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Un défi à relever  Libre 

Une belle journée s'annonçait et Alanis en profita pour faire une petite sortie dans le parc. Elle marcha pendant un certain temps, cherchant un emplacement parfait pour se reposer. La petite brise fraîche donnait une teinte rosée aux joues d'Alanis, mais ce n'était pas froid puisque les rayons de soleil venaient la réchauffer. Elle erra ainsi jusqu'à entrevoir un groupe d'élève au loin. Elle crut apercevoir Nora, Kaya, Aneline, Jonathan et Sophie, tous des Gryffondors. La professeure d'étude des runes présuma qu'elle pouvait aller les saluer rapidement avant de continuer sa route. En observant les alentours, elle trouva un rocher où une belle vue l'attendait. La jeune femme, étant très aventureuse, décida de se lancer et n'avait qu'un objectif en tête, atteindre le fameux rocher. Rendu à mi-chemin, un arbre centenaire qui était tombé bloquait le passage. Ne voulant pas utiliser sa baguette pour déplacer l'arbre, Alanis décida de ramper. Elle ne pouvait pas le contourner ni passer par-dessus en raison de sa taille. La solution paraissait simple. Elle se mit par terre et rampa. Elle se releva rapidement, ne voulant pas être vue rampante sur le sol. Elle enleva les quelques feuilles qui avaient collé à ses vêtements et à ses cheveux. Elle marcha quelques minutes avant d'arriver au pied du rocher. Elle dut escalader quelques secondes pour atteindre le belvédère. Rendu tout en haut du rocher, Alanis était tout essoufflé, échevelé et fatigué, mais la vue en valait largement la peine. La professeure d'étude des runes venait de trouver son havre de paix. Elle se laissa tomber et s'allongea sur la pierre froide laissant les rayons de soleil réchauffer sa peau.

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Un défi à relever  Libre 

Peter avait envie d'un bol d'air frais. C'était nécessaire pour lui. Il en avait marre d'être enfermé dans le château à ne rien faire, ou u contraire, en faire beaucoup trop, étudier jusqu'à l'épuisement total. C'était fatiguant et il ne savait pas comment il allait faire pour tenir à ce rythme. Mais si il sortait dans le parc c'était justement pour ne pas y penser, pour décompresser et ne penser à rien d'autre qu'au vent tiède sur sa peau, qu'à la mélodie des feuilles qui s'entrechoquent et qu'au fourmillements que l'herbe produisait sous ses pieds. Car oui, Peter était sortie pied nu.

Maintenant qu'il était dans le parc il profitais, il était assis dans l'herbe une jambe replié et l'autre tendu. Ses bras retenant son dos et son visage tourné vers le ciel. Quelques personnes étaient là. Des visages familier mais que L'aiglon ne connaissais pas forcément. Il passa un temps ainsi écoutant avec amusement le rire des élèves de Poudlard qui passait du bon temps. Il se dit avec bonheur que si le paradis existait, il voudrait qu'il soit ici. Et que si il était ici alors il était très chanceux de déjà y être. Il pensa aussi avec amertume a tout ces enfants moldues qui rêveraient d'être ici, d'avoir des pouvoirs. Il pensa que c'était injuste qu'eux aussi ne puisse pas profité de toutes ces merveilles. Une question s'imposa alors dans sa tête.

Comment quelqu'un devient doué de pouvoir magique ?

Tandis qu'il y réfléchissait, il entendit un craquement non loin de lui. Il tourna ma tête et aperçu sa professeurs de rune. Dans un premier temps cela lui rappela les devoirs en retard qu'il avait dans cette matière et dans un deuxième temps cela éveilla sa curiosité. Que faisait elle ici ? Elle semblait fixer quelques chose avec détermination. Puis elle se mit en route.

Peter ne connaissais pas vraiment Mme Beauregard, elle l'intriguait car il n'arrivait pas à la cerné. Il voulait absolument en savoir plus. Il décida alors de la suivre. Après une longue ascension, il arrivèrent. Miss Beauregard s'allongea sur un rocher puis sembla se reposer. Le Serdaigle qui était resté en retrait afin de ne pas se faire voir, l'observa un moment. Il.ne savais pas quoi pensé. Il.ne savais pas ce qu'il pensait. Il l'observait tout simplement, captivité. Au bout d'un moment il trouva la situation très malsaine alors il décida de partir. Mais à son premier pas une branche émit un craquement. Nul doute que son professeur s'était retourné vers lui. Il grimaça et se retourna lentement vers Miss Beauregard cherchant dans sa tête à toute vitesse une excuse infaillible
.

La mort ne s'est elle jamais souciée d'en faire trop ?

Un défi à relever  Libre 

Hywell avait traversé toute l'école, elle était désespérée, impossible de trouver son frère. Elle voulait tans le voire, elle n'était pas habituée a être séparée de son jumeau,
*tans pis, le parc est un endroit très agréable* Les arbres et l'herbe lui rappelaient sa maison à elle... Sauf que chez elle il n'y avait pas tout ses sorciers vantards. Elle prit une grande bouffée d'air, frais et revigorant.
*Qu'est ce que tu fais Haran ?* Questionna-t-elle interieurement, comme si un lien télépathique la liait à son jumeau... *Tiens* , elle aperçue une tignasse brune, *Hmmm ce n'est pas mon frère* se dit-elle d'abord, * il est trop petit mais..* Elle douta, son frère aimait bien se perdre en forêt, elle décida d'aller voire, après tout, ce n'était pas louche d'avancer tout droit dans la forêt.... Elle souri, et se trouva bien bête de penser à ce genre de choses....
Le soleil qui filtrait a travers les feuilles était délicieux, il caressait sa peau pâle et la réchauffait, tout en la rendant nostalgique, nostalgique de chez elle, de sa maison, de ses parents dont elle n'était pas particulièrement proche, mais qui l'avait éduqué avec douceur et affection...

Elle manqua de trébucher à cause d'une branche, et son esprit revint à Poudlard, le garçon, a quelque mètres devant elle s'était arrêté,
*Zut que faire ?!* elle ne pouvait pas s'arreter aussi... *Et si il se croyait suivit ? Oh quelle honte je ne peux pas non plus faire demi-tour... Une chose est sure ! Ce n'est vraiment pas Haran ! *

Elle leva le regard, et comprit, *il est en train d'observer la jeune fille sur le rocher... Comme c'est romantique... Et je suis... Une voyeuse !*

Avant qu'elle ne puisse faire demi-tour, le garçon venait d'entreprendre la même initiative. Elle tomba droit dans son regard et resta pétrifiée de gène.
Le temps ralentit dans la tête d'Hywell, d'abord, un coup de vent balança ses cheveux gris, puis un bruit de branche traversa le silence, comme une flèche, elle vit le garcon se décomposer, la jeune fille du rocher se retourner, et reconnue une de ses nouvelles professeurs. La jeune femme passa ses yeux du garcon à Hywell, sans sembler comprendre.

*Le point positif c'est que je ne suis pas une voyeuse... Et qu'à priori je n'ai rien fais de mal. Je n'aurais qu'a dire que "Désolée je t'ai confondus avec mon frère jumeau..." Ils auraient bien raison de me trouver ridicule. *

Hywell B.

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Alanis profitait de la belle température pour relaxer et observer la belle vue qui s'offrait à elle. Tout à coup, elle entendit un craquement qui venait des bois. Par réflexe, la professeure d'étude des runes tourna la tête vers la source du fameux bruit et découvrit, à sa plus grande surprise, un élève. Elle le reconnut comme étant Peter Speculus, un de ses élèves qui s'était montré absent lors des deux cours précédents, elle ne l'avait toujours pas oublié. Alanis était sur le point de le saluer et de l'inviter à la rejoindre, mais elle découvrit une autre jeune fille juste derrière lui. Elle savait que c'était une élève de Serdaigle en raison de ses vêtements, mais ne l'avait jamais vue auparavant. La professeure qui croyait avoir trouvé son havre de paix, son lieu de prédilection pour se ressourcer, loin des regards imprudents, allait vite devoir changer d'endroit... Cependant, étant de nature chaleureuse, Alanis leur dit d'une voix accueillante:

«Bonjour à vous! Je ne m'attendais pas à tomber sur des élèves ici, mais, puisque vous êtes là, venez donc profiter de la vue avec moi. C'est vraiment magnifique!»

La jeune professeure se déplaça pour leur laisser un petit espace et attendit que les élèves grimpent et prennent place à ses côtés avant de poursuivre sur un ton tout aussi réconfortant:

«Alors, qu'est-ce qui vous amène ici?»


En posant cette simple question qui sembla gêner les deux élèves puisque leurs joues prirent une teinte rosée, Alanis leur offrit un petit sourire en coin. Elle était amusée de voir l'expression qu'arboraient les deux élèves de Serdaigle. Elle attendit des explications sur leur présence tout en rigolant intérieurement du malaise qu'elle avait instauré entre elle et les élèves aventureux.

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«Bonjour à vous! Je ne m'attendais pas à tomber sur des élèves ici, mais, puisque vous êtes là, venez donc profiter de la vue avec moi. C'est vraiment magnifique!»

Hywell s'empourpra, elle rampa rapidement sous le tronc qui la genait, ce n'était pas un problème avec sa petite taille, mais escalader le rocher en revanche, n'allait pas être une mince affaire. Elle agrippa le haut du rocher et poussa sur les abdominaux dont elle était dénuée, ainsi que sur ses jambes, elle parvint, sans aucune grace a arriver en haut du rocher. Elle tomba droit sur une vue superbe, calme, il n'y avait plus un seul sorcier braillard en vue, c'était parfait, ici le soleil passait parfaitement pour les réchauffer, mais n'était pas éblouissant pour ses yeux clairs...
Elle se releva et fit face au professeur devant elle, qu'elle était grande... Belle... Et terriblement charismatique ! Hywell l'avait vu auparavant à la table des professeurs, mais pour l'instant elle n'avait eut qu'un cour de défense contre les forces du mal, et ne l'avait jamais vu d'aussi prêt. La femme dégageait quelque chose de chaleureux et bienveillant, mais son calme, sa stature, imposaient de force le respect.


«Alors, qu'est-ce qui vous amène ici?»

Hywell baissa droit les yeux vers ses chaussures, devait elle expliquer qu'elle était perdue dans Poudlard ? Qu'elle avait confondu le grand garcon à sa droite avec son frère ? Quel genre de jumelle confondrait son frère avec un autre. Elle n'aimait pas prendre la parole en première, elle jeta un coup d'oeil au garcon, il était aussi rouge qu'une tomate lui aussi, et bien qu'il sembla plus fort et assuré qu'Hywell, il avait l'air bloqué de gène. Elle remarqua qu'il était aussi de Serdaigle, et qu'il était pieds nus.

Trouvant cette inspection de tete au pieds un peu gênante, et trouvant que le blanc qui s'était installé avait duré trop longtemps, Hywell répondit

"Je cherchais mon frère, et la forêt était si calme que j'ai voulu me promener... J'ai inconsciemment suivit ce garcon, nous sommes vraiment gênés de vous avoir dérangé madame... Je dois malgré tout admettre que la vue est splendide...."
Elle finit, en tournant la tête pour observer l'horizon, elle prit le meme sourire en coin que la professeur, il fallait avouer, qu'on était vraiment bien ici.

Hywell B.

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La situation était vite devenue gênante pour Peter. Il n'avait pas remarquer que en suivant son professeur de Rune, une autre jeune fille l'avait suivit. Une serdaigle comme lui, mais qu'il n'avait jamais vu en revanche. Il se demanda pourquoi elle l'avait suivie mais Miss Beauregard avait posé la question à sa place. Il paraîtrait qu'elle l'aurait suivit parce qu'elle pensait que c'était son frère. Il se demanda quelle genre de personne pouvait confondre un inconnu avec son frère mais l'aiglon s'imagina qu'il devait beaucoup ressemble à ce frère. Il haussa tout de même un sourcil en signe de stoïcité. Il ne savait pas quoi répondre à la question du professeur. Et il faut dire que Peter se semblait bizarre, très bizarre. Comme ci plus rien n'avait de sens. Il se demandait si il n'était pas victime d'un sortilège de confusion ou autre car rien de tout ça ne lui semblait réel. Comme il ne trouvait rien à répondre il préféra s'installer aux côté du professeur laissant l'autre jeune fille se justifier.

Il s'assît donc d'une manière totalement sereine et sans but précis. Il savait que ce qu'il faisait était presque de l’insolence car il n'avait pas répondu à la question de son supérieur. Mais en même temps il n'avait aucun justificatif valable pour sa présence ici. De toute façon Miss Beauregard ne semblait pas plus énervé que ça et les avait même invité à la rejoindre, ce que Peter avait d’ailleurs aussitôt fait. La serdaigle aussi les avait rejoins. Ils étaient maintenant trois sur ce rocher face à l'horizon. Il savait que sa réponse était attendue mais il ne sembla pas nécessaire de la donner pour le moment, il fallait qu'il réfléchisse. Il se contenta alors de siffler le célèbre Twisted Nerve qu'il aimait tant. Mais qu'est ce qu'il avait donc aujourd'hui à être aussi bizarre. Il continua de siffloter pendant presque cinq minutes jusqu'à ce qu'il sente les regard tournés vers lui. Décidément sa réponse était vraiment très attendue. Alors il se contenta simplement de dire la vérité.

Et bien en fait je vous ai vue dans le parc professeure. Et comme vous m'intriguiez beaucoup j'ai décidé de vous suivre

Il reprit ensuite son sifflement avec une totale indifférence. Il se serait trouvé odieux si ce n'était pas lui qui avait ce comportement. Pourtant il ne voulait absolument pas être méchant. Il voulait juste être bien et cela lui importait peu si ça signifiait d'être désagréable avec les autres. Mais ses valeurs morales le poussait tout de même à avoir une forme de politesse alors il tourna la tête vers son professeur et fit un sourire plus que maladroits et qui sonnait presque faut.

La mort ne s'est elle jamais souciée d'en faire trop ?

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Alanis resta un bon moment à observer les deux élèves. Leur comportement étrange et l'absurdité de la situation firent craquer Alanis. Elle explosa de rire. Elle ne voulait aucunement savoir pourquoi les élèves l'avaient suivi, elle avait juste voulu les mettre un peu mal alaise ce qui avait très bien fonctionné vu l'expression qu'ils arboraient tous les deux. Alanis, après quelques minutes, essuya les larmes de rire qui coulaient sur ses joues et fixa l'horizon tout en hoquetant et cherchant sa respiration. Après s'être calmée, la professeure d'étude des runes se tourna vers les élèves et vit que Peter n'avait pas de soulier. Elle ne put s'empêcher de lui demander d'une voix interrogatrice:

«Pourriez-vous m'expliquer pourquoi vous n'avez pas de soulier et pourquoi je suis si, comme vous dites, intrigante?»

La jeune femme avait presque oublié la présence de la jeune fille. Elle brulait d'envie d'entendre la réponse de Peter et porta son attention sur lui. Elle voulait savoir pourquoi elle était si intrigante pour les élèves puisque ce n'était pas la première fois qu'un élève lui en faisait part. Alanis, repensa à la chanson que fredonnait Peter, elle l'avait déjà entendu quelque part, mais ne se rappelait pas où... Elle dirigea son regard vers le paysage pour ne pas trop mettre de pression à Peter et pour ne pas le perturber dans ses pensées. Elle voulait une vraie réponse, mais décida tout de même de garder le silence jusqu'à ce qu'il se lance dans ses explications. Elle savait que ce pouvait être gênant d'être en compagnie d'un professeur et c'était tout à l'honneur des deux jeunes étudiants de ne pas s'être sauvé en courant. La professeure d'étude des runes les trouvait très courageux et se perdit dans ses pensées jusqu'à ce que le jeune Serdaigle brise le silence.

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Le professeur n'avait pas l'air en colère, plutôt amusé même. Cela intrigua Peter encore plus. Était elle vraiment si enjoué, ou était elle hypocrite? Il faut dire que Peter avait appris à se méfier de tout le monde et en particulier des personnes trop gentilles. Il y avait toujours quelque chose de louche avec ces personnes là. Peut être que Miss Beauregard était différente, il fallait qu'il le sache. Il devait savoir si la pure gentillesse existait, une gentillesse qui ne cachait rien d'autre, et surtout une gentillesse qui ne demandait rien. Le professeure lui avait demandé pourquoi il ne portait pas de soulier. L'aiglon haussa un sourcil. Pour lui il n'y avait rien de plus normal que d'être pied nu, mais il savait que beaucoup de personne ne le supportait pas. Pour le serdaigle, sentir la terre sous ses pieds était primordiale. Avoir les sensations du monde réelle, ne pas s'enfermer dans des chaussures. Voilà qui était important. Mais malheureusement pour lui, peu de personne partageait son opinion. Maintenant il devait répondre, en essayant de ne pas passer pour un fou.

Et bien, je dirais que je n'aime pas avoir de chaussures. Bon, bien sûr quand il le faut j'en met, mais pour moi ce n'est qu'un obstacle de plus aux vrai sensations. En quelque sorte à la liberté. Oui pour moi ne pas mettre de chaussure c'est un peu comme la liberté. Je sais que c'est étrange mais je le ressent comme ça.

Bon, pour le fait de paraître sain d'esprit s'était raté, mais au moins il avait fait véhiculé ses vrais pensée. Pendant quelques temps, un silence pesant s'installa entre les trois personnes. L'aiglon n'était pas très très doué pour engager les conversations. Il attendrait donc que quelqu'un parle avant de le faire sois même. Pourtant le blanc dura. Longtemps, trop longtemps... Si bien que dans une tentative désespérée, le Serdaigle lança un:

Voilà Voilà..


Très mauvaise idée. Le silence qui était presque devenu supportable se transforma soudain en moment d’extrême gêne. Le coeur de Peter se serra de honte après cette tentative soldée par un échec. Pourquoi sur les trois il avait fallu que ce soit lui qui se rate lamentablement de cette façon. Le jeune garçon regardait le sol. Mais comme le silence continuait toujours il tourna le visage vers Miss Beauregard, c'était un visage plein de pitié qui signifiait: "parlez, parlez s'il vous plaît"

La mort ne s'est elle jamais souciée d'en faire trop ?

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Alanis écouta la réponse du jeune Serdaigle avec attention. Elle ne voulait pas rater un mot de ce qu'il avait dire. Il prit donc son courage à deux mains et dit d'une voix timide:

«Et bien, je dirais que je n'aime pas avoir de chaussures. Bon, bien sûr quand il le faut j'en mets, mais pour moi ce n'est qu'un obstacle de plus aux vraies sensations. En quelque sorte à la liberté. Oui pour moi ne pas mettre de chaussure c'est un peu comme la liberté. Je sais que c'est étrange, mais je le ressens comme ça.»

La professeure d'étude des runes n'avait jamais vu les choses de cette manière. Elle qui avait voyagé un peu partout autour du globe, qui avait découverts de nouvelles cultures, etc. Elle trouvait le jeune garçon très inspirant et se perdit dans ses pensées jusqu'à ce que Peter brise le silence et dise de sa petite voix:

«Voilà Voilà.. »

Alanis fut donc tiré de ses pensées et regarda longuement le jeune homme. Finalement, voulant le mettre à l'aise et voulant tester sa théorie, la professeure décida d'enlever ses chaussures également. De toute façon, le soleil réchauffait la pierre sur laquelle ils étaient, donc ce n'était même pas froid. La sensation que procura la chaleur du rocher était indescriptible. Après quelques instants de silence, Alanis dit d'une voix pleine d'entrain:

«Vous aviez tout à fait raison. Je ne vous dit pas que je vais toujours sortir sans chaussures, mais à l'occasion, je dois avouer que je ne m'attendais pas à me sentir comme ça.»

Alanis, voyant que le soleil commençait peu à peu à se coucher, décida qu'il était bientôt l'heure de rentrer. Elle resta quelques instants, profitant de chaque instant de soleil qui restait, avant d'inciter les jeunes à retourner au château avec elle. Alanis aimait beaucoup la présence de ces deux élèves et espérait grandement avoir la chance de les côtoyer à nouveau. Sur le chemin du retour, elle aimait sentir la terre battue sous ses pieds nus. *Finalement, ce dit-elle, le jeune garçon n'avait vraiment pas tord... J'aimerais vraiment avoir l'occasion de lui reparler un de ces jours.*

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