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Quand le livre s'envole.  Libre 

Nous sommes un mardi, il est 17h00, je viens de finir mon cours de potion. J'étais sûre que cette matière allait être une de mes préférées. Et je n'étais pas déçu. La professeur et le cours en lui-même était tellement naturel. Mais, a force d'être toujours boulot boulot, je ne sortais pratiquement jamais dans le somptueux parc. Voyant que je n'avais pas de devoir prévu pour la semaine, je décida de monter dans mon dortoir chercher un de mes nombreux livres. Un roman moldu , à l'eau de rose. C'est un de mes livres préférés, je pense l'avoir lu une bonne dizaine de fois.

* c'est parti pour une onzième fois * pensais-je.

Je descendis direction le parc. Il faisait vraiment très chaud, je décida donc de me poser sous un chêne qui me cachait légèrement du soleil. Un léger bruissement dans les feuilles, me permirent d'avoir une fine brise

* Parfait, tout est parfait *

Absorbée dans le roman dont je connaissait pratiquement chaque phrase calligraphiée, une brise beaucoup plus forte que la précédente me fit lâcher le livre. En quelques secondes, cet objet se fit envoler quelques mètres plus loin. Je me levais précipitamment, quand j'entendis une voie s'exclamer.

Aie !!

* oups, j'ai vraiment la poisse *

Voler de ses propres ailes, renaître de ses cendres.

Quand le livre s'envole.  Libre 

Ne rien faire. Voilà un concept qu'Eileen ne maîtrisait pas. Lorsque ce n'était pas son esprit qui était en ébullition ( chose qui selon elle, n'arrivait que lorsqu'elle s'endormait), c'était son corps qui demandait à être stimulé. Pour elle, chaque seconde de chaque jour était une opportunité d'apprendre, améliorer ou découvrir et ainsi, les plaisirs simples comme les siestes sous le soleil (ou les siestes tout court) ne faisaient pas partie de ceux auxquels elle aimait se consacrer (du moins, plus depuis que sa mère avait cessé de les lui imposer, à son entrée au CP). Et Poudlard n'avait fait qu'amplifier les choses, car les choses à apprendre et à découvrir étaient plus nombreuses encore désormais. Cela dit, même si elle ne l'aurait jamais admis à haute voix, elle commençait à ressentir les effets néfastes de sa trop grande soif de tout. Ses nuits étaient de plus en plus courtes, les poches sous ses yeux plus grosses et ses maux de têtes plus fréquents.

Voilà pourquoi, à la fin du cours de potions qui clôturait sa journée de cours du mardi, elle avait décidé de s'essayer à la méditation dans le Parc du château. À part pour les matchs de Quidditch, elle ne s'y rendait jamais et n'avait pas pris le temps de profiter de l'air frais et du paysage. Bien sûr, l'idée ne lui était pas venue spontanément. Elle avait passé la semaine précédente à se renseigner sur les nombreuses techniques de méditation qui existaient et avait fini par décider de se laisser tenter par le yoga, une méthode sorcière indienne, également connue et utilisée par les moldus. Et maintenant, installée à l'ombre d'un arbre, dans une position du lotus plus qu'approximative, elle tentait de faire le vide dans son esprit ... et échouait lamentablement! Plus elle cherchait à faire le vide et plus les propriétés de la pierre de lune, qu'elle venait juste de voir en cours, lui revenait en tête, son cerveau se chargeant de faire la corrélation entre lesdites propriétés et les nombreuses potions dans lesquelles la fillette savait que l'on retrouvait l'ingrédient. Ça faisait un peu moins de dix minutes qu'elle était installée dans le parc, ses épaules, son cou et le bas de son dos lui brulaient à force de se tenir droite, elle avait des fourmis dans la jambe gauche et ne sentait plus la droite et la détente promis par les livres état toujours absente.

Elle commençait à trouver l'idée ridicule, et n'avait plus qu'une envie, aller à la bibliothèque pour retrouver ses amis les livres et commencer son devoir de métamorphose, lorsque soudain quelque chose atterrit violemment sur le coin de son nez, faisant remonter une ligne de douleur fulgurante le long de son arête nasale jusqu'à sa tête.

"Aie !!"

Elle sentait le sang couler lentement le long de la petite fossette au dessus de ses lèvres et, toutes idées de relaxation définitivement oubliées, elle ouvrit les yeux. L'arme du crime, ironie du sort, était un roman qui, si elle se fiait à sa quatrième de couverture, entrait dans la catégorie "à l'eau de rose". Mais ce qui retint vraiment l'attention d'Eileen, c'était l'élève qui venait dans sa direction, avec sur son visage une expression qui lui fit comprendre qu'il s'agissait de la propriétaire du livre. Tentant d'ignorer l'image qu'elle devait offrir, du sang perlant de son nez et probablement rougie par l'effort que lui avait demandé le maintien de la position du lotus, elle offrit un sourire à la blonde et, lui tendant ce qu'elle présumait être son livre, dit :
" Je crois que c'est à toi"


Reducio
Coucou ^^

J'ai vu un RP libre alors j'ai sauté sur l'occas ^^Je me suis permis de dire que tu venais dans ma direction vu Mathilde s'était levée pour rattraper son livre. En espérant que ça te convient et si jamais y a un truc qui te plait pas, n'hésites pas à m'envoyer un hibou !
De plus je vois que tu es un nouvel aiglon, alors penses à faire un tour dans notre salle commune pour te présenter et faire connaissance avec le reste de la "bande", tu verras ils sont vraiment sympas et tout et tout :D

Finisseuse - Batteuse remplaçante des Éclairs de Serdaigle.
"Lorsqu'ils déploient leurs ailes, les Aigles vous ensorcellent !"
Les dons de chocolat sont acceptés, donc si vous vous sentez d'humeur généreuse, n'hésitez pas !

Quand le livre s'envole.  Libre 

Gênée, ça oui je l'étais, ce genre de chose n'arrive qu'à moi. Faire envoler son livre, c'était une première dans mes bourrades quotidiennes. Chaque jour, au moins une maladresse m'arrivais. Tombé dans les escaliers par ce que j'avais raté une marche,... Hier, par exemple, j'ai trébuché dans une des échelles de la bibliothèque, résultat, 50 livres me sont tombés dessus et un beau bleu sur front côté gauche que je peinait à camoufler avec du fond de teint.

Je crois que ceci est à toi.

Oui, ce livre est à moi. Je suis sincèrement désoler. Je n'aurais jamais pensé qu'un livre pouvait s'envoler de cette manière. Mais... Mais... Tu saignes! Oh mon dieu je suis encore plus désoler. Ce genre de chose n'arrive qu'à moi! Oh mon dieu... Oh mon dieu...

Tout en me confondant en excuse je lui tendis un mouchoir en papier pour qu'elle puisse essuyer le sang qui avait coulé. D'un geste je repris mon satané roman, et lui demanda.

Est-ce que tu vas bien? Tu es toute rouge . Si s'est à cause de mon livre je suis profondément désoler, la prochaine fois je ferais très intention dans la manière de le tenir quand il y a du vent.

Il était vrai que voir la jeune fille rouge comme une tomate et du sang sur le visage, s'était comique, mais il ne fallait pas oublier que tout ceci était de ma faute. Mais une chose était sûre cette fille semblait fort sympathique.

Reducio
Salut ! Je suis heureuse que quelqu'un s'est proposée. Merci de tes conseils je vais aller de ce pas dans la salle commune . :)

Voler de ses propres ailes, renaître de ses cendres.

Quand le livre s'envole.  Libre 

Oui, ce livre est à moi. Je suis sincèrement désolé. Je n'aurais jamais pensé qu'un livre pouvait s'envoler de cette manière. Mais... Mais... Tu saignes! Oh mon dieu je suis encore plus désolé.Ce genre de chose n'arrive qu'à moi! Oh mon dieu... Oh mon dieu..."

Eileen n'eut même pas le temps de rassurer la petite blonde que cette dernière lui tendait déjà un mouchoir pour qu'elle puisse nettoyer la scène de crime qu'était son visage. Reconnaissante, la jeune serdaigle s’en empara, tandis que son interlocutrice récupérait, d’un geste un peu brusque son livre. Elle paraissait terriblement gênée. Eileen tenta bien de la rassurer, ou en tout cas lui dire qu'elle partageait sa surprise quand au vol plané du livre, mais son interlocutrice continuait sur sa lancé, l'empechant d'en placer une.
Est-ce que tu vas bien? Tu es toute rouge . Si c'est à cause de mon livre je suis profondément désolé, la prochaine fois je ferais très attention dans la manière de le tenir quand il y a du vent.

Amusée par la diarrhée verbale de son interlocutrice, Eileen sentit le rire lui monter dans la gorge, mais elle le retint. Au vue de la situation un rire aurait pu être mal interprété, et Eileen ne voulait pas mettre davantage son interlocutrice dans l’embarras. Alors, pendant que l'autre parlait, elle l'observa. Maintenant, qu’elle l’avait en face d’elle, elle se rendit compte qu'elle connaissait la propriétaire du livre. Si la cravate au couleur des bleu et bronze était un très gros indice, le fait qu'elle se souvenait l’avoir aperçu lors de son dernier cours de Potions, qui après tout remontait à moins d’une demi-heure, elle l'élément qui lui permettait d'affirmer avec certitude que la petite blonde était une élève de sa maison et de sa promotion. Eileen se sentit rougir d'avantage : elle ne se souvenait que du nom de famille de la petite blonde. Une fois de plus, elle regretta que les professeurs ne soient si vieux jeu, n'appelant les étudiants que par leur patronyme. Le bruit d'une autre brise, presque aussi forte que celle qui avait fait s'envoler le livre, se fit entendre dans les feuilles du chêne sous lequel la petite blonde était installée quelques instant auparavant, attirant l'attention d'Eileen et résolvant le mystère du vol du livre.
“Je ne pense pas que ce soit ta faute, je suis presque sûre à cent pourcent que cette brise était naturelle"

D'un léger mouvement de tête, elle indiqua un groupe de collégiens un peu plus âgés, derrière la blonde, s'entrainant à des sortilèges.
"Ce n'est pas de ta faute! Puis je n'ai déjà plus mal et mon nez ne saigne plus et puis je n'ai perdu que quelques gouttes de sang, je survivrai"

Ce n'était pas tout à fait vrai. Si la quantité de sang perdu était plus qu'insignifiante, la douleur elle était forte et toujours bien présente. Eileen n'osait imaginer l'état dans lequel son nez serait dans quelques heures. Souriante, elle continua.
“Ne t’inquiètes pas non plus pour la rougeur, c’est l’effort par la douleur qui la cause. En fait je, ...”

La fillette s’interrompit. Devoir lever la tête pour voir le visage de son interlocutrice n’arrangeait pas la douleur dans le cou de la jeune collégienne, qui décida de se lever, pour se mettre au même niveau que son interlocutrice. Elle comptait bien lui expliquer pourquoi elle était si rouge, mais cela risquait de prendre du temps et elle n’avait nullement envie de finir avec un torticolis. S’appuyant sur le sol pour se relever, elle eu malheureusement le réflexe de prendre appuie sur sa jambe engourdie, ce qui la déséquilibra la faisant tomber vers son la petite blonde. Tachant d’éviter au mieux l’autre, pour ne pas l'entraîner dans sa chute, Eileen se dit qu’elle aurait mieux fait de lui proposer de s’installer à côté d’elle.

Finisseuse - Batteuse remplaçante des Éclairs de Serdaigle.
"Lorsqu'ils déploient leurs ailes, les Aigles vous ensorcellent !"
Les dons de chocolat sont acceptés, donc si vous vous sentez d'humeur généreuse, n'hésitez pas !