Encyclopédie

Inscription
Connexion

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Image
Image


Image

Image
ImageImage
ImageImage


John Keith, Ecossais de Sang-Pur, a vécu toute son enfance dans un château, entouré de sa noble famille composée des grands-parents, des parents, et de son frère, Machan. Il avait également une sœur, Aileas, morte à l'âge de sept ans lors d'un duel entre son père et son oncle alors qu'ils étaient ivres. Très proche de sa cadette d'un an, John en fut très affecté. Le reste de la famille, principalement occupé à jouir de leurs richesses et à critiquer les Sangs de Bourbe, ne sembla pas se formaliser plus que de nécessaire du décès tragique d'un des leurs. Tandis que Machan, âgé de douze ans, se confirmait dans le poste d'agitateur en classe et se retrouvait dernier dans toutes les matières, John, lui, se plongeait dans les livres en attendant sa lettre d'admission à Poudlard. Plus les années passaient et plus il exécrait sa famille qui ne lui apportait ni l'affection dont il avait besoin, ni la culture que son esprit tendait à recevoir. Malgré tout, son caractère n'était pas rebelle, et il se pliait à tout ce qu'on lui imposait, cherchant refuge à la bibliothèque dès que possible.
Son entrée à Poudlard fut une libération pour John. Réparti à Serdaigle, il se fit rapidement sa place dans sa nouvelle famille et se passionna pour la bibliothèque du château. Alors que Machan, Poufsouffle de quinze ans, s'attirait tous les ennuis possibles et acquérait la pire réputation de l'école, son jeune frère devenait le meilleur élève de Poudlard et se faisait, pour la première fois de sa vie, des amis. Parmi eux, un certain Fingal, né-moldu. Dès lors que les parents de John apprirent qui il fréquentait, un combat incessant entre le fils soutenant son ami et tous les nés-moldus et ses parents, fervents défenseurs des Sangs-Pur. Cette lutte épuisait John, dont l'esprit n'aspirait qu'à la tranquillité. Peu à peu, ses goûts se portèrent plus particulièrement vers l'Histoire de la Magie et l'Etude des Runes. Il eut des Optimals à toutes ses BUSES, puis tous ses ASPIC. Vint alors le grand moment de l'orientation.
Vint une violente altercation avec son frère, n'ayant réussi aucun ASPIC, et s'étant tourné sans grande conviction vers le métier de vendeur de friandises avant d'abandonner sa boutique, jugeant que ce métier était indigne de lui et beaucoup trop fatiguant. Machan ne comprenant pas que son frère horripilant puisse avoir une meilleure carrière que lui, qui à 22 ans vivait encore chez ses parents, il l'avait provoqué en duel, cherchant à faire de lui le gérant de son ancienne boutique, dont il tirerait la grande majorité des bénéfice. John remporta le combat, blessant son frère au bras, et parti faire ses études à l'étranger.
Dès lors, un grand froid s'installa entre lui et sa famille, il n'eut plus de leurs nouvelles. Malgré tout, le jeune homme s'épanouissait, toujours plus brillant dans ses études. Il voyageait aussi, découvrant de nouvelles contrées avec joie. Bientôt, il se passionna pour les objets magiques, notamment ceux datant de l'Antiquité, et écrivit son mémoire sur les artefacts égyptiens. A 22 ans, John Keith devenait un des plus jeunes archéologue-chercheur au monde. C'est ainsi qu'à l'automne 2015, il se rendit en Grèce, à Athènes, pour des fouilles...

C'est au cœur de la période de la mousson, que naquit une enfant, que l'on prénomma Eleanor. Fille de deux anglais, deux sorciers de Sang-Pur, la fillette reçu la nationalité Indienne, pays où elle était née. Contrairement aux Keith, les Jewel étaient très ouverts d'esprits et ne s'enorgueillissaient pas de leur statut. Ils occupaient tous deux la fonction de diplomates, et l'Inde fut leur coup de cœur. Ils obtinrent l'autorisation d'y rester à vie, ce qui n'était normalement pas possible. Eleanor s'épanouit donc dans cette culture asiatique. Avec sa peau naturellement mate, ses yeux chocolat et ses cheveux de jais, elle se fondait totalement au milieu des autres jeunes indiennes. Nul n'aurait pu deviner qu'elle avait des ancêtres russes et ukrainiens, ni même anglais, à la voir déambuler dans les rues vêtue d'un sari.
A onze ans, la fillette entrait à Jadugara pour sept années pleines de magie. Elle en ressorti avec tous ses ASPIC, dont presque tous avec des Optimals (sauf en Vol où elle n'eut qu'un E). Passionnée par les cultures antiques, elle se dirigea vers l'archéologie, mais plutôt vers son côté pratique et artistique, la recherche l'intéressant moins. Elle quitta donc également sa famille, mais avec regret, pour poursuivre ses études. Son amour pour son pays d'adoption ne la quitta jamais.

Elle rencontra John lors d'une fouille en Grèce, puis le suivi ailleurs dans le monde. Le coup de foudre fut immédiat, et un an plus tard ils se mariaient, pour la plus grande joie des parents d'Eleanor qui adulaient leur gendre. Les Keith n'assistèrent pas à la fête malgré l'invitation de leur fils qui resta sans réponse. La vie du jeune couple se poursuivait, radieuse, jusqu'à la naissance de leur fille, ce fut l'apothéose. Mais un Médicomage leur annonça qu'Eleanor, durement touchée par sa grossesse, n'enfanterait plus, brisant ainsi les espoirs des parents de fonder une grande famille.


Image
Image


Par une belle journée d'avril de l'an 2021, la seule peut-être, un nourrisson naît, dans la cité antique d'Athènes. C'est une petite fille grassouillette possédant déjà de petits cheveux blonds. Elle n'a presque pas crié, et c'est souriante que l'on la dépose dans les bras de sa mère, Eleanor Jewel. A côté du lit, le père se rapproche, ému. Il n'ose effleurer ce petit être tant attendu, fruit de l'amour entre deux êtres. Elle s'appelle Eawen, Eawen Thalia Melody. Dans ses trois prénoms sont déjà inscrits la marque du soleil, et de l'harmonie.

Le 22 avril 2022, la petite Eawen fête ses un ans, en Italie. C'est jour de soleil et sa mère lui a préparé un gateau, qui en fait n'intéresse pas beaucoup la petite. C'est jour de joie, et pourtant un goût amer flotte dans l'air. En admirant leur précieuse enfant, ils songent que ce sera la seule qu'ils auront, et prient pour qu'il ne lui arrive rien. En attendant, le rire est présent.

A l'âge de huit ans, Eawen a déjà fait le tour du monde et parle couramment l'hindi, l'anglais, le français, le japonais et l'arabe. Régulièrement, elle change de langue pour entretenir ses souvenirs. Bientôt, ils iront en Allemagne. Mais en ce moment, ils sont au Canada, perdus dans un forêt pour étudier les propriétés magiques de certaines plantes. Eleanor s'occupe de la récupération des échantillons en pleine nature, accompagnée de sa fille, tandis que John fait des analyses et des calculs. Malheureusement, la mère oublie un de ses précieux outils. Connaissant le sens de l'orientation infaillible de sa fille, elle l'envoie chercher l'objet oublié pendant qu'elle taille une branche particulièrement fragile. Gaiement, Eawen retourne vers la cabane que ses parents ont bâtie. Mais c'était sans compter un ours qui passait par là. Sans doute inoffensif, il effraie néanmoins la fillette qui fuit et se perd. Désespérée, elle fond en larmes et pense à son foyer bien chaud, puis, épuisée par sa course folle et ses pleurs, elle s'endort. Ou presque. Sans s'en rendre compte, elle vient de transplaner. La voilà auprès de son père, saine et sauve. C'est sa première manifestation magique. A partir de là, sa magie de lumière n'aura de cesse de se manifester au travers de petits évènements anodins.

La jeune Wendy, comme aime la surnommer sa mère, a désormais 11 ans. Se pose la question de son éducation. Etant née en Grèce, c'est normalement dans la prestigieuse école d'Albaldah qu'elle doit se rendre. Un djinn vient d'ailleurs lui rendre visite afin de lui faire passer des épreuves devant déterminer son domaine magique de prédilection. Mais les parents, trop anxieux à l'idée de quitter leur chère enfant, vont le renvoyer poliment et assurer eux-mêmes l'éducation de leur fille en s'inspirant des cours reçus dans leurs écoles respectives. Néanmoins, un problème se pose : que choisir entre le bâton de mage traditionnellement utilisé à Jadugara et la baguette magique des Occidentaux ? Après une longue réflexion, c'est la seconde qui l'emporte, de par sa plus grande facilité de transport et de fabrication. En effet, ce sont Eleanor et John qui vont se charger de sa confection. Après quelques voyages pour récupérer plusieurs bois et cœurs, ils calculent, taillent, affinent et, puisant dans toutes leurs connaissances d'artefacts magiques, créent plusieurs baguettes. La première, en bois de chataîgnier et tige de dictame est refusée par la fillette, qui la juge trop faible. Il en est de même pour la seconde, en bois de tremble et plume de phénix, trop rigide cette fois. La quatrième, faite de charme et d'une plume de phénix ne sera jamais testée, tant la troisième a déclenché une violente réaction au contact d'Eawen. C'est donc munie d'acajou et de ventricule de dragon qu'elle commence ses études.


Image
Image

Les années d'adolescence d'Eawen furent parsemées de voyages et de découvertes variées. Sa curiosité ne cessait de croître pour toutes les matières qu'elle rencontrait. Ses parents se partagèrent son éducation. Sa mère lui enseignait l'art des onguents, proche de celui des potions mais néanmoins différent de ce dernier, la botanique et tout ce qui avait trait à la nature, que ce soit végétal, minéral, ou animal. Son père, lui, donnait les cours d'Histoire de la magie, d'Arithmancie et d'Etudes des Runes, s'axant plutôt sur les côté littéraires et mathématiques. Quant au reste des matières, hormis Vol et Divination dans lesquelles ils étaient moins doués, ils se les partageaient.

Lors de sa cinquième année d'étude, Eawen fit un long séjour en Ukraine, chez son arrière grand-mère maternelle au sang de Vélane : Iryna Kholodenko. Celle-ci ajouta à son éducation un apprentissage poussé des duels et même quelques notions de magie noire, mais l'adolescente n'étant pas réceptive à cette magie, Iryna se contenta de peaufiner son art de la joute dans lequel elle excellait.

Dans chaque pays qu'elle visitait, Eawen enrichissait sa culture magique et elle en faisait des mélanges selon ce qu'elle trouvait le plus judicieux. Elle s'y faisait quelques camarades, mais le peu de temps qu'elle passait dans chaque lieu l'empêchait de nouer de forts liens d'amitié avec quiconque. Une fois seulement, lors d'un séjour en Espagne, elle rencontra un jeune anglais de cinq ans plus âgé qu'elle et dont les parents, tout deux sorciers, étaient ambassadeurs. Il se nommait Aiden Christopher Osvan. Les deux jeunes tissèrent un fort lien d'amitié qui perdure encore. Il est pour Eawen une sorte de grand frère bienveillant et elle joue pour lui le rôle de la petite sœur admirative.

Les années passèrent donc, tumultueuses, et le talent de la jeune fille grandissait toujours, si bien qu'elle atteignait presque le niveau de son père au même âge. Tant et si bien que, aidée par le fait de s'instruire hors d'une école, elle pu sauter sa sixième année d'enseignement que sa famille jugea inutile. Passant donc ses ASPIC à 17 ans, et les remportant tous avec brio, elle hésita longuement sur son choix futur. Poussée par son arrière-grand-mère, c'est finalement vers la Grande Ecole de l'Art du Duel qu'elle se tourna. 

Image
Image
En cours d'écriture...


Image

Image
Image
En cours d'écriture...
Dernière modification par Eawen Keith le 3 novembre 2017, 10 h 56, modifié 1 fois.

"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Image
La baguette d'Eawen, en acajou et ventricule de dragon :
Reducio
Image


Son patronus corporel, un hérisson :

Reducio
Image
Image


"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Image

En cours d'écriture
Dernière modification par Eawen Keith le 3 novembre 2017, 12 h 23, modifié 1 fois.

"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Image

En cours d'écriture

"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Image

Pas encore

"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef

Eawen Keith, Professeur de Sortilèges

Màj de la partie "Histoire" avec l'ajout de la partie Adolescence

"Il est plus beau d'éclairer que de briller seulement."
Cupidon en chef