'était plutôt bien et qu'il ne pourrait faire plus et s'intéressa à ce qu'il se passait à côté. L'un des mangemorts cria:
-phrase œufs!
Il ne comprit pas tout de suite le sens de cette exclamation mais il se dit que c'était un code lorsque les mangemorts pointèrent leur baguette vers le sol et formèrent un trou dans le sol. Ils commencèrent à s'enfuir, et Mael vit soudain une personne qui semblait soigner derrière la barricade formée par certains élèves les blessés, et il l'interpella.
-moi ça va, j'ai mal à la jambe mais je me suis fait une atelle, par contre regarde Rebecca elle a l'air mal en point, j'ai fait ce que je pouvais. C'est quand ils ont lancés un sortilège explosif, ça nous a atteint, dit il, toujours coincé entre le mur et la citrouille.
@Rebecca Smith et @Rufus Williams
deuxième joueur du Royaume-Uni aux échecs sorciers
Le mangemort qu'il avait visé ne le voyait pas, mais il savait de quel côté le sort était parti alors il lança un sortilège explosif qui atteignit mael et les autres élèves autour de lui. Sa jambe lui faisait atrocement mal mais il resta conscient. Rebecca à côté de lui était aussi salement touchée, mais paraissait vivante. Il s'approcha et effectua le plus de premier soins possibles qu'il connaissait sur ses blessures, mais sa baguette était inutile, ne sachant pas lancer de sorts de soins et il effectua tout à L à main se rappelant les vagues premiers secours qu'on lui avait enseigné en primaire, et maudit le système scolaire de ne pas leur avoir appris plus tôt des sorts de soin. Cela devrait pourtant faire parti des premiers sort que l'on devrai savoir lancer non ?
Lorsque l'état de Rebecca ne lui paru plus en danger, il se retourna et s'occupa de sa propre jambe. Elle paraissait mal en point et il n'arrivait plus à la bouger. Il fit une attelle avec ce qu'il trouva- des morceaux de chaises et des lanièresnturées de sob propre T-shirt pour immobiliser sa jambe. Bien qu'il savait cela trop rudimentaire, il estima que c'était plutôt bien et qu'il ne pourrait faire plus et s'intéressa à ce qu'il se passait à côté. L'un des mangemorts cria:
-phrase œufs!
Il ne comprit pas tout de suite le sens de cette exclamation mais il se dit que c'était un code lorsque les mangemorts pointèrent leur baguette vers le sol et formèrent un trou dans le sol. Ils commencèrent à s'enfuir, et Mael vit soudain une personne qui semblait soigner derrière la barricade formée par certains élèves les blessés, et il l'interpella.
-moi ça va, j'ai mal à la jambe mais je me suis fait une atelle, par contre regarde Rebecca elle a l'air mal en point, j'ai fait ce que je pouvais. C'est quand ils ont lancés un sortilège explosif, ça nous a atteint, dit il, toujours coincé entre le mur et la citrouille.
@Rebecca Smith et @Rufus Williams
Reducio
Plan de la salle tel que je le vois:
Je le posterai tout à l'heure...
Je le posterai tout à l'heure...
Dernière modification par Mael Chassin le 26 nov. 2019, 19:50, modifié 2 fois.
deuxième joueur du Royaume-Uni aux échecs sorciers
La salle de bal
Précédemment I, II, III, IV, V, VI, VII, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, XIV, XV
@Erwann O'Wynedd @Blaze Rosenberg @Aliosus Nerrah
Elle appuyait, aussi fort que son état lui permettait de le faire. Le garçon inspirait et expirait lourdement, ses dents serrées. Son visage trouble était inconnu à Alice, mais la robustesse des muscles de ce bras qu’elle serrait lui indiquait qu’il était plus vieux qu’elle, peut être un cinquième année ? Peu importe. Ce garçon, elle le garderait en vie jusqu’à ce que quelqu’un d’expérimenté le prenne en charge. Rufus, peut-être ?
Le chaos poursuivait, arrosé par une pluie froide. Alice aimait la pluie, mais celle la, elle la haïssait. Le sang devenait plus clair, et plus abondant au sol. La fillette avait cette immonde sensation de baigner dans une mer de sang, les corps inanimés pour navires sinistres.
Elle releva la tête, ne supportant plus cette vision. C’est alors que son regard flou se posa sur une masse orangée, tirant sur un gris sale. Ça ne bougeait pas, c’était tétanisé. C’était humain. Pourquoi ne se mettait-il pas à l’abris ? Pourquoi diable ne bougeait-il pas ? Alice eut envie de lui crier de faire quelque chose, mais sa fumée la fit tousser. Encore une fois. Il fallait quelque fasse quelque chose.
Alice se saisit de la main du garçon allongé à ses genoux et vint la placer sur sa plaie béante, forçant ses doigts à se crisper dessus. Le sang affluait entre eux, tachait sa main de vermeil. Furieusement, fébrilement, Alice tira violemment sur un pan de sa robe aux dentelles françaises et arracha son tissu doublé. Elle écarta la main du garçon pour y reposer la compresse d’infortune et reposer immédiatement ses graves doigts dessus. Cela suffira le temps de son absence.
« Je reviens » dit-elle au garçon d’une voix rendue rauque par la fumée.
Elle se releva vite, et chancela un instant. La fumée, l’agitation, la douleur, toujours ce bruit strident qui sillonnait ses oreilles, Alice se sentit défaillir. Le sol semblait se pouvoir à ses pieds, et l’enfant tomba sur ses fesses. Ça n’allait pas, elle avait envie de vomir, de crier, de pleurer, de mourir. Ils couraient, hurlaient, grognaient, s’enlaçaient, se cachaient. Une catastrophe venait de s’abattre sur eux, et le chaos régnait en maître là où, auparavant, les rires, les danses, les embrassades étaient rois.
Piteusement, Alice se releva, sa bouche et son nez cachée dans sa manche. Il fallait trouver l’élève tétanisé.
Alice s’avança aussi rapidement que sa condition lui permettait, balayant son regard de droite à gauche. Elle retint un sanglot en apercevant un trou béant qui avait meurtrit la piste de danse, entraînant dans sa chute quelques élèves, Alice le savait.
Enfin, le regard d’Alice se posa à nouveau sur la masse orange qu’elle avait aperçu a travers la fumée. C’était Blaze, dans son joli costume de citrouille. Son joli costume de citrouille devenu laid et grossier, et lui était piteux. Terrorisé, trempé, pataugeant dans une marre où l’eau et l’urine se mêlait au sang et à la cendre. Sa baguette trempait dans cette marre. Cette vision frappa Alice en plein cœur, elle résumait affreusement ce qui se passait ce soir. Lorsque la voix déchirante du garçon appela sa mère, Alice cru défaillir. Il fallait se ressaisir.
Alice s’approcha de lui, animée par cette même volonté qui la gardait debout. Cette volonté de ne pas sombrer dans ce qui serait contre productif. La colère, la peur, la douleur... Alice était la fondatrice du Merlin, et cela la forçait à se conduire en tant que telle.
Elle se baissa, s’empara de la baguette trempée, ses longs cheveux blancs s’échouant dans la marre en un rideau blanc. Qu’importe l’urine, le sang et la cendre qui maculait sa main et ses cheveux, Blaze était une priorité, il fallait le tirer d’ici avant que le trou ne devienne plus grand. Plus meurtrier.
« Viens, Blaze » dit-elle, sa voix tremblante mais assurée.
Sans ménagement, Alice le tira par le bras et l’emporta avec elle. Elle toussa furieusement, et son corps manqua de se renverser à nouveau. Non, il fallait tenir. Il fallait tenir ! Ne prêter aucune attention aux sorts qui fusaient, à la pluie qui coulait sur eux, au grondement des flammes. Il. Fallait. Tenir.
Alice revint aux blessés et à Rufus et Mael qu’elle avait laissé précédemment. Elle força Blaze à s’asseoir, voulant le préserver de cette fumée destructrice. A peine fut-elle à genoux qu’Alice se désintéressa de la citrouille. Elle lui posa sa baguette aux pieds, essuya vainement ses mains dans sa robe trempée, et se tourna à nouveau vers le garçon qu’elle avait laissé précédemment. Chassant sa main crispée sur sa blessure, Alice y remit la sienne. Blaze était en sécurité à présent, mais pas ce garçon.
@Erwann O'Wynedd @Blaze Rosenberg @Aliosus Nerrah
Elle appuyait, aussi fort que son état lui permettait de le faire. Le garçon inspirait et expirait lourdement, ses dents serrées. Son visage trouble était inconnu à Alice, mais la robustesse des muscles de ce bras qu’elle serrait lui indiquait qu’il était plus vieux qu’elle, peut être un cinquième année ? Peu importe. Ce garçon, elle le garderait en vie jusqu’à ce que quelqu’un d’expérimenté le prenne en charge. Rufus, peut-être ?
Le chaos poursuivait, arrosé par une pluie froide. Alice aimait la pluie, mais celle la, elle la haïssait. Le sang devenait plus clair, et plus abondant au sol. La fillette avait cette immonde sensation de baigner dans une mer de sang, les corps inanimés pour navires sinistres.
Elle releva la tête, ne supportant plus cette vision. C’est alors que son regard flou se posa sur une masse orangée, tirant sur un gris sale. Ça ne bougeait pas, c’était tétanisé. C’était humain. Pourquoi ne se mettait-il pas à l’abris ? Pourquoi diable ne bougeait-il pas ? Alice eut envie de lui crier de faire quelque chose, mais sa fumée la fit tousser. Encore une fois. Il fallait quelque fasse quelque chose.
Alice se saisit de la main du garçon allongé à ses genoux et vint la placer sur sa plaie béante, forçant ses doigts à se crisper dessus. Le sang affluait entre eux, tachait sa main de vermeil. Furieusement, fébrilement, Alice tira violemment sur un pan de sa robe aux dentelles françaises et arracha son tissu doublé. Elle écarta la main du garçon pour y reposer la compresse d’infortune et reposer immédiatement ses graves doigts dessus. Cela suffira le temps de son absence.
« Je reviens » dit-elle au garçon d’une voix rendue rauque par la fumée.
Elle se releva vite, et chancela un instant. La fumée, l’agitation, la douleur, toujours ce bruit strident qui sillonnait ses oreilles, Alice se sentit défaillir. Le sol semblait se pouvoir à ses pieds, et l’enfant tomba sur ses fesses. Ça n’allait pas, elle avait envie de vomir, de crier, de pleurer, de mourir. Ils couraient, hurlaient, grognaient, s’enlaçaient, se cachaient. Une catastrophe venait de s’abattre sur eux, et le chaos régnait en maître là où, auparavant, les rires, les danses, les embrassades étaient rois.
Piteusement, Alice se releva, sa bouche et son nez cachée dans sa manche. Il fallait trouver l’élève tétanisé.
Alice s’avança aussi rapidement que sa condition lui permettait, balayant son regard de droite à gauche. Elle retint un sanglot en apercevant un trou béant qui avait meurtrit la piste de danse, entraînant dans sa chute quelques élèves, Alice le savait.
Enfin, le regard d’Alice se posa à nouveau sur la masse orange qu’elle avait aperçu a travers la fumée. C’était Blaze, dans son joli costume de citrouille. Son joli costume de citrouille devenu laid et grossier, et lui était piteux. Terrorisé, trempé, pataugeant dans une marre où l’eau et l’urine se mêlait au sang et à la cendre. Sa baguette trempait dans cette marre. Cette vision frappa Alice en plein cœur, elle résumait affreusement ce qui se passait ce soir. Lorsque la voix déchirante du garçon appela sa mère, Alice cru défaillir. Il fallait se ressaisir.
Alice s’approcha de lui, animée par cette même volonté qui la gardait debout. Cette volonté de ne pas sombrer dans ce qui serait contre productif. La colère, la peur, la douleur... Alice était la fondatrice du Merlin, et cela la forçait à se conduire en tant que telle.
Elle se baissa, s’empara de la baguette trempée, ses longs cheveux blancs s’échouant dans la marre en un rideau blanc. Qu’importe l’urine, le sang et la cendre qui maculait sa main et ses cheveux, Blaze était une priorité, il fallait le tirer d’ici avant que le trou ne devienne plus grand. Plus meurtrier.
« Viens, Blaze » dit-elle, sa voix tremblante mais assurée.
Sans ménagement, Alice le tira par le bras et l’emporta avec elle. Elle toussa furieusement, et son corps manqua de se renverser à nouveau. Non, il fallait tenir. Il fallait tenir ! Ne prêter aucune attention aux sorts qui fusaient, à la pluie qui coulait sur eux, au grondement des flammes. Il. Fallait. Tenir.
Alice revint aux blessés et à Rufus et Mael qu’elle avait laissé précédemment. Elle força Blaze à s’asseoir, voulant le préserver de cette fumée destructrice. A peine fut-elle à genoux qu’Alice se désintéressa de la citrouille. Elle lui posa sa baguette aux pieds, essuya vainement ses mains dans sa robe trempée, et se tourna à nouveau vers le garçon qu’elle avait laissé précédemment. Chassant sa main crispée sur sa blessure, Alice y remit la sienne. Blaze était en sécurité à présent, mais pas ce garçon.
Dernière modification par Alice Sangblanc le 28 nov. 2019, 13:49, modifié 2 fois.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
La salle de bal
Immobile au milieu du chaos. Son coeur battait à la chamade. Il entendait des voix et des cris mais ne les comprenait pas. Ses yeux percevaient de la fumée, des éclairs de lumière, quelques personnes apparaissaient parfois dans son champ de vision puis disparaissaient aussitôt. C’était tantôt trouble, tantôt plus clair. Parfois, il sentait quelque chose qui le frôlait, mais il ne réagissait pas. Saturé par toutes ces informations qui l’assaillaient de partout, son cerveau ne parvenait à tout trier et lâchait peu à peu l’affaire, laissant un Blaze-citrouille totalement déconnecté de la réalité. Ni les élèves ni les professeurs qui s’agitaient autour de lui ne captaient son attention. Ni les sorts qui se succédaient. La fumée lui arracha une quinte de toux. Ça lui brûlait la gorge. Peut-être. Etait-ce lui, immobile au milieu de ce chaos, ou bien était-il en proie à un terrible cauchemar nocturne, comme il en avait souvent depuis l’annonce du divorce de ses parents ?
Il ne réagit pas lorsque le sol s’effondra quelques mètres à peine devant lui. En fait, il ne l’avait pas vraiment remarqué. Il percevait une gêne dans sa gorge et de l’humidité sur son costume de citrouille, mais c’était à peu près les seules informations qui parvenaient jusqu’à son cerveau. Il était ailleurs, dans une petite bulle qui le protégeait mentalement mais pas physiquement. Une nouvelle quinte de toux le ramena un peu sur Terre. Il réalisa qu’il tremblait comme une feuille et qu’il n’avait pas esquissé un seul mouvement depuis le début de l’attaque. Que sa baguette magique n’était plus dans sa main ; elle lui avait probablement échappé des doigts. Et il se remémora l’air fier de Liderick, le narguant : « Tu es un lâche, Blaze Rosenberg. » Il se revit un an plus tôt, se rouler par terre dans le parc en simulant des blessures pour mettre fin à une bagarre qui ne tournait pas en sa faveur. Blaze avait toujours pensé qu’il était fort et courageux. Il n’avait jamais compris pourquoi le Choixpeau magique l’avait envoyé à Serdaigle, et pas à Gryffondor. Il aimait se battre et voulait devenir Auror pour protéger les plus faibles. Il en avait frappé, des gens. Il avait même tapé une armure dans un couloir, une fois. Mais peut-être que Liderick avait raison. Peut-être qu’il n’était qu’un lâche. Un petit garçon qui pleurait encore dans les jupons de sa mère.
« MAMAN ! » cria-t-il avec désespoir, des larmes ruisselant sur ses joues. Frappé par ce soudain retour à la réalité, il se mit à trembler plus violemment. Ses pieds refusaient toujours de décoller du sol. Il prit peur en apercevant le sol effondré quelques mètres devant lui. Ses mains tatèrent nerveusement les poches de son costume pour retrouver sa baguette. Pas là. Un coup d’oeil au sol. Il y avait une étrange flaque jaûnatre à ses pieds. Il prit soudain conscience de ce qu’il avait fait et pleura de plus belle.
« Maman, t’es où ! » gémit-il en essuyant maladroitement ses larmes avec ses doigts.
Soudain, il sentit qu’on lui attrapait le bras.
« Viens, Blaze ! » fit une voix féminine. Il se tourna vers une silhouette un peu trop petite pour être celle de sa maman. Avec la fumée et ses yeux brouillés de larmes, il ne parvint pas à reconnaître la fillette. Comme un petit pantin désarticulé, il se laissa traîner par cette personne qui lui venait en aide. Il contempla hébété ses jambes qui se mouvaient toutes seules. Sa main maladroite vint s'agripper à celle de sa sauveuse et la serra fort. Ce n’était pas sa maman mais elle était tout aussi extraordinaire. Il la suivit docilement et s’assit, se tortillant légèrement sur le sol avec une grimace de dégoût : ses bas étaient tout mouillés. Et il y avait du sang partout. Il fut pris de nausées et se concentra de toutes ses forces pour ne pas vomir. Autour de lui, plusieurs blessés. Il aurait aimé les aider et se rendre utile, mais il ne put que se replier sur lui-même et plonger la tête dans ses bras tout en pleurant silencieusement.
Il ne réagit pas lorsque le sol s’effondra quelques mètres à peine devant lui. En fait, il ne l’avait pas vraiment remarqué. Il percevait une gêne dans sa gorge et de l’humidité sur son costume de citrouille, mais c’était à peu près les seules informations qui parvenaient jusqu’à son cerveau. Il était ailleurs, dans une petite bulle qui le protégeait mentalement mais pas physiquement. Une nouvelle quinte de toux le ramena un peu sur Terre. Il réalisa qu’il tremblait comme une feuille et qu’il n’avait pas esquissé un seul mouvement depuis le début de l’attaque. Que sa baguette magique n’était plus dans sa main ; elle lui avait probablement échappé des doigts. Et il se remémora l’air fier de Liderick, le narguant : « Tu es un lâche, Blaze Rosenberg. » Il se revit un an plus tôt, se rouler par terre dans le parc en simulant des blessures pour mettre fin à une bagarre qui ne tournait pas en sa faveur. Blaze avait toujours pensé qu’il était fort et courageux. Il n’avait jamais compris pourquoi le Choixpeau magique l’avait envoyé à Serdaigle, et pas à Gryffondor. Il aimait se battre et voulait devenir Auror pour protéger les plus faibles. Il en avait frappé, des gens. Il avait même tapé une armure dans un couloir, une fois. Mais peut-être que Liderick avait raison. Peut-être qu’il n’était qu’un lâche. Un petit garçon qui pleurait encore dans les jupons de sa mère.
« MAMAN ! » cria-t-il avec désespoir, des larmes ruisselant sur ses joues. Frappé par ce soudain retour à la réalité, il se mit à trembler plus violemment. Ses pieds refusaient toujours de décoller du sol. Il prit peur en apercevant le sol effondré quelques mètres devant lui. Ses mains tatèrent nerveusement les poches de son costume pour retrouver sa baguette. Pas là. Un coup d’oeil au sol. Il y avait une étrange flaque jaûnatre à ses pieds. Il prit soudain conscience de ce qu’il avait fait et pleura de plus belle.
« Maman, t’es où ! » gémit-il en essuyant maladroitement ses larmes avec ses doigts.
Soudain, il sentit qu’on lui attrapait le bras.
« Viens, Blaze ! » fit une voix féminine. Il se tourna vers une silhouette un peu trop petite pour être celle de sa maman. Avec la fumée et ses yeux brouillés de larmes, il ne parvint pas à reconnaître la fillette. Comme un petit pantin désarticulé, il se laissa traîner par cette personne qui lui venait en aide. Il contempla hébété ses jambes qui se mouvaient toutes seules. Sa main maladroite vint s'agripper à celle de sa sauveuse et la serra fort. Ce n’était pas sa maman mais elle était tout aussi extraordinaire. Il la suivit docilement et s’assit, se tortillant légèrement sur le sol avec une grimace de dégoût : ses bas étaient tout mouillés. Et il y avait du sang partout. Il fut pris de nausées et se concentra de toutes ses forces pour ne pas vomir. Autour de lui, plusieurs blessés. Il aurait aimé les aider et se rendre utile, mais il ne put que se replier sur lui-même et plonger la tête dans ses bras tout en pleurant silencieusement.
♦ Étudiant.e à l'IMSM - #b45f06 ♦
Appelez-moi Ada ou Lest ! ♦
Appelez-moi Ada ou Lest ! ♦
La salle de bal
La ruée, une jeune blonde prostrée au sol, la bousculade, un garçon maquillé en loup gisant sur le sol, les cris, deux amies sous une table qui se tiennent les mains en pleurant, les coups de coudes de ceux qui s’éloignent, un Gryffondor qui jette un éclair rouge vers l’entrée de la salle, les coups d’épaules de ceux qui cherchent un abris, un première année aux airs poupins qui se tient debout hébété, dans un costume de citrouille massacré, les hurlements, deux élèves qui en tirent une troisième inconsciente derrière le buffet, les pleurs… Et Irisia ?
“Irisia !” Aliosus cria en regardant autour de lui. Comment avait-il pu la perdre ? Elle était là, juste un instant auparavant. “Irisia !” De ce côté ? Derrière lui ? Où était sa meilleure amie ? “Iris…” le souffle coupé, il venait d’être percuté par un gaillard d’une année supérieure qui plongea ensuite à terre, ou bien il avait été atteint par un sort, Aliosus ne savait pas, lui aussi était tombé sous le coup de l’impact. Une odeur de brûlé lui parvint aux narines, âcre et agressive, un feu magique qui attaquait la structure défensive faite des tables encore décorées de citrouilles et de squelettes tantôt grimaçants, tantôt souriant, comme autant de memento mori narquois.
Il toussait tout en avançant à quatre pattes comme il le pouvait au milieux des débris et des élèves. Voulant trouver sa cousine, il avait perdu sa meilleure amie. C’était un cauchemar, ça ne pouvait pas vraiment se passer comme ça, c’était trop, trop grave, trop affreux, trop terrifiant. Trop réel. Tout était baigné dans une lumière orange autour de lui jusqu’à ce que l’humidité remplace la chaleur et fixe les cendres au sol dans une bouillie noire dans laquelle il pataugeait. Cette fois c’étaient les sortilèges des uns et des autres qui éclairaient successivement les visages de vert, de rouge… L’estomac d’Aliosus se nouait avec une force terrible à chaque fois lorsqu’un nouveau cri à l’impact d’un sortilège lui parvenait aux oreilles. Il avait la nausée.
Il entendit un bruit derrière lui. On l’appelait ? Comment en être sûr ? Ce n’était qu’une bribe de son mais il aurait juré que c’était son nom. Ou était-ce une hallucination d’un esprit qui voulait tant un signe de vie de la part de sa meilleure amie ? Avait-il le choix ? Il rampa en sanglotant vers le fond de la salle, sa baguette bien inutile dans sa main tremblante. Cela semblait des heures, à chaque mètre parcouru l’horreur était plus grande. Il y eu une explosion, encore plus de cris, et Aliosus se jeta à terre la main sur la tête, s’attendant à recevoir un bloc de pierre qui aurait mis fin au calvaire. Mais non, rien. Il leva la tête vers une silhouette grise qui lui tournait le dos. Une fille était penchée sur un élève blessé. Cette vision concrète le sorti un tant soit peu de sa torpeur. Les oreilles sifflantes il atteignit la fille.
“Alice ?” était-ce vraiment elle ? La jeune fille devant lui n’avait plus du tout l’air d’un fantôme élégant, la robe brûlée, les cheveux en bataille, les yeux rouges… mais ce menton et cet air déterminé, il n’aurait pas pu se tromper. “Je vais t’aider !” Il regarda la blessure de l’élève à terre. Garde tes mains sur lui. Il enleva sa ceinture et la passa autour de la blessure de la victime pour maintenir son pansement improvisé. Aliosus tourna la tête et vit un groupe d’élèves plus âgés qui avaient déjà regroupé certains blessés. Il dirigea sa baguette vers le blessé.
“Mobilio...Imobili…” il tremblait de tout son être et pas moyen de se souvenir du sort qui l’aurait aidé à le déplacer. Il essuya rapidement de sa manche ses yeux noyés de larmes de douleur, de peur et de rage. “Periculum !” Au moins quelqu’un pourrait voir les étincelles et venir les aider. Il se tourna enfin vers Alice en prenant ses mains dans les siennes sans prêter attention à l’élève prostré à côté d’eux, le même qu’il avait vu quelques minutes plus tôt. Il pleurait mais ne saignait pas, il allait bien comparé à beaucoup d’autres.
“Tu vas bien ? Tu es blessée ? Tu as vu Irisia ?” la pauvre, il l'assaillait de questions. Et Brett ? Où était Brett bon sang ? Il y eut encore un grondement menaçant et encore une fois les cris et les hurlements de panique vrillèrent les oreilles du garçon. Il se retourna pour voir avec horreur une partie du sol s’effondrer sous la barricade.
“ALIOSUS !”
Cette fois il en était sûr, c’était son nom. Mais où ?
“Irisia !” comment se faire entendre alors que tout le monde hurlait et cherchait quelqu’un ? “Tu as entendu ?” demanda-t-il à Alice, alors qu’au même moment il voyait une silhouette dépenaillée surgir de la fumée. Bon sang mais elle va se blesser ! Il accouru du plus vite qu’il pouvait vers sa tornade irlandaise, son dragon, son Irisia, en priant très fort pour arriver à temps.
@Alice Sangblanc @Blaze Rosenberg @Irisia MacLynn
RP garantis 0% IA et 100% humain
“Irisia !” Aliosus cria en regardant autour de lui. Comment avait-il pu la perdre ? Elle était là, juste un instant auparavant. “Irisia !” De ce côté ? Derrière lui ? Où était sa meilleure amie ? “Iris…” le souffle coupé, il venait d’être percuté par un gaillard d’une année supérieure qui plongea ensuite à terre, ou bien il avait été atteint par un sort, Aliosus ne savait pas, lui aussi était tombé sous le coup de l’impact. Une odeur de brûlé lui parvint aux narines, âcre et agressive, un feu magique qui attaquait la structure défensive faite des tables encore décorées de citrouilles et de squelettes tantôt grimaçants, tantôt souriant, comme autant de memento mori narquois.
Il toussait tout en avançant à quatre pattes comme il le pouvait au milieux des débris et des élèves. Voulant trouver sa cousine, il avait perdu sa meilleure amie. C’était un cauchemar, ça ne pouvait pas vraiment se passer comme ça, c’était trop, trop grave, trop affreux, trop terrifiant. Trop réel. Tout était baigné dans une lumière orange autour de lui jusqu’à ce que l’humidité remplace la chaleur et fixe les cendres au sol dans une bouillie noire dans laquelle il pataugeait. Cette fois c’étaient les sortilèges des uns et des autres qui éclairaient successivement les visages de vert, de rouge… L’estomac d’Aliosus se nouait avec une force terrible à chaque fois lorsqu’un nouveau cri à l’impact d’un sortilège lui parvenait aux oreilles. Il avait la nausée.
Il entendit un bruit derrière lui. On l’appelait ? Comment en être sûr ? Ce n’était qu’une bribe de son mais il aurait juré que c’était son nom. Ou était-ce une hallucination d’un esprit qui voulait tant un signe de vie de la part de sa meilleure amie ? Avait-il le choix ? Il rampa en sanglotant vers le fond de la salle, sa baguette bien inutile dans sa main tremblante. Cela semblait des heures, à chaque mètre parcouru l’horreur était plus grande. Il y eu une explosion, encore plus de cris, et Aliosus se jeta à terre la main sur la tête, s’attendant à recevoir un bloc de pierre qui aurait mis fin au calvaire. Mais non, rien. Il leva la tête vers une silhouette grise qui lui tournait le dos. Une fille était penchée sur un élève blessé. Cette vision concrète le sorti un tant soit peu de sa torpeur. Les oreilles sifflantes il atteignit la fille.
“Alice ?” était-ce vraiment elle ? La jeune fille devant lui n’avait plus du tout l’air d’un fantôme élégant, la robe brûlée, les cheveux en bataille, les yeux rouges… mais ce menton et cet air déterminé, il n’aurait pas pu se tromper. “Je vais t’aider !” Il regarda la blessure de l’élève à terre. Garde tes mains sur lui. Il enleva sa ceinture et la passa autour de la blessure de la victime pour maintenir son pansement improvisé. Aliosus tourna la tête et vit un groupe d’élèves plus âgés qui avaient déjà regroupé certains blessés. Il dirigea sa baguette vers le blessé.
“Mobilio...Imobili…” il tremblait de tout son être et pas moyen de se souvenir du sort qui l’aurait aidé à le déplacer. Il essuya rapidement de sa manche ses yeux noyés de larmes de douleur, de peur et de rage. “Periculum !” Au moins quelqu’un pourrait voir les étincelles et venir les aider. Il se tourna enfin vers Alice en prenant ses mains dans les siennes sans prêter attention à l’élève prostré à côté d’eux, le même qu’il avait vu quelques minutes plus tôt. Il pleurait mais ne saignait pas, il allait bien comparé à beaucoup d’autres.
“Tu vas bien ? Tu es blessée ? Tu as vu Irisia ?” la pauvre, il l'assaillait de questions. Et Brett ? Où était Brett bon sang ? Il y eut encore un grondement menaçant et encore une fois les cris et les hurlements de panique vrillèrent les oreilles du garçon. Il se retourna pour voir avec horreur une partie du sol s’effondrer sous la barricade.
“ALIOSUS !”
Cette fois il en était sûr, c’était son nom. Mais où ?
“Irisia !” comment se faire entendre alors que tout le monde hurlait et cherchait quelqu’un ? “Tu as entendu ?” demanda-t-il à Alice, alors qu’au même moment il voyait une silhouette dépenaillée surgir de la fumée. Bon sang mais elle va se blesser ! Il accouru du plus vite qu’il pouvait vers sa tornade irlandaise, son dragon, son Irisia, en priant très fort pour arriver à temps.
@Alice Sangblanc @Blaze Rosenberg @Irisia MacLynn
RP garantis 0% IA et 100% humain
La salle de bal
Je souffle de soulagement. Pansy étant absente, je n'ai rien à craindre.
C'est à ce moment que les sorts ont fusé, et que mes yeux se sont fermés, ne voulant pas voir. Aussi à cause de la peur qui a envahi ma poitrine, cohabitant avec la colère qui enfle, et un sentiment d'impuissance. Mon nez m'indique clairement que je suis prise dans un autre incendie, et je me mets à tousser assez violement, la douleur de la dernière fois envahit à nouveau ma poitrine, et je sens le sol trembler.
Je ferme les yeux sans trop le vouloir, tétanisée par la peur. Je sens mon coeur battre a cent à l'heure et un truc me heurte violemment la joue gauche.
C'est à ce moment là que Geneva se net à hurler et a insulter les pseudo-néo-mangemorts, ce qui me fait ouvrir des yeux painqués. Je la regarde, les yeux ecarquillés et irrités pat la fumée.
Je m'avance pour lui saisir le bras, mais elle tombe sous mes yeux, et je recule précipitamment en criant de surprise et de douleur, aspitant au passage une demi tonne de fumée, me faisant tousser assez violemment.
Toijouts immobile, avec des larmes de douleur, de peur, de haine et d'iritation coulant de mes yeux, je me rappelle de mon engagement. Je suis une resistante !
Je promène mon regard vers la salle, cherchant Souris, ou alors Maléfice. Ou encore d'autres blessés.
J'avais déjà trouvé quelqu'un, mais un sort m'effeure et je decide de me déplacer, histoire de ne pas finir dans les pommes, et ce, malgré le fait que la peur desordonne mes mouvements.
Malheureusement, je me prends les pieds dans ma robe, m'ecorche le bras, et mon chapeau tombe.
Je ramasse précipitamment mon chapeau et m'enfonce vers l'intérieur de la foule, ce que j'essayais d'éviter à tout prix, ne tenant pas à etre pietinée.
J'arrive a atteindre le mur opposé au combats, me heurtant a d'autres élèves, les yeux toujours aussi fermés, trebuchant aur des surfaces glissantes. Ce n'est pas du sang, j'espère, mais de l'eau. . A ce moment là, je réussis à ouvrir les yeux et decouvre une filette dans un coin, terrifiée.
Translatant mon chapeau avec un mouchoir, je m'approche d'elle, esquissant un sourire, ou plutôt, une pâle copie de mon sourire.
«Tiens. Tout ira bien, regarde, nos professeurs leur règlent leur compte.»
Je me lève et promène mon regard sur la salle enfumée et crois apercevoir des élèves qui fuient grâce a un toboggan. Je me penche vers la fillette poir lui murmurer d'une voix rauque que :
«Si tu t'en sens capable, il y a un tobbogan par là, tu peux fuir par là. Ou alors allonge toi, tu respireras mieux. Quant à moi... »
Je jete un autre coup d'oeil à la scène de bataille. Je n'ai pas envie f'y aller, kais je sais que mes compagnons y sont. Je dois y aller aussi.
«J'ai des amis là bas. Translatio. Je te promets de revenir vite di ti restes ici. »
J'échange mon rang de perles avec quelques mouchoirs qui sont liés l'un à l'autres par des cordelettes et qui renferment de petutes tiges, taillées pour faire des atelles. Je noue un mouchoir sur mon nez, en tends un à la fille «Tu peux en avoir besoin pour respirer moins de fumée,
que tu restes ici où que tu viennes avec moi. » puis me lève, le coeur battant pour me diriger vers la bataille, puis remarque Rufus qui soigne un autre élève. Je m'agenouille pas loin de lui, près d'un autre blessé dont la tempe saigne légèrement et qui a un poigent étrangement tordu. Je lui pose rapidement une atelle bien serrée, essuie le sang qui coule de sa tempe et decide qu'il serait mieux que je le déplace. Mais comment ?
Peut-être un wingadium leviosa ? Je me lance donc dans cette entreprise, mais rate, puisque je ne suis pas calme. Je souffle deux ou trois fois pouis reprends, encore une fois sans succès. Je resouffle et l'imagine très clairement aller près de la fillette de tout à l'heure en levitant.
@Geneva King, @Rose Foxglove et @Rufus Williams (pour information)
Ça se passe donc après la résolution de Miss Loewy.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
C'est à ce moment que les sorts ont fusé, et que mes yeux se sont fermés, ne voulant pas voir. Aussi à cause de la peur qui a envahi ma poitrine, cohabitant avec la colère qui enfle, et un sentiment d'impuissance. Mon nez m'indique clairement que je suis prise dans un autre incendie, et je me mets à tousser assez violement, la douleur de la dernière fois envahit à nouveau ma poitrine, et je sens le sol trembler.
Je ferme les yeux sans trop le vouloir, tétanisée par la peur. Je sens mon coeur battre a cent à l'heure et un truc me heurte violemment la joue gauche.
Je dois bouger d'ici !
C'est à ce moment là que Geneva se net à hurler et a insulter les pseudo-néo-mangemorts, ce qui me fait ouvrir des yeux painqués. Je la regarde, les yeux ecarquillés et irrités pat la fumée.
Inconsciente ! Ce n'est pas pour rien que je t'ai tirée jusqu'ici !
Je m'avance pour lui saisir le bras, mais elle tombe sous mes yeux, et je recule précipitamment en criant de surprise et de douleur, aspitant au passage une demi tonne de fumée, me faisant tousser assez violemment.
Mais quelle est la probabilité d'etre prise deux fois de suite dans un incendie si on est pas pompier ?
Toijouts immobile, avec des larmes de douleur, de peur, de haine et d'iritation coulant de mes yeux, je me rappelle de mon engagement. Je suis une resistante !
Je promène mon regard vers la salle, cherchant Souris, ou alors Maléfice. Ou encore d'autres blessés.
J'avais déjà trouvé quelqu'un, mais un sort m'effeure et je decide de me déplacer, histoire de ne pas finir dans les pommes, et ce, malgré le fait que la peur desordonne mes mouvements.
Malheureusement, je me prends les pieds dans ma robe, m'ecorche le bras, et mon chapeau tombe.
Je ramasse précipitamment mon chapeau et m'enfonce vers l'intérieur de la foule, ce que j'essayais d'éviter à tout prix, ne tenant pas à etre pietinée.
J'arrive a atteindre le mur opposé au combats, me heurtant a d'autres élèves, les yeux toujours aussi fermés, trebuchant aur des surfaces glissantes. Ce n'est pas du sang, j'espère, mais de l'eau. . A ce moment là, je réussis à ouvrir les yeux et decouvre une filette dans un coin, terrifiée.
Translatant mon chapeau avec un mouchoir, je m'approche d'elle, esquissant un sourire, ou plutôt, une pâle copie de mon sourire.
«Tiens. Tout ira bien, regarde, nos professeurs leur règlent leur compte.»
Je me lève et promène mon regard sur la salle enfumée et crois apercevoir des élèves qui fuient grâce a un toboggan. Je me penche vers la fillette poir lui murmurer d'une voix rauque que :
«Si tu t'en sens capable, il y a un tobbogan par là, tu peux fuir par là. Ou alors allonge toi, tu respireras mieux. Quant à moi... »
Je jete un autre coup d'oeil à la scène de bataille. Je n'ai pas envie f'y aller, kais je sais que mes compagnons y sont. Je dois y aller aussi.
«J'ai des amis là bas. Translatio. Je te promets de revenir vite di ti restes ici. »
J'échange mon rang de perles avec quelques mouchoirs qui sont liés l'un à l'autres par des cordelettes et qui renferment de petutes tiges, taillées pour faire des atelles. Je noue un mouchoir sur mon nez, en tends un à la fille «Tu peux en avoir besoin pour respirer moins de fumée,
que tu restes ici où que tu viennes avec moi. » puis me lève, le coeur battant pour me diriger vers la bataille, puis remarque Rufus qui soigne un autre élève. Je m'agenouille pas loin de lui, près d'un autre blessé dont la tempe saigne légèrement et qui a un poigent étrangement tordu. Je lui pose rapidement une atelle bien serrée, essuie le sang qui coule de sa tempe et decide qu'il serait mieux que je le déplace. Mais comment ?
Peut-être un wingadium leviosa ? Je me lance donc dans cette entreprise, mais rate, puisque je ne suis pas calme. Je souffle deux ou trois fois pouis reprends, encore une fois sans succès. Je resouffle et l'imagine très clairement aller près de la fillette de tout à l'heure en levitant.
@Geneva King, @Rose Foxglove et @Rufus Williams (pour information)
Ça se passe donc après la résolution de Miss Loewy.
Dernière modification par Celia-Awena Fournier le 27 nov. 2019, 07:11, modifié 4 fois.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
La salle de bal
@Geneva King (merci de ne pas poster et dire "cela se passe avant", surtout si c'est pour jouer aux héros et espérer ne pas en subir les conséquences), alors que les pseudo-Mangemorts organisent leur retraite, vous avez visiblement tenté de contourner la barricade effondrée et êtes tombée un étage en-dessous, pendant que votre voix se perd sous les décombres.
@Elina Montmort, encore une fois, votre stratégie s'avère payante. Après vous être faufilée vers les élèves, vous êtes d'abord protégée par votre charme du dôme protecteur, puis vous tracez un arc de cercle grâce au maléfice de flagrance qui, a priori, les empêchera de fuir. Pendant quelques secondes, plus aucun des assaillants ne bouge.
@Joanne Taylor, le sol s'étant dérobé sous la barricade, votre Erigo échoue à moitié car rien ne peut retenir la structure que vous tentez de remonter. De fait, le toboggan que vous formez est très instable et dangereux. Aucun doute qu'il s'effondrera après le passage de trois ou quatre élèves.
@Roman Blackbirds, vos sortilèges ne trouvent pas de cible et échouent (merci de ne pas écrire d'actions significatives qui se passent avant une résolution). Après quoi, vous arrivez à emprunter le toboggan créé par le professeur Taylor et courez aussi vite que vous pouvez vers le bureau de la directrice, mais il vous reste encore un peu de chemin.
@Rufus Williams, il semblerait que le mur qui représente l'entrée de votre salle commune ne veuille pas s'ouvrir sans la magie des mots de passe, car aucun de vos sortilèges d'attraction ne fonctionne. Quant à votre Ferula, il fonctionne, mais on n'a jamais vu une attelle et des bandages stopper une hémorragie.
@Elina Montmort, après quelques secondes, vous voyez un spectacle surréaliste se dérouler sous vos yeux. Alors que vous pensiez avoir la situation en main, l'un des élèves déguisé en mangemort ôte son masque. C'est une jeune fille qui doit avoir seize ans, aux cheveux blonds coupés très courts et aux yeux verts. Vous la reconnaissez, vous l'avez en classe. C'est une élève de Gryffondor, discrète mais brillante. Son masque tombe par terre et un cri s'élève : "Pearl ! IMBECILE, ARRÊTE !". L'élève s'approche dangereusement de la limite créée par Elina. "POUR LE SANG !" dit-elle en levant les bras au ciel et en se laissant tomber de l'autre côté de la limite... Mais celui qui a crié se jette sur elle et la repousse vers l'intérieur de la limite, tandis qu'il trébuche de l'autre côté. Comme une torche vivante, des flammes incandescentes brûlent ses vêtements et entament sérieusement sa peau. Comme vous l'aviez dit, il est en train de brûler vif sous vos yeux. "JACOB ! FAITES QUELQUE CHOSE !"
Équipe Modératus
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
La salle de bal
Kirsty voyait la porte de se rapprocher, toujours aussi hermétiquement close qu'auparavant. Mais à présent, entre elle et son objectif, se dressaient les individus masqués. De près, ils étaient encore plus effrayants que de loin. Ils lançaient des sortilèges de couleurs variées qui atteignaient plus ou moins leurs objectifs. Mais les professeurs et les élèves s'étaient aussi mis à attaquer leurs assaillants, et plus rien n'était compréhensible. D'où venaient tous ces sortilèges ? Des amis ou des ennemis ? La blondinette, dans cette semi-obscurité éclairée par les sorts verts, bleus ou rouges qui fusaient dans toutes les directions, n'arrivait pas à distinguer grand chose, mise à part la barrière que formaient les personnes masquées.
Alors qu'elle essayait de contourner l'un des Mangemorts, elle sentit sa prise sur le poignet de James se relâcher, et le bras de son frère s'éloigner. Elle poussa un cri en se rendant compte qu'elle avait lâchée la seule personne qu'elle devait sauver mise à part elle-même. Elle se retourna, affolée, le coeur battant trop fort dans ses côtes, à la recherche de la tête blonde de son cadet. Mais, parmi cette foule compacte d'élèves paniqués et fuyants, mêlés au Mangemort qui lançaient des sorts, James était invisible. Plus aucune trace de lui. Qu'allait-elle faire ? Il n'était pas question de laisser son frère dans cette salle grouillant de personnes sans scrupules. Et, de toute façon, sa fuite semblait compromise : l'accès à la porte lui était impossible.
Essayant de contrôler sa terreur, la petite fille regarda un peu partout à la recherche d'aide, mais elle ne trouvait pas. Tout-à-coup, elle vit un éclair fuser dans sa direction. Aussitôt, les gens autour d'elle la poussèrent de toutes parts, la déstabilisant. Le sort explosa pas très loin de Kirsty, et la foule autour d'elle bouscula encore plus, et la petite fille perdit l'équilibre. A sa plus grande horreur, elle se sentit tomber par-terre, se cognant la tête, au milieu de tous ces pieds qui ne lui prêtaient aucune attention. Abasourdie, elle resta trois secondes de trop au sol. Une personne passa au-dessus d'elle, posant son pied lourd sur sa cheville. Aussitôt, une douleur aiguë se fit ressentir à l'endroit où on l'avait écrasée, et elle poussa un hurlement tandis qu'un craquement peu engageant retentissait. « Aïe ! » cria-t-elle. Des larmes lui venaient aux yeux, mais elle les refoula pour brandir sa baguette en direction de la personne qui lui avait infligée cette atroce douleur, et murmura : « Expelliarmus ! Immobulus ! »
Troisième année RP (2044-2045) | Remplaçante Attrapeuse/Poursuiveuse des Griffes Ardentes.
Alors qu'elle essayait de contourner l'un des Mangemorts, elle sentit sa prise sur le poignet de James se relâcher, et le bras de son frère s'éloigner. Elle poussa un cri en se rendant compte qu'elle avait lâchée la seule personne qu'elle devait sauver mise à part elle-même. Elle se retourna, affolée, le coeur battant trop fort dans ses côtes, à la recherche de la tête blonde de son cadet. Mais, parmi cette foule compacte d'élèves paniqués et fuyants, mêlés au Mangemort qui lançaient des sorts, James était invisible. Plus aucune trace de lui. Qu'allait-elle faire ? Il n'était pas question de laisser son frère dans cette salle grouillant de personnes sans scrupules. Et, de toute façon, sa fuite semblait compromise : l'accès à la porte lui était impossible.
Essayant de contrôler sa terreur, la petite fille regarda un peu partout à la recherche d'aide, mais elle ne trouvait pas. Tout-à-coup, elle vit un éclair fuser dans sa direction. Aussitôt, les gens autour d'elle la poussèrent de toutes parts, la déstabilisant. Le sort explosa pas très loin de Kirsty, et la foule autour d'elle bouscula encore plus, et la petite fille perdit l'équilibre. A sa plus grande horreur, elle se sentit tomber par-terre, se cognant la tête, au milieu de tous ces pieds qui ne lui prêtaient aucune attention. Abasourdie, elle resta trois secondes de trop au sol. Une personne passa au-dessus d'elle, posant son pied lourd sur sa cheville. Aussitôt, une douleur aiguë se fit ressentir à l'endroit où on l'avait écrasée, et elle poussa un hurlement tandis qu'un craquement peu engageant retentissait. « Aïe ! » cria-t-elle. Des larmes lui venaient aux yeux, mais elle les refoula pour brandir sa baguette en direction de la personne qui lui avait infligée cette atroce douleur, et murmura : « Expelliarmus ! Immobulus ! »
Troisième année RP (2044-2045) | Remplaçante Attrapeuse/Poursuiveuse des Griffes Ardentes.
“Il est grand temps de rallumer les étoiles.”
La salle de bal
Voyant qu’Elina gérait plus ou moins la situation avec les assaillants, il se retourna vers la salle et observa les élèves qui se débrouillaient comme ils pouvaient : certains étaient clairement mal en point. Le directeur de Gryffondor aperçut une élève en tirer un autre vers un groupe de blessés, et il s’empressa alors de les rejoindre. Une baguette adulte ne serait pas du luxe. Il ne cherchait pas à reconnaître les visages pour le moment, simplement les aider.
Marchant d’un pas ferme vers eux, il pointa sa baguette vers l’élève dont le sang coulait abondamment sur le sol et dont les bandages ainsi que l’attelle étaient inutiles. Stopper l’hémorragie était la première des choses à faire.
« Vulnera Sanentur, prononça-t-il. »
Il se concentra précisément à faire revenir le sang dans le corps de l’élève, puis demanda à la fille aux cheveux blancs :
« Qui sont ces élèves blessés, miss ? Avez-vous vu ce qu’il leur ait arrivé ? »
Oliver cherchait à cibler au mieux les problèmes qui s’imposaient à lui pour pouvoir les soigner au maximum. Cette bataille était éprouvante, et avait fait beaucoup de blessés, c’était affligeant. Par Merlin, pourquoi ces élèves se faisaient passer pour des Mangemorts ? Une chose était certaine, ils restaient des élèves, et le professeur ne souhaitait en aucun cas les blesser mortellement, ou il aurait ses actes sur la conscience, sans aucun doute. Il pensait que c’était également le cas de ses collègues. Comment maîtriser des élèves qui n’en avaient, eux, rien à faire des conséquences ? Les mettre au pied du mur, les acculer, était une solution envisageable. Mais il revint vite à ses esprits et écouta attentivement la réponse de la jeune fille.
@Alice Sangblanc @Mael Chassin et toute autre personne présente, mentionnez-moi (j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver un peu, si quelqu'un pouvait rendre claire la situation ! :sweatingbullets: )
« Tu crois qu'on invente les gens qu'on aime ? »
« Elle pirate ton cœur pour entrer dans ta tête ! »
Marchant d’un pas ferme vers eux, il pointa sa baguette vers l’élève dont le sang coulait abondamment sur le sol et dont les bandages ainsi que l’attelle étaient inutiles. Stopper l’hémorragie était la première des choses à faire.
« Vulnera Sanentur, prononça-t-il. »
Il se concentra précisément à faire revenir le sang dans le corps de l’élève, puis demanda à la fille aux cheveux blancs :
« Qui sont ces élèves blessés, miss ? Avez-vous vu ce qu’il leur ait arrivé ? »
Oliver cherchait à cibler au mieux les problèmes qui s’imposaient à lui pour pouvoir les soigner au maximum. Cette bataille était éprouvante, et avait fait beaucoup de blessés, c’était affligeant. Par Merlin, pourquoi ces élèves se faisaient passer pour des Mangemorts ? Une chose était certaine, ils restaient des élèves, et le professeur ne souhaitait en aucun cas les blesser mortellement, ou il aurait ses actes sur la conscience, sans aucun doute. Il pensait que c’était également le cas de ses collègues. Comment maîtriser des élèves qui n’en avaient, eux, rien à faire des conséquences ? Les mettre au pied du mur, les acculer, était une solution envisageable. Mais il revint vite à ses esprits et écouta attentivement la réponse de la jeune fille.
@Alice Sangblanc @Mael Chassin et toute autre personne présente, mentionnez-moi (j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver un peu, si quelqu'un pouvait rendre claire la situation ! :sweatingbullets: )
« Tu crois qu'on invente les gens qu'on aime ? »
« Elle pirate ton cœur pour entrer dans ta tête ! »