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Anita Enor, deuxième année

Fiche d’identité


Prénom, Nom : Anita Enor
Nationalité : Anglaise
Age : 11 ans
Date et lieu de naissance : 19 Juin 2031 à Londres
Résidence : Notting Hill, Londres, Angleterre
Scolarité : Serdaigle, Deuxième année
Statut : Sang-mêlé (d’un père moldu et d’une mère sorcière)
Baguette : 32,5 centimètres, en bois de cenellier et ventricule de dragon

Histoire


Enfance et révélation

Née d’un père moldu et d’une mère sorcière au beau milieu du mois de juin, je ne savais pas encore que ma vie allait basculer, jusqu’au jour où une étrange lettre arriva au sein de ma maison. Mais revenons au tout début, bien avant ce moment précis.Jusqu’à mes 11 ans, ma vie était tout ce qu’il y avait de plus banale. Fille unique, vivant avec un père médecin dans le quartier de Notting Hill à Londres, j’avais un quotidien qui ne laissait pas présager quoi que ce soit d’anormal, même si une mésaventure arriva lorsque j’étais en colère.

Je me souviens encore de cette pauvre Gabrielle qui m’embêtait, comme chaque semaine, sur un banc de l’école à vouloir lire bêtement mes livres et en disant du mal sur moi. Elle faisait deux têtes de plus que moi et je préférais ne pas riposter, de peur qu’elle me défigure avec ses gros bras. Mais un jour de plus était un jour de trop, je n’étais pas fière du résultat mais la colère m’emporta et ma camarade découvrit avec horreur que de gros furoncles apparaissaient un peu partout sur son visage. Depuis ce jour, elle n’osa plus s’approcher de moi, et cette expérience m’isola encore plus qu’auparavant. Pour autant, je ne me rendais pas compte sur le moment que cela était dû à mes dons particuliers, car la mère de Gabrielle accusa à tort la cantine par la suite, celle-ci admettant sa possible erreur, sans pouvoir cependant la prouver.

Avec cette histoire, plusieurs de mes camarades ne voulaient plus m’adresser la parole, ce qui ne changeait pas grand-chose à d’habitude. En effet, j’étais la plupart de mon temps plongée dans mes livres, notamment à la bibliothèque du coin qui était pour moi une source de richesses incroyable. Ma bulle ne pouvait être éclatée que lorsque quelqu’un s’approchait de moi avec gentillesse, ce qui était très rare puisque personne ne faisait attention à moi. J’étais trop habituée à me volatiliser dans des mondes merveilleux remplis de créatures fabuleuses et de héros imaginaires à qui je voulais ressembler. J’aimais également découvrir les sciences, autant modernes qu’anciennes, seul chose que mon père retenait de moi. Toute mon enfance fut l’objet d’une imagination débordante et la réalité faisait petit à petit place à un tout autre monde que j’inventais un peu plus chaque jour. Je me disais que le monde dans lequel je vivais n’étais pas fait pour moi, ne me correspondait pas.

Pourtant, une question bien réelle restait dans mon esprit, au sujet de ma mère et de son existence ignorée, surtout par mon père. Lui qui était trop peu présent dans mon quotidien, voire inexistant entre son travail et ses rendez-vous importants, ne me comprenait pas, ne cherchait même pas à me comprendre. Pour lui, les livres faisant part d’objets ou de créatures irréelles ne menaient à rien, que tout ceci n’était que pure invention de fous. Mon père, au sujet d’elle, m’expliqua brièvement à mes 10 ans, quand l’envie d’en savoir plus devenait trop présente et répétitive, que ma mère, à son plus grand regret, décéda d’une mystérieuse maladie, qu’il nomma « Maladie neurodégénérative ». Vous comprenez qu’à seulement 10 ans, ce nom ne me disait rien, et je savais quelque part au fond de moi que mon cher père ne souhaitait pas que j’en sache plus. Pour autant, après des recherches poussées à la bibliothèque bien plus tard, je compris alors de quelle maladie il s’était agi : la Maladie de Charcot. Je ne voulais cependant pas continuer à décrypter les différents effets de celle-ci, rien qu’en apercevant les mots « paralysie », « difficultés respiratoires » et « mort », cela m’avait mis dans un état de choc. Mon père ne savait pas que j’avais connaissance de cette affection, mais lorsqu’il me vit dans un état épouvantable un soir de novembre, je décidai de lui en parler. Je voulais briser le silence sur ce mystère qui perdurait. A 10 ans, j’avais une grande soif de découverte sur bon nombre de sujets tout aussi différents les uns que les autres, et la plus grande découverte que je vis ce jour-ci me donna envie d’en comprendre encore plus. Etant curieuse sur tout, je ne voulais plus que cette part reste en suspens dans ma tête et dans mon cœur. Mais mon père ne le voyait pas ainsi, et une dispute éclata. Il ne voulait plus que je pense à ma mère, que je fasse des recherches sur elle, sur sa disparition. De mon côté, je lui disais que je ne pouvais pas l’oublier comme ça, qu’il fallait que je sache un jour ou l’autre qui elle était vraiment, quel visage elle avait. Je lui reprochais de ne pas me dire toute la vérité, que je ne connaissais même pas son nom et que toutes les personnes proches de notre famille, comme par hasard, ignoraient son existence, à croire qu’elle n’a jamais existé. A cette parole, je me suis sentie comme étourdie, je ne savais plus qui croire, mon esprit ou mon père, l’intuition ou ses dires. Mais celui-ci ne me donna pas le choix, oublier pour continuer à marcher vers le droit chemin. Il est médecin et pour lui, tout ce qui se rapprochait aux intuitions et au surnaturel n’en était rien, cela ne faisait partit que de l’imagination dans notre tête. Et finalement, la raison l’emporta et depuis cette explication, je ne me souciais plus de résoudre ces interrogations. Cependant, quelque chose me mena à la vérité le jour de mon onzième anniversaire.

Pour en savoir plus, dirigez-vous vers le RPG "Un anniversaire révélateur" à Londres (West London). Ainsi, toute l’histoire vous sera révélée…

Après ce qu’il s’est passé, et malgré sa réticence, mon père comprit que pour obtenir mon bonheur, il fallait qu’il fasse des efforts, ce qu’il fit à ma plus grande joie. Ma mère venait de plus en plus souvent à la maison pour me montrer des choses qu’elle avait apprises au cours de sa scolarité à Poudlard. Elle ramenait aussi la « Gazette du sorcier », le journal du monde des sorciers, pour m’expliquer tout ce qu’il fallait savoir de son monde, de notre monde maintenant que j’ai découvert que j’étais une sorcière. Cela me faisait drôlement bizarre de me le dire, mais j’étais convaincue que je pouvais devenir comme elle. Mon père, quant à lui, avait encore un peu de mal a accepté toutes ces choses qui lui semblait tout droit sortie de l’imagination, chose qu’il ne voulait pas admettre auparavant. Mais, petit à petit, il s’intéressa à la magie, surtout dans le domaine de la médecine. Il disait que ceci était incroyable, que cela révolutionnerait la médecine « moldue » (j’étais vraiment étonnée lorsqu’il utilisa ce mot !). Ma mère, lorsqu’elle entendit ces paroles, nous expliqua que cette magie devait rester dans le monde des sorciers, que l’on ne pouvait l’utiliser du côté moldu qui ne devait pas se douter d’une telle existence. Mon père se sentit en quelque sorte privilégié par ce qu’il découvrait au fur et à mesure, il disait que si ses collègues voyaient ça, ils seraient fous. Néanmoins, il promit de ne pas en parler, surtout qu’il ne voulait pas être passé pour un fou !

Quand nous nous sommes rendus au Chemin de Traverse pendant les derniers jours du mois d’Août, mon père resta un bon moment à contempler la boutique de l’apothicaire et à demander à celui-ci des renseignements sur tout ce qu’il pouvait voir. Cela me rendait fière de lui, il commençait à s’adapter à notre monde et discutait plus souvent avec ma mère, qui elle, était quasiment à chaque instant à la maison. Il comprit que ses anciens préjugés n’étaient pas ce qu’il fallait pour évoluer. Découvrir de nouvelles choses, même les plus étranges et invraisemblables, voilà ce qu’est l’évolution. Ma mère lui a alors promit qu’on irait faire un tour à l’hôpital Sainte-Mangouste pour ainsi faire découvrir son travail. Cela a d’ailleurs valu de nombreuses questions de mon père qui ne revenait pas qu’il existait un hôpital magique à Londres. Pour moi, le Chemin de Traverse était tout ce qu’il y avait de plus incroyable, fabuleux et surprenant au monde, jusqu’à ce que je vois Poudlard. Chaque boutique était remplie de trésors et je voulais quasiment tout prendre avec moi, surtout dans la boutique d’accessoires de Quidditch. J’avais la bouche ouverte à chaque découverte que je faisais dans la boutique. Ma mère m’expliqua dans tous les recoins ce qu’était le Quidditch, avec ses règles, ses joueurs, ses Coupes du monde, tout ! Elle m’avoua même qu’elle aussi voulut avoir un balai quand elle avait mon âge, et qu’elle rêverait de rentrer dans l’équipe de Quidditch des Serdaigle, maison, dans laquelle elle a fait partie, bien qu’elle n’a jamais su prendre son courage à deux mains. Moi aussi, je voulais faire comme elle, jouer à ce sport qui me semblait merveilleux.

Puis, le jour du 1er Septembre arriva, j’étais nerveuse à l’idée de laisser mes parents pendant plusieurs mois sans les voir. Cependant, ma mère m’a assuré qu’ils m’enverraient des hiboux régulièrement et que moi aussi, je pourrais leur en envoyer. Après avoir déposé mes affaires sur un chariot, nous nous rendîmes au quai 9 3/4, ce que contestait au début mon père qui nous assurait qu’elle n’existait pas. Il voulait faire le plus malin, mais quand nous avons traversé la barrière pour apercevoir le Poudlard Express, il dut se rendre à l’évidence que le monde des sorciers nous cachait encore bien des choses. Je montai ensuite dans le train en regardant une fois de plus mes parents avec un grand sourire. Une merveilleuse aventure commençait, et même si j’appréhendai ce nouveau départ, j’avais hâte de découvrir ce monde extraordinaire et faire de belles rencontres !

Description


Physique et personnalité

J’ai les cheveux long, châtains clairs et bouclés et je les laisse au vent car je ne les attache quasiment jamais. Mes yeux sont verts avec une touche de noisette dedans, je suis de taille moyenne et plutôt mince. Je veux toujours en apprendre davantage pour m'instruire et je voudrais faire toujours de mon mieux pour que les personnes autour de moi ne gardent que mes qualités plutôt que mes défauts. La solitude ne me dérange pas afin de me remettre parfois en question ou pour tout simplement me détendre et me mettre dans ma bulle. Je suis très frileuse bien que l’hiver est une belle période de l’année. Je voudrais faire de grandes choses dans la vie, aider les personnes qui sont dans le besoin mais à 11 ans seulement, cela fait un peu tôt pour déjà penser à tout ça. Mon plus grand rêve serait de faire partie d’une équipe de Quidditch en tant qu’attrapeuse pour rendre mes parents soient fiers de moi mais surtout pour que ma mère puisse se revoir en moi.  Le métier que je voudrais faire plus tard serait Auror, même si une carrière en tant qu’attrapeuse dans une équipe m’intéresserait bien dans un même temps. Mes qualités sont la gentillesse, la générosité, le dévouement envers les autres. Mes défauts sont la maladresse qui m’impacte dans la vie de tous les jours et le fait que je me laisse parfois distraire facilement.

Je crois avoir tout dit sur moi, même si je pense que les prochaines années à Poudlard me changeront un peu !

Ma scolarité à Poudlard


Première année (2042-2043)

En arrivant à Poudlard en Septembre 2042, j’ai été répartie dans la maison Serdaigle, comme ma mère auparavant. Cette maison me ressemble, étant donné que j’ai l’envie d’apprendre un maximum de choses. Etant plutôt curieuse sur bon nombre de sujets, je m’investis beaucoup dans les cours où chaque matière me passionne. Certaines d’entre elles se démarquent un peu plus que d’autres, à savoir les sortilèges, la Défense contre les forces du mal, les potions, et le vol. Auparavant, j’avais l’habitude de m’enfermer dans ma bulle, mais j’avais envie de changer, d’appartenir pleinement à ce nouveau monde fort en émotions, et je désirais faire des rencontres, nouer des liens avec des personnes qui me comprendraient. Malgré une tendance à être distraite et à m’enfermer parfois dans la bibliothèque de l’école, qui pour moi, est source de richesses, je voulais faire des efforts et cela porta ses fruits. Au fur et à mesure des semaines passées, je m’intégrai aux autres et je participai à diverses activités très captivantes qui ont pu accroître ma culture. Faire au mieux est ma devise et j’ai envie de croire en mes rêves, qui, j’en suis sûre, vont se réaliser.

-Participe à un pique-nique en mars organisé par les Serdaigles
-Remporte le concours pour renommer la boutique des accessoires de Quidditch, maintenant rebaptisé « Keddle & Leather, équipements de Quidditch »
- Rentre dans l'équipe de Quidditch des Eclairs en tant que remplaçante poursuiveuse/attrapeuse
Dernière modification par Anita Enor le 15 mai 2018, 14 h 03, modifié 3 fois.

« Quand la Rose et la Tulipe se mêlent à la foule, elles mettent le sourire aux gens ! », pas vrai ma Rose ?
Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

Anita Enor, deuxième année

Relations


Famille

William Enor
Mon père est d’origine moldu, descendant d’une famille française qui se prit de passion pour l’Angleterre et sa culture, et qui décida d’y vivre définitivement. Il et est médecin dans la vie de tous les jours et pense différemment de moi. Bien que lui est très droit dans ses faits et gestes alors que je suis plutôt rêveuse et distraite, il restera toujours un formidable père qui a su changer ses préjugés pour mieux s’adapter à notre monde et le découvrir. Il fait des efforts chaque jour avec ma mère comme guide pour ainsi nous comprendre. Mes parents m’envoient souvent des hiboux pour raconter les petites découvertes de mon père et me demandent souvent de mes nouvelles. 

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Mary Cookenay
Ma mère, je ne la connais pas aussi bien que mon père depuis qu’elle est arrivée dans ma vie. C’est une sorcière qui est guérisseuse à l’hôpital Sainte-Mangouste. Elle m’a appris qu’elle a toujours voulu faire partie de l’équipe de Quiddtich des Serdaigle, les Eclairs, sans pouvoir néanmoins y arriver car elle a du mal à vaincre son acrophobie qui la suit depuis son enfance.  Son existence avait été effacée et modifiée par mon père et sa famille en raison de son identité révélée 1 an après ma naissance. Pour l’instant, certains détails m’échappent mais je sais qu’elle prend une grande place dans mon cœur.

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A Poudlard

Serdaigle


Les Aiglons (2e Famille)
Bien qu’ils soient quelques peu bizarres et étonnants par moments, ils sont cependant très gentils. Je suis arrivée un peu perdue dans cette grande et fabuleuse école et les Aiglons m’ont inspiré confiance et sincérité. C’est très agréable de se retrouver dans la salle commune à discuter de tout et de rien. Continuer cette merveilleuse aventure à Poudlard avec eux me rend vraiment enthousiaste. C’est formidable d’être tombée chez Serdaigle et j’espère me rendre utile et être présente pour eux.

Solwen Estendle (Marraine)
Elle est devenue ma marraine dès les premiers jours. Elle est comme une mère qui guide les nouvelles têtes et c’est une camarade très attentive et rassurante pour moi. Même si l’on ne se côtoie pas toujours, j’espère la rendre fière de mon évolution à Poudlard.

Dédicace à ma super marraine, "ma rose" :
« J’aime bien les gens qui, pour briller, n’éteignent pas les autres, et tu en fais partie. »

Solal Rosenberg (Amitié)
Je l’ai rencontré dans la bibliothèque, alors que j’étais assoupie en lisant un livre de Quidditch. Notre passion pour le Quidditch nous a liés et nous nous sommes rapprochés en ayant l’espoir de faire partie de l’équipe de Quidditch des Serdaigle. Il est devenu mon premier ami. Je n’aurai jamais cru me faire un ami du côté des garçons, ils sont plutôt brutaux et s’emportent facilement. Mais Solal me donne une autre image d’eux, il est drôle et détend l’atmosphère, ce qui me redonne confiance en moi.
Dernière modification par Anita Enor le 9 mai 2018, 21 h 03, modifié 4 fois.

« Quand la Rose et la Tulipe se mêlent à la foule, elles mettent le sourire aux gens ! », pas vrai ma Rose ?
Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

Anita Enor, deuxième année

RPG


Avant Poudlard

- Un anniversaire révélateur, Solo (Terminé)

Première année (2042-2043)

Septembre
- La rentrée des élèves de première année (Terminé)
- Dortoir d'arrivée, 1er Septembre 2042 (Solo) (Terminé)

Octobre-Novembre
- Un rêve à portée de main, Chapitre 1 : une curieuse rencontre (ft Solal Rosenberg) (Terminé)

Décembre
-Un monde pas si banal (ft Cassandre Mcwood) (En cours)

Janvier-Février
- Nouvel an chinois : la fête dans le parc (Terminé)
- La naissance d'une amitié grâce aux livres (ft Cassiopée Malory) (En cours)
Cherche maraud, plus vite que ça ! (ft James Flint, Duncan Jackson) (En cours)

Mars-Avril
La danseuse (ft Kristin Jones) (En cours)
- Un rêve à portée de main, Chapitre 2 : un entraînement encourageant (ft Solal Rosenberg)(En cours)
Casse-graine chez les Aiglons (ft les Aiglons) (En cours)
- MajHockey-Match 1 : Les Tribunes (Terminé)
La revue des passionnés (ft Sarah Weathers) (En cours)

Evènements non-RP

Quelques vers chez les Bleus (ft les Aiglons) (Terminé)
Dernière modification par Anita Enor le 20 mai 2018, 10 h 47, modifié 9 fois.

« Quand la Rose et la Tulipe se mêlent à la foule, elles mettent le sourire aux gens ! », pas vrai ma Rose ?
Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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Badges


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« Quand la Rose et la Tulipe se mêlent à la foule, elles mettent le sourire aux gens ! », pas vrai ma Rose ?
Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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Ajout des badges "Apprenti Aiglon" et "L'as Bleu"

Serial killer de l'année 2016 (aka la swagance ultime)
Code couleur RPG : brown
Pas de corrections le jeudi !