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La forme dans le ciel

Alderus était nouveau à Poudlard, il était arrivé au château depuis peu mais il savait déjà que l'endroit qu'il préférait c'était, et resterait le parc. Dés que le temps le permettait, il accourrait pour s'allonger dans la grande étendue d'herbe devant le château où il passait des heures à contempler le ciel, les arbres ou même les autres élèves, Alderus était très curieux et rêveur.  Un jour de grand vent, alors que la brise ébouriffant ses cheveux allait le forcer à rentrer, il aperçu une étrange forme très basse dans le ciel juste au-dessus de la Foret Interdite.
Un peu surpris et très curieux, il commença à s'approcher de la lisière de la foret tout  en gardant les yeux rivé sur le ciel, il avait d'avoir rêver cette forme improbable aperçu dans le ciel. Le vent faisait siffler les herbes hautes à ses pieds, et la légère bruine qui tombait commençait à faire dégouliner ses cheveux et mouiller ses vêtements jusqu'à sa peau, il avait froid. A force de regarder en l'air, il finit par glisser sur le gazon mouillé, et tomba la tête première en éparpillant ses cahiers partout dans l'herbe.
Alors qu'il était en train de ramasser ses parchemins avant que la pluie fasse couler toute l'encre, il aperçut de nouveau du coin de l’œil l'étrange qui l'avait amené juste à la lisière de la foret, là-haut au-dessus des arbres. Cette fois il en était sur, il n'avait pas rêvé, il y avait une créature ou une chose volante dont il n'avait jamais entendu parler quelque part dans la foret interdite !
Sa curiosité naturelle le poussait à s'enfoncer dans la foret, mais il commençait à être tard et il se remémora les paroles de la directrice interdisant l'accès à la foret interdite sans autorisation. Il fit donc demi-tour en direction du château, ses semelles glissants sur l'herbe, et se protégea du vent et de la pluie en positionnant ses affaires de classe au-dessus de sa  tête. Qui allait donc croire ce qu'il avait vu lorsqu'il raconterait tout ça à ses camarades au château ? Il songeait à garder cette aventure pour lui, lorsqu'il vit loin devant lui sur le chemin du château deux silhouettes pointant du doigt le ciel au-dessus de la foret interdite.
"Peut-être ne suis-je pas le seul à l'avoir vu ?" se disait-il plein d'espoir en se dirigeant vers les deux autres élèves.

"Les jours qui passent et se ressemblent les gens se tuent et se rassemblent, j'en tremble tellement l'monde est étrange, prônent vivre ensemble aucun mélange." LBAM

La forme dans le ciel

Marine était tranquillement installée dans le parc, face à la forêt interdite, entrain de lire un livre sur les monuments les plus surprenants du monde des sorciers. Elle avait déjà lu ce type d'encyclopédie auparavant, mais cela concernait plutôt les monuments historiques des moldus.

Elle était tellement concentrée que rien, ou presque ne pouvait la sortir de sa bulle. Cependant l'air commençait à se rafraîchir, et le soleil disparaissait petit à petit derrière des nuages quelque peu menaçants. Il était peut-être temps de rentrer, boire quelque chose de chaud.

Notre amatrice d'art décida ainsi de ranger délicatement son livre et de retourner à l'intérieur du château. Elle jeta un dernier regard dans les cieux... Quelle ne fut sa surprise quand elle aperçut au loin une créatures ailée entrain de fendre le ciel. Marine comme toute photographe qui se respecte ne pouvait pas passer à côté d'un tel cliché.

Elle prit son appareil photo, le mis en marche, et se mit à courir en direction de la forêt. Plus elle serait proche, plus la photo serait réussie. Seule règle à respecter, ne pas entrer dans la forêt. Elle se mit alors à courir la tête en l'air et l'oeil coincé dans l'objectif.

*Qu'est-ce que ça peut être? Les cours de soins aux créatures magiques se font dans la forêt, c'est peut être l'un de leurs sujets. Ça pourrait également être un hippogriffe, ou un objet moldu enchanté et non identifié, ou un sombral... Quoique cela me paraisse impossible, seules les personnes ayant vu la mort de leurs propres yeux peuvent apercevoir un sombral, et ce n'est pas mon cas.*

Marine continua à courir de plus en plus vite, sans regarder devant elle, puis elle baissa les yeux un court instant et aperçut un élève... Trop tard la collision n'était pas une option...

Les rêves sont la littérature du sommeil
1ère année devoirs - 2ème année RP