Salle de bal

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Une aide dans le malheur

Hélène était sortie de son dernier cour comme tous les jours, pestant contre les professeurs qui ne pouvaient pas s'empêcher de donner des devoirs mais souriante et joyeuse . C'était quand elle était arrivée à la Grande Salle que sa soirée avait basculée .

Elle s'était assise à la table eux couleurs jaune et cuivre de sa maison en compagnie de ses amies et avait commencée à manger . Un hibou était arrivé . Elle avait reconnu Silal, le hibou de son père . Elle attendit la fin du repas pour l'ouvrir .

Elle courut dans la seule pièce du château où elle était sûre que personne ne la dérangerait pour ouvrir la lettre de son père .

Coucou ma puce !
J'espère que tout va bien pour toi à Poudlard . À la maison, quelque chose de grave est arrivé . Je ne sais comment te l'annoncer car la nouvelle va être dure pour toi qui considère Marco comme ton véritable frère .
Un camion l'a percuté hier pendant qu'il rentrait de l'école . Il est dans le coma . Les médecins disent qu'il ne survivra pas à la semaine. Je l'ai fat transporter à StMangouste mais ça n'y changera rien .
Je suis désolé . Mme. La Directrice a accepter que je vienne te chercher demain pour que tu le voit avant son décès .
À demain,
Ton père qui t'aime .


Son père avait l'habitude de cacher ses sentiments mais elle savait lire à travers son masque . Il était bouleversé . Hélène tomba à terre et éclata en sanglots . Pas lui ! Pas Marco ! Non !

Visez toujours la lune, même si vous ratez vous retomberez dans les étoiles

Une aide dans le malheur

Hugo avait enfin réussi à finir ses devoirs à temps pour refaire encore une fois un tour du château. Celui-ci était tellement grand qu’il lui avait fallu au moins deux semaines pour visiter les trois premiers étages. Il se laissa guider par ses pas et parti à l’assaut du quatrième étage. Il avait déjà vu la bibliothèque, mais cette fois-ci, il n’y vint pas pour lire, mais pour admirer les décors. Il se balada dans les rayons. Quand il eu atteint le fond du lieu qu’il adorait, il fit demi-tour.

Il voulu entrer dans la salle de répétition mais une mélodie en sortait. Il jeta un coup d’œil pour voir la chorale de l’école répéter. C’était très bien fait car les vocalises étaient parfaitement respectées. Ils n’en n’étaient pas à la première répétition. Il passa devant le club de duel, mais là aussi, des élèves s’entraînaient inlassablement, et Hugo pouvait entendre leurs souffles épuisés. Il allait faire demi-tour, mais se souvint de la salle de bal.

Il aurait du commencer par celle-ci. Il y entra et vu avec plaisir qu’il n’y avait personne. Il vu une des tables aux couleurs de Serpentard, une autre rouge-or pour Gryffondor, bleue-argent pour Serdaigle, et jaune-noir pour Poufsouffle. Mais, il y avait déjà quelqu’un à cette table, Hugo ne l’avait pas vu en entrant. La fille de Poufsouffle pleurait, elle était brune, et plutôt belle. Ses yeux bleus ressortaient très bien avec sa peau blanche, pure. Elle était en pleurs.

Il pu lire la lettre qu'elle tenait à la main d'un œil discret et compris pourquoi la Poufsouffle pleurait.

Et Hugo s'assit à côté d'elle, sans rien dire.

Hugo Rolanbri-IIème année
Joueur de Quidditch. Artiste à mes heures perdues.
η σιωπή είναι χρυσή

Une aide dans le malheur

Hélène pleurait depuis une dizaine de minutes quand elle sentit une présence près d'elle . Relevant la tête, elle l'observa à travers ses yeux pleins de larmes . C'était un garcon qui devait avoir son âge . Il était assis à ses côtés mais elle ne savait pas depuis combien de temps .

Il était plutôt beau et avait l'air gentil . Elle ne voulait pas qu'il lise la lettre même si c'était sûrement trop tard et elle la rangea dans la poche de sa robe . Elle passa sa main sur ses yeux pour les séchés puis lui adressa enfin la parole en lui fesant un sourire timide .

"Salut ... Tu t'appelle comment ?" Elle ne voulait pas parler de ce qui l'avait fait pleurer et préférait changer de sujet, pour oublier momentanément la raison de ses larmes . Elle ne connaissait pas le nom du garçon alors autant commencer par ça, et puis c'était compliqué d'engager une conversation avec quelqu'un dont elle ne connaissait pas le nom .

"On s'est déjà vus ... En cours non ? Tu es à Serpentard ?" finis par continuer la Poufsouffle n'obtenant pas de réponse .

Mais que faisait-il là d'ailleurs ? Peu de gens venaient dans cette salle inoccupée et la plupart des élèves révisaient ou s'amusaient
or il était seul et ne paraissait pas avoir d'affaires scolaires .

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Une aide dans le malheur

« Je m’appelle Hugo Rolanbri, je suis bel et bien à Serpentard, et vu qu’on a cours avec votre classe, j’ai déjà pu te voir. »

Hugo se sentait peiné par la Poufsouffle et c’est pour ça qu’il parla doucement, il ne voulait pas briser la coquille fragile qui formait l’émotion de la jeune fille. Les souvenirs sont pas tous à se ressasser, pensa-t-il, certain ne servent qu’à vous gâcher une partie de votre bonheur, il faut vivre avec sans les faire ressurgir, juste les accepter.

C’est avec cet détermination qu’il entreprit de consoler la fille.

« Si tu pleure tant que ça, c’est que tu tenait à ton frère plus qu’à autre chose. Perdre son camarade de jeu, son copain dans les batailles et son adversaire lors de vos joutes verbales doit être bouleversant. Je ne te dirais pas de te relever de cette chute immédiatement, tu en retomberais, les plaies ne se referment pas en un instant. Il faut panser ses blessures, mêmes si celles-ci laisseront des cicatrices. Laisse le temps diluer ta souffrance dans les bras réconfortants de ton père, d’un ami ou d’une personne qui t’es chère. »

Hugo fut surpris, les paroles venaient du fond du cœur et elles ne se tarissaient plus. Ses propres paroles le réconfortaient. Et il fit ce geste, celui qu’il jugerait un peu précipité plus tard, celui qui était totalement adapté à la situation, celui qui se devait de combler le vide intense dans le cœur de la jeune fille. Il lui pris la main. Et termina son monologue :
« Le bonheur est à portée de main, il suffit juste de savoir l’attraper. »

Hugo Rolanbri-IIème année
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« Si tu pleure tant que ça, c’est que tu tenait à ton frère plus qu’à autre chose. Perdre son camarade de jeu, son copain dans les batailles et son adversaire lors de vos joutes verbales doit être bouleversant. Je ne te dirais pas de te relever de cette chute immédiatement, tu en retomberais, les plaies ne se referment pas en un instant. Il faut panser ses blessures, mêmes si celles-ci laisseront des cicatrices. Laisse le temps diluer ta souffrance dans les bras réconfortants de ton père, d’un ami ou d’une personne qui t’es chère. Le bonheur est à portée de main, il suffit juste de savoir l’attraper. » répondit le jeune garçon .

Il avait l'air plutôt gentil et avait l'air d'avoir envie de la consoler . Il la touchait
vraiment ... Peut être était ce sentiment qu'elle n'avait ressenti qu'une fois .

"C'est gentil, tu sais vraiment bien parler ... Ce n'est pas mon frère mais mon demi frère mais c'est la même chose pour moi . Tu a l'air de parler en connaisseur, tu a perdu un proche ? "

Elle se perdit dans ses pensées pendant quelques minutes avant de se tourner vers le garçon dont elle ne connaissais pas le nom d'ailleurs .

"Tu a un nom ?"

Elle essuya ses yeux pour les sécher et attendit sa réponse. Elle avait envie de se confier et peut être ce jeune homme pourrait-il l'écouter .

"Ma mère est partie lorsque j'étais petite avec mon grand frère . Du coup, maintenant, c'est pire que la perte d'un frère parce que c'est mon deuxième frère qui part . Et cette fois, sans aucunes chances de retour . Il avait presque remplacé Lucien, je m'entendais tellement bien avec lui ... Je sais que ça ne t'intéresse peut être pas mais je suis contente de pouvoir parler avec toi . Tu a l'air ... très gentil ."

Pour Hélène, c'était plus que très gentil, c'était comme si elle était attirée par ce garçon inconnu qui venait l'aider dans son désespoir .
Dernière modification par Hélène Stevan le 26 mai 2018, 13 h 43, modifié 1 fois.

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comme je n’écrit pas directement sur le site, je n’ai pas pu mettre les couleurs pour le texte. Désolé, j’espère que tu comprendras quand même.

« Tu as un nom ? »

Hugo était certain de s’être déjà présenté mais dans le doute, il répéta son nom pour que la Poufsouffle puisse le connaître.

« Je suis Hugo Rolanbri »

Et il songea à répondre à la première question. Oui, il avait effectivement perdu un proche, c’était sa grand-mère. Du côté paternel. Cela avait été un vrai choc, et ressenti un pincement au cœur en y pensant. Cette épreuve avait été très dure à surmonter, c’est pourquoi il comprenait ce que ressentait la fille mieux que quiconque. Sa grand-mère était veuve bien avant la naissance d’Hugo et elle habitait avec les parents d’Hugo.

« C’est ma grand-mère, elle,... elle nous a quitté il y a deux ans. Elle était gentille, attentionnée, toujours là pour faire des cadeaux. » dit-il en repensant à ces moments de joie.

Son cœur était serré, repenser à sa grand-mère était compliqué, le souvenir dur à vivre. Mais son cœur n’était pas seulement pincé, il était léger. Parler avec la fille lui permettait de se libérer d’émotions trop fortes, enfermées depuis trop longtemps. Elle avait un effet apaisant. Il songea qu’il était dans une salle de bal, sortit sa baguette, réfléchi intensément au sort qu’il comptait exécuter. Et il fit jouer aux instruments présents sur scène magiquement une musique douce, pour se changer les esprits. Il se tourna vers la fille et lui dit deux choses.

La première était une constatation :

« Je ne connais toujours pas ton prénom. »

La deuxième était plus une question, ou une invitation :

« Tu danse ? »

Hugo n’avait jamais connu l’attirance pour autrui, c’est pour ça qu’il ne pu définir la chaleur dans son cœur et la clarté dans son esprit. Il était passionné. Et ça, il ne le savait pas encore et ça n’allait pas tarder, c’était l’Amour. Avec un grand A. Début d’un alphabet et d’une histoire.

Hugo Rolanbri-IIème année
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Hugo Rolanbri . A perdu sa grand mère il y a deux ans . Ces informations s'imprimaient dans le cerveau d'Hélène . "Tu danse ?" Hein ?! Quoi ?! Qu'est ce qu'il a dit ? Hélène, danser ? Elle ne l'avait jamais fait . Elle réfléchit quelques instants, si elle ne dansait pas de de sa vie sous prétexte qu'elle ne savait pas c'était bête alors autant apprendre avec lui !

"Avec plaisir ! Si ça ne t'embête pas de te faire marcher sur les pieds, je n'ai jamais dansé de ma vie ... Je suis désolée pour ta grand mère, tu l'aimais beaucoup je pense . Je ne sais pas encore ce que ça fait mais bientôt je pourrais comprendre . " En disant cela, elle posa ses bras sures épaules du garçon en attendant qu'il se lève et danse .

Elle se surprit à l'observer, il était plutôt grand, avec des cheveux châtains et des yeux marrons verts . Plutôt beau se dit elle . Mais qu'est ce qu'il lui prenait ?! Depuis quand elle regardait comme ça un garçon ? Et le trouvait beau en plus ! Bon, en plus il avait l'air sympa, drôle, attentionné, intelligent ... Pour l'instant, il n'avait pas montré de défauts mais beaucoup de qualités ... Et Hélène pensait beaucoup trop de bien sur lui à son goût .

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Hélène mit son bras sur ses épaules et Hugo fut surpris, il ne s’était pas attendu à ça ! Il pensait qu’il y avait très peu de chances qu’elle accepte ! Pris au dépourvu, il mit un millième de secondes pour se remettre, invincible pour les autres, mais pourtant, cet instant lui resta en mémoire, comme un pas de fais vers, ... quelque part, ...

Hugo ne savait pas non plus danser, il espérait qu’Hélène parviendrait à le guider mais, vu son hésitation, elle connaissait autant de pas de danse que lui. Donc aucun. Ils avaient sensiblement la même taille. Hugo pris le pari, cependant, de faire, ce qu’il n’aurait jamais osé, un slow. Mot étrange (et anglais) qui veux dire lent. C’est ce que le jeune garçon fit. Il mit un pied devant l’autre, et, continua, de manière plutôt naturelle.

Au début, il regarda surtout ses pieds, mais au fur et à mesure, en prenant de l’assurance, il vit la robe noire d’Helene, son insigne de Poufsouffle, son cou blanc, son menton, fin, ses lèvres, roses, son nez nez aquilin, ses cils doux, son front arrondi, ses cheveux longs et blond. Et ses yeux. Magiques. Instant éternel. Gravé sur le sable de sa mémoire. Et ses yeux, inexorables, l’attirait. Il s’y perdu, le temps d’un temps.

Il voyait les yeux de la Poufsouffle, absorbants. Le parfum d’Helene se détachait clairement. Puissant, courageux, intense et, doux. Sa robe rugueuse et chaude, plissait sous les doigts d’Hugo. Et il pouvait entendre le souffle de la fille sur son cou. Seul restait, le goût, le final poétique, la bouche.

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Hugo se leva et, petit à petit, ils commencèrent les mouvements, lents, de la danse . Un pied, puis l'autre . Au début, la Poufsouffle ne se concentrait que sur ça puis, petit à petit, son corps agissait seul, ayant retenu le slow et ses yeux purent, enfin, mieux observer son partenaire .

Sans échanger de paroles, durant de longues minutes, ils se regardèrent, pendant des minutes magiques qui resteraient gravées en Hélène pour toujours . Ça y est, elle pouvait décrire ce qu'elle ressentait . Pour la première fois de sa vie . Elle découvrait l'amour . Oui, elle en était sûre . Elle était amoureuse de ce jeune Serpentard . Et contre toute attente, elle aimait ça .

Sans réfléchir, elle fit une action qui lui parut si naturel, elle n'eu même pas besoin de réfléchir, de peser le pour et le contre, elle posa ses lèvres sur celles du garçon avec qui elle dansait . Elle n'avait embrassé qu'une fois quelqu'un, une amourette de petit en CE2 . Elle n'avait pas aimé ça, elle en avait eu
honte . Le contraire de maintenant .

Une fois que leurs visages ce furent décollés, elle plongea ses yeux dans les abîmes des siens . Elle y lut tout ce qu'elle aimait, intelligence, curiosité, courage ... Quels défauts pourrait avoir celui sur qui son coeur avait jeté son dévolu ?

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La danse évoluait de plus en plus, leurs corps s’étaient rapprochés, et le souffle d’Hugo faisait virevolter les cheveux d’Helene. C’était la grâce elle-même, une incarnation de ... non, pas de la beauté, mais plutôt de l’Amour. Et l’amour ne prends pas en compte la beauté, l’amour ne prends pas compte les défauts, seul compte l’être magnifique que forme l’âme sœur. Oui, Hélène était son âme sœur.

Et elle l’embrassa, tout simplement, il pris tout, tout ce qu’elle avait à lui donner. L’instant était tellement court qu’il dura aussi longtemps qu’un jour entier. Langoureux et doux. Hugo pendait qu’il y verrait un goût, plusieurs minutes avant, mais l’instant fut si intense qu’il ne put rien déceler. Juste elle, juste lui.

A peine leurs lèvres furent quittées, qu’Hugo sentit un déchirement interne, il était fait pour elle, elle était fait pour lui. Il lui fallait rester avec elle, c’était un besoin. Et il la regarda, elle aussi. C’était ce moment où tu n’est plus rien, où tu est tout, où n’existe qu’un ensemble, qu’une unité.

Et, il la ré-embrassa, une deuxième fois, plus longtemps cette fois-ci, incapable de définir et de classer le flot d’émotions qui coulait en lui.

Il put, dénouer sa lange et prononcer les premiers mots. Ceux qui scelleront, avec le geste, cette relation.

« Je t’aime. »

Hugo Rolanbri-IIème année
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Il avait aimé . Elle aussi . Leur relation naissante avait débuté avec deux baisers passionnels, que jamais ils n'oublieraient et avait été officialisé par les mots prononcés par Hugo . "Je t'aime ." Tout simplement . Ces simples mots provoquèrent une telle cascade d'émotion en la jeune Poufsouffle ... Elle n'y répondit pas . Elle ne voulait pas le dire parce qu'il l'avait
dit . Elle le pensait de toute son âme mais, comme il l'avait dit en ce moment où il venait de l'embrasser, ce moment à eux, elle le dirait quand elle se sentira prête .

Au lieu de cela, elle reposa sa bouche sur celle du Serpentard et cette fois, l'ouvrit légèrement de façon à laisser passer sa
langue . Toute sensation s'ôta d'elle laissant simplement son amour pour lui, son
bien-être . Quand le baiser cessa, ses yeux parcourent le corps de son partenaire tandis que ses pieds effectuaient les mouvements maintenant naturels . Son visage, ses yeux, son nez, sa bouche, ses cheveux ... Son corps, ses bras, ses mains, sa poitrine, ses jambes, ses pieds ... Tout l'attirait, elle l'aimait entier, maintenant qu'elle connaissait son corps par coeur, elle voulait apprendre son intelligence, son esprit, ses opinions, tout, tout ce qu'il pense, d'elle, d'autres personnes, d'objets, d'idées ... Ça existait ce sentiment ? Celui d'avoir trouvé sa moitié, quelqu'un de parfait avec qui on peut tout faire, avec qui on peut tout dire, tout faire ?

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Hugo lui avait dit « Je t’aime », et Hélène n’avait rien répondu, sûrement par manque de temps, car dès qu’il eu prononcé ces mots, elle le ré-embrassa, avec la langue.

Hugo avait déjà vu ses parents le faire et cela l’avait dégoûté et en plus, ses parents s’étaient moqués de lui en voyant son air horrifié. Apres ça, il s’était promis de ne jamais refaire la même chose. Mais bon, encore une promesse qu’il ne tiendrait jamais car il était en ce moment d’embrasser la fille la plus charmante et jolie qu’il avait jamais vu, avec la langue !

Cela dit, il comprenait maintenant pourquoi ses parents avait fait ça, cet instant trop court se termina trop rapidement et Hugo vit que la jeune fille l’observait, comme si elle le sondait, ...

Alors il se mit à faire pareil, en faisant attention au plis que formait le coin de ses lèvres, ses cheveux qui retombaient en cascade sur ses épaules, ... il pris le temps de tout voir.

Ne sachant pas comment continuer ces quelques minutes passées, tandis que la musique et la danse continuaient, pendant que ses pas s’éternisaient inlassablement, il laissa Hélène choisir qu’elle serait la marche à suivre.
Dernière modification par Hugo Rolanbri le 4 juin 2018, 17 h 57, modifié 1 fois.

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Hugo l'observa pendant qu'elle le regardait, ils apprenaient l'autre . Finalement, elle laissa ses yeux remonter vers son partenaire et se figer dans les siens . 5 secondes, 10 ... 15 . Il détourna les yeux . La danse cessa . Ils étaient tous les deux, cet instant était le leur . Mais comment en profiter .

Hélène s'assit là où elle était installée avant l'arrivée du Serpentard, là où elle avait laissé la lettre qui l'avait fait pleurer il n'y a pas une heure et qui allait marqué sa vie . Mais, pour le moment, elle voulait oublier . Oublié qu'elle allait perdre pour la deuxième fois son frère et se concentrer sur cet autre garçon pour qui elle éprouvait des sentiments totalement différents . Elle mit le papier dans sa poche et s'assit sur la table, dévorant des yeux son petit ami, oui, elle le considérait maintenant comme ça .

Elle attendit qu'il prononce une parole ou esquisse un geste, ne voulait pas rompre cet instant magique . Longtemps, longtemps ... ses yeux marrons, ses cheveux noirs ... Elle les connaissaient maintenant par coeur tellement elle les avait observés . Elle ferma les yeux, oui . Elle les voyait très bien . Comme si ces paupières n'étaient pas closes . Quand elle rouvrit les yeux, il n'avait pas bougé .

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Ils avaient stoppé la danse, puis Hélène était allée s’assoir à la table des Poufsouffles, et Hugo la suivit et reprit sa position initiale, assis à côté d’elle. Il la vit rangée la lettre qu’elle avait reçu auparavant, comme pour oublier e ne penser qu’au présent. Et pendant quelques minutes, ils s’observent, les yeux dans les yeux, en oubliant de sourciller. En oubliant l’école, en oubliant leurs amis respectifs, en oubliant de respirer.

Hugo se rendit compte que la danse avait été éprouvante et intense, il se sentait fatigué intérieurement. Ils avaient parcouru la pièce une dizaine de fois sans s’en rendre compte. Et maintenant, le corps d’Hugo se reposait. C’est en regardant la jeune fille qu’Hugo réalisa quelque chose. Serpentard et Poufsouffle, un couple peu commun pensât-il. Qui l’aurait imaginé, le monde est fait pour être bouleversé, les règles pour être renversées. Il avait toujours aimé Serpentard et Poufsouffle, les deux meilleures maisons selon lui. Pas forcément pour les résultats scolaire car ceux-ci n’étaient pas tout le temps au rendez-vous, mais pour les valeurs qu’elles représentaient. C’était le plus important. Les valeurs.

Et il demandât simplement :

« Dis-moi où tu veux aller. Je te suivrais, je t’accompagnerais. »

Hugo Rolanbri-IIème année
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Hugo, comme il y a cinq minutes, une heure, un jour, Hélène n'avait pas compté le temps, s'était assis auprès d'elle . Peut être était il une heure du matin, tant pis . Elle voulait que l'instant présent se prolonge à jamais . Il prononça quelques mots . Tout simples . Ils faisaient même un peu cliché, parole toutes faites . Telles celles que la Poufsouffle avait tant de fois entendu dans la bouche de certains couples . Pourtant, elle savait qu'Hugo était sincère . Et ces paroles la touchère au plus profond de son coeur . « Dis-moi où tu veux aller. Je te suivrais, je t’accompagnerais. »

"Je ne sais pas où je veux aller, le monde est vaste . Et je ne l'ai jamais vraiment visité . Mais il y a une contrée que j'aimerais visiter de fond en comble, en trouver les limites, voir comment elle est faite . C'est mon coeur . Et, si tu l'occupe, tu ne peux m'y emmener . Alors, j'irais où tu voudras . Et partout où tu sera, je serais ."
Elle n'avait jamais parlé comme ça . Ces propres mots la surprire . En tout cas, elle s'aperçut qu'elle n'avait pas encore répondu aux simples mots du Serpentard, tout à l'heure . "Parce que je t'aime . " Elle dit juste ça, ces simples mots parce qu'elle ne savait pas le formuler autrement .

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