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Dernier jour en 1ere Année

C'était le dernier jour que tu passais dans le château de Poudlard en tant que première année et tu te sentais légèrement nostalgique. Après cette journée, tu rentrerais en direction de ton Écosse natale pour des vacances bien mérité, mais aussi symbole de la perte de cette innocence que tu avais eu le droit d'exprimer tout au long de cette première année.

L'entrée en deuxième année signifiait beaucoup pour toi, mais aussi beaucoup au niveau des exigences que l'on allait avoir à ton égard et cela t'angoissait au plus haut point.

Lorsque tu étais descendu dans la grande salle pour prendre ton petit-déjeuner, tu ne t'étais pas sentie très bien, mais il fallait avancer.

Malgré tout, tu n'avais pas été capable de manger la moindre chose. Tu te sentais comprimé par l'espace réduit, par les murs du château qui semblait t'oppresser. Ton visage devait exprimer cette angoisse. Alors, sans perdre de temps, tu te décidas à gagner l'extérieur du château.
Tu emportas avec toi quelques tartines beurrées et couverte de pâte à tartiner avant de "t'enfuir" loin de cet endroit.

Tes pieds gagnèrent bien vite le bord du lac et tu avisas une pierre plane dans l'eau ou tu pourrais t'installer pour déguster ton petit-déjeuner tranquillement et surtout, à l'air libre.

La vue du lac était toujours aussi magnifique et agréable. Similaire aux autres lacs de ta contrée, tu étais habituée à sa température fraîche et à la noirceur de ses fonds. Le calamar géant devait se reposer tranquillement. Tu soufflas puis soudain, ton attention fut attirée par des bruits de pas dans l'eau proche de toi. Ton regard se tourna et croisa celui d'un garçon de ta maison :

"Oh … Salut Chems ..."

Tu l'observas, puis rougissant, tu attendis qu'il s'exprime. T'avait-il suivi ?

Le Poufsouffle est Méchant, Le Poufsouffle est Sournois ! Le Poufsouffle Mord, griffe ! Il a les crocs !
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Dernier jour en 1ere Année

Il s'était réveillé avec une étrange sensation au creux de l'estomac ce jour-là. Il avait ouvert les yeux à la lumière douce du petit matin au lieu des voix des garçons de son dortoir. Ce dortoir si animé toute l'année s'était pour la première fois tu de ses voix et de son agitation. Ce dortoir dont les occupants avaient tous occupés l'espace à leurs manière -pas toujours soigné- était maintenant vide des possessions de ses résidants. Chems avait ramené ses genoux contre sa poitrine en contemplant les valises fermés de certains de ses camarades de chambre, les mouvements de va et viens des autres qui n'avaient pas encore fini de ramasser leur affaire et les lits bien faits de ceux qui l'avait déjà quitté. Il ne put empêcher un petit rictus au souvenir de la tentative de nettoyage de Jeffrey qui lui avait tant couté en réflexions exaspérés de la part des autres occupants. Pas une mauvaise idée en soit. Mais les senteurs qui avaient poussés le garçon à cet initiative avaient tout de même fait leur réapparition malgré toute leur bonne volonté et à la déception de l'initiateur du mouvement. Ce dortoir qu'ils avaient tous occupé pour presque dix mois, qu'ils avaient tous modelé et retourné à leur guise, commençait à redevenir aussi impersonnel qu'il l'avait été à son arrivé. 

Prix par un accès de ce qu'il aurait voulu appelé de la lassitude, le garçon avait finit par quitté le dortoir, son lit et sa valise complètement défaits, fuyant l'ambiance trop lourde et silencieuse de ce qui avait été une de ses premières zones de confort en ce château, un t-shirt froissé sur le dos et des tongs aux pieds. Il avait été trop habitué aux chahuts de cet endroit. Ce calme inhabituel jouait dangereusement avec ses nerfs et l'étrange sensation aux creux de son estomac commençait à se transformer en nausée. L'esprit vide, le garçon déambulait dans les couloirs, s'arrêtait devant les tableaux qu'il se souvenait avoir réussit à dérangé un soir, s'amusait à imiter ces peintures expressives, fonçait en travers des fantômes qui avaient le malheur de croiser sa route...Mais le coeur n'y était plus, et ses pas confus finirent par l'amener vers le seul lieu ou il s'autorisait le répit : 

Le parc de Poudlard

Le soleil était déjà bien levé quand Chems l'atteignit. C'était drôle de venir dès le matin. D'habitude, les obligations que lui imposait les cours de l'école ne lui permettait de profité de l'extérieur qu'en fin d'après-midi. Le soleil se couchait alors et il se voyait -pas si- contraint de rentrer à l'intérieur sous l'appel de la nourriture. Sauf exception de ce matin de Noël ou il avait été extirpé de force de son sommeil. Merci Gryffs. Chassant les souvenirs persistants qui n'avaient de cesse de monopoliser ses pensées, Chems coupa le parc dans sa longueur,  jusqu'à atteindre le lac. Le garçon se sentait étrangement fatigué. Il avait dormit à son aise pour la première fois depuis longtemps et pourtant, il s'était réveillé ce matin comme on se réveille d'une sieste au mauvais moment. Repoussant l'énième lot d'images qui l'assaillirent à peine les yeux posé sur l'immense étendu d'eau, le garçon s'approcha. L'air était particulièrement agréable, et il ne put s'empêché d'inspirer à plein nez, fermant un instant les yeux, profitant de l'atmosphère particulière qu'offrait le tableau et la fraîcheur que dégageait le lac. Balançant ses tongs sur le rivage, Chems plongea ses pieds dans l'eau froide sans se soucié de son bas de pantalon qui prenait déjà l'eau et laissa échappé un soupir de contentement. La température du flot agissait comme un baume apaisant, faisait taire sa mémoire, lui offrant une paix que le garçon convoitait depuis son réveil. 

Profitant du plaisir de ne penser à rien d'autre si ce n'est du cadre autours de lui, Chems se laissa flâné, les mains derrière la nuque, les pieds frappant occasionnellement l'eau, les yeux dans le vide. Il n'y avait plus que le bruissement des arbres, l'égouttement de l'eau, le sifflement des quelques oiseaux.....« Oh … Salut Chems ...»

Faisant de son mieux pour ne pas paraître aussi surprit qu'il était désorienté, le garçon cligna quelques fois des yeux pour laissé le temps à sa conscience de se rallumer. Quand son regard s'éclaircit sur une chevelure d'ébène et des pupilles brune, Chems sentit l'apathie quinaude prendre le pas sur l'apaisante quiétude. Tiens, si c'était pas la défonceuse de porte. Pour la deuxième fois, la jeune fille atterrissait entre lui et ses plans. Pour la première fois, elle engageait une conversation ouverte et qui, il espérait ne pas se tromper, avait l'air spontané et sincère avec lui. Un sourire espiègle se dessina malgré tout sur le visage du garçon qui décroisa les bras de derrière sa tête et rendit son salue d'un signe de main. 

« T'as bonne mine » Ce n'était aucunement une remarque destiné à flatter l'égo de Cassandre. Durant l'évènement qui avait forcé leur première interaction réel, Chems se souvenait d'un visage déformé par la rancoeur et la peine, et autant les premiers mots de la fillette à son égard l'avaient durement et odieusement touché, il n'avait pas réussit à ignorer la détresse de la jeune fille. Lorsque celle-ci était réapparut de son séjour à l'infirmerie, les épaisses marques de tristesse avaient commencé à s'effacer. Et Chems avait été soulager bien sûr! Mais il n'avait pas chercher à initier de deuxième contact. Et, jusqu'à preuve du contraire, elle non plus. Le reste de son année ne s'en était pas moins bien déroulé. Maintenant, revoir le visage de Cassandre aussi serein, s'adressé à lui, était assez....perturbant

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Dernier jour en 1ere Année

Lorsque ton camarade s'adressa à toi, les paroles qui sortirent de sa bouche te firent immédiatement devenir rouge pivoine et baissé les yeux par timidité :

"Ah oui ?"

Au final, s'était un compliment plutôt sympathique de sa part alors tu lui adressas un sourire comme pour le remercier avant de porter à ta bouche l'une de tes tartines pour en prendre une bouchée. Tu mâchonnas alors tranquillement cette dernière tout en observant l'horizon, le lac, la forêt interdite avant de soupirer d'aisance :

"J'ai pensé que ça serait… Plus agréable de venir prendre le petit déjeuner ici !"

Puis te tournant une nouvelle fois vers lui, tu demandas, toujours avec le sourire :

"Et toi comment ça va ?"

Vous n'aviez pas eu beaucoup d'occasions pour discuter depuis cette fameuse discussion dans les toilettes du deuxième étage. Enfin … Ce n'était pas vraiment un manque d'occasion en fait, mais plus un manque d'envie, ou alors un trop-plein de timidité pour aborder une nouvelle fois le sujet. Allez savoir toujours étant que tu te décalas un peu sur la pierre plate que tu occupais pour lui laisser une place afin qu'il s'installe à tes côtés pour pouvoir admirer le spectacle. Une soupir passa alors entre tes lèvres alors que tu t'exprimais :

"Hum … C'est notre dernier jour ici avant les vacances… Je crois que le château va me manquer !"

Puis, tournant une nouvelle fois le regard vers le jeune homme, tu lui demandas avec un réel intérêt :

"Alors que vas-tu faire pendant les vacances ? Des choses de prévus ?"

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Dernier jour en 1ere Année

Un sourire au coin des lèvres, le garçon sauta à pied joint sur la petite place libéré par la jeune fille et s'y laissa tombé négligemment. À cause de son élan mal calculé, il roula gracieusement sur son dos jusqu'au bord du rochet à peine les fesses posés sur la pierre, et faillit bien atterrir directement dans l'eau mais pu éventuellement se rattraper de deux battements de jambes tout aussi élégants pour se redresser. Pfiouf. C'était pas passé loin. « Euuh ouais, si tu le dis » finit-il par répondre en posant ses coudes sur ses genoux. Du moment qu'il se mettait quelques chose sous la dent avant d'aller en cours... 

Ignorant volontairement le comportement radicalement différent de Cassandre par rapport à quand il l'avait croisé sa route pour la première fois, Chems se laissa entrer dans la légère discussion sans se prendre trop la tête, la vue du lac lisse si calme apaisant les aprioris qu'il avait sur la jeune fille « Ba écoute ça va, j'ai fais la grasse mat' et je sais que j'aurai plus de devoirs avant deux mois. La belle vie quoi » Les yeux reposé sur le cadre serein en face de lui, le garçon sentit une morosité accablante s'ajouté petit à petit à sa lassitude, étrangement alimenté par ses propres paroles. Il n'aimait pas les devoirs, il n'aimait pas devoir se lever tôt, alors pourquoi, quand se dire qu'il n'aurait plus à le faire aurait du le réjouir, cela le rendait si taciturne? C'était à plus rien comprendre et c'était surtout terriblement chiant. Le garçon faisait toujours en sorte de s'isolé d'habitude, quand ces moments de bouderies injustifiés le rendait insupportables ou saoulant. Quand il avait de la chance, il s'en sortait sans se manger des questions génériques de courtoisie. Aujourd'hui, ce n'était visiblement pas le cas. « Hum … C'est notre dernier jour ici avant les vacances… Je crois que le château va me manquer ! »

Il tourna son visage vers la jeune fille, le visage repeint de confusion. La vérité, c'est qu'il n'aurait pas su dire si il partageait les sentiments de nostalgie de la fillette. L'idée de revoir sa famille le faisait trépigné d'impatience. Il n'y avait pas une journée ou l'idée de revoir son père, et même son frère, ne le mettait pas de bonne humeur. De leur montré tout ce qu'il avait apprit, de pouvoir dire à son père qu'il avait pu voir toutes les choses que l'homme lui avait tant raconté dans ses récits...C'était la meilleure des choses. Ils voulaient les revoir. Ils lui avaient manqué. Plus que ce qu'il avait imaginé. Et maintenant, aussi près des retrouvailles, il ressentait ce besoin beaucoup plus intensément. Mais l'idée de quitté Poudlard n'était pas aussi attractive alors qu'elle rejoignait inévitablement la première. Il avait prit goût à cette vie. Et il était totalement illogique de pensée que deux idées si indispensables l'une à l'autre l'attirait et le repoussait tant en même temps. Toutes ces pensées contradictoires l'avaient usés. Alors la seule chose qu'il trouva à répondre fut un « Ah ouais... » terne et sans saveur. Qu'est ce qu'il pouvait dire? Il ne savait pas lui même ce qu'il pensait. 

Il sursauta presque quand les yeux bruns de la fillette se tournèrent vers lui et il s'empressa de replacé son sourire et s'efforça de ne pas détourner les yeux face à la deuxième question, toujours aussi inattendu de la part de Cassandre « À part faire de la vie de mon frère un enfer ....» Il laissa sa phrase en suspens et laissa un haussement d'épaule insolant finir sa réponse pour lui, le sourire taquin. « Et toi ? »

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A la réponse du jeune homme tu ne pus retenir un petit gloussement de rire à l'évocation de son activité estivale. Mais cela fut aussitôt remplacé par un sentiment oscillant entre la jalousie et l'envie. Tu étais fille unique, donc tu ne pouvais qu'imaginer ce type de relationnel fraternelle et aussi l'envier :

"Tu as de la chance …"

Sourire timide, tu baissas les yeux et te mis à remuer doucement les pieds pour créer une onde à la surface du lac. La réponse du jeune homme ne laissa rien transparaître en toi. Il l'a posé plus par politesse qu'autre chose :

"Je suis seule avec notre elfe de maison durant les trois premières semaines… Mes parents travaillent !"

Tu poussas un soupir en pendant à tout cela :

"Ils sont médicomages à l'hôpital sainte mangouste. Du coup, ils ne sont pas vraiment présent à la maison pendant ce temps !"

Tu soupiras avant de poursuivre :

"Après cela, Franz nous a invité pour quelques jours à venir chez lui en Irlande ! Moi, Lucy, Herminie et Gryffs ! On va aller faire une randonnée apparemment ! Ça va être sympathique !"

Tu étiras les bras au-dessus de ta tête avant de te laisser aller vers l'arrière, te couchant sur le rocher pour pouvoir observer le ciel en cette matinée de début d'été :

"Après, on ira passer quelques jours chez moi et a la fin du mois d'août, je partirais sans doute en voyage avec mes parents …"

Tu fis alors silence, laissant le jeune garçon s'exprimer s'il en avait envie. Vue comme ça, tes vacances allaient sembler bien remplie, mais clairement les trois les premières semaine aller être un véritable calvaire. Être seule a la maison avec la seule présence de Maeissa, bien que tu adores cette dernière, allais être terriblement ennuyant. Tu soupiras une nouvelle fois et tournas ton visage vers Chems :

"Je t'envie d'avoir un frère, j'aimerais bien en avoir un aussi… Ou une sœur ! Au moins, je ne serais pas toute seule !"

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La malice se mua en impertinence. De la chance ... Il avait certes eu l'intrépidité de s'avouer que son frère lui avait, possiblement ....un tout petit peu manqué, mais sa réponse n'avait rien d'une hyperbole lancé au hasard pour masquer son affection pour son grand frère. Il lui sauterais même dans les bras si il savait  que ce sournois ne s'écarterais pas à la dernière minute pour le laisser embrasser le sol. Et il parlait d'expérience. 

Les prochaines paroles de la jeune fille lui firent hausser un sourcil de curiosité froide. Placide face à cette confession, il n'arrivait pas à ressentir d'empathie envers la jeune fille, sa perception de la fillette résolument terni par l'incident dans les toilettes. Mais il eut quand même la décence de ne pas porter son attention sur autre chose que le flot de parole entrecoupé de soupirs résignés de la fillette, ressortissant une affliction que Chems pouvait bien comprendre sans chercher à s'aventurer trop loin dans sa sympathie pour son interlocutrice. Ce n'était jamais plaisant de rester seul. Ça ne l'était pas pour lui en tout cas. Et ça n'avait pas l'air de l'être pour Cassandre non plus. Lorsque celle-ci mentionna ses camarades de maison, Chems se redressa légèrement et sourit légèrement face à l'enthousiasme que cette randonnée semblait évoqué à la jeune fille. Il se garda bien de révéler sa propre localisation mais nota bien dans un coin de son esprit que Franz était possiblement un voisin irlandais. Information qu'il ignorait malgré les discussions animés du dortoir. Ou peut être n'avait-il tout simplement pas fait attention. 

Les yeux posé sur la surface troublé de l'eau, le regard du garçon s'adoucit singulièrement quand la voix de Cassandre sembla s'éteindre pour quelques minutes. Ce calme à peine bousculé par le son des oiseaux, des arbres et du lac lui rappelait d'une certaine manière combien d'une situation particulière tout cela restait pour lui, malgré un an de vie dans l'enceinte de Poudlard. Il prenait très souvent ce genre de prises de conscience quand il n'y avait rien pour lui occupé l'esprit, ce n'était pas la première fois en un an. Poudlard lui avait laissé trop d'occasions pour lui rappelé qu'il n'était plus le garçon qui se contentait de grimper aux arbres à Wicklow. Un cours de métamorphose était un bien moindre électrochoc comparé à un peu de temps seul près du lac ou en haut d'une tour. Et il n'était pas encore bien sûr d'aimer ce type de réflexion si décalée par rapport à son tempérament. 

« Je t'envie d'avoir un frère, j'aimerais bien en avoir un aussi… Ou une sœur ! Au moins, je ne serais pas toute seule ! » L'intervention surprenante le força à lâcher l'eau des yeux. Cassandre le regardait de ses deux pupilles chocolat. Il cligna des yeux, aussi intrigué qu'un peu perdu. Cherchait-elle une réponse particulière de sa part ? Il ne s'était jamais assit pour réfléchir à l'avantage qu'il semblait avoir aux yeux de la fillette d'avoir la brute insensible qu'il appelait "soit disant" un frère. Aidan avait juste toujours été là, aussi loin que remontaient ses souvenirs. Et à se poser la réflexion, il ne voulait pas imaginer sa vie sans.  Mais quelque chose le titillait, le gênait même dans les mots de Cassandre. Il voulu ouvrir la bouche pour parler, donner son avis, mais les mots sortirent difficilement, saccadé de réflexion «Tu seras pas toute seule...chez toi tu veux dire?  Il haussa un sourcil perplexe pour savoir si c'était ce que la jeune fille cherchait, ce qu'elle voulait dire par ce terme décidément trop vague. Parce que parfois c'est lui qui a envie d'être "seul", continua t-il en imitant les guillemets de ses doigts, et quand il a pas envie, je peux aussi parler à un mur ça fait la même chose » finit-il, les souvenirs de toutes les fois il s'était retrouvé face à la porte close de sa chambre. Son frère était le gars le plus bizarre de la terre, Chems en était presque sûr.  Il avait cette manière de passer du cop au cheval,...ou du de l'oie à l'autruche...- flûte c'était quoi cette expression que son père aimait bien utilisé déjà. Il était sûr qu'il y avait une histoire d'oiseau de basse-court là-dedans- Bref! Son frère pouvait aussi bien passé du chaud au froid en deux minutes. Et quand il voulait pas lui parlé, il fallait pas forcé. Il était même arrivé qu'Aidan en lâche quelques propos blessant. Et il ne s'excusait pas. Il était juste...comme ça. Chems avait bien finit par s'habituer, parce qu'il savait que son frère revenait toujours au final. Reprenant une position assise en tailleur, définitivement la plus confortable, le garçon chassa les images de plus en plus envahissantes « Je rigolais pas quand je parlais de rendre la vie de mon frère un enfer. Il est pt'être un cadeau pour moi, mais moi je suis la dernière chose qui se rapproche d'un cadeau pour lui » termina t-il dans un gloussement. 

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Bien entendu, le jeune garçon resta entièrement muet devant chacune de tes paroles. Sans doute ces dernières lui passaient au-dessus de la tête et il faisait juste mine d'être intéressé pour ne pas te vexer. Enfin, tout cela tu ne le vis pas et alors que tu portais ton regard à la surface du lac, le temps s'écoula jusqu'à ce qu'enfin, il prenne la parole pour apporter un semblant de réponse, tout du moins, une réplique à tes paroles.

C'était enfin une réaction de sa part, rien que par le fait de le voir lever les yeux et te regarder de cet air perdu, comme si quelques secondes auparavant, il était encore en train de dormir. Puis soudain, une question qui te laissa perplexe.

Tu clignas plusieurs fois des yeux avant de répondre d'un ton neutre :

"Cela dépend de comment tu vois les choses. Il n'y aura pas d'humain dans mon entourage, mais juste un elfe de maison …"

Mais très vite, tu compris le sens de cette demande et cela te fit afficher un léger sourire alors que le jeune homme t'expliquait l'ironie de la situation. Finalement, cela n'était pas aussi facile que tu le pensais d'avoir un frère. Mais de ton point de vue, cela semblait tout de même mieux qu'être seule. Tu soupiras faiblement en émettant un petit rire. Tu ne pus cependant t'empêcher d'afficher un franc sourire lorsqu'il évoqua l'idée que lui-même n'était pas un cadeau pour son frère :

"Oui … Je peux imaginer !"

Mais en même temps, tu continuais de l'envier, et cela, de façon inattendue.

Désormais en position assise, tu te rapprochas du bord de la pierre et retiras tes chaussettes pour laisser tes pieds tremper dans le lac tout en finissant ta tartine.
Dernière modification par Cassandre Mcwood le 2 octobre 2018, 2 h 26, modifié 1 fois.

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« Oui … Je peux imaginer ! »

Pfft-....Le garçon s'esclaffa, prit par surprise par les mots inattendus. La malice a demi-dissimulé attisa l'intérêt, jusque là endormi, du garçon, le sourire honnête de la jeune fille pour seul indication d'une pique espiègle. Chems se réjouissait encore de ne pas avoir affaire à un regard calculateur, parce que, jusqu'à maintenant et jusqu'à preuve du contraire, il ne lui avait rien fait à cette Cassandre. Le garçon n'avait pas eu beaucoup d'occasion pour sourire ce matin, morose de voir les préparatifs de départ pour les vacances. Il était assez surprit qu'une des dernières personnes du château avec qui il se sentait le plus proche soit parvenu à le sortir de sa grisaille avec une seule remarque. Après tout, il n'avait pas cherché à faire connaissance avec elle, il se doutait que la description qu'il se faisait de la fillette soit incomplète. Mais pour avoir eu le cran de renversé des crottes de veaudelune sur la tête d'un Gryffondor, Chems savait au moins qu'elle avait du cran. 

Il se prépara à répliquer mais Cassandre sembla se désintéressé bien trop vite de la discussion après cette provocation subtil. Chems ferma la bouche, un peu interloqué, abandonnant l'idée de répondre verbalement aussitôt que la jeune fille lui ait donné son dos. Mais un rictus ne tarda cependant pas de se dessiné au coin de ses lèvres. Il allait lui donné l'opportunité de ne pas lui faire que "s'imaginer" des trucs à son sujet. Profitant de l'inattention de Cassandre pour se laisser tombé sur son flan, il tendit son bras pour toucher l'eau. À moitié allongé sur le côté, Chems attendit que la jeune fille morde dans sa tartine pour frapper sur la surface cristalline du lac, dans sa direction, envoyant une giclé d'eau sur la brune. 

« Imaginer quoi madame la lanceuse de crotte de veaudelune ? railla le garçon sans perdre son sourire facétieux. Il se rappela de sa première conversation avec la brune dans un flash rapide. Il n'avalerait plus ses sous-entendus douteux. Il riait, il s'attendait certainement pas à quelques chose d'agréable de la part de la jeune fille, mais il voulait qu'elle comprenne qu'elle n'avait pas à filtrer le moindre de ses mots pour s'adresser à lui. Ou pire, à s'inventer une histoire pour l'écarter de la vérité comme elle avait pu le faire dans ces toilettes abandonnée. Par impulsion, suite à ce rappel amer, Chems envoya une deuxième trombe d'eau approximativement là ou il pensait qu'était son visage. Si t'as quelques chose à me dire, dis le clairement! » reprit-il, attentif à la réaction de Cassandre.

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La confiture était agréable, mais aussi le beurre qui coule sous la dent. Tu fermas les yeux pour savourer ce moment agréable sans pour autant te soucier du jeune garçon à tes côtés. Bien entendu cela fut une erreur car la giclée d'eau glacée que tu reçus en pleine figure te fit pousser une cri, lâcher ta tartine et te frotter les yeux avant de regarder le garçon d'un œil noir tandis qu'il te servait une réplique, bien sentie.

Tu fus désappointée par cet évènement. Ne sachant pas trop comment réagir, tu finis par regarder rapidement ta tartine qui était déjà l'objet de l'attaque de nombreux poissons avant de te tourner vers le jeune garçon et de déclarer l'air morose :

"J'avais faim !"

Tu lui lances un regard mauvais, puis ramenant finalement tes pieds sur le rocher, tu croises ses derniers avant de jeter une nouvelle fois un coup d'œil suspicieux au garçon qui t'as fait perdre ton déjeuner. Ce n'est pas un regard méchant, mais plus agacé de façon gentille. Il n'y a pas non plus mort d'homme. Puis finalement, sans prévenir, tu lui expliques :

"J'imagine bien que t'es un chieur de première comme tous les petits frères ! Du moins, c'est l'idée que je m'en fais …" Grommelas-tu en fin de phrase.

Voilà qui devrait satisfaire la curiosité du jeune garçon. Tu restas un moment à le regarder, avant de sourire de façon malicieuse avant de déclarer :

"Alors monsieur Daley ? Satisfait de ma réponse ? Ça te fait quoi de savoir que je te considère comme une éventuelle terreur ?"

Tu levas les yeux au ciel avant de te redresser, toujours pieds nus, de t'avancer un peu vers lui jusqu'à entrée de façon provocatrice dans sa zone de confort, puis tu t'accroupis de façon à être à sa hauteur. Pas très malin quand on porte une robe et qu'on est fasse à un garçon, mais ça, c'était bien le cadet de tes soucis.
Tu t'approchas de façon à être proche de lui. Peut-être même trop proche. À quelques centimètres de son visage, seulement, tu murmuras :

"Tu sais que tu es mignon quand tu veux Chems …"

Puis, laissant à ta phrase l'occasion de faire le chemin jusqu'à son cerveau (les garçons sont parfois longs) tu appuyas soudainement sur sa poitrine le forçant à tomber dans l'eau avant d'éclater de rire :

"Si tu peux m'attraper ma tartine ça m'arrangerait !"

I'm a Bitch :meninblack:

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« J'imagine bien que t'es un chieur de première comme tous les petits frères »

Chems tira la langue. 

Pour dire la vérité, il avait cru que Cassandre s’énerverait bien plus que ça. Peut-être commençait-il à fatiguer dans ses provocations après un an dans l’incroyable château. Pour cette fois, le garçon décida qu’il lui laisserait la main. Et puis, il préférait de loin ce côté de la jeune fille, que celui qu’il avait pu croiser le jour de leur première rencontre.

«Alors monsieur Daley ? Satisfait de ma réponse ? Ça te fait quoi de savoir que je te considère comme une éventuelle terreur ?» Il croisa ses bras derrière sa tête, répondant instinctivement par un sourire aussi plein de dent que d'arrogance, et une posture pompeuse : « Venant de toi ? Je suis comblé »

Cependant, quand Cassandre se redressa, il perdit quand même son sourire. Il l’avait peut-être vraiment froissé en mouillant son goûter après tout. Pour sa défense, il la visait elle, pas sa tartine. Pétulant, il ne chercha pas à s’excuser quand il reprit lui-même une posture plus droite, les yeux sur le morceau de pain -ou de brioche- trempé, flottant à la merci des petites créatures marines du lac. Il s’en voulait pas vraiment, il était juste un peu…désabusé. Il ne se croyait pas capable de pouvoir passer un aussi agréable moment en compagnie d'une fille envers qui il éprouvait tant de méfiance...et pourtant

Quelle erreur il fit en baissant sa garde, pensant que la brune s’éloignerait alors qu’au contraire, elle s’était rapproché. Vraiment beaucoup trop rapproché. Autant la proximité n’avait jamais été une source d’inconfort pour lui, autant il détestait la lueur sournoise qu’il pouvait voir dans les prunelles sombres de la fillette et, surtout, ne pas la comprendre. C’était pas le moment où elle le laissait en plan après cette remarque bien sentit ? Chems haussa un sourcil, reculant de quelques millième de millimètre pour ne pas laisser à la jeune fille la satisfaction de savoir qu’elle l’avait surpris et surtout pour garder un semblant de contrôle dans cette situation quand en vérité, il n’avait aucune idée d’où et comment celle-ci avait pu tourner ainsi. 

Au moment de poser oralement ses interrogations sur le tapis, la jeune fille enchaîna si bien sur sa bonne lancée de déstabilisation que Chems se retrouva bouche béante, littéralement bloqué. Y’avait quoi sur sa tartine !? beugla t-il mentalement, en faisant tous les efforts du monde pour ne pas exprimer physiquement sa confusion autrement qu’avec un léger écarquillement des paupières. Au bout de quelques secondes à dévisager le visage trop proche de Cassandre, il eut quand même la présence d’esprit de fermer la bouche, claquant sa langue sur son palais, enfin prêt à répondre comme s’il n’avait pas juste mis trois minutes de trop à chercher une explication dieu seul savait où en admettant qu’il y en ait une. À défaut d’être éloquent, il choisit juste d’être indifférent : « T’es mala-aAH ! »

Ugh…Super….Deuxième fois qu’il faisait la délicieuse expérience des vêtements trempés à même la peau la même année. «Si tu peux m'attraper ma tartine ça m'arrangerait !» eut l’audace de crier la voix de Cassandre à travers la surface de l’eau, le culot de la demande moqueuse ramenant un rictus nerveux sur le visage du Poufsouffle. Mais bien sûr …il se ferait un vrai plaisir. 

Profitant de son point de vu contre-plongeant et poussé par son envie de vengeance imédiate, Chems repéra la nourriture à peine au-dessus de son visage -heureusement qu’il n’avait pas sortie de suite la tête de l’eau où il l’aurait eu sur la tête à cette heure -ci- et attrapa le vestige de tartine du plat de la main.
Toujours sous l’eau, il guetta l’apaisement de l’agitation de surface pour pouvoir mieux la briser. Unl’eau se stabilise et ses remous disparaissent. Deux ….la silhouette de Cassandre apparaît, inconsistante à travers la surface du liquide, mais pas moins réelle…

TROIS ! Brisant brusquement la surface, sortant son buste au-dessus de la pierre par le maintien de son seul bras libre, le garçon se laissa deux secondes de repérage avant de balancer la main tenant encore le pain dans la direction général du visage de Cassandre. « TIENS mange ça !! »

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Dernier jour en 1ere Année

Alors que tu le provoquais, Chems prit immédiatement une pose qu'il voulait sans doute virile et arrogante, ce qui était plutôt risible vue que ce dernier avait encore tout du pré adolescent. Tu ne pus qu'esquisser un sourire mi-amusé, mi-provocateur alors qu'il se disait flatté.

La suite alla vite, voir même très vite. Tu avais sans doute, pour la première fois utilisé tes atouts féminin, et cela, dans le but de le faire tomber dans tes filets. Désormais, le jeune garçon se débattait avec les poissons du lac.

Toi, tu t'étais redressée, les mains sur les hanches et le sourire aux lèvres, tu attendais que le jeune homme remonte à la surface pour l'aider - ou pas - à sortir de l'eau. Les meilleures blagues étaient souvent les plus courtes après tout et puis, tu appréciais Chems malgré tout, ce qui n'était peut-être plus son cas après voir petite altercation.

Toujours étant qu'il se projeta hors de l'eau comme un boulet de canon et que tu n'eus pas la présence d'esprit d'éviter son projectile qui atterrit en plein au milieu de ton visage.

Tu avais désormais une tartine de pain gluante qui te dégoulinait du visage et ça … c'était dégoutant. Tes mains se mirent alors à trembler sous l'effet du dégoût et de l'horrible sensation que cela te procurait. Tu n'osais plus bouger et finalement le morceau de tartine glissa de ton visage marqué d'une terrible grimace pour aller s'étaler sur la pierre ou vous étiez assis quelques minutes plus tôt. Tu fermas les yeux de dégoûts, puis, les rouvris avant de prendre une décision. Ton regard rageur se porta sur le jeune homme et tu pris ton élan, t'élançant du bord du rocher en criant rageusement :

"Tu vas me le payer Daley !"

Un plouf sonore marqua ton arrivée dans l'eau et tu atterris non loin de ton camarade de classe. Sans perdre vraiment de temps alors, tu attrapas ce dernier par les pieds pour l'attirer par le fond avant de t'accrocher à son dos pour le chatouiller férocement.

Il ne fallut pas longtemps avant que vous ne ressortiez tous deux la tête de l'eau et que tu t'exclames :

"Tu vas voir !"

Le Poufsouffle est Méchant, Le Poufsouffle est Sournois ! Le Poufsouffle Mord, griffe ! Il a les crocs !
2eme Année RP - 4ème Année Devoirs