Salle de bal

Inscription
Connexion

Le jeune homme et l'air magique

Ayana entra dans la piéce, vétue de sa jolie robe argentée. La salle de bal est vraiment magnifique ! pensa t'elle.
La salle offrait une chaleur agréable et ses décorations scintillait a la lueur du grand lustre. Un orchestre entonnait un air entrainant et des éléves bavardait dans touts les coins de la piéce. Ayana s'approcha de la symphonie et écouta plus attentivement. Elle connaissait cet air. Il lui était même trés familier. La jeune fille plongea dans ses souvenirs, essayant de retrouver l'origine de cette musique. Mais à peine eu t'elle le temps de fouiller sa mémoire qu'une voie s'éleva, derrière elle.
- Bonjour !
Ayana se retourna et vit un jeune homme, dans un grand uniforme rouge. Il avait un large visage souriant que ses cheveux bruns cachaitent a moitiés.
- Bonjour fit Ayana.
Le jeune homme sourit et tendit la main vers la petite Serdaigle.
- Voulez vous danser avec moi ?
Ayana ouvrit de grands yeux ronds, bouche bée.
- Mais... Je- je ne sais...je ne sais pas danser...Begeya- t'elle.
Le jeune homme atrapa la main d' Ayana et l'entraina sur la piste de danse où des éléves attendait le début de la prochaine musique.
- Je vais vous apprendre, dit le garçon, à danser !
Et alors, les deux éléves dansérent pendant au moins une heure. Ayana se rendit compte, qu'en fait, ce n'était pas très compliqué de danser.
Et elle eu tout le temps de chercher quel était cette musique dont elle connaissait l'air.
Au bout d'un moment, elle le trouva. C'était " Arbre Magique" et elle l'avait entendu dans son enfance, à l'école Écossaice Moldue. Elle se remémora les paroles :
Ho mon bel Arbre,
Le plus beau en marbre,
Viens, apprends moi,
Se qu'il y a en toi, la la la,
Dans une forêt,
Une belle forêt,
Je t'ai vu pour lapremière fois...
Elle ne se souvenait plus de la suite.
Mais, se jour là, elle se promit de ne pas oublier cet air magique, car c'était sans doute le plus beau de touts deux qu'elle avait entendu.

Il ne faut jamais regretter ce que l'on fait : il y a toujours une porte de sortie à nos malheurs, comme il y en a pour nos bonheurs.