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Promenade printanière - Libre

Cela faisait maintenant quelques jours que l'hiver était passé, il avait été particulièrement rude cette année-là. Les arbres commençaient à redevenir feuillus, le parc fleurissait, et le temps se réchauffait. Après son dernier cours de la journée, Aerin décida d'aller se promener à l'extérieur, au lieu de s'enfermer dans la Salle d'études ou à la Bibliothèque. Professeure Peters, la professeure de Sortilège, avait donné aux Serdaigle une tonne de devoirs à faire, mais Aerin préféra s'aérer l'esprit avant de se plonger dans les bouquins. Le parc était désert mais étrange, une drôle d'atmosphère flottait ce jour-là. La jeune fille entendit un petit couinement, comme un gazouillis au loin. Elle se retourna, tourna la tête de tous les côtés, mais ne vit rien. *Je dois rêver, le parc est vide de chez vide* pensa-t-elle. Elle se replongea dans ses pensées, à tous les devoirs qu'elle devait rendre, aux BUSE qu'elle avait peur de rater, et le gazouillis revint, plus fort encore que la dernière fois.

«Non mais je ne suis pas folle, il y a vraiment quelque chose! »

Cette fois-ci, elle avait parlé à voix haute, ce qui attira l'attention d'un élève en haut des marches, qu'elle n'avait pas vu. Aerin se mit à suivre cet intrigant son jusqu'à un chêne, suivie de son camarade, caché un peu plus loin. Elle fit le tour plusieurs fois mais n'y vit rien d'étonnant. C'est quand elle se retourna pour partir que le bruit revint ; il était vraiment proche. La jeune fille remarqua alors des buissons non-loin de là dont un qui bougeait. Elle s'approcha lentement et avec précaution, observée attentivement par l'autre élève, écarta les feuilles et c'est là qu'elle vit... Un bébé hippogriffe! Il n'était pas plus grand qu'un chien, et s'était accroché les plumes dans les branches. Il saignait un petit peu et s'était ouvert une patte. Aerin approcha lentement sa main de lui et la personne derrière elle lui parla...

«Les mots sont à mon avis, qui n'est pas si humble, notre plus inépuisable source de magie. Ils peuvent à la fois infliger des blessures et y porter remède.» -A.Dumbledore
Aerin Bellevoie, sorcière de première année de Serdaigle

Promenade printanière - Libre

Ellena venait de sortie de son cour de sortilège. Son professeur leurs avait donné une pile de devoir. Lorsque que la sonnerie avait enfin retenti, elle avait rangé ses affaires sans faire attention au brouhaha des chaises sur le carrelage. La jeune fille mit son livre, sa plume et sa baguette dans son sac, à une place bien précise. Comme à chaque fois, elle était la dernière à sortir. Elle pris tout son temps, passa aux toilettes se rincer le visage et laver méticuleusement ses mains. Puis elle sortie de son sac une bouteille de verre remplis d'une liquide oranger entamée-du jus de citrouille-et en bue une gorgée. Puis la rouquine attacha sa crinière rousse en une longue queue de cheval avant de sortir des toilettes.

Elle marcha un long moment dans les couloirs avant d’atteindre un escalier qui mené à l'entré de l'école. La rouquine tourna et entra dans un nouveau couloir ou se trouvais à droite la grande salle et à gauche le parc. Elle continua tout droit et atteint le petit salon de sa maison. Elle monta dans son dortoir et pris les livres et les devoirs pour demain : histoire de la magie et sortilège. Puis la fille ressortie par un tonneau de vinaigre dans la cuisine avant de me diriger vers le parc. En sortant par la porte elle descendit les premières marches. la rouquine constata que le temps étais étrange-le ciel était recouvert de nuage rose et seul quelques rayons de soleil se faufilaient entre les massifs de vapeur-lorsqu'une jeune fille qui avais l' air préoccupé s’exclama :

Non mais je ne suis pas folle, il y a vraiment quelque chose!

Alors la jeune fille se leva. Ellena la reconnue, elle s’appelait... A... Aerin... le nom de famille lui échappa. Arein se dirigea vers un arbre. Intriguer, la rouquine s'approcha. Mais il avais l'air de ne rien y avoir. Elle étouffa un rire.
*Je croix bien qui si : tu es folle. * Mais un bruissement de feuille se fit entendre et Ellena regretta se qu'elle venait de dire : elle n'était pas folle. Alors la jeune fille s’approcha d'un buisson qui semblais bouger et Ellena fit de même. Elle écarta les feuilles et laissa apparaître un bébé hippogriffe.

Complimente-le sur son plumage. dit-elle

Pendant se temps Aerin c'était retournée vers moi et me regardé. Ellena lui sourit avant d'expliquer :

J'ai lue il y a peu de temps un livre sur les hippogriffes : il aime qu'on les complimente. Si tu le complimentes tu pourras réussir à l'apprivoiser et tu pourras l'emmener plus facilement au professeur de soin au créature magique.

Elle attendit un moment, toujours souriante, mais vue que l'autre jeune fille ne lui répondait pas, elle se retourna et vint s'assoir au pied du grand chêne. Elle sortie tout ses livres et en fit une pille. Puis la fille sortie un parchemin au hasard de son sac et commença ses devoirs.

Le souffle des Poufsouffles ne s’essouffle jamais.
ED

Promenade printanière - Libre

Standley était encore en cours, il était toujours aussi rêveur, il songeait à son avenir et à l'année prochaine, lorsqu'il entendit la sonnerie qui symbolisa la fin du cours. Son visage s'illumina, il avait le sourire léger, il était heureux que le printemps montre le bout de son nez. Comme à son habitude, il prenne sa feuille de devoir d'un air soulagé, qu'il devait remplir avant demain à l'aube.
Le cours de Potion ne l’intéressa pas, et son devoir non plus, il pensait toujours à la rencontre avec une être chère à ses yeux, faite il y a quelques jours par hibou. Il attendait avec impatience un hibou d'elle, toute en se dirigeant vers la salle d'étude qui était pleine ce qui ne l''enchanta guère. Il décida d'aller dehors en direction du parc pour prendre l'aire et peut-être avoir du soutien pour son devoir.

Quand il franchit les portes de la sortie, il prit une grande aspiration, il sentait le vent léger caressé son visage encore fatigué de la journée qu'il venait de passer. Quand il descendit les marches; pour rejoindre le parc qui commençait à fleurir, Standley aperçu deux filles qui avaient l'aire d'avoir fait une découverte. Pour ne pas les déranger il décida de s'installer à l'égard dans le parc, il s'assit au pied d'un grand chêne, mais au lieu de sortir le travail qui s'était promis de faire, il ferma les yeux pour ce laissait prendre par le monde des rêves. Mais il n'en eut pas la possibilité car il ouvrit bruissement les yeux, les deux jeunes filles n'étaient plus ensemble, la fille rousse s'était assis sur un banc, elle regardait l'autre fille qui tenait entre ses petites mains un bébé hippogriffe...

Standley s'aperçue que l'on ne l'avait pas vu, il décida de se lever pour complimenter le bébé hippogriffe, ainsi que saluer ses camarades. Il s'approcha de la fille rousse, qui lui paraissait très gentille, et il dit avec une petite voix :
« bonjour, je suis Standley ! », il n'attendait aucune réponse des deux filles, donc il s'essaya à côté de la fille sur le banc.

\ Avada kedavra /

Promenade printanière - Libre

Ellena s'était assise sur un banc et avait posé ses livres sur le côté, ne laissant que quelque centimètres d'espace vide. Plongée dans un livre passionnant sur ''les petites créatures du monde magique'', elle ne fit pas attention au vent qui emmêlait ses cheveux ni a la feuille que venait de tombait de l'arbre. Lorsqu'elle eut fini de lire son article, elle posa son livre toujours ouvert sur celui qu'elle avait lue juste avant. La rouquine craquât ses doigts, recoiffa sa crinière, enleva la feuille orange sur son parchemin et commença à écrire. Elle aligna les mots sans faire attention au monde qui l'entourer, son but étant de vite finir ses devoirs pour pouvoir préparer une nouvelle nuit d'insomnie.

La jeune fille fit danser sa plume sur son parchemin et ne fit toujours pas attention aux mots que venait de prononcés le jeune homme. Elle jetta un coup d'oeil est se remis à écrire. Le jeune homme s’assit à coté d'elle. Alors elle réalisa et leva brusquement la tête. Elle réfléchie deux minutes à se qu'il avait dit.

Bonjour, je suis Standley !

La rouquine regarda dans sa direction. Il était assit sur le bord du banc, laissant un petit écart entre lui et les livres. Alors Ellana ramassa ses affaires et rangea les livres qui ne lui était plus utile. Elle hésita un cour instant entre lui répondre et l'ignorer. Mais la jeune fille n'avais pas beaucoup d'amis, alors pourquoi ne pas s'en faire au moins un. Elle se rapprocha donc de lui et lui tendit la main avec un large sourire.

Bonjour, moi c'est Ellena.

Toujours souriant, la jeune fille songea qu'elle le connaissais. Il avait l'air d'être en première année alors peut être étaient-ils dans la même classe ? Sans plus attendre elle lui demanda :

Est-ce qu'on est dans la même classe ?

Le souffle des Poufsouffles ne s’essouffle jamais.
ED