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Il n'en restera qu'un

Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [16]

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [11] -2

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

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Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [14] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [11]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9]

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [7] +1

~ Professeur de Divination ~ Correctrice en Sortilèges ~

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [12] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [12] + 1

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9]

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [7]

# Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté.
# Troisième année RPG

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [12]

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10] -2

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [10] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [7]
Dernière modification par Kevin Gilway le 26 avril 2018, 15 h 53, modifié 1 fois.

Attrapeur remplaçant des Hel's
Kevin Gilway, 3ème année, Poufsouffle
*Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient* Albus Dumbledore

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Je veux pas pinailler Kevin mais tu n'as pas respecté l'heure d'intervalle entre tes deux messages. 43 minutes d'intervalle. Du coup j'annule tes votes.

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [13] + 1

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [12]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [7] -2

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [7]

Vive les Tallirenpher / 141265
-2ème année RP / Boute-en-train de l’année 2018
Pas d’avatar
Ysalyne Benett  

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [11] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [12]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [7]

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [8] +1

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Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [11]

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10] -2

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [8] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [8]

Il n'en restera qu'un

Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.

En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [9] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [8]

Luehssyie Woudde Pecker
PATA-P & GIFeuse w/ C.M²
Parce que tous les nuages du monde n'empêchent pas les pleines lunes

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [7] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [10]+1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [8]

Attrapeur remplaçant des Hel's
Kevin Gilway, 3ème année, Poufsouffle
*Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient* Albus Dumbledore

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Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [8] +1

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [10]

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6] -2

4ème année RP |
#Aïe aïe aïe | Honneur, force et persévérance.
Tallaze et Blally le couple naze en carton

Il n'en restera qu'un

Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [9] +1

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [8] -2

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

“– Comment pouvez-vous lire à présent ? Il fait nuit.” - E. Rostand
“C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.” - Le Petit Prince, St Exupéry
Aïe aïe aïe !

Il n'en restera qu'un

Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [7] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

Athalée et Wendy, Serpys et Pouffys réunies !

Il n'en restera qu'un

Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [5] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [10] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

Rédactrice en Chef à l'Hufflepost
Le souffle de Poufsouffle jamais ne s'étouffe.

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Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [6] +1

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [8] -2

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

Vive les Tallirenpher / 141265
-2ème année RP / Boute-en-train de l’année 2018

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Le printemps est là. Youpi-youpi-les-fleurs ! Youpi-youpla-les-hirondelles ! Et puis, hé : Yataaa-le-chocolat ! Tout le château est à la fête, béh oui, et pour cause : c'est enfin Pâques !Pour l'occasion, la Grande Salle est bien décorée, des lapins en veux-tu en voilà, et qu'un œuf par-ci, et qu'un autre œuf par-là ! Les quelques élèves restés au château pour les vacances ne sont pas déçus.
Une seule grande table a été dressée pour tous les accueillir, et elle déborde de chocolats de toutes tailles et de toutes formes.


En bout de table, debout sur sa chaise, Solal Rosenberg sautille et agite les bras. Les sourcils froncés, il ne quitte pas des yeux un petit œuf en chocolat au papier doré qui volète à quelques centimètres au dessus de lui. La friandise ressemble à s'y méprendre à un vif d'or, et bien que la table déborde de chocolats en tous genres, l'attrapeur ne se focalise que sur sa cible. Peu importe le temps que ça prendra : il le veut, il l'aura ! [4] -2

Assise sagement en face de lui, l'air de rien, Tally Jenkins se mord les joues pour s’empêcher d'éclater de rire. C'est elle qui fait tourner Solal en bourrique depuis au moins, pfiouuu... cinq bonnes minutes maintenant ! Elle agite sa baguette sous la table, à l'abri des regards, et fait voleter l’œuf au choco dans un sens, puis dans un autre, lui laisse presque une chance de l'attraper et... hoooop-làaaa, l'éloigne de lui sans cérémonie. On la sent vraiment à deux doigts de la crise de rire ! [10]

Cassandre McWood a repéré le petit manège de Tally, mais n'en souffle mot. Un sourire amusé aux lèvres, elle boit son chocolat viennois et, toute hilare qu'elle est, ne se rend pas compte qu'il lui reste une splendiose moustache de lait et de chantilly au dessus de la bouche. Elle rit aux éclats, et sursaute presque à chaque vacillement de la chaise du Serdaigle. On sent qu'elle est partagée entre l'envie de le voir chuter et la peur de le voir se faire mal (même si, avouons le, elle se gausserait quand même beaucoup plus en le voyant chuter). [9] +1

A l'autre bout de la table, l'animosité des deux élèves n'a pas échappé à Miss Loewy. Les sourcils légèrement arqués, les yeux plissés, la directrice les observe en silence. Un peu d'action ne lui déplairait pas. C'est qu'elle s'ennuie ferme à cette 'sauterie'. Elle s'était laissée convaincre par ses collègues et l'avait regretté à l'instant même où elle avait franchi les portes de la Grande Salle. Tous ces lapins et ses papiers multicolores de partout... Pouah... Alors, oui : qu'ils se battent ces deux là ! Elle les convoquerait dans son bureau sur le champ, les punirait comme bon lui semblerait, et leur demanderait de foutre le camp avant de verrouiller sa porte et de se servir un thé ! [6]

Attrapeur remplaçant des Hel's
Kevin Gilway, 3ème année, Poufsouffle
*Ce qui compte, ce n’est pas la naissance, mais ce que l’on devient* Albus Dumbledore
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