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Yuzu revenait de son entrainement, elle s’exerçait aux sortilèges tout les jours, comme pour retrouver ses racines perdu l'an dernier. Elle marchait doucement, les main dans les poches de son long haori en soie noir qui était par dessus d'un blazer noir très élégant déboutonné. Elle laissait sa cravate verte émeraude voler au grès du vent. La légère brise venait caresser le visage froid de la japonaise, ce visage sans émotion qui observait les alentours. Chaque pas laissé par la seconde année laissaient une trace sur l'herbe ensoleillée et chaque brins d'herbes qui se pliaient finissaient par reprendre sa forme original lentement. Yuzu s’arrêta, quelque chose, ou plutôt quelqu'un avait retenue son attention. Il était de dos et plutôt loin de l'emplacement de Yuzu. La fillette s'appuya contre un arbre sans sortir les mains de ses poches et observa. Sa jumelle arriva

"Hey Yuzu tu fais quoi ?" dit elle avec un grand sourire à sa sœur

"Je regarde l'autre las bas" fit Yuzu calmement sans la moindre émotion.

Hanai se concentra sur le personnage, et fini par conclure que c'était bien quelqu'un quelle avait déjà vue dans la salle commune de Gryffondor. Elle finit par desserrer son nœud de cravate rouge aux couleurs de gryffondor tout en prenant la parole.


"c'est un premier année, Zackary SLAVSKI, il est comme nous, il viens d'autre part que l’Angleterre. c'est pas ave...." Yuzu coupa sa sœur de manière sèche sans pour autant élever la voix.

"Faux... Il n'est pas comme nous. Oui il vient d’ailleurs mais c'est tout" Yuzu fini par soupirer tout en sortant sa main droite qu'elle plaça sur son front. "Franchement qu'est ce qui lui ai passé par la tête ?"

"Tu es trop catégorique Yuzu, tu aurais réagit comment à sa place ?" dit Hanai à l'attention de sa sœur, le tout en changeant de jambe d'appuis.

"Là n'est pas la question..." Hanai laissa échapper un sourire, tout en discutaillant avec sa sœur de cette fameuse altercation dans la salle commune. Yuzu se fichait éperdument de lui, elle était certes impulsive mais pas rancunière. Hanai, elle, avait toujours les juste mots et actes pour sa jumelle, c'est ainsi qu'elle fini par sortir un sachet avec des patacitrouilles. Elle lui indiqua d'aller lui donner, après tout Yuzu avait fait tomber les friandises de ce premier année en lui envoyant son sortilège en pleine tête. Hanai s’éclipsa tout en glissant à Yuzu que celle ci regagnait la salle commune. La japonaise toujours appuyée sur son arbre souffla, elle se retrouvait avec un sachet qu'elle comptait bien ne pas garder dans sa main. Alors qu'elle jouait avec ce même sachet en le lançant de quelques centimètre dans les airs, elle fini par se rééquilibrer sur ses deux jambes avant de se rendre auprès de ce première année. *tss qu'est ce que jluis dit à celui la ?* pensa Yuzu avant de finalement se positionner à coté de lui tout en se présentant de façon calme.

"Yuzu Ame, il me semble que je te devais un sachet comme ça, après les évènements de la dernière fois"

Yuzu était une fille fière, parfois bien trop fière, alors elle se contentait de cacher ses émotions comme à son habitude, laissant une façade inexpressive. Elle était toujours sur ses gardes prête a riposter au moindre petit geste anormal. Les reste de toute une éducation ne s’effaçaient pas tout seul après tout.



Reducio
mon code couleur : #469277

Code couleur : #469277
*Picasso 2017, Peeves 2017, Gryffondor et élève du mois de Janvier 2018*
Ma lumière divine vous aveuglera tous !

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Assis près d’un arbre, dans le parc, lisant mon livre qui parlait d’une histoire d’amour plutôt compliqué et pleines de péripéties assez folles, je me rappelais quelques souvenirs, dont ce dernier par exemple…  ; Combien de temps ou d’années, avaient-elles passées exactement depuis l’instant où j’avais cessé de grandir intérieurement ? Hein ? Je l’ignorais tant elles étaient nombreuses …Bien que je savais que je ne devais pas me torturer ainsi, je savais qu’il était grand temps que je grandisse et que je prouve à mon horrible père que son petit garçon ne serait plus son jouet à l’avenir, mais aussi, surtout que je prouve à tout le monde que mister Slavski Junior serait bientôt une fierté pour la famille si réputée de Russie. Pourtant, c’était parce que je me retrouvais seul dans cette salle de bain que toutes mes idées noires qui me tuait lentement et m’étouffait petit à petit face à ce miroir, finissaient par donner vie à mes songes les plus sombres. Je m’accrochais à ce rêve idyllique et éphémère que je m’étais fabriqué de toute pièce comme si c’était une bouée de sauvetage, comme si c’était mon dernier espoir pour ma propre survie intérieure, je ne voulais pas devenir taciturne, destiné à me conduire comme un zombie dans cette triste société corrompue. Je me devais de tenir le coup une dernière fois...même si tout me poussait au bord de l’agonie. J’étais à bout de nerfs et mes larmes continuaient malgré tout de s’écouler sur mes joues bien qu’épuisé moralement et voir même physiquement par les abus de mon père. Il me tardait de quitter cette maison, voir ce pays pour Poudlard alors que cette journée qui avait tout pour plaire en vue des beaux rayons de soleil, virait de plus en plus au cauchemar… Mon ventre se tordait tellement dans tous les sens que ça m’en donnait la nausée et des vertiges par-dessus le marché. Pourtant, rien qu’en jetant un coup d’œil dans mes affaires, il y avait bien quelque chose qui arrangeait un peu la situation, le seul objet qui est capable de me faire pousser des ailes et soulever des montagnes à la fois, fût la lettre d’admission dans cette prestigieuse école que j’appréciais fortement pour une fois. Le temps semblait si long pour devoir prendre ma douche, m’habiller et me diriger vers le nouveau véhicule dernier cri de mon paternel. Encore plus long aussi quand je me devais de faire la conversation avec lui et mère, le temps d’atteindre après de longues heures de conduite… le chemin de traverse. Le temps semblait si long que j’avais l’impression que les secondes ne passaient pas, que le temps se jouait de moi… Et encore aujourd'hui, j’ai l'impression que mes blessures et le mal qui m’empoisonne ne s’atténuera jamais avec le temps aussi. J’avais abandonnée l’idée de compter les minutes voire les secondes qui passaient et je ne me souvenais pas non plus de la date exacte à vrai dire, de quand toute cette machination machiavélique avait commencé. Je voyais mon si terrible père constamment tous les jours que ma folie gagnait du terrain dans ma tête, jusqu’à lentement me rendre dingue… dangereux… comme une rose. Si belle à l’extérieur et lorsqu’on vous approche de trop près, douloureuse et épinée comme pour montrer qu’on peut être nocif pour autrui s’il l’on ne fait pas attention à ce que l’on fait. L’horloge sur le mur dans le pub, le chaudron baveur, indiquait pas plus tard que midi que je me sentais déjà tellement nerveux, j’en profitais pour enfiler ma chemise blanche et ma cravate verte dans la salle de bain. Endroit où je dormais temporairement car mon « père » voulait faire des économies, disait-il. Me faisant tout aussi bien comprendre que la baignoire me servirait de lit, également, pour ce soir, le temps que je rentre à Poudlard. Tout en rangeant le mouchoir blanc dans la poche de mon pull, je fixais le miroir d’un air étrangement calme… Bien que dans quelques jours, j’allais fêter mes 11 ans… Je me sentais tellement différent des autres enfants de mon âge. Sortant dans le couloir froid et humide qui me donnait des sueurs froides, je me disais que si je n’avais pas été endurci par mes propres problèmes, j’aurais fui en courant tellement la peur guidait mes pas vers ce monde inconnu. Le temps que je posais ma main sur la poignée de la sortie de l’établissement, on m’interrompait en sentant une main sur mon épaule, me forçant ainsi à faire volteface et apercevoir mon père avec un regard des plus intransigeant. Encore des « menaces cachées » qui me forçait à déglutir en me disant, que je me devais encore de me tenir à carreaux, en public, disait-il souvent en ma compagnie. Lui qui pensait pouvoir arrêter et contrôler ma « folie », il allait bientôt perdre à ce jeu aussi. Ce n’est qu’une fois à l’extérieure, sous les regards des passants, sorciers de sang – pur, mêlé ou pire encore, que je m’évertue à offrir des sourires factices, afin de pas paraître grossier et mal-élevé, juste pour épater la galerie et m’éviter d’autres ennuies. Marchant en direction du marchand de baguette, je posais mon regard sur le coin du bâtiment avant de me mettre à regarder le ciel. Cette pointe de bonheur dans mon regard me faisait déjà frissonner de l’intérieur, égayant ainsi déjà ma journée pour quelques heures, tout au moins. Puis, arriva le moment dans le moment présent, où je me demandais comment une telle personne comme moi, si instable émotionnellement, avait fini par toucher le fond sans avoir aucun moment de bonheur, ni de tendresse. A force de réfléchir de la sorte, je relevais la tête, me disant qu’il fallait que je mette mes instants de plaisir de côté, que j’allais devoir travailler et bucher mes cours si je voulais obtenir de bonnes notes pour échapper un peu à l’emprise de « Vladimir ». Un sourire triste et mélancolique apparaissait par la suite, doucement sur mes lèvres, tandis que je soupirais tristement le temps de me redresser et me diriger vers la porte qui donnait sur le château… Puis, j’ai aperçu cette fille, cette même fille qui avait osé me tenir tête dans la salle commune de Gryffondor, quelques heures plus tôt, aujourd’hui. Yuzu AME d’après les rumeurs qui s’ébruite autour de moi. Ce n’est qu’en la voyant s’approcher de moi, que je finissais par complètement me tourner vers elle, me demandant encore ce qu’elle me réservait avant de soudainement comprendre la tournure des évènements. Des excuses et pas des moindres, elle essaye même de m’acheter avec de la patacitrouille et mieux encore, j’avais aucun contrôle sur « mon don ». De par son regard, je me demandais si elle se faisait vraiment pardonner ou si c’était moi l’investigateur de ce retournement de situation.

« Crois – tu que tu peux acheter mon pardon avec des sucreries, même si les miennes sont gâchées ? Tu te trompes… Miss Ame, certes, je te dois le respect, mais je te prierais de bien vouloir me laisser tranquille, j’ai d’autre priorités. Le « truc » à des devoirs à faire, du coup, je te prierais de me laisser tranquille, mademoiselle. »

Et dans un simple sourire plutôt calme d’apparence, je croisais mes bras sous ma poitrine, me raidissant un peu avant de regarder la jeune fille avec une pointe d’amusement, particulièrement amusée de pouvoir la défier de la sorte, sans même aucune délicatesse. Quelle belle pièce de théâtre ratée, dirons-nous, d’un côté, une poupée si jolie, mais si folle qu’elle est dangereuse, même pour elle… et de l’autre, un vélane qui n’est jamais pris au sérieux mais qui terrorise tout le monde et se fou du monde dans lequel il vit. Suite à cette réflexion, je ne pouvais restreindre un léger rire, trouvant la situation plutôt comique…Faisant ainsi volteface avant de me mettre à marcher en direction de l’immense porte de Poudlard…

Chose à savoir ; Zack parle russe en vert italique & votre langue en écriture grasse et noir. Ps ; C'est une Vélane, né garçon, une exception vis à vis des sorciers, par ce fait, vous vous sentirez attirer par lui, même ce, contre votre volonté.

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La réponse de ce petit bonhomme fit ni chaud ni froid à Yuzu. *Il croit vraiment que j'achète des excuses ? il est complétement alcoolisé...* Fut ses premières pensées. Elle se contenta de rester sur place sans même prêter attention à Zackary. Quand celui-ci se leva, elle se contenta de le regarder partir. Elle était loin d'être du genre à courir après les gens. Son visage toujours inexpressif et froid laissa échapper un filet d'air, un fin soupir inaudible. La japonaise regarda le sachet que sa sœur lui avait donnée, il était hors de question qu'elle se trimballe ce truc plus longtemps. Sa première mission était de refourguer ça le plus vite possible à quelqu'un. Elle balaya le parc du regard et vis un groupe de première année, ou peut être des seconds années, elle n'en avait aucune idée, Yuzu ne faisait pas vraiment attention à ses camarades de classe. Elle s'approcha du groupe d'un pas calme et prononça froidement "Tenez cadeau" avant de leur lancer le sachet et de tourner les talons. Elle se mit en mouvement calmement, faisant un retour sur sa vie, son passé ainsi que son présent, sans même se projeter dans le futur. La seconde année lâcha ses cheveux qui étaient attachés avec un chignon et la brise les entrainaient dans une danse de libertés. Parcourant le parc sans vraiment avoir de but, elle profitait de l'instant présent seule, comme elle l'aimait l'être. Une personne en particulier vint à son esprit. *Charlie ? je me demande ce qu'elle fait...* Cette pensée lui arracha un sourire sur son visage de marbre. Si la japonaise n'accordait pas beaucoup de temps pour faire des rencontres social car elle n'était pas à l'aise avec les autres, ceux qu'elle considéraient comme ses amis lui donnait maintenant un sentiment de joie. Sentiment de courte durée, interrompue par l'image de son père. Elle arrêta sa lente course. La japonaise sortie de sa poche intérieur une petite fiole avec un long fil bleu. Elle la regarda avec attention, la nuit commençait à tomber et les élèves se dirigeaient peut à peut vers la grande salle ou le dîner serait servit. La fillette laissa une larme suivre sa joue. Son seul œil capable de pleurer fut dans un geste rapide, séché. Elle garda la fiole à la main, serra son poing comme pour supporter une douleurs psychique. L'asiatique releva doucement la tête, puis se mit en direction de la grande salle.

Alors que la porte grinçait sous la pression que pouvait exercer son corps sur celle-ci, Yuzu se faufila dans l'espace créé, avant de s’arrêter devant devant l'entrée. Elle balaya la salle du regard... Bon nombres d'élèves étaient déjà installés à la table des Gryffondor. La petite japonaise aperçut sa sœur assise proche de la table des professeurs, elle discutait avec ses camarades. Yuzu ne savait pas a quel moment, elles étaient devenue moins proche. Elles qui étaient si fusionnelle dans leur enfance. Peut être leurs caractères légèrement différent s'étaient accentués au fil de la première année, rendant deux parcours qui ne s'inscrivait plus dans un futur commun mais peut être dans un développement individuel. Quand Yuzu reprit ses esprits, il ne restait pas beaucoup de place, mais il en restait néanmoins assez pour être toute seule et par définition tranquille. Son seul souhait était que personne ne lui parle. Alors que deux filles venait de prendre place en bout de table, Yuzu se remis à marcher lentement pour s’asseoir à coté d'elle. La réaction des deux jeunes filles de troisième année fut habituelle.


"Viens on se decale? Il y a Jack là bas... "

Les deux étaient déjà partie, au plus grand soulagement de Yuzu qui murmura en Japonais
"Bien...Parfait"

Elle posa sa fiole sur la table, sans faire plus attention aux personnes qui pouvaient être déjà présente à la table. Sortie ses baguettes et commença à manger lentement sans lâcher, sa fiole des yeux. Elle était vide, aucune émotions, froide, personne autours pour l’embêter. Perdu dans ses pensées, elle réajusta ses vêtements qui ne correspondait pas du tout aux standards de l'uniforme, puis se remis à picorer doucement, à droite à gauche, de façon calme, posée et réfléchis. Yuzu détestait pas dessus tout se tacher avec de la sauce ou d'autre truc répugnant. Évasive, elle gardait ses yeux rivés sur cette fiole de souvenir qui venait la hanter.

Code couleur : #469277
*Picasso 2017, Peeves 2017, Gryffondor et élève du mois de Janvier 2018*
Ma lumière divine vous aveuglera tous !