Parc

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Une balade printanière remplit d'émotion  Libre 

Après une journée chargée en cours ainsi qu'en devoirs, Standley décida, quelques minutes avant la sonnerie, d'allait se changer les idées au Parc.
Cet endroit calme et magnifique qu'il aimait tant dû à une rencontre du passé avec deux jeunes filles qui avaient trouvé un bébé hippogriffe dans les buissons.
Il n'écoutait plus le professeur, plongé dans ses pensées il en oublia même de prendre son devoir lors de la sonnerie. Ce dernier se précipita vers la porte, que le professeur avait soigneusement ouverte avec sa baguette.
Standley était en direction de la Voilère, il était impatient de découvrir son courrier. En réalité, il attendait un hibou en particulier... Lorsqu'il entra dans la Voilière, il s'aperçu que le seul hibou reçu était sa note au devoir de sortilège, malgré son E (Effort exceptionnel), il semblait préoccupé.

Ce dernier se dirigea vers la sortie, quand il aperçu dans les couloirs son professeur qui s'approcha de lui

« Standley, vous savez vous pouvez tout me dire, je vois bien que vous n'êtes pas avec nous, que vous arrives t'il ? Vous en avez oublié votre devoir a rendre pour la semaine prochaine » dit le professeur toute en tendant le devoir à Standley qui ne répondit pas.

Une fois dehors, Standley leva sa tête pour observer le ciel qui était rempli de nuages roses qui faisaient scintiller ses petits yeux triste et fatigué. Il descendit les escaliers qui les guidèrent vers le magnifique parc de Poudlard. Les haies étaient fraîchement coupées. Les arbres retrouvés leur feuillage vert pour ne laisse pas traverser quelque rayon se soleil. Il décida de s'installer comme à son habitude sous ce grand chêne, toute en s'asseyant, il pensait a cette jeune fille qui apprécie tant !
Le parc était pratiquement vide, il laissa couler quelques larmes sur ses joues rouges.
Il entendait les oiseaux, les petits bruits magiques qui le rassura.
Pour la première fois, Standley allait sortir une plume ainsi qu'une feuille de parchemin habilement découpe pour écrire. Il n'osait pas lui dire mais grace à elle, il trouva gout de l'écriture. En écrivant, il ne vit pas le temps passé, le ciel se transforma en vaste coucher de soleil... Il avait écrit plus de dix pages, ce qui ne lui est jamais arrivé auparavant. Il apercu une personne de loin s'approchant du parc, ne la distinguant pas très bien, il ne savait pas si c'était une fille ou un garçon ...

Standley se replongea dans ses écrits, quant à la personne, elle s'approchait sûrement pour lui parler.

\ Avada kedavra /

Une balade printanière remplit d'émotion  Libre 

Elda marchait depuis quelques minutes dans le parc. Elle revenait de son cours de potion. Elle avait pour habitude de venir faire ses devoirs au calme sur la fraiche pelouse. La jeune fille admira son Jobarbille voler. Elle l'avais trouver quelques jours plutôt, il était normalement interdit de garder ce genre d'oiseaux mais elle s'était liée d'amitié avec celui-ci. En y repensant, la Pouffsouffle regarda son bras fermement enroulé dans un bandage. Il se posa sur leur arbre habituel et elle aperçu un garçon. En s'approchant de lui elle se rendit compte qu'il pleurait. Il écrivait sur un long parchemin. Il était à Serpentard, on le voyait grâce à son uniforme de collège Poudlard. Elda chercha d'autres personnes mais il était seul. Son oiseau s'approcha du jeune homme. Les Jobarbilles sont des créatures très émotives et grâce à merlin elle ne faisaient aucun son. Il posa sa tête sur son épaule et le brun faillit tomber en reculant de surprise.

" Edith ! Reviens ici ! s'écriait-elle. Mais l'oiseau magique ne voulait pas obéir. Oh je suis vraiment désolée ! Ne t’inquiètes pas il est totalement inoffensif. criait-elle au garçon."

Le Serpent ne bougeait pas et la regardait fixement. La blairelle accourra jusqu'à eux et s'assit à côté de lui tant-dis que l'animal se reposa sur son épaule. Le silence s’installa et pour le couper elle prit la parole:

" Salut, je m'appelle Elda. Elda McGray, ravie de te rencontrer ! s'exclamait-elle."

Le regard du garçon restait fixé sur l'oiseau.

" Ah, oui... Je suis navrée de t'avoir dérangé. Lui c'est Edith."

Parfois, le bonheur des autres cause notre propre malheur.