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La fête de l'été  PV 

~ ~


Une fête avait été organisé pour fêter l’été. Elle rassemblait quelques élèves de Poudlard, de toutes maisons. C’est ainsi que Wilson était dans le parc, avec les autres préfets, pour mettre l’ambiance, s’amuser et surveiller en même temps. Il ne faut pas qu’il y ait de débordements. Le parc avait été choisit car c’est l’été, et il faisait bon. Puis au moins, on pouvait crier, chanter, et faire les fous en respectant ceux qui avait choisit de ne pas faire la fête. Tout le monde y étaient invité mais un groupe entièrement composé d’élèves de Serpentard s’étaient isolés du reste pour s’amuser entre eux. Le club des cinq s’amusaient, rigolaient… Wilson avait emmené son boulot de foot et faisait des dribbles pour amuser la galerie et montrer son talent de footballeur. Tout était joyeux.

Un élève de Gryffondor, dont Wilson ne se souvenait plus du nom, s’approcha d’eux avec un plateau de jus de citrouille dans les mains. Wilson le regarda avec le sourire et prit un verre avant de le remercier. Les Gryffondor seraient d’humeur généreux en cette fête de l’été ? Wilson ne fit pas attention au contenu du verre, il était certain d’avoir dans ses mains du jus de citrouille bien frais. Attendant que les autres élèves de sa maison aient leur verre, il regarda des Poufsouffle rigoler au loin avant de déclarer tel un leader de groupe :


« Buvons pour célébrer la venue de l’été ! Et que le soleil reste avec nous ! »

Il avança son verre pour trinquer avec ses potes et but d’une traite le contenu du verre. C’est alors qu’il se sentit blêmir. Il vit que les autres aussi avaient des réactions bizarre. Wilson se sentit mal, il lâcha son verre qui se casse au sol. Il avait mal. Il se plia en deux, puis tomba à genou au sol. Il était à présent à quatre pattes dans le parc. Tête baissé, il attendit un moment, puis releva sa tête d’un air foufou ! Il se mit à courir partout dans la foule d’élèves poussant des exclamations de joie. Il sauta sur la table où il y avait les boissons et renversa tout sur son passage. Un vrai petit fou. Retournant ensuite vers les autres Serpentard, on pouvait l’entendre chanter la chanson de Scamp, dans la belle et le clochard 2.

« Dans un monde sans barrières
Je veux faire ma vie
Découvrir avec de vrais chiens
Le vrai chien que je suis

Sans murs et sans frontières
C'est le paradis !
Ce monde sans barrières ni frontières
C'est là que je veux vivre ma vie »


Wilson chantait tranquillement en ignorant les autres. Il marchait à quatre pattes et alla chercher son ballon avec sa bouche. Puis le rapporta à l’un de ses amis Serpentard en remuant son postérieur comme le ferait un chien avec sa queue. Sauf que Wilson forcement, il n’a pas de queue. Il voulait qu’on lui lance la baballe pour qu’il aille la chercher.

Reducio
Merci aux Gryffondor pour leur défi, lancé ici

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"
Joyeux MLNoël à tous !

La fête de l'été  PV 

Le parc semblait s'animer peu à peu quand Wendy quitta les cachots du château pour rejoindre ses camarades et participer à la grande fête de l'été. Elle avait enfilé un short noir, une chemise blanche à manches courtes et avait rassemblé ses longs cheveux rouge sang en une tresse dressée sur le haut de sa tête. La chaleur tentait à arriver sur le domaine écossais et n'était pas étouffante mais la peau diaphane de la seconde année se sentait vite agressée par les premiers rayons de soleil de l'année. Peu importe, Wendy avait repéré un groupe de Serpentards déjà occupés à se procurer des verres de ce qui paraissait être du jus de citrouille...galamment apportés par un jeune Gryffondor ! A cette vision la bouche de la jeune fille se tordit en un rictus amusé. Décidément l'arrivée de l'été avait la capacité de changer les plus vilaines habitudes...

Wendy rejoignit les quatre têtes familières près d'un chêne et la verte se félicita intérieurement de cette source d'ombre qui l'empêcherait peut-être de finir cette fête brûlée au second degré. Elle se saisit au passage d'un verre que le jeune Gryffon proposait sur un plateau et lui renvoya un sourire de remerciement. Le jeune rouge semblait bien s'amuser, et elle allait en faire autant !

« Buvons pour célébrer la venue de l’été ! Et que le soleil reste avec nous ! »
s'exclama Wilson avant de basculer son verre cul sec.

Ni une ni deux, Wendy leva son coude d'un geste précipité et s'étouffa à moitié avec le liquide orange, tâchant gracieusement au passage sa chemise blanche. Encore occupée à s'étouffer, Wendy se courba en deux lorsqu'une désagréable sensation de brûlure envahi son estomac. Et ce goût atroce... le tout avait fait couler des larmes de long de ses joues et elle mit quelques secondes à se ressaisir. Lorsqu'elle releva la tête le monde tournait encore un peu autour d'elle. Elle ne comprenait pas pourquoi tous ces gens semblaient si joyeux. Ne savaient-ils pas que le monde venait de s'arrêter de tourner ? La marieuse l'avait disgraciée devant tout le village et la honte venait de s'abattre sur sa famille. Elle n'était pas à la hauteur. Heureusement qu'elle avait Chien Po à ses côtés...Où était-il celui là ? Ah le voilà, tout fou, en train de faire des bêtises, comme à son habitude...eeehhhh la table !


" Chien Po ! VIENS ICI TOUT DE SUITE ! "


Rien à faire, le jeune chien ne semblait même pas l'entendre. Et tous ces gens qui riaient...Est-ce qu'ils riaient d'elle ?! Les larmes montèrent une seconde fois aux yeux de la jeune sorcière. Une violente envie de chanter ce qu'elle avait sur le coeur lui monta à la gorge. La table centrale de la fête venait d'être gracieusement balayée par Chien Po, elle grimpa donc dessus d'un geste souple et fit sortir sa voix.


" Non jamais je ne serai faite pour le mariage,
Ni une fille bien sage,
Je le sais, cette vie n'est pas pour moi...
J'ai compris que si je veux rester ce que je suis,
Mes parents seront meurtris "


Tournoyant sur la table, une sensation enivrante semblait s'échapper d'elle et chaque mot chanté lui procurait un frisson de plaisir. Gonflée à bloc, elle se mit à hanter de toute sa voix par dessus le brouhaha des voix des autres élèves. Son désespoir était déchirant.


" Quel est donc ce mirage, cette image, sans visage ?
Pourquoi miroir réfléchis-tu sans me voir ?
Je cherche en ma mémoire, qui je suis, pour savoir
Perdue dans ces réflexions où mon âme s'égare

Dans mon miroir d'illusion quelle fille je vais voir ? "


Agenouillée sur la table, Wendy se saisit d'un plat d'argenterie renversé et dispersa les restes de bonbons d'un geste indifférent. Ses yeux humides s'arrêtèrent sur son reflet, et elle resta là quelques secondes, immobile, son regard fixé sur la réflexion de son visage. Sa main gauche tenait le plat tel un miroir tandis que sa main droite caressait du bout des doigts sa longue natte rouge. Et soudain, sans que rien n'ait pu prévenir son geste, Wendy attrape un couteau resté sur la table et tranche sa tresse d'un geste rageur. Elle se remet alors sur ses deux pieds, sort sa baguette et s'exclame d'un ton plein de rage :


" A NOUS DEUX, SHAN YU ! "

*TROISIEME ANNEE RPG* Poudlard 2040*
“- Is this real? Or has this been happening inside my head?
- Of course it’s happening inside your head, Harry, but why on earth should that mean that it is not real?”

La fête de l'été  PV 

Il était tôt et Luttoria était déjà debout. Elle pensait depuis une bonne semaine à la fête de l'été dans le parc. Elle avait hâte d'y aller à cette fête. Ainsi, elle enfila une robe rose avec des fleurs bleues qui lui arrivait aux genoux et elle se coiffa d'un chignon serré. Elle mit sa paire de chaussure préférée, de petites ballerines violettes. Sans faire de bruit, elle sortit de son dortoir sur la pointe des pieds. Elle descendit les escaliers et arriva dans la salle commune. Elle sortit sans bruit. Elle se dépêcha d'atteindre la lourde porte qui menait dans le parc. Là, elle respira le bon air frais du matin et aperçut le beau soleil... Luttoria descendit les marches des escaliers et se précipita dans le parc. Ici, il y avait déjà plusieurs élèves de Serpentard. Luttoria riait, il faisait beau et l'été commençait. Un élève de Griffondor s'approcha du petit groupe. Il tenait dans ses mains, des verres de jus de citrouille. Le jus de fruit favoris de la petite. Tous les Serpentard prirent un verre. Au loin, des élèves d'autres maisons les regardaient en riant mais le groupe ne fit pas très attention à eux. Puis, le préfet de Serpentard annonça avec un sourire :

- Buvons pour célébrer la venue de l’été ! Et que le soleil reste avec nous !

Oh oui ! Il fallait que le soleil reste pour cette unique journée de l'année. Surtout celle de l'été ! Il fait toujours beau le premier jour de l'été, non ? L'été c'est la venue du soleil chaque jour, de la chaleur et des vacances ! Luttoria but son verre en deux secondes tellement le jus était bon. Puis, elle ne se sentit pas très bien. Elle n'avait jamais ressentit cette sensation. C'était étrange. Elle se tourna vers les autres Serpentard. Ils avaient tous l'air de ne pas se sentir bien. Et là, sans savoir pourquoi, Luttoria se mit à quatre pattes et se mit à chanter une chanson des Aristochats.


- Do mi sol do do sol mi do
Le vrai musicien répète avec ardeur
De savantes gammes et des arpèges
Mais il faut qu'il sache que sa voix doit sortir du coeur
En chantant ses gammes et ses arpèges

Si nous voulons, chaque jour, les pratiquer
Nous verrons nos progrès vite encouragés
Do mi sol mi do mi sol mi fa la do la do
Répétons nos gammes et nos arpèges

Do mi sol do do sol mi do do mi sol do do sol mi do
Ce travail fastidieux qu'on fait sans effort
Un beau jour, pourra valoir son pesant d'or
Et vous permettra de jouer de ravissants accords
Apprenons nos gammes et nos arpèges


Elle s'avança et fit de petits gestes comme si elle avait un piano. Luttoria dansa et continua de chanter comme si personne n'existait...

Même le plus petit des serpents a du venin !
Bonne année, bonne santé et meilleurs vœux !
Rédactrice en chef de Serpentard !
Merci à vous tous d'être ce que vous êtes !

La fête de l'été  PV 

~ ~


Il faisait grand soleil au-dehors. Le temps était radieux, le ciel sans nuages. Oui, c'était une merveilleuse journée ! Mais d'ailleurs, elle venait d'y songer, c'était aujourd'hui la fête de l'été ! Une fête organisée par les préfets de toutes les maisons confondues. Elle avait faillit l'oublier ! Quelle tête en l'air elle était ! En même temps, l'été n'avait jamais été sa saison préférée. Trop chaud, trop bruyant. Elle préférait de loin l'hiver, cette saison froide aux paysages grandioses. Mais cette fête allait certainement être très sympathique ! De toute manière elle faisait partie des organisateurs, alors elle n'avait pas vraiment le choix. Elle devait y aller. Descendant rapidement les marches du château, son sac toujours sur l'épaule, elle sortit dans le parc.

Cherchant du regard des élèves qu'elle pouvait connaître, elle finit par tomber sur un groupe de quatre Serpentard et décida donc de se joindre à eux. La fête avait beau être inter-maisons, elle se sentait mieux avec les vert et argent. C'était plus qu'un clan, qu'une équipe pour elle, c'était une véritable famille. Elle s'approcha et s'assit dans l'herbe, posant son sac à terre. Un imposant chêne leur procurait un peu d'ombre fraiche à l'abri de son feuillage, ce n'était pas plus mal. Mais à peine était-elle installée, qu'un Gryffondor inconnu d'elle arriva, portant un plateau garni de boissons fraiches. Du jus de citrouille. Erk ! Ce breuvage était infect ! Aëlys n'avait jamais pu s'habituer à ça. C'était le seul élément sorcier qu'elle regrettait à Poudlard. Mais tout le monde en prenait alors elle se senti obligée d'en prendre également. Elle prit rapidement un verre et regarda son contenu avec dégout. Rien que cette couleur orange lui donnait envie de jeter discrètement le liquide dans un buisson proche. Elle trinqua avec un sourire crispé et ferma les yeux.

« Buvons pour célébrer la venue de l’été ! Et que le soleil reste avec nous ! » s'exclama Wilson en souriant

Boire du jus de citrouille. Non, mieux valait ne pas y songer et boire sans réfléchir. Elle leva son verre à ses lèvres rouges et avala le liquide infâme. Pouah ! C'était encore pire que dans ses souvenirs ! Elle ne pu s'empêcher d'en recracher la moitié tout en lâchant son verre vide qui roula dans l'herbe. Une intense brûlure lui embrasa l'estomac. Sa tête, c'était horrible ! Elle porta la main à son front. Ah, ça semblait passer. Mais c'était étrange, elle se sentait... Différente. Rouvrant les yeux elle vit une Bête courir dans le parc. Mais était-ce réellement une Bête ? Elle avait l'air si humaine... Elle sauta sur la table puis alla chercher un ballon et le lui rapporta.

Secouant la tête elle lui retira de la gueule et le réprimanda.

- Surveillez vos manières enfin ! Vous êtes un rustre !

Puis ses yeux rencontrèrent les siens et elle senti son cœur changer. Troublée, elle esquissa un timide sourire et détourna le regard. Il lui vint ensuite une irrésistible envie de chanter. Elle entonna un air doux et romantique de sa superbe voix.

- Y a quelque chose dans son regard
D'un peu fragile et de léger
Comme un espoir
Toi mon ami aux yeux de soie
Tu as souri
Mais hier encore je n'savais pas


Elle couru ensuite après la Bête, mi-riant mi-dansant. Oh, que se passait-il donc ? Il lui semblait que son cœur était en train de chavirer. C'était un sentiment étrange et merveilleux à la fois. Elle ne voyait plus que la Bête, tout le reste avait disparu pour elle...

"Deviens ce que tu es."
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté."
Code Couleur : #6FD0FD
~ Serpy du mois (décembre 2016, juin 2017) ~
~ RNA ~

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Image

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En cette belle journée d'été, Antony s'était habillé léger. Il avait hésité à prendre ses tongs, mais comme aujourd'hui il se rendait dans le parc, quand bien même le seul eut été bien sec et chaud, il craignait qu'elles ne prennent la boue. Il avait donc enfilé une paire de chaussures, abandonné la partie de cartes qu'il avait avec camarades Serpentards, dans la salle commune, et avait pris la route du parc. Quelle bonne idée des profs d'organiser une pareille fête. Antony aimait fêter tout et n'importe quoi, tant que cela ne nuisait ni à ses études, ni à son sommeil. Il avait beau manquer de respecter le couvre-feu à n'importe quelle occasion, et donc dormir peu, son sommeil n'en restait pas moins sacré ! Heureusement, pour lui, le jeune sorcier n'avait jamais vraiment eu besoin de dormir beaucoup. Depuis son arrivée à Poudlard, il dormait d'ailleurs encore moins que chez lui, à Bath. Et puis, la nuit, Antony pouvait parler aux tableaux, animés par magie, afin de faire plus ample connaissance, bien que certains l'envoyaient parfois sur les roses... comme celui avait qui il avait débattu d'Astronomie avant de se faire prendre par un de ses professeurs... Aujourd'hui, cependant, il se promenait en toute légalité, la bouche encore pleine de Baguette réglisse et de Patacitrouilles, tenant encore en main sa nouvelle carte de Chocogrenouille, la 43, une carte qu'il n'avait d'ailleurs jamais eut et qu'il était à présent très heureux d'avoir, obtenu au cours de moult échanges...

Alors qu'il gravissait les marches, il se demanda à quoi il pourrait bien réfléchir le temps d'arriver dans le parc. Il avait déjà compté les marches du château, et cela, plusieurs fois afin de ne pas se tromper. Il doutait tout de même de son compte, mais cela ne lui servait que de prétexte pour occuper son esprit généralement... Il se demanda plutôt à quoi pouvait bien avoir goût une Patacitrouille si on enfonçait dans sa pâte orangée des Dragées Surprise de Bertie Crochue ? Peut-être que les goûts se compenseraient et parfois seraient meilleurs ? Il faudrait qu'il essaye à l'occasion.

Enfin, il passa la grande porte, traversant le rideau de lumière qui lui tomba sur le visage. La chaleur était bien agréable et l'air frais et endormis du matin était des plus agréables. Antony, s'étira un instant sur place, tentant de faire disparaître sa courbature dans le dos qu'il avait à présent à chaque réveil depuis son camping des dernières vacances... Puis il avança à grand pas vers les tables et le rassemblement d'élèves au fond du parc.

Les oiseaux semblaient généreux en chant aujourd'hui. Antony commença à se servir à la grande table. *Hmm... ! Des Fondants du Chaudron Baveur !* Le garçon s'était précipité dessus, ni vu ni connu, il en enfila quelques uns dans un sachet et les rangea dans son sac, il les mangerait plus tard, pourvu qu'il ne fondent pas... D'autres plats, salés cette fois, lui faisait moins envie, telle qu'une sorte de tarte aux artichauts... Pas question qu'il ne touche à ça... Antony aperçut alors quelques-uns de ses camarades Serpentard un peu à l'écart et les rejoignit rapidement. Que pouvaient ils bien faire ainsi, loin de la foule. Le jeune Serpentard, sans le voir, était suivit d'un Gryffondor, plateau en main. Antony n'eut pas même le temps de saluer ses camarades que déjà le Gryffondor les forçaient presque à se servir, dans la précipitation. *Qu'est-ce qu'il veut celui-là ? Il a cru que j'allais boire son verre ? Non mais quelle buse ! Pas question qu...* Quelque soit l'avis du blondinet, en un rien de temps, il se retrouva lui aussi avec un vert de jus de citrouille dans les mains... Et comme tout le monde but, il but également, à contre-cœur...

Un étrange gargouillis se laissa alors entendre du ventre du jeune garçon, qui eut presque envie de vomir. L'épais breuvage n'avait pourtant pas été si mauvais. Mais tout à coup il eut presque la sensation que des poils poussaient sur son corps... Que lui arrivait-il ! Il se jeta à quatre pattes au sol, et alors que l'émotion le gagnait tout entier, il commença à se dandiner, gardant cette étrange démarche de chien... Tout comme ses camarades qui subissait les effets de l'étrange mixture, Antony se mit alors à chanter, bien qu'on eut du mal à distinguer ses propos dans la cacophonie soudaine :


« Je me balade depuis Central Park
Je descends la Cinquième Avenue
Yeah !
Des quartiers pauvres à Saint Mark
J'ai le rythme de la rue
Chante : whoo, whoo, whoo, whoo, whoo


Antony sauta sur la table rejoignant Wendy avant de lui lancer :

- J'aime tricher, j'aime improviser
On chante : whoo, whoo, whoo, whoo, whoo
C'est O.K.
Je suis un vrai new-yorkais


Se dandinant de plus belle, il faisait tomber les plats au sol, les uns après les autres...

- Mais pourquoi m'en faire ?
La rue, j'connais


Antony sauta à côté d'une première année Serdaigle et lui donna un bon coup de reins avec un grand sourire, souhaitant seulement la taquiner...

- J'ai du savoir-faire
Je fais reluire le pavé

Mais pourquoi m'en faire ?
La rue, j'connais
Je suis de la rock génération
Et j'ai appris à danser.
 »

Antony s'arrêta un instant de chanter, essayer de reprendre son souffle alors qu'il continuait de se dandiner étrangement et que personne ne semblait l'arrêter...

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.

La fête de l'été  PV 

Il n’était apparemment pas le seul à avoir subit cet étrange phénomène. Wendy s’était retrouvé à imité Mulan, Aëlys quant à elle, imitait les manières de Belle, Antony gambadait dans le parc à quatre pattes, tel un chien. Comme Wilson en faite. Et Luttoria se prenait pour un chat ! Attendez, vous avez dit chat ? Wilson redressa la tête et fit aller son nez en avant tel un chien reniflant et pistant une trace. Il cherchait le chat Luttoria.

Il ne prit pas longtemps à la trouver. Dès lors, il ronchonna en serrant les dents, imitant un chien qui s’énerve, qui semble rugir. Puis il s’élança ! Courant à quatre pattes dans l’herbe du parc, il pourchassa Luttoria, convaincu avoir à faire à un chat. Imitant l’aboiement d’un chien, il ne cessa pas sa course, ce qui provoqua une pagaille sans nom. Prenant ça pour un jeu, il jeta un œil à Antony, l’invitant à se joindre à lui dans cette poursuite endiabler. Aucun chats n’a le droit de vivre sur le territoire d’un chien. Luttoria devrait le savoir.

C’est alors que le côté chanteur de Scamp-Wilson se fit ressentir. Pourchassant toujours le chat, il se mit à chanter la suite de la chanson. Avec les paroles, le côté chien fut encore plus ressorti ! Et l’envie d’attraper Luttoria et de lui faire la fête, encore plus présente.


« J'veux pas passer toute ma vie comme ça
Sur un sofa comme mon papa
Trop de nonos à ronger
Trop de parfums à humer
Trop de ces beaux parterres de fleurs qu'on peut saccager

Plus de jeux interdits
Tout me sera permis
Dans ce monde sans barrières où j'irai passer ma vie

Fini le bon toutou qui obéit
Dans ce monde sans soucis
Je vivrai sans barrières ma vie »


Lui manquait quand même la queue. Wilson n’avait pas de queue, il avait beau chercher, il avait toujours son corps d’humain et donc pas de queue pour éloigner les insectes. Lasser de courir après Luttoria, il alla s’allonger (à la mode canine) au pied d’Aëlys et tenta de se reposer afin de prendre le maximum de forces pour attraper Luttoria une bonne fois pour toute.

4ème année RP
"Le monde est notre échiquier, et toi, un pion de ma volonté"
Joyeux MLNoël à tous !

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Antony était bien amusé par la réaction de l'autre chien-Wilson. Mais il ne comprenait pas son problème avec les chats. Antony-Dodger savait bien qu'ils n'étaient pas comme eux les chiens, des êtres autonomes, bien au courant du rythme de la vie, et qu'ils leur fallait quelqu'un pour veiller sur eux, mais après tout Antony-Dodger avait connut un chat, Oliver une fois, avec qui il s'était très bien entendu. Il l'avait d'ailleurs mal jugé, c'était peut-être le cas avec Luttoria-chat également. Il n'allait pas commettre une deuxième fois la même erreur. Il avait d'ailleurs lui-même appris plein de choses au contact d'un chat, bien qu'il n’apprécierait jamais vraiment le goût des sardines...

Mais avant que toute cette réflexion ne traverse l'esprit du Serpentard, Wilson semblait déjà s'être calmé et était allé se poser et se dorer la pilule au soleil au pied d'une des camarades d'Antony.
Mais Antony lui, s'était déjà suffisamment reposé, aux pieds de la Serdaigle qu'il avait bousculé d'un coup de hanches quelques minutes auparavant. Il tirait la langue et haletait comme le faisait n'importe quel chien fatigué. Cela demandait tout de même un certains souffle pour bouger et se donner ainsi, tout en chantant !

Antony s'approcha donc du Luttoria, d'abord de façon très calme. Mais à mesure qu'il approchait de sa camarade, il commençait doucement à se dandiner sur un air qui semblait trotter dans sa tête. C'est alors qu'il reprit sa fameuse chanson :


« Le rythme de la ville
Quand tu l'as dans les pieds
Ce n'est pas difficile
Et t'es l'roi du quartier

Mais pourquoi m'en faire, dis moi ?
La rue, j'connais
Car il faut du savoir-faire
Pour faire reluire le pavé


Antony se trouvait à présent au niveau de Luttoria et lui donna un coup de patte dans l'épaule, signe de camaraderie avant de se frotter à elle et de reprendre, se dandinant cette fois-ci en direction de Wilson.

- Mais pourquoi m'en faire ?
La rue, j'connais
Je suis de la rock génération
Et j'ai appris à danser
 »

Est-ce que quelqu'un allait faire les cœurs féminins ou est-ce qu'Antony allait les faire lui-même ? Pour l'instant, Antony arrivait au niveau de Wilson et Aëlys, remuant le derrière comme s'il voulait jouer, la langue toujours pendante.

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.