Parc

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Un moment gênant  Privé 

Jonathan se baladais seul dans château ce matin. Tout était calme, on ne pouvait pas se doutait de toute l'agitation qui allait envahir les lieux d'ici une heure ou deux. Les élèves vont bientôt se réveiller, courir et crier dans ses même couloirs qui sont pourtant si silencieux.
Le Gryffondor était perdu dans ses pensées, dans ses premiers cours pour être plus précis. Il venait d'apprendre un sortilège la veille: Wingardium Leviosa. Si il s'était levé si tôt ce matin c'était pour s'entrainer tranquillement à l'abri des regards. Il avait tout d'abord pensé à une salle vide du château mais son niveau était bien trop mauvais et le risque de casser quelque chose bien trop grand. Son choix c'était donc porté sur le parc.
*Comme c'est beau* Se dit le jeune Lion. Le parc était immense, bordé par la foret interdite et le lac. Les quelques chênes et le saule cogneur donnent vies à ce panorama. Jonathan se dit que c'était l'endroit parfait pour s'exercer, il ne dérangerai personne ici. Il sorti une chaussure qu'il avait piqué à son camarade de dortoir pendant son sommeil. Il l'a mis sur l'herbe et s'éloigna de quelques pas. Il fallait maintenant se rappeler de ce qu'avait dit sa professeur de sortilège:

"Pour la gestuelle, c'est simple : vous tournez puis vous abaissez votre baguette."

Jonathan fit quelques mouvement dans le vide pour s'échauffer puis tenta la même chose en prononçant le sortilège. Le sort toucha bien la chaussure mais cette dernière fut juste projeté un peu plus loin. Jonathan n'abandonna pas pour autant, c'était un Gryffondor, il ne devait pas être effrayé par l'échec. Après de nombreuses tentatives et quelques brins d'herbes coupé, la chaussure s'envola quelques instant et retomba sur le sol. Cet instant était magique pour le jeune garçon (c'est le cas de le dire), il explosa de bonheur et commença une petite danse de la joie pour fêter son exploit. *Je vais leur en mettre pleins les yeux tout à l'heure* se disait il déjà en exécutant ses pas de danses totalement désynchronisé. On aurait dit que ses bras et le haut de son corps fonctionnaient en décalé de ses jambes. C'était drôle à voir.
Un craquement de brindille derrière lui le ramena à la réalité: il n'était pas seul dans cette école, quelqu'un pouvait voir sa danse.
il s'arrêta et se retourna doucement pour voir qui avait bien pu assister à ce moment ultime de honte.

Esmée marraine et grande sœur <3 Un jour Jonois resplendira. Duncan peeves bis
Champion de Poudlard de Bavboule. Don Juan 2017
Gryffondor du mois de Mars

Un moment gênant  Privé 

Examen de Potion... Je devais bientôt passer cet examen là, et malgré mon bon niveau constant durant l'année, j'étais incroyablement stressé par cet événement. Les Potions étaient devenues importantes, pour moi, et c'était une des matières que je voulais absolument réussir. C'est ainsi que je me réveillais, ce matin. Le ciel était encore sombre, et mon dortoir silencieux. J'avais révisé toute la soirée de la veille, et ce matin j'avais besoin de me détendre.
Je m'étais alors assis sur mon lit, et je regardais pensivement le livre au sujet passionnant (les Grands Potionnistes de notre Siècle) sur ma table de chevet. Non, je ne voulais pas lire. Poudlard avait cet effet étrange sur moi. Alors qu'auparavant je ne souhaitais qu'une chose : que l'on me laisse en paix avec mon bouquin, maintenant je trouvais quantité de choses intéressantes à faire : me promener, discuter, visiter, aller courir... Aller courir ? Tiens, l'idée venait de me trotter à l'esprit... Je n'étais pas une grande sportive, mais j'aimais ça. Les heures sur un balai avec mes frères ne m'avaient jamais rebuté, au contraire. Le parc m'attirait irrésistiblement, et fouler l'herbe humide dans une légère course me libérerait l'esprit. Après tout, les études ne disaient-elle pas que le sport était bon autant pour le mental que pour le physique ?

Décidée, j'avais échangé mon uniforme contre un léger pull et un jogging sombre, une écharpe verte, et une légère cape foncée. Hors de question de sortir sans cape dans la froideur Automnale de l'Ecosse.
Et me voilà dans le Parc ! J'embrassais le paysage du regard, appréciant la faible luminosité d'un matin de Novembre. Au loin, la surface du lac reflétait les montagnes sur sa surface calme, donnant un air féerique au tableau. C'était magnifique, et calme. Pas une personne dans les environs, j'étais en paix et je comptais bien en profiter. Un grand sourire éclaira alors mon visage peu habitué à cela, et c'est d'un pas conquérant que je commençais à traverser le parc. Mon folle course commencerai à l'orée de la Forêt Interdite ! J'adorais les forêts, leur ambiance mystérieuse, le silence effrayant... Tant que je ne m’enfonçais pas dans les bois seule, bien sur, je n'aurais jamais la prétention de dire que j'étais courageuse.

Alors que j'atteignais une plaine verdoyante qui abritait quelques arbres, le silence environnement fut brisé par des bruits de mouvements. D'où cela provenait-il ? Je regardais vers le stade de Quidditch qui surplombait ma plaine : aucun joueurs n'étaient présents. Je fis un tour sur moi-même, piétinant sur place. Sur le chemin de mon regard, se profila alors la silhouette d'un jeune garçon. Ce qui me frappa en premier ne fut pas la baguette que sa main tenait, ou son visage, non... C'était les mouvements étranges que son corps accomplissait. Un bras vers le haut, un bras vers le bas et les jambes... Totalement en désynchronisation... Sans pouvoir m'en empêcher, je regardais le garçon effectuer sa sorte de danse. L'impression d'être dans un monde décalé s'installa dans mon esprit. Je me demandais un instant si je n'étais pas en train de rêver. Je jetais un discret regard derrière moi, à la recherche d'une chose qui me permettrait de mettre une explication sur cette ambiance onirique. Rien. Je reculais alors un légèrement, afin d'avoir une vue d'ensemble de l'étrange garçon. Un bruit de craquement me surprit alors et je sursautais bêtement. Je baissais la tête sur mes pieds, et je vis de pauvres feuilles rougeâtres abandonnées par l'Automne et le vent écrasé par mes pieds. Je reportais mon regard sur le garçon, de peur qu'il m'ait entendu, prête à fuir au premier comportement suspect. Enfin, plus suspect que l'étrange danse dont j'avais était témoin, bien entendu.

Le garçon se retournait doucement et me regardait d'un regard bleu empli de honte. Je me dandinais sur place, gêné de n'avoir pu fuir avant qu'il ne me remarque. Qu'allais-je pouvoir dire ? Il me semblait que sa honte m'atteignait aussi, car je ressentais un sentiment désagréable monter en moi, et mes joues en furent victimes : elles se couvrirent de rouge, à mon plus grand malheur. Je me raclais doucement la gorge, espérant ainsi casser le silence qui s'étirait. Je sentais un léger rire secouer mes épaules, l'image du garçon dansant ne voulant pas partir de mon esprit. J'avais aperçu une chose très intime de lui, une de ces choses qu'on ne fait que lorsque l'on se sait seul, lorsque l'on est à l'abri de tout regard gênant.

-Beaucoup de gens préfèrent danser lorsqu'ils sont seuls, sûrement par peur du regard des autres. J'avais prononcé ces paroles sur un ton concerné, hochant la tête.

Mais mon sérieux fut vite brisé par le petit rire qui s'échappa de ma bouche. Je levais une main rapide pour la placer devant mon visage, regardant le garçon sans savoir quoi ajouter. Je l'avais sûrement vexé... Pas que cela m'étonnait, je n'avais pas réellement de tact, mais mon intention n'avait pas été de me moquer de lui. Je tournais rapidement les yeux vers la forêt : peut-être que je pourrais me mettre à courir, le garçon m'oublierai, tout serait pour le mieux pour tout le monde.

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »

Un moment gênant  Privé 

Son corps s'était crispé. Il s'était arrêté net dans sa danse, un bras en l'air et son corps en équilibre sur la jambe droite. Ce bruit annoncé le début de rumeurs qui allaient évoluées en moqueries pour finir en humiliation. Jonathan ne connaissait que trop bien ce schéma dont il avait été victime durant toute son enfance dans le monde moldu. Il se retourna tout doucement comme pour retarder le moment fatidique où il apercevra le regard et petit sourire moqueurs de la personne derrière lui. Mais il fut très surpris d'apercevoir une jeune fille en jogging qui avait l'air tout aussi gêné que lui. La petite rougeur qui commencé à se dessiné sur ses joues contrasté avec ses cheveux châtains et ses yeux marrons.
*Elle rougit*. C'est la première chose qui frappa Jonathan, la jeune fille n'allait pas se moquer de lui, elle était juste gêné d'avoir du assister à ce spectacle désastreux. Il ne savait pas ce qu'était le pire entre la gêne et la moquerie mais au moins elle n'était pas parti en courant pour raconter cette vision aux autres élèves de l'école. Elle se racla la gorge et dit:

-Beaucoup de gens préfèrent danser lorsqu'ils sont seuls, sûrement par peur du regard des autres.

*Elle ne croit quand même pas que je me lève super tôt le matin juste pour venir danser au milieu d'un parc, si on peut appeler cela de la danse*

Cette petite phrase fut accompagné d'un rire vite bloqué par la jeune fille. Elle mit sa main devant son visage d'un air gêné comme si elle regrettait son rire. C'est pourtant ce qui détendit l'atmosphère. Jonathan d'abord vexé se mit à la place de sa camarade et rejoua la scène dans sa tête. Il ne put s'empêcher de rigoler en s'imaginant danser comme il venait de le faire. Mais lui ne chercha pas à retenir son rire.
Il regarda la fille pour voir sa réaction et ajouta:

"C'est gentil de décrire mes mouvements comme de la danse. On avait plutôt l'impression que j'avais une puce dans mes vêtements" Il rit "Et vu ta réaction c'était pas beau à voir"

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Gryffondor du mois de Mars

Un moment gênant  Privé 

Un étrange bruit raisonna du côté du danseur. Mon regard quitta la forêt à contre coeur pour venir se poser à nouveau sur le garçon. Le bruit n'était qu'un éclat de rire qui provenait de la personne en face de moi. Ce rire me sembla libérateur. Un mélange de soulagement et d'euphorie. Peut-être avait-il eu peur que je ne me moque de lui ? Je ne vois pas qu'elle raison il y aurait pu avoir pour que je me moque de lui, l'instant était plus gênant qu'autre chose. Quoi que mon rire prouvait bien qu'il était aussi hilarant. Je n'étais pas habitué à rire devant des inconnus, et j'en ressenti une gêne que je savais déplacé. Mais l'autre ne me laissa pas le temps de réfléchir plus longtemps, puisqu'il s'adressa à moi :

-C'est gentil de décrire mes mouvements comme de la danse. On avait plutôt l'impression que j'avais une puce dans mes vêtements, ria-t-il.

Tiens, encore un qui riait beaucoup. Au moins, il ne me regardait pas comme s'il voulait absolument tout savoir de moi sans même me connaitre. Sa phrase me laissa perplexe. N'était-il donc pas en train de danser ? C'est vrai que ses mouvements étaient assez désynchronisés mais sur un fond musical, cela devait bien rendre. Enfin, c'était à prouver... Il m'avait l'air agréable, ce jeune homme, mais je ne comprenais toujours pas pourquoi il dansait en plein milieu du parc. Quoi que chacun avait ses propres raisons.

-Tu n'étais pas en train de t'exercer pour un quelconque futur bal ? Je posais ma question d'une voix sérieuse, réellement intéressée. Ça a l'air d'une danse, dis-je d'une voix peu sûre.

Je m'avançais de trois pas prudent vers lui, trouvant étrange le fait que l'on discute en étant à dix mètres l'un de l'autre. Je m'arrêtais à une distance raisonnable, ne voulant pas non plus lui faire croire que j'allais faire ami ami avec lui. Après tout, il était occupé à sa danse et moi je voulais aller courir. Dans cinq minutes tout au plus, cela serait une ancienne histoire, et je lui promettrait de ne pas parler de ce que j'avais vu. Les meilleurs moments gênants étaient sûrement ceux que l'on gardait pour nous. Pourrais-je un jour avoir une autre image en tête que sa danse désynchronisée, lorsque je le croiserai dans les couloirs de l'école ?
Il avait rajouté une phrase mais je ne l'avais pas entendu, trop préoccupé à comprendre la situation. Le moment n'était pas tellement le meilleur, se lever aussi tôt n'était pas forcement bon pour la concentration. Même si pour moi, la question de la concentration se posait à tout moment de la journée.

-Je ne sais pas danser non plus.

Cette phrase avait franchi le rempart de mes lèvres sans que j'en prenne réellement conscience. Avais-je vraiment sous-entendu qu'il ne savait pas danser ? Je me mordais la lèvre, en me détournant légèrement, préférant fixer le lac que le garçon. Je m'étais senti obligé de lui faire comprendre qu'il n'était pas seul dans cette situation...
*Heureusement qu'il n'entend pas mes pensées, je manque déjà assez de tact...*.

Le lever du soleil se réverbérait sur la surface du lac, c'était un beau spectacle mais mes pensées étaient tournées sur autre chose. Voilà, je me sentais à nouveau démuni maintenant que les premiers instants naturels étaient passés. Je ne savais que dire. Alors je fis quelques pas dans l'herbe humide, pour m'occuper. Une chaussure traînait à côté du garçon. Je me tournais vers lui, les yeux baissés sur la baguette qu'il tenait encore entre les doigts. Le rapport n'était pas difficile à faire, il semblait s’entraîner.

-Je... Hum... *Quelle éloquence...*. Je pointais l'orée de la forêt. J'allais courir. Pourquoi je lui disais ça ? Aucune idée. Et toi... ? Aucune idée là non plus...

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »

Un moment gênant  Privé 

Jonathan avait dépassé l'état de gêne dans lequel l'avait mis la jeune fille en jogging. Il avait eu peur qu'elle se moque, mais un simple petit rire s'était échappait de ses lèvres. Lui même n'avait pu s'empêcher de rire. Décidément cette journée s'annonçait belle: le temps était magnifique, le froid matinal commencé à disparaitre pour laisser place à la chaleur d'un soleil qui se levait au loin. En plus de cela, le jeune Gryffondor venait de réussir un sortilège que la majorité de sa classe avait raté la veille. Et cerise sur le gâteau, il rencontré une jeune fille qui avait l'air d'une première année. Les rencontres n'était pas son fort, sa timidité maladive lui faisait éviter tout rapprochement avec d'autre personnes humaines. On ne peut pas dire que leur rencontre ait commencé sur les chapeaux de roues, mais ce n'était pas fini. Cette fille avait l'air sympa.
C'est justement elle qui stoppa ses pensées:

"-Tu n'étais pas en train de t'exercer pour un quelconque futur bal ?"

Cette phrase entraina un rictus chez Jonathan, il ne savait même pas si un bal était prévu au cour de l'année. Il y avait des rumeurs sur le Grand Bal de Noël qui a lieu chaque année. Il parait qu'il est magnifique, que c'est le moment où tout les élèves et professeurs doivent s'habiller avec les plus beaux costumes et plus belles robes possibles et choisir une cavalière pour danser. Jonathan imagina alors une fille en face de lui qui dansait comme lui tout à l'heure... Ce n'était vraiment pas possible de danser cela dans un bal chic.
Alors qu'il allait répondre, la fille se rapprocha alors de lui en faisant trois pas. Il allait faire de même comme cela se passait dans une rencontre normal mais elle s'arrêta à encore quelques mètres de lui puis reparla:

"-Je ne sais pas danser non plus."

Jonathan ne s'attendait pas à une autre phrase de la sorcière. Quand on pose une question en général on attend la réponse. Mais ce n'était visiblement pas son cas. En plus de cela elle le critiquait encore sur sa danse. Il aurait préférait qu'elle passe à autre chose, qu'elle puisse oublier la vision d'horreur à laquelle elle venait d'assister malgré elle. Mais on dirait bien que ce n'était pas si facile à oublier.

"-Je... Hum..J'allais courir. Et toi... ?"

Jonathan attendit un moment après la question pour être sur que cette fois c'était à lui de parler et qu'elle n'allait pas rajouter d'autres questions. L'expression sur le visage de son interlocutrice lui fit comprendre que si il voulait en placer une c'était maintenant.

"Vu ton jogging, je me doutais bien que t'allais courir. Tu es super courageuse de faire du sport si tôt le matin"

Il regarda sa baguette et la chaussure de son camarade de classe. Le jeune garçon ne savait pas si il devait dire qu'il était obligé de s'entrainer pour avoir le niveau suffisant pour suivre les cours. *Et tant pis, elle est pas bête, elle a du se rendre compte que je m'entrainais*

"Je m'entraine pour le sort Wingardium Leviosa, et tu es arrivé juste au moment où j'avais réussi après de multiples tentatives, d'où la danse de la joie à laquelle tu as assisté. Tu sais utiliser ce sortilège?"

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Gryffondor du mois de Mars

Un moment gênant  Privé 

J'avais cette impression d'avoir dit une chose qui ne fallait pas, sans savoir quoi. Le garçon m'avait regardé sans rien dire, écoutant mes phrases et ne me quittant pas du regard. Je me sentais de moins en moins à l'aise dans cette ambiance que je jugeais pesante. Après ma dernière phrase, il resta à me regarder sans réaction et je me demandais un instant si mes pensées avaient dépassés mes paroles. Je me repassa mes paroles en boucle essayant de comprendre ce qui n'allait pas, mais je ne découvris rien de plus que ce que je savais déjà. Etrange. Enfin, dans tout les cas je ne trouvais rien à me reprocher, alors j'écouta le garçon répondre à ma question et me parler :

-Vu ton jogging, je me doutais bien que t'allais courir.


Cette phrase eu pour effet de me faire froncer les sourcils. *Et bien si je ne peux plus dire de choses évidentes, je ne vois pas de quoi je pourrais parler...*, il me donnait l'impression de parler pour rien, déjà que je ne savais quoi dire lorsque je parlais... Peut-être que ce serait mieux si je m'en allais, j'étais lasse de me contrôler à tout bout de champs pour rendre acceptable mes rencontres. Je n'eu pas le temps de faire le moindre geste, le Gryffondor me parla à nouveau.

-Tu es super courageuse de faire du sport si tôt le matin.

J'eu un sourire ironique en entendant ces mots. Il ne devait qu'être autant courageux que moi, alors, pour se lever si tôt pour faire ce qu'il faisait... J'eu d'ailleurs ma réponse à une de mes questions, comprenant enfin ce qu'il faisait ici à cette heure. Je ne m'étais donc pas trompé, il s'entrainait. Je restais à le regarder, ne disant rien, réfléchissant à ses mots. J'avais mis du temps à savoir pratiquer le sortilège de lévitation. Je me rappelais encore de ma joie lorsque j'avais vu ma plume s'élever dans le ciel sous mon contrôle. Chaque sortilège était une grande réussite que tout petit sorcier devait se rendre compte. Je trouvais marrant le fait qu'il associe une réussite à une danse, bien que l'idée ne me serait jamais venu à l'esprit. Je pensais un instant à l'utilité de tout cela. Qu'est-ce que la danse apportait à sa réussite ? bof, la réponse devait être quelque part, mais cela ne m'intéressait pas tellement.
Je le regardais avec un regard étonné, j'avais presque oublié sa présence. C'est vrai qu'il m'avait posé une question. Je décidais donc d'y répondre, retrouvant sans vraiment le désirer mon comportement timide.


-Je le maitrise.

*Mais qu'est ce que c'est que cette réponse minable ??*, pensais-je en regardant fixement le garçon, comme figée. Je frottai mon pied sur le sol rendu mou par la rosée du matin, le visage baissé sur mes pieds. Ah oui, il avait parlé du fait que j'aille courir si tôt, peut-être que je pourrais dire quelque chose là-dessus ! Heureuse d'avoir trouvé la Solution, je relevais ma tête qui, dans ma hâte, émis un craquement plutôt sinistre.

-C'est la première fois ! Ma voix m'avait semblé plus haute qu'avant, était-ce le cas ? Je repris sur un ton plus calme : Que je vais courir, je veux dire. Enfin, d'ailleurs je n'ai pas encore commencé, mais...

Ma voix s'éteint éteinte dur et à mesure que je prenais conscience des mots idiots que je prononçais. Je perdais ainsi ma confiance et restait les bras ballant devant le garçon, l'esprit vide de toute idée de phrase à lui dire. Pourquoi ne pouvais-je pas parler naturellement avec lui ? Pourtant ça aurait pu être agréable, une discussion légère en attendant que le Soleil ne prenne sa place dans le ciel.
Les derniers effet de la nuit commençais à disparaitre, laissant le monde dans un étrange mélange de couleur. La nature se réveillait petit à petit, les feuilles des arbres s'étiraient sous le vent matinal produisant des craquements agréable à attendre. Je laissais mon regard danser sur les teintes qui apparaissaient dans le ciel.

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »

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-Je le maitrise.

Jonathan avait l'impression qu'Aelle se sentait supérieur à lui. Une sorte de dédain se reflétait par cette réponse que Jonathan n'aimait pas beaucoup. Il ressentait cette infériorité qu'il avait ressenti dans le monde moldu. La jeune fille resta figée devant lui sans parler. Peut être attend elle une réponse, ou alors cherche-t-elle ses mots pour enfoncer encore plus le Gryffondor. Puis elle baissa les yeux d'un air gênée. Cette réaction surpris Jonathan, elle paraissait timide et avait presque honte de ce qu'elle avait dit, ce qui n'était pas du tout une réaction à laquelle s'attendait le premier année.

-C'est la première fois ! Que je vais courir, je veux dire. Enfin, d'ailleurs je n'ai pas encore commencé, mais...

Elle avait changé de sujet, ce qui signifiait que Jonathan avait raison, elle ne le prenait pas de haut mais manquait peu être juste de tact. Cette fille avait le regard vide, perdu dans le décor qui les entouraient. On aurait dit que Jonathan été de trop, comme un tache ou un obstacle au centre de sa belle promenade dans le parc au levé du Soleil. La fin de la phrase sous entendait qu'elle voulait courir, ou alors que Jonathan était son excuse parfaite pour ne pas faire ce sport qui peu être ne lui plaisait pas mais qu'elle s'était forcé à faire. Jonathan n'avait pas encore décidé quelle option lui était la plus favorable et surtout laquelle était vraie. Le Gryffondor avait l'impression de gêner la jeune fille et il n'aimait pas cette impression. Il fallait régler cette histoire une fois pour toute et enlever cette atmosphère pesante.

"Si tu veux vraiment courir, tu peux y aller, ne te gêne pas à cause de moi."

En disant ces mots d'une manière un peu sèche, Jonathan se rendit compte que ça pouvait pousser cette fille à partir. Déjà qu'il a peu d'amis, si en plus il rejette toutes les personnes qu'il rencontre cela ne va pas s'améliorer. Il fallait trouver une autre phrase à dire avant qu'elle ne se braque et qu'elle parte. Au fond, elle n'avait pas l'air méchante, les deux jeunes pouvaient être amis qui sait?

Sinon on peut faire un tour dans le parc, mais en marchant s'il te plait parce la course et moi on est pas très amis.

Jonathan avait essayé de finir sa phrase sur un ton un peu joyeux en faisant un grand sourire pour que son interlocutrice comprenne qu'il préférait largement cette option.

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Gryffondor du mois de Mars

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Le regard tourné vers le ciel, je réfléchissais. Je pensais à ma timidité. Je n’aimais pas parler avec les autres, n’étant pas habitué à le faire. Je n’avais eu aucun temps de préparation, avant de faire face au Gryffondor, même pas quelques minutes pour trouver de quoi parler. J’avais la sensation qu’il ne me comprenait pas, avais-dis une mauvaise chose ?
Je baissais la tête sur le jeune garçon, l’observant me détailler avec ses yeux bleus.
*Qu’est-ce que je fais là ?*. Pourquoi n’avais-je pas continué mon chemin, je n’avais eu aucune raison de m’arrêter. Peut-être que la solitude que je ressentais en ce début d’année, me donnait envie de me lier avec les Autres ? Peut-être que l’absence de mes frères me pesait plus que ce que je ne le pensais ? Ce garçon était étrange, avec ces danses. Mais j’aimais les choses étranges. Devais-je fuir, laisser ma timidité contrôler mes gestes ? Je ne savais que faire, alors je laissais tomber ma baguette le long de ma manche pour m’occuper les mains. Je faisais souvent cela, depuis que j’avais le morceau de bois. Cela me permettait de me détendre, de penser à d’autres choses. Je me sentais rougir, aussi, sous le regard de cet enfant. Je n’aimais pas être victime du regard les autres, je préférais de loin les observer. Étonnement brave, je ramenais mes yeux dans ses orbes bleus. D’habitude, les Autres n’aimaient pas que je les regarde ainsi, sans détourner le regard. J’avais remarqué cela très vite. Mais je n’aimais pas cela, moi non plus. Alors je laissais une nouvelle fois mon regard se perdre sur l’eau calme du Lac. *Où est le calmar ?*, peut-être que j’aurais une chance de l’apercevoir, lors de ma course.

La voix du jeune garçon m’interpella. Je tournais la tête vers lui en entendant son ton sec. Ses mots n’avaient pas de teinte négatif, mais pour le ton, c’était tout autre. Dans tous les cas, il me donnait une occasion de m’en aller sans effort. Je n’allais pas m’en passer. Je serais peut-être resté, s’il ne m’avait pas offert ses mots.
Lentement, je me détournais de lui pour me diriger vers l’orée de la Forêt interdite. Je fis quelques pas avant qu’il ne m’interrompe à nouveau. Je m’arrêtais, et me tournais à demi vers lui.
Je le dardais d’un regard interrogatif. Voulait-il que je m’en aille, ou que je reste ? La réponse à cette question n’était pas importante. Il aurait les deux.


- De toute manière, j’allais commencer là-bas, lui-dis doucement, levant mon bras pour désigner la forêt.

Je me tournais entièrement vers lui. Je lui lançais un regard discret, avant de soupirer doucement. Sa présence ne m’était pas désagréable, mais je ne savais pas que dire. Je ne me sentais pas à ma place. Accepterait-il ma présence silencieuse ? Ou serait-il du genre à paniquer, me trouver inintéressante ? Ce qui m'intéressait, dans cette question, était la suite que la réponse amènerait. Si le garçon n’aimait pas ma présence, il s’en irait, je pourrais courir en paix. S’il acceptait mon silence, j’accepterais les mots qu’il m’offrirait, ou son silence apaisant. Cela pouvait se tenter. Timidement, sentant mes joues se colorer de rouge, je lui fis un léger sourire, quasi inexistant.

- Alors… Si tu veux, on peut faire un bout de chemin ensemble…

Après lui avoir jeté ces mots, je me retournais pour commencer à avancer doucement. Je me mordais la lèvre, faisant rapidement tourner ma baguette dans ma main. Je ne savais pas ce qu’il m’avait pris, pourtant je savais que ce n’était pas une bonne idée. Ma rencontre avec ce garçon de Poufsouffle, il y a quelques jours, avait été aussi agréable que douloureuse. Je m’étais rendu compte, que mon manque évident de connaissance quant aux relations humaines, était un frein énorme dans ma sociabilisation à Poudlard. Je ne m’en plaignais pas, mais la solitude que j’avais ressenti face à ces enfants joyeux, alors que je n’avais plus mes frères près de moi, m’avait convaincu d’essayer de m’ouvrir. Ne serait-ce qu’un peu. Pour essayer.
Je m’arrêtais pour attendre le garçon. Mes yeux étaient fixés sur la forêt qui se trouvait à une centaine de mètres. Le chemin ne serait pas long, la compagnie non plus.

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »

Un moment gênant  Privé 

- De toute manière, j’allais commencer là-bas.

La fille leva le bras vers la forêt et se tourna vers Jonathan. Il n'y avait pas vraiment d'engouement dans son geste c'est presque si elle se sentait forcé de lui parler lui montrer sa route pour ne pas rejeter brutalement le garçon. Elle soupira en disant ces mots. Jonathan était perplexe, il ne savait pas si la jeune fille le détestait parce qu'il avait gâché sa course matinale ou alors si c'était seulement de la timidité. Pourtant en timidité il en connaissait un rayon, c'était un lourd poids que ses épaules portent depuis bien des années. Il avait cependant tenté de faire un effort ce matin pour se faire une amie, et ne pas rester seul dans Poudlard sans connaitre personne. Il aurait très bien pu prendre ses jambes à son cou dès qu'il avait entendu la brindille craquer durant sa danse. Mais au lieu de cela il avait affronté la honte et au final il n'en était pas mécontent. Il venait de rencontrer une inconnu, d'une autre maison que lui. Ce qui était réellement une première pour le première année. Elle n'avait pas l'air méchante ni agressive, le seul défaut qu'elle pouvait avoir été un énorme manque de motivation et peut être une grande timidité.

- Alors… Si tu veux, on peut faire un bout de chemin ensemble…

Alleluia. La jeune fille aux cheveux châtains avait accepté sa proposition de faire un bout de chemin ensemble. Comme quoi, elle n'était pas méchante mais seulement timide. Et puis c'était normal de pas trop savoir quoi dire à un inconnu qu'on vient de surprendre comme ça dès le matin. Peu être n'aimait-elle pas parler. Ce n'était pas grave, Jonathan essayerai de parler pour deux et puis même si il n'y arrive pas, les silences seront quand même agréables. Il faut dire que parler n'été pas le fort du jeune garçon. Il admirait presque ces personnes qui parviennent à tenir à eux seul une conversation pendant plusieurs heures. Ces gens qui sont au centre de l'attention tout le temps, qui ont toujours une blague drôle ou le mot juste qui va faire rire toute la salle. Jonathan n'était pas de ses gens, il était plutôt celui qui regarde ces personnes de loin sans parler, sans intervenir dans leurs discussion de peur que toute la salle les observe et qu'un malaise s'installe après leur intervention. Un peu le malaise qu'il y a eut lorsqu'elle avait aperçut cette danse ridicule. Mais marcher ferait sans doute disparaitre cette tension qui persistait dans l'atmosphère.
Elle était déjà parti et avait fait quelques mètres avant d'attendre Jonathan. Il ne réfléchit pas et marcha vers sa camarade de marche. Il ne fallait pas courir pour pas qu'elle le prenne pour un gamin (ce qu'il était un peu) mais on pouvait sentir que si il mettait trop de temps elle partirait sans doute sans lui. Il ne fit même pas attention et laissa par terre la chaussure de son ami qu'il avait volé pour s'entrainer. Il avança doucement et tout deux commèrent à marcher vers la forêt.

Au fait je m'appelle Jonathan et toi?

C'était un peu stupide comme question, mais il fallait bien passer par là. Il n'allait pas continuer à parler avec quelqu'un dont il ne connait même pas le nom. Il attendait sa réponse en fixant la forêt droit devant lui. Elle était vraiment sombre et contrastait avec toute la lumière et beauté qui émanait du parc, bien qu'elle soit très belle aussi mais dans un style différent. Finalement, Jonathan avait bien fait de se lever tôt pour s'exercer ce matin. Bien que sa camarade inconnue soi bizarre de premier abord, peut être serait-elle moins renfermé aux fils de la ballade.

Esmée marraine et grande sœur <3 Un jour Jonois resplendira. Duncan peeves bis
Champion de Poudlard de Bavboule. Don Juan 2017
Gryffondor du mois de Mars

Un moment gênant  Privé 

Je venais de me remettre en marche lorsque le garçon arriva près de moi. Il se mis à ma hauteur et marcha près de moi, respectant mon rythme. Je ne savais pas si je devais me réjouir de sa présence ; une part de moi aurait préférée qu’il ne vienne pas. Je marchais en regardant mes pieds, de peur de trébucher sous l’angoisse que je ressentais. Me connaissant, je serais capable de regarder dans tous sens pour éviter son regard, et ainsi ne pas voir une malheureuse branche qui se serait immiscé sur mon chemin. Je souris étrangement, pensant à l’idée qu’un botruc aurait pu me faire le coup, si tant est qu’il soit une créature farceuse. Cela me ramena inévitablement à ma conversation avec Nebor et mon cœur rata un battement ; j'espérais que notre prochaine rencontre se passerait aussi bien que les dernières. J’étais particulièrement angoissé.

Nous marchions lentement, la brise fraîche de la matinée étouffant nos pas ; l’enfant pris la parole et se présenta. Je lui jetais un regard en coin, discrète. Il regardait la forêt. Je fronçais les sourcils. Pourquoi les autres persistaient-ils à ne pas se présenter avec leur nom entier ? Ce garçon s’appelait-il seulement “Jonathan” ou avait-il un nom de famille ? Je n’aimais pas particulièrement appeler les Autres par leur prénom, et moins encore qu’eux m’appelle “Aelle”. J’avais appris toute mon enfance, à ne pas dire le prénom des gens que je ne connaissais pas, c’était une chose que m’avait appris Maman, au même niveau que le remerciement. Et c’était drôlement moins intime, un nom de famille. Mais cet enfant, qu’avait-il appris ? Je regardais ses cheveux noirs, ses yeux bleus et son visage enfantin illuminé ; à quel point était-il différent de moi ? Prenant une voix hésitante, ne sachant pas comment exprimer le fond de ma pensée, je dis :


- Je… Tu n’as pas de nom de famille ?

Ma voix avait une teinte étrange. Un mélange de surprise, de dédain et de curiosité. Je n’avais pas réfléchit avant de poser ma question, et maintenant je me rendais compte que sa réponse entraînerait à coup sur d’autres questions. La conversation n’était pas prête de se terminer. Je pris une grande goulée d’air, puis dis d’un ton timide en souriant doucement, toujours hésitante :


- Bristyle.

Je me rendais bien compte que la plupart des enfants se seraient présentés d’une façon différente, selon la norme “prénom, nom de famille” ou “nom de famille, prénom”. Mais je craignais ne pas apprécier entendre mon prénom dans sa voix, et je ne souhaitais pas gâcher la quiété de notre promenade.

Je fourrais les mains dans les poches de ma cape. La forêt se rapprochait, je pouvais dors et déjà apercevoir l’obscurité qui cachait les bois. C’était un beau contraste avec la luminosité présente dans le parc.

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »

Un moment gênant  Privé 

- Je… Tu n’as pas de nom de famille ?

C'était un peu bizarre comme question. A quoi pouvait bien lui servir un nom de famille? Si le garçon lui avait donné son prénom c'était pour qu'elle l'appelle comme cela et non par son nom de famille. Jonathan hésitait un peu, a vrai dire il aimait beaucoup son prénom mais moins son nom. Jonathan c'était joli, un peu long mais pleins de surnom était imaginable. Alors que Crimspeak s'était un peu dur, ce n'était pas doux à l'oreille. En plus si on le prononcé d'une certaine façon cela sonné comme "Creamspeak" et "Crème qui parle ce n'était pas vraiment flatteur. C'était sa meilleure amie qui lui avait fait remarqué ce détail alors que le jeune garçon ne s'en était jamais rendu compte par lui même.

Mais après tout si elle voulait connaître son nom de famille il n'allait pas refuser. Jonathan attendait cependant toujours la réponse de sa camarade. En y réfléchissant un peu, les deux enfants se connaissaient depuis maintenant plusieurs minutes voir plusieurs dizaines mais ils ne connaissaient rien l'un de l'autre. Comment s'appelait elle? Qu'elle est sa maison? Qu'elle âge a-t-elle? Pleins de questions fusaient dans l'esprit du Rouge et Or et il se demandait s'il aurait un jour les réponses. Jonathan commença à se tourner vers les arbres sombres de la forêt cet endroit ou rien ne semblait pouvoir pénétrer même pas la lumière, lorsque la jeune fille repris la parole.

- Bristyle.

C'était inhabituel comme prénom. Mais bon le Gryffondor commençait à avoir l'habitude des prénoms un peu farfelu depuis son arrivé à Poudlard. Il faut dire que ses quatre meilleurs amis s'appelaient Rosalys, Audric, Duncan et Esmée. Donc un prénom de plus ou de moins ne le dérangeait plus.

-C'est joli comme prénom Bristyle. dit le garçon avec un sourire.

Le parc commençait peu à peu à perdre son silence qui était si plaisant tout à l'heure. Les élèves de tous Poudlard émergeaient de leur sommeil et on dirait bien que tous eurent la même idée en ce début de journée. L'herbe verbe se faisait maintenant piétiner par tous ces enfants. Tous ces bruits rappelèrent à Jonathan qu'il n'était pas venu ici si tôt le matin pour se balader tranquillement dans le parc. Si il avait écourté sa nuit d'habitude si précieuse c'était pour s'entrainer pour un cours qui n'allait d'ailleurs plus tardé. Il fallait qu'il récupère la chaussure de son camarade de dortoir avant que se dernier ne se réveille. Mais il ne pouvait pas partir comme un voleur. Cette Bristyle avait l'air sympa, un peu timide et réservé mais sympa. C'était vraiment dommage de devoir la laisser sans en savoir plus sur elle. Le jeune garçon aurait aimé passer plus de temps avec elle mais il n'avait plus le temps.
Jonathan ne savait pas comment partir sans la froisser. Comment faire cela avec tact et diplomatie? Le tact n'était pas vraiment son fort. Il manquait un peu de délicatesse avec les personnes qu'il ne connaissait pas ou peu. Ca l'énervait car du coup la première impression que les gens avaient de lui était souvent mauvaise. Ce matin on ne peut pas dire qu'il est vraiment fait bonne impression avec sa danse de la joie ridicule, Bristyle devait le prendre pour un fou, c'était d'ailleurs étrange qu'elle est accepté de se promener avec lui. Si ca ce trouve elle voulait juste être tranquille pendant son jogging et là elle devait supporter la présence d'un boulet qui la suivait depuis plusieurs minutes. Peut être que l'annonce d'un au revoir serait une libération pour la jeune fille, qui sait?

Jonathan regarda une dernière fois la forêt qui lui tendait les bras. Tous deux auraient pus partir à l'aventure au milieu de ces arbres sombres. Le danger les attendait bien sagement. Ils auraient pu franchir cette barrière naturelle entre l'ombre et la lumière pour partir à la découverte de créature inconnus, à la recherche d'action et de sensation forte. Le Rouge et Or se voyait déjà comme dans les films, une machette à la main comme s'il était dans la forêt amazonienne. Malheureusement cela devra attendre une prochaine fois, et peut être quelques années car le première année avait quand même très peur de cette forêt. Disons qu'il était doté d'une des plus grandes qualités de Gryffondor mais seulement dans ses rêves ou ses histoires. En réalité il était plus du style prudent, qui n'ose pas trop se lancer et affronter le danger.

Mais il fallait se réveiller, ce jour de découverte n'était pas encore arrivé, aujourd'hui il était à côté de Bristyle et il devait partir au plus vite pour ne pas se faire engueuler par Miss Octavia Peters. Imaginez la réaction du professeur si il arrivait en retard sans excuse convaincante et qu'en plus il raté le sort appris la veille. Un frisson traversa tous le corps de l'enfant à cette idée. Si il voulait rester en vie il ne pouvait pas aller plus loin, c'était une question de survie. Miss Peters avait toujours effrayé Jonathan. Cela ne s'explique pas vraiment, c'est juste un ressenti, une impression. Cette dame avait le pouvoir de glacé le sang de ses élèves rien que par sa présence. Le première année essayait tant bien que mal d'être apprécié par cette femme mais rien n'y faisait. Elle le déstabilisait trop et cela le rendait maladroit. Au dernier cours il avait réussi à détruire une plume en utilisant le sort Wingardium Leviosa...s'était une preuve de son niveau et de son stress en présence du professeur de Sortilège.

"Euhh Je suis désolé mais je ne vais pas pouvoir aller plus loin.", sa voix avait changé, elle était faible, on aurait dit un enfant qui avait peur de se faire gronder pour une grosse bêtise. Mais au fond il était plus déçu qu'autre chose. "Je vais me préparer pour les cours, j'ai Sortilège et si j'arrive en retard et si j'arrive en retard Miss Peters va me...". Jonathan ne finit pas sa phrase, sa gorge se serra et il eut plusieurs vision d'horreurs indescriptibles. "Jai été ravi de te rencontrer Bristyle, j'espère que l'on pourra se revoir bientôt pour découvrir ce qui se cache dans cette fameuse forêt."

Tout en disant cela le jeune garçon changea de direction et avança vers le château. Il ne savait pas trop quoi faire, il n'allait quand même pas lui faire la bise. Cela aurait paru normal pour lui mais ca ne devait pas forcément l'être pour elle. Vu son côté timide elle l'aurait sans doute repoussé et ca aurait été encore plus gênant que la danse de la joie. Vouloir lui serrer la main aurait été encore pire et alors la tchecker j'en parle même pas. Donc il choisi d'abord de partir sans rien dire. Ca lui faisait quand même bizarre de la laisser comme cela. il avait la tête baissé comme si il avait honte de son attitude. Ses pieds trainaient par terre et il avait mis ses mains dans ses poches. Il se retourna vers sa nouvelle rencontre et finit par lui faire un signe de la main. Ce n'était pas grand chose mais c'était mieux que rien. En même temps il se souvint de la question de la jeune fille: *Tu n’as pas de nom de famille ?*. Il avait totalement oublié d'y répondre pendant tout ce temps. Pour réparer cette erreur il cria dans tout le parc comme si il n'y avait personne d'autre qu'eux deux:"C'est Crimspeak". Les regards de la majorité des élèves s'étaient tournés vers lui. Jonathan s'en foutait royalement, il avait surement interrompu des conversation intéressante, perturbé le calme de tout le parc et gêné ces jeunes en pleines paresse. Et alors?

Le Gryffondor reprit la direction où l'attendait un cours de Sortilège barbant avec une professeure effrayante, puis plusieurs heures d'apprentissage toutes aussi épuisantes les une que les autres, des repas bruyant dans la grande salle et enfin un retour dans son lit pour se remettre avant une autre journée identique. Il espérait que dans tout ce programme il aurait la chance de voir Emilia pour égayer sa journée. Ces moments avec elle étaient les meilleurs, ils étaient une bulle d'oxygène dans sa journée, une bouffé d'air frais. Jonathan avait de la chance d'avoir la jolie blonde dans sa vie.
Et ce matin, cette rencontre avec cette Bristyle lui avait donné le sourire pour ce qui l'attendait.

Reducio
Voila fin du RP pour moi. Je suis désolé pour le retard. Je ne pensais pas qu'il était possible d'écrire si peu de post en autant de temps :sweatingbullets:. Malgré je suis content de notre RP et j'ai essayé de faire un post final à la hauteur. Merci d'avoir accepté de faire un RP avec moi juste parce que je t'ai envoyé un hibou un soir :kiss:. J'espère que l'on pourra en refaire un autre un jour (sauf si mon écriture ou mes retards t'ont trop déçu :worried: )

Esmée marraine et grande sœur <3 Un jour Jonois resplendira. Duncan peeves bis
Champion de Poudlard de Bavboule. Don Juan 2017
Gryffondor du mois de Mars

Un moment gênant  Privé 

Les bois, sombres et inquiétants, s’opposaient en tout point avec la quiétude du parc dans lequel commençait à arriver quelques lèves-tôt avides de l’air frais de ce mois de novembre. Si plus loin sur l’herbe verte, des cris jaillissaient de toutes part, ici le calme régnait ; j’appréciais ce contraste et espérais que cela ne change pas.

Je fus agréablement surprise de la réponse de mon camarade. Je le dévisageai un instant, essayant de trouver dans l’ombre de ses cils, une lueur de moquerie. Il n’y en avait pas ; moi-même je dû réfréner l’éclat qui grandissait dans ma gorge face à la naïveté du garçon. Pensait-il réellement que le prénom “Bristyle” existait ? Je me mordai les lèvres, un léger sourire sur le visage. Sa réaction était bien différente de celle des autres enfants, cela m’encouragea à baisser la tête pour ne pas qu’il l’aperçoive.

Le chemin menant à l’orée de la forêt ne cessait de se dérouler devant nous ; je marchai, le pas calme, le souffle apaisé. Mes yeux faisaient des aller-retours entre mes pieds et l’horizon, comme si ne pas garder une attache avec ce sol pouvait me faire dévaler le chemin la tête la première. Je restai soucieuse de ne pas me faire remarquer plus que nécessaire ; ce garçon semblait quelque peu susceptible et je ne souhaitais pas gâcher ce moment qui semblait si fragile.

La voix du garçon s’éleva alors dans mon dos ; étonnée je regardai à mes côtés où il s’était tenu auparavant avant de me retourner. Quand s’était-il arrêté ? Je posai sur lui un regard sur lequel trônait mes sourcils froncés. Je l’écoutai sans un mot, me demandant pourquoi sa voix semblait soudainement si différente ; il me paraissait gêné et je ne parvenai pas à comprendre pourquoi.
Il m'annonça devoir partir, et sans pouvoir m’en empêcher, j’haussai les épaules ; je pourrai ainsi aller courir. Mon coeur fit une embardée étrange dans ma poitrine, comme s’il se trouvait soudainement libéré de ses entraves. Je n’avais pas conscience d’avoir retenu la moindre parcelle de mon être durant cet entrevu, et le remarquer me fut étrange mais pas désagréable. Mon esprit cheminait vers l’idée de pouvoir enfin voguer à son rythme dans les contrés que lui seul avait décidé de visiter.

Je fis un signe de tête au garçon, autant pour le saluer que pour lui signifier que j’avais compris les raisons de son départ. Je me détournai de lui et fis quelques pas dans le parc, seule. Je me tournai dans la direction du lac ; voilà où mes pas iraient.

« C’est Crimspeak ! » hurla une voix dans mon dos. Je sursautai, mon regard tomba sur le garçon qui venait de me quitter et j’arquai mes sourcils sous la surprise. J’apercu quelques personnes se retourner sur le garçon, puis sur moi. Mon coeur s’emballa et je me détournai en marchant rapidement, soucieuse de me dérober à leur regard curieux.

« J’comprends ri..., » marmonnai-je avant de comprendre que ce fameux “Crimspeak” n’était que son nom de famille ; je me surpris alors à sourire, heureuse qu’une personne réponde à mes questions et accepte mes choix de réponse sans ne montrer aucune résistance. Aussi étrange que soit cet enfant, je décidai qu’il était plus intelligent que la plupart des personnes que j’avais rencontré dans ce château.

C’est le coeur léger que j’entrepris d’allonger le pas jusqu’à obtenir une rapide foulée ; je laissai mes poumons se serrer et mon souffle devenir court, mes joues se rougir et mes cheveux s’envoler dans la brise que ma course créait. A cet instant, malgré les questions me revenant sans cesse à l’esprit, malgré mes craintes et ma réticence face aux autres, j’appréciais la liberté de pensées que m’offrait cette activité bien différente de celles dont j’avais l’habitude. Et tandis que je suivais l’orée de la forêt en direction du lac scintillant, mes pensées se tournèrent vers cet enfant des sous-sols, qui elle aussi m’avait laissé une impression différente. Puis, comme les feuilles qui s’envolaient au grés du vent, l’image de cette fille aux yeux émeraude s’évapora pour laisser sa place à une pensée, plus concrète et impatiente, qui s’infiltra dans mon coeur ; la recherche.

Reducio
Au plaisir qu'un hibou d'un soir nous rapproche une nouvelle fois dans l'écriture.

« Je crois que je vais Finir par pleurer, mais mes Larmes ne couleront pas. »