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Dernier jour en 1ere Année

C'était le dernier jour que tu passais dans le château de Poudlard en tant que première année et tu te sentais légèrement nostalgique. Après cette journée, tu rentrerais en direction de ton Écosse natale pour des vacances bien mérité, mais aussi symbole de la perte de cette innocence que tu avais eu le droit d'exprimer tout au long de cette première année.

L'entrée en deuxième année signifiait beaucoup pour toi, mais aussi beaucoup au niveau des exigences que l'on allait avoir à ton égard et cela t'angoissait au plus haut point.

Lorsque tu étais descendu dans la grande salle pour prendre ton petit-déjeuner, tu ne t'étais pas sentie très bien, mais il fallait avancer.

Malgré tout, tu n'avais pas été capable de manger la moindre chose. Tu te sentais comprimé par l'espace réduit, par les murs du château qui semblait t'oppresser. Ton visage devait exprimer cette angoisse. Alors, sans perdre de temps, tu te décidas à gagner l'extérieur du château.
Tu emportas avec toi quelques tartines beurrées et couverte de pâte à tartiner avant de "t'enfuir" loin de cet endroit.

Tes pieds gagnèrent bien vite le bord du lac et tu avisas une pierre plane dans l'eau ou tu pourrais t'installer pour déguster ton petit-déjeuner tranquillement et surtout, à l'air libre.

La vue du lac était toujours aussi magnifique et agréable. Similaire aux autres lacs de ta contrée, tu étais habituée à sa température fraîche et à la noirceur de ses fonds. Le calamar géant devait se reposer tranquillement. Tu soufflas puis soudain, ton attention fut attirée par des bruits de pas dans l'eau proche de toi. Ton regard se tourna et croisa celui d'un garçon de ta maison :

"Oh … Salut Chems ..."

Tu l'observas, puis rougissant, tu attendis qu'il s'exprime. T'avait-il suivi ?

Toutes les montagnes peuvent un jour s'effondrer et jamais ne se relever...
2eme Année RP - 4ème Année Devoirs

Dernier jour en 1ere Année

Il s'était réveillé avec une étrange sensation au creux de l'estomac ce jour-là. Il avait ouvert les yeux à la lumière douce du petit matin au lieu des voix des garçons de son dortoir. Ce dortoir si animé toute l'année s'était pour la première fois tu de ses voix et de son agitation. Ce dortoir dont les occupants avaient tous occupés l'espace à leurs manière -pas toujours soigné- était maintenant vide des possessions de ses résidants. Chems avait ramené ses genoux contre sa poitrine en contemplant les valises fermés de certains de ses camarades de chambre, les mouvements de va et viens des autres qui n'avaient pas encore fini de ramasser leur affaire et les lits bien faits de ceux qui l'avait déjà quitté. Il ne put empêcher un petit rictus au souvenir de la tentative de nettoyage de Jeffrey qui lui avait tant couté en réflexions exaspérés de la part des autres occupants. Pas une mauvaise idée en soit. Mais les senteurs qui avaient poussés le garçon à cet initiative avaient tout de même fait leur réapparition malgré toute leur bonne volonté et à la déception de l'initiateur du mouvement. Ce dortoir qu'ils avaient tous occupé pour presque dix mois, qu'ils avaient tous modelé et retourné à leur guise, commençait à redevenir aussi impersonnel qu'il l'avait été à son arrivé. 

Prix par un accès de ce qu'il aurait voulu appelé de la lassitude, le garçon avait finit par quitté le dortoir, son lit et sa valise complètement défaits, fuyant l'ambiance trop lourde et silencieuse de ce qui avait été une de ses premières zones de confort en ce château, un t-shirt froissé sur le dos et des tongs aux pieds. Il avait été trop habitué aux chahuts de cet endroit. Ce calme inhabituel jouait dangereusement avec ses nerfs et l'étrange sensation aux creux de son estomac commençait à se transformer en nausée. L'esprit vide, le garçon déambulait dans les couloirs, s'arrêtait devant les tableaux qu'il se souvenait avoir réussit à dérangé un soir, s'amusait à imiter ces peintures expressives, fonçait en travers des fantômes qui avaient le malheur de croiser sa route...Mais le coeur n'y était plus, et ses pas confus finirent par l'amener vers le seul lieu ou il s'autorisait le répit : 

Le parc de Poudlard

Le soleil était déjà bien levé quand Chems l'atteignit. C'était drôle de venir dès le matin. D'habitude, les obligations que lui imposait les cours de l'école ne lui permettait de profité de l'extérieur qu'en fin d'après-midi. Le soleil se couchait alors et il se voyait -pas si- contraint de rentrer à l'intérieur sous l'appel de la nourriture. Sauf exception de ce matin de Noël ou il avait été extirpé de force de son sommeil. Merci Gryffs. Chassant les souvenirs persistants qui n'avaient de cesse de monopoliser ses pensées, Chems coupa le parc dans sa longueur,  jusqu'à atteindre le lac. Le garçon se sentait étrangement fatigué. Il avait dormit à son aise pour la première fois depuis longtemps et pourtant, il s'était réveillé ce matin comme on se réveille d'une sieste au mauvais moment. Repoussant l'énième lot d'images qui l'assaillirent à peine les yeux posé sur l'immense étendu d'eau, le garçon s'approcha. L'air était particulièrement agréable, et il ne put s'empêché d'inspirer à plein nez, fermant un instant les yeux, profitant de l'atmosphère particulière qu'offrait le tableau et la fraîcheur que dégageait le lac. Balançant ses tongs sur le rivage, Chems plongea ses pieds dans l'eau froide sans se soucié de son bas de pantalon qui prenait déjà l'eau et laissa échappé un soupir de contentement. La température du flot agissait comme un baume apaisant, faisait taire sa mémoire, lui offrant une paix que le garçon convoitait depuis son réveil. 

Profitant du plaisir de ne penser à rien d'autre si ce n'est du cadre autours de lui, Chems se laissa flâné, les mains derrière la nuque, les pieds frappant occasionnellement l'eau, les yeux dans le vide. Il n'y avait plus que le bruissement des arbres, l'égouttement de l'eau, le sifflement des quelques oiseaux.....« Oh … Salut Chems ...»

Faisant de son mieux pour ne pas paraître aussi surprit qu'il était désorienté, le garçon cligna quelques fois des yeux pour laissé le temps à sa conscience de se rallumer. Quand son regard s'éclaircit sur une chevelure d'ébène et des pupilles brune, Chems sentit l'apathie quinaude prendre le pas sur l'apaisante quiétude. Tiens, si c'était pas la défonceuse de porte. Pour la deuxième fois, la jeune fille atterrissait entre lui et ses plans. Pour la première fois, elle engageait une conversation ouverte et qui, il espérait ne pas se tromper, avait l'air spontané et sincère avec lui. Un sourire espiègle se dessina malgré tout sur le visage du garçon qui décroisa les bras de derrière sa tête et rendit son salue d'un signe de main. 

« T'as bonne mine » Ce n'était aucunement une remarque destiné à flatter l'égo de Cassandre. Durant l'évènement qui avait forcé leur première interaction réel, Chems se souvenait d'un visage déformé par la rancoeur et la peine, et autant les premiers mots de la fillette à son égard l'avaient durement et odieusement touché, il n'avait pas réussit à ignorer la détresse de la jeune fille. Lorsque celle-ci était réapparut de son séjour à l'infirmerie, les épaisses marques de tristesse avaient commencé à s'effacer. Et Chems avait été soulager bien sûr! Mais il n'avait pas chercher à initier de deuxième contact. Et, jusqu'à preuve du contraire, elle non plus. Le reste de son année ne s'en était pas moins bien déroulé. Maintenant, revoir le visage de Cassandre aussi serein, s'adressé à lui, était assez....perturbant

~ Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé ~

Dernier jour en 1ere Année

Lorsque ton camarade s'adressa à toi, les paroles qui sortirent de sa bouche te firent immédiatement devenir rouge pivoine et baissé les yeux par timidité :

"Ah oui ?"

Au final, s'était un compliment plutôt sympathique de sa part alors tu lui adressas un sourire comme pour le remercier avant de porter à ta bouche l'une de tes tartines pour en prendre une bouchée. Tu mâchonnas alors tranquillement cette dernière tout en observant l'horizon, le lac, la forêt interdite avant de soupirer d'aisance :

"J'ai pensé que ça serait… Plus agréable de venir prendre le petit déjeuner ici !"

Puis te tournant une nouvelle fois vers lui, tu demandas, toujours avec le sourire :

"Et toi comment ça va ?"

Vous n'aviez pas eu beaucoup d'occasions pour discuter depuis cette fameuse discussion dans les toilettes du deuxième étage. Enfin … Ce n'était pas vraiment un manque d'occasion en fait, mais plus un manque d'envie, ou alors un trop-plein de timidité pour aborder une nouvelle fois le sujet. Allez savoir toujours étant que tu te décalas un peu sur la pierre plate que tu occupais pour lui laisser une place afin qu'il s'installe à tes côtés pour pouvoir admirer le spectacle. Une soupir passa alors entre tes lèvres alors que tu t'exprimais :

"Hum … C'est notre dernier jour ici avant les vacances… Je crois que le château va me manquer !"

Puis, tournant une nouvelle fois le regard vers le jeune homme, tu lui demandas avec un réel intérêt :

"Alors que vas-tu faire pendant les vacances ? Des choses de prévus ?"

Toutes les montagnes peuvent un jour s'effondrer et jamais ne se relever...
2eme Année RP - 4ème Année Devoirs

Dernier jour en 1ere Année

Un sourire au coin des lèvres, le garçon sauta à pied joint sur la petite place libéré par la jeune fille et s'y laissa tombé négligemment. À cause de son élan mal calculé, il roula gracieusement sur son dos jusqu'au bord du rochet à peine les fesses posés sur la pierre, et faillit bien atterrir directement dans l'eau mais pu éventuellement se rattraper de deux battements de jambes tout aussi élégants pour se redresser. Pfiouf. C'était pas passé loin. « Euuh ouais, si tu le dis » finit-il par répondre en posant ses coudes sur ses genoux. Du moment qu'il se mettait quelques chose sous la dent avant d'aller en cours... 

Ignorant volontairement le comportement radicalement différent de Cassandre par rapport à quand il l'avait croisé sa route pour la première fois, Chems se laissa entrer dans la légère discussion sans se prendre trop la tête, la vue du lac lisse si calme apaisant les aprioris qu'il avait sur la jeune fille « Ba écoute ça va, j'ai fais la grasse mat' et je sais que j'aurai plus de devoirs avant deux mois. La belle vie quoi » Les yeux reposé sur le cadre serein en face de lui, le garçon sentit une morosité accablante s'ajouté petit à petit à sa lassitude, étrangement alimenté par ses propres paroles. Il n'aimait pas les devoirs, il n'aimait pas devoir se lever tôt, alors pourquoi, quand se dire qu'il n'aurait plus à le faire aurait du le réjouir, cela le rendait si taciturne? C'était à plus rien comprendre et c'était surtout terriblement chiant. Le garçon faisait toujours en sorte de s'isolé d'habitude, quand ces moments de bouderies injustifiés le rendait insupportables ou saoulant. Quand il avait de la chance, il s'en sortait sans se manger des questions génériques de courtoisie. Aujourd'hui, ce n'était visiblement pas le cas. « Hum … C'est notre dernier jour ici avant les vacances… Je crois que le château va me manquer ! »

Il tourna son visage vers la jeune fille, le visage repeint de confusion. La vérité, c'est qu'il n'aurait pas su dire si il partageait les sentiments de nostalgie de la fillette. L'idée de revoir sa famille le faisait trépigné d'impatience. Il n'y avait pas une journée ou l'idée de revoir son père, et même son frère, ne le mettait pas de bonne humeur. De leur montré tout ce qu'il avait apprit, de pouvoir dire à son père qu'il avait pu voir toutes les choses que l'homme lui avait tant raconté dans ses récits...C'était la meilleure des choses. Ils voulaient les revoir. Ils lui avaient manqué. Plus que ce qu'il avait imaginé. Et maintenant, aussi près des retrouvailles, il ressentait ce besoin beaucoup plus intensément. Mais l'idée de quitté Poudlard n'était pas aussi attractive alors qu'elle rejoignait inévitablement la première. Il avait prit goût à cette vie. Et il était totalement illogique de pensée que deux idées si indispensables l'une à l'autre l'attirait et le repoussait tant en même temps. Toutes ces pensées contradictoires l'avaient usés. Alors la seule chose qu'il trouva à répondre fut un « Ah ouais... » terne et sans saveur. Qu'est ce qu'il pouvait dire? Il ne savait pas lui même ce qu'il pensait. 

Il sursauta presque quand les yeux bruns de la fillette se tournèrent vers lui et il s'empressa de replacé son sourire et s'efforça de ne pas détourner les yeux face à la deuxième question, toujours aussi inattendu de la part de Cassandre « À part faire de la vie de mon frère un enfer ....» Il laissa sa phrase en suspens et laissa un haussement d'épaule insolant finir sa réponse pour lui, le sourire taquin. « Et toi ? »

~ Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé ~