Une nouvelle guerre ?
@Hellie Howard
6 septembre 2044
6 septembre 2044
Une fine pluie froide s'était invitée en cette triste journée de septembre, les nuages gris et menaçants rendaient l'atmosphère lourde. Cette météo convenait parfaitement à son humeur songea Dylan qui regarda piteusement la gazette du sorcier froissée dans sa main droite.
Il n'arrivait pas y croire, le siège du ministre moldu, au 10 Downing Street, avait été attaqué par des sorciers, plus précisément des sangs purs sous la direction d'Ursula Parkinson. Son coeur se serra, à l'idée que sa mère puisse être en danger, elle qui habitait à Londres. Imaginant, le corps sans vie de sa mère, de violents tremblements secouèrent son corps et il se mit à pleurer.
Peut-être devrait-il lui écrire une lettre pour l'informer de la situation ? Mais, son père, devait déjà être au courant, sans doute avait-il déjà mis à l'abri sa mère ? Dylan ne pouvait qu'espérer que cela s'avère être vrai.
La pluie qui n'avait cessé de tomber, décida, soudainement, de s'arrêter. Il défroissa, la gazette et regarda les terribles images à la une : les flammes avaient ravagé le coeur de Londres, durant une bonne partie de la nuit, avant que les pompiers aidés de la pluie, arrivent à mettre fin au carnage. Le bilan était lourd : une partie de la maison du ministre, des voitures de police, des hélicoptères et les maisons à proximité du ministère avaient brûlés...
« Est-ce le début d'une nouvelle guerre ? » pensa Dylan.
Ces pleurs reprirent de plus belle à cette terrible pensée...
Il n'arrivait pas y croire, le siège du ministre moldu, au 10 Downing Street, avait été attaqué par des sorciers, plus précisément des sangs purs sous la direction d'Ursula Parkinson. Son coeur se serra, à l'idée que sa mère puisse être en danger, elle qui habitait à Londres. Imaginant, le corps sans vie de sa mère, de violents tremblements secouèrent son corps et il se mit à pleurer.
Peut-être devrait-il lui écrire une lettre pour l'informer de la situation ? Mais, son père, devait déjà être au courant, sans doute avait-il déjà mis à l'abri sa mère ? Dylan ne pouvait qu'espérer que cela s'avère être vrai.
La pluie qui n'avait cessé de tomber, décida, soudainement, de s'arrêter. Il défroissa, la gazette et regarda les terribles images à la une : les flammes avaient ravagé le coeur de Londres, durant une bonne partie de la nuit, avant que les pompiers aidés de la pluie, arrivent à mettre fin au carnage. Le bilan était lourd : une partie de la maison du ministre, des voitures de police, des hélicoptères et les maisons à proximité du ministère avaient brûlés...
« Est-ce le début d'une nouvelle guerre ? » pensa Dylan.
Ces pleurs reprirent de plus belle à cette terrible pensée...
"Celui qui sourit au lieu de s'emporter est toujours le plus fort" proverbe japonais.
Une nouvelle guerre ?
Hellie était trempée. Elle marchait dans le parc, sombre et anxieuse. L'eau tombait à grosses gouttes, s'écrasant bruyamment sur l'herbe froide. Elle repensait, en boucle et en boucle, à ce qu'elle avait lut le matin même. Elle n'en revenait pas. Comment était-ce possible ? Des sorciers de sang pur, dirigés par Ursula Parkinson avaient attaqué le siège du ministre moldu. Apparemment, cela avait été un véritable carnage. Ce carnage, il avait été provoqué par un feu. Un feu qui avait fait rage au cœur de Londres. Un feu qui avait détruit, saccagé, abimé… Un feu destructeur, un feu fait pour la destruction. Hellie fut prise d'un frissonnement. Elle imaginait les flammes, engloutissant toute chose se trouvant à proximité. Elle imaginait des familles en deuil, des personnes ayant perdu des proches.
Pourquoi fallait-il qu'autant de violence existe ?
Pourquoi fallait-il que le monde soit aussi cruel ?
Pourquoi fallait-il que le sang coule ?
Pourquoi ?
Les questions de la jeune fille restaient sans réponses et le resteraient surement longtemps. Hellie continua son chemin, tout en se questionnant. Puis, en relevant la tête, elle aperçut une forme, sombre et tremblante.
" Surement un autre élève" songea Hellie
La personne n'avait pas l'air très bien. Peut-être avait-elle besoin d'aide ? La fillette s'approcha, petit à petit. La masse devenait de plus en plus claire et de plus en plus nette. C'était un garçon. Hellie ne l'avait jamais vu, mais il devait avoir le même âge qu'elle. En s'approchant de plus près, elle s'aperçut que des larmes roulaient le long de ses joues. Le cœur de la jeune fille se serra. Elle ne pouvait pas le laisser là sans rien faire ! Si elle repartait maintenant en le laissant seul, elle s'avait qu'elle s'en voudrait et qu'elle ne se le pardonnerait pas. Alors elle s'arrêta à son niveau, le regarda et dit doucement, pour ne pas le surprendre :
" He, ça va ? "
Pourquoi fallait-il qu'autant de violence existe ?
Pourquoi fallait-il que le monde soit aussi cruel ?
Pourquoi fallait-il que le sang coule ?
Pourquoi ?
Les questions de la jeune fille restaient sans réponses et le resteraient surement longtemps. Hellie continua son chemin, tout en se questionnant. Puis, en relevant la tête, elle aperçut une forme, sombre et tremblante.
" Surement un autre élève" songea Hellie
La personne n'avait pas l'air très bien. Peut-être avait-elle besoin d'aide ? La fillette s'approcha, petit à petit. La masse devenait de plus en plus claire et de plus en plus nette. C'était un garçon. Hellie ne l'avait jamais vu, mais il devait avoir le même âge qu'elle. En s'approchant de plus près, elle s'aperçut que des larmes roulaient le long de ses joues. Le cœur de la jeune fille se serra. Elle ne pouvait pas le laisser là sans rien faire ! Si elle repartait maintenant en le laissant seul, elle s'avait qu'elle s'en voudrait et qu'elle ne se le pardonnerait pas. Alors elle s'arrêta à son niveau, le regarda et dit doucement, pour ne pas le surprendre :
" He, ça va ? "
@Dylan Jones
La nuit, tous les chagrins se grisent
* Deuxième année RP *
Elles sont où, les échelles vers le ciel ?
Une nouvelle guerre ?
Les larmes de Dylan n'avaient cessé de couler, le long de ses joues, et un mal de tête commençait à pointer le bout de son nez. Cela faisait, trop longtemps qu'il pleurait. Mais, malgré toutes les raisons logiques, il n'arrivait pas à s'arrêter. Soudain, il entendit une petite voix lui parler :
" He, ça va ? "
Dylan renifla, essuya la morve qui avait coulé de son nez, sécha les larmes sur son visage, à l'aide de sa manche, et se tourna vers l'intrus. C'était une jeune fille rousse, aux cheveux frisés qui encadraient un visage aux traits fins qui lui conférèrent une certaine douceur. Ses yeux noisette le fixaient avec inquiétude. Il ne pouvait s'empêcher de la trouver sympathique et avenante, et Dieu seul savait à quel point, il avait besoin d'une épaule amicale en ce moment.
« Non, ça ne va pas bien. J'ai appris pour l'attaque de la maison du ministre moldu et ma mère habite à Londres... je... je...su-is vraiment... inquiet.» il termina sa phrase en sanglotant. L'évocation de sa mère avait suffi à raviver ses larmes. Mais, il se reprit, et continua, le coeur lourd, à déballer son sac :
« Avant de venir à Poudlard, je savais que certains sorciers détestaient les moldus, mais je ne pensais pas qu'une attaque aussi terrible aurait lieu. J'ai peur qu'une nouvelle guerre éclate. Et qu'en tant que Sang-mêlé, je dois choisir un camp.» À l'aide de sa manche, il essuya les nouvelles larmes sur ses joues et regretta amèrement de ne pas avoir mis un paquet de mouchoirs dans sa poche, ce matin.
« Tout ça à cause de cette Ursula Parkinson ! C'est qui elle d'abord ?» cracha-t-il en colère. Colère qui avait succédé à la tristesse à présent.
" He, ça va ? "
Dylan renifla, essuya la morve qui avait coulé de son nez, sécha les larmes sur son visage, à l'aide de sa manche, et se tourna vers l'intrus. C'était une jeune fille rousse, aux cheveux frisés qui encadraient un visage aux traits fins qui lui conférèrent une certaine douceur. Ses yeux noisette le fixaient avec inquiétude. Il ne pouvait s'empêcher de la trouver sympathique et avenante, et Dieu seul savait à quel point, il avait besoin d'une épaule amicale en ce moment.
« Non, ça ne va pas bien. J'ai appris pour l'attaque de la maison du ministre moldu et ma mère habite à Londres... je... je...su-is vraiment... inquiet.» il termina sa phrase en sanglotant. L'évocation de sa mère avait suffi à raviver ses larmes. Mais, il se reprit, et continua, le coeur lourd, à déballer son sac :
« Avant de venir à Poudlard, je savais que certains sorciers détestaient les moldus, mais je ne pensais pas qu'une attaque aussi terrible aurait lieu. J'ai peur qu'une nouvelle guerre éclate. Et qu'en tant que Sang-mêlé, je dois choisir un camp.» À l'aide de sa manche, il essuya les nouvelles larmes sur ses joues et regretta amèrement de ne pas avoir mis un paquet de mouchoirs dans sa poche, ce matin.
« Tout ça à cause de cette Ursula Parkinson ! C'est qui elle d'abord ?» cracha-t-il en colère. Colère qui avait succédé à la tristesse à présent.
@Hellie Howard
"Celui qui sourit au lieu de s'emporter est toujours le plus fort" proverbe japonais.
Une nouvelle guerre ?
Le garçon renifla puis se tourna vers la jeune fille. Il l'observa en silence et lui dit :
« Non, ça ne va pas bien. J'ai appris pour l'attaque de la maison du ministre moldu et ma mère habite à Londres... je... je...su-is vraiment... inquiet.»
Sa phrase fut accompagnée d'un sanglot. Hellie aussi avait été chamboulée par cette nouvelle. Mais à la différence de ce garçon, ses proches étaient en sécurité, du moins pour l'instant. Si elle avait été à sa place, elle serait sûrement dans le même état de panique que lui. Mais voir quelqu'un ainsi lui fendait le coeur. Le garçon continua finalement :
« Avant de venir à Poudlard, je savais que certains sorciers détestaient les moldus, mais je ne pensais pas qu'une attaque aussi terrible aurait lieu. J'ai peur qu'une nouvelle guerre éclate. Et qu'en tant que Sang-mêlé, je dois choisir un camp.»
Une guerre. Hellie avait longuement pensé à ça. Cela l'inquiétait et elle espérait que sorciers et moldus n'allaient pas en venir à se battre, à déverser trop de sang. Elle avait du mal à comprendre la haine qui émanait de chacuns d'entre eux. Tout cela était inutile, sans intéret. Elle le laissa continuer à parler, pensant que cela lui ferait du bien :
« Tout ça à cause de cette Ursula Parkinson ! C'est qui elle d'abord ?»
En entendant ces paroles vibrant de colère, Hellie vascilla. Elle regarda le garçon dans les yeux et lui dit doucement :
"Ecoute, je ne sais pas qui elle est, mais je pense qu'elle a fait ça par colère, par vengeance. Ce qu'elle a fait est injuste, je te l'accorde. Elle n'a pas le droit de s'en prendre à des gens qui n'ont rien fait. Mais pour elle, les moldus sont tous les mêmes. Elle pense qu'ils ne valent pas mieux les uns les autres. Mais elle se trompe. Certains sont aussi horribles qu'elle, mais d'autres acceptent la vérité comme elle est. Et ceux là ne méritent rien d'autre que du bonheur."
Après une petite pause, Hellie continua :
"Tu sais, moi aussi je suis de sang-mêlé. Mais je n'ai pas choisis de camp et tu n'a pas à le faire. Je suis d'accord avec certains moldus mais aussi avec des sorciers. Il n'y a pas que deux camp. Il y en a des multitudes ! Les sorciers sont en désaccord tout comme les moldus. Nous sommes incapables de nous mettre d'accord et nous nous enfonçons chaque jour dans une haine encore plus profonde. Mais nous ne sommes pas tous pareils et ne sommes pas tous mauvais.
Mais je crois qu'en aucun cas des enfants aient à porter ce fardeau. Nous n'avons pas à souffrir de ce qui se passe, nous n'avons pas à choisir de camp. Mais nous avons le droit de vivre en paix, sans que l'on nous apprenne à se detester, sans que l'on nous élève dans la haine."
Puis elle rajouta en faisant un geste vague de la main :
"Regarde comme le monde peu être beau, comme il peut-être innocent. Qui pourrait imaginer que sur la même terre, se passent des choses horribles ? "
Puis elle se tut, observant en silence le parc plongé dans le noir.
« Non, ça ne va pas bien. J'ai appris pour l'attaque de la maison du ministre moldu et ma mère habite à Londres... je... je...su-is vraiment... inquiet.»
Sa phrase fut accompagnée d'un sanglot. Hellie aussi avait été chamboulée par cette nouvelle. Mais à la différence de ce garçon, ses proches étaient en sécurité, du moins pour l'instant. Si elle avait été à sa place, elle serait sûrement dans le même état de panique que lui. Mais voir quelqu'un ainsi lui fendait le coeur. Le garçon continua finalement :
« Avant de venir à Poudlard, je savais que certains sorciers détestaient les moldus, mais je ne pensais pas qu'une attaque aussi terrible aurait lieu. J'ai peur qu'une nouvelle guerre éclate. Et qu'en tant que Sang-mêlé, je dois choisir un camp.»
Une guerre. Hellie avait longuement pensé à ça. Cela l'inquiétait et elle espérait que sorciers et moldus n'allaient pas en venir à se battre, à déverser trop de sang. Elle avait du mal à comprendre la haine qui émanait de chacuns d'entre eux. Tout cela était inutile, sans intéret. Elle le laissa continuer à parler, pensant que cela lui ferait du bien :
« Tout ça à cause de cette Ursula Parkinson ! C'est qui elle d'abord ?»
En entendant ces paroles vibrant de colère, Hellie vascilla. Elle regarda le garçon dans les yeux et lui dit doucement :
"Ecoute, je ne sais pas qui elle est, mais je pense qu'elle a fait ça par colère, par vengeance. Ce qu'elle a fait est injuste, je te l'accorde. Elle n'a pas le droit de s'en prendre à des gens qui n'ont rien fait. Mais pour elle, les moldus sont tous les mêmes. Elle pense qu'ils ne valent pas mieux les uns les autres. Mais elle se trompe. Certains sont aussi horribles qu'elle, mais d'autres acceptent la vérité comme elle est. Et ceux là ne méritent rien d'autre que du bonheur."
Après une petite pause, Hellie continua :
"Tu sais, moi aussi je suis de sang-mêlé. Mais je n'ai pas choisis de camp et tu n'a pas à le faire. Je suis d'accord avec certains moldus mais aussi avec des sorciers. Il n'y a pas que deux camp. Il y en a des multitudes ! Les sorciers sont en désaccord tout comme les moldus. Nous sommes incapables de nous mettre d'accord et nous nous enfonçons chaque jour dans une haine encore plus profonde. Mais nous ne sommes pas tous pareils et ne sommes pas tous mauvais.
Mais je crois qu'en aucun cas des enfants aient à porter ce fardeau. Nous n'avons pas à souffrir de ce qui se passe, nous n'avons pas à choisir de camp. Mais nous avons le droit de vivre en paix, sans que l'on nous apprenne à se detester, sans que l'on nous élève dans la haine."
Puis elle rajouta en faisant un geste vague de la main :
"Regarde comme le monde peu être beau, comme il peut-être innocent. Qui pourrait imaginer que sur la même terre, se passent des choses horribles ? "
Puis elle se tut, observant en silence le parc plongé dans le noir.
@Dylan Jones
Dernière modification par Hellie Howard le 10 août 2020, 19:05, modifié 1 fois.
La nuit, tous les chagrins se grisent
* Deuxième année RP *
Elles sont où, les échelles vers le ciel ?
Une nouvelle guerre ?
"Regarde comme le monde peu être beau, comme il peut-être innocent. Qui pourrait imaginer que sur la même terre, se passent des choses horribles ? "
Dylan regarda la rousse avec de grands yeux, choqué par son calme :
« Comment peux-tu être si calme ? Ne ressens-tu pas un peu de colère ? Ne pas choisir un camp, ne revient-il pas à ne rien faire ?»
Il s'arrêta un instant, posa un doigt sur ses lèvres et réfléchit profondément au sens des paroles de la jeune fille. Elle avait sans doute raison, laisser porter un tel fardeau à des enfants de 11 ans, pourrait être cruel, voire injuste. C'est sans doute, pour cela que les sorties en dehors de Poudlard étaient si surveillées. Sans doute, pour leur permettre de vivre dans une certaine insouciance...
Il regarda le parc et avoua un peu à contrecoeur que la jeune fille avait raison, le silence relatif qui régnait renforçait le calme et la beauté de la nature qui les entourait. En temps normal, cela l'aurait apaisé, mais ce qui se passait à l'extérieur de ces murs, n'était pas normal et peut-être qu'un jour le Mal entrerait dans l'enceinte du château. À cette pensée, un frisson parcourut l'échine du jeune serpentard qui répondit :
« Justement si on veut conserver la beauté de ce monde, on ne doit pas rester les bras croisés. Je n'ai que 11 ans, je ne peux pas faire grand chose, mais chaque action compte, non ? »
Puis, fronçant les sourcils, il ajouta :
« Moi je ne vois que deux camps : celui qui va perdre et celui qui va gagner. Dans tous les cas, ça ne sera plus pareil...»
« Comment peux-tu être si calme ? Ne ressens-tu pas un peu de colère ? Ne pas choisir un camp, ne revient-il pas à ne rien faire ?»
Il s'arrêta un instant, posa un doigt sur ses lèvres et réfléchit profondément au sens des paroles de la jeune fille. Elle avait sans doute raison, laisser porter un tel fardeau à des enfants de 11 ans, pourrait être cruel, voire injuste. C'est sans doute, pour cela que les sorties en dehors de Poudlard étaient si surveillées. Sans doute, pour leur permettre de vivre dans une certaine insouciance...
Il regarda le parc et avoua un peu à contrecoeur que la jeune fille avait raison, le silence relatif qui régnait renforçait le calme et la beauté de la nature qui les entourait. En temps normal, cela l'aurait apaisé, mais ce qui se passait à l'extérieur de ces murs, n'était pas normal et peut-être qu'un jour le Mal entrerait dans l'enceinte du château. À cette pensée, un frisson parcourut l'échine du jeune serpentard qui répondit :
« Justement si on veut conserver la beauté de ce monde, on ne doit pas rester les bras croisés. Je n'ai que 11 ans, je ne peux pas faire grand chose, mais chaque action compte, non ? »
Puis, fronçant les sourcils, il ajouta :
« Moi je ne vois que deux camps : celui qui va perdre et celui qui va gagner. Dans tous les cas, ça ne sera plus pareil...»
@Hellie Howard
"Celui qui sourit au lieu de s'emporter est toujours le plus fort" proverbe japonais.
Une nouvelle guerre ?
Le garçon la regarda avec des grands yeux. Il avait l'air choqué. Il s'exclama :
« Comment peux-tu être si calme ? Ne ressens-tu pas un peu de colère ? Ne pas choisir un camp, ne revient-il pas à ne rien faire ?»
Si, bien sûr qu'elle était en colère. Mais si elle la laissait éclater, elle ne saurait pas comment l'arrêter. Hellie avait peut-être l'air calme de l'extérieur, mais elle bouillonnait intérieurement. La rage coulait dans ses veines et se propageait doucement dans tout son corps. Elle se tourna vers le garçon et le regarda. Il avait posé un doigt sur ses lèvres et semblait réfléchir. Elle pensa à ce qu'il avait dit. Il avait peut-être raison. Peut-être que cela revenait à ne rien faire... Mais pourquoi ne pas inventer un autre camp ? Le garçon se tourna vers le parc, l'observa puis frissona. Il s'exclama tout à coup :
« Justement si on veut conserver la beauté de ce monde, on ne doit pas rester les bras croisés. Je n'ai que 11 ans, je ne peux pas faire grand chose, mais chaque action compte, non ? »
Puis il fronça des sourcils et continua :
« Moi je ne vois que deux camps : celui qui va perdre et celui qui va gagner. Dans tous les cas, ça ne sera plus pareil...»
Hellie soupira. Oui, il avait raison. Le monde ne sera plus pareil. Rien ne sera plus pareil. Tout sera différent, tout changera. Elle dit tout à coup :
" Oui, tu as sûrement raison... les choses sont déjà en train de changer. Mais je ne vois pas vraiment ce que nous pouvons faire. Tout ça est compliqué... trop compliqué. Et pour tout de dire, si, je suis en colère. Je le suis, mais je fais de mon mieux pour ne pas la laisser déborder... il y a déjà trop de choses négatives en ce monde et s'énerver ne résoudra rien. "
La jeune fille reprit :
"Moi, j'essaye juste de vivre. J'ai ma bulle, mon monde... je m'enferme dedans et j'oublie. Dans ces moments là, je n'ai plus aucun problème, aucun... Mais c'est vrai que parfois, j'aimerait agir et pouvoir faire quelque chose... mais je me sens... impuissante. "
Puis elle s'assit par terre et commença à arracher des bruns d'herbe uns par uns
@Dylan Jones , vraiment désolée pour le retard...
« Comment peux-tu être si calme ? Ne ressens-tu pas un peu de colère ? Ne pas choisir un camp, ne revient-il pas à ne rien faire ?»
Si, bien sûr qu'elle était en colère. Mais si elle la laissait éclater, elle ne saurait pas comment l'arrêter. Hellie avait peut-être l'air calme de l'extérieur, mais elle bouillonnait intérieurement. La rage coulait dans ses veines et se propageait doucement dans tout son corps. Elle se tourna vers le garçon et le regarda. Il avait posé un doigt sur ses lèvres et semblait réfléchir. Elle pensa à ce qu'il avait dit. Il avait peut-être raison. Peut-être que cela revenait à ne rien faire... Mais pourquoi ne pas inventer un autre camp ? Le garçon se tourna vers le parc, l'observa puis frissona. Il s'exclama tout à coup :
« Justement si on veut conserver la beauté de ce monde, on ne doit pas rester les bras croisés. Je n'ai que 11 ans, je ne peux pas faire grand chose, mais chaque action compte, non ? »
Puis il fronça des sourcils et continua :
« Moi je ne vois que deux camps : celui qui va perdre et celui qui va gagner. Dans tous les cas, ça ne sera plus pareil...»
Hellie soupira. Oui, il avait raison. Le monde ne sera plus pareil. Rien ne sera plus pareil. Tout sera différent, tout changera. Elle dit tout à coup :
" Oui, tu as sûrement raison... les choses sont déjà en train de changer. Mais je ne vois pas vraiment ce que nous pouvons faire. Tout ça est compliqué... trop compliqué. Et pour tout de dire, si, je suis en colère. Je le suis, mais je fais de mon mieux pour ne pas la laisser déborder... il y a déjà trop de choses négatives en ce monde et s'énerver ne résoudra rien. "
La jeune fille reprit :
"Moi, j'essaye juste de vivre. J'ai ma bulle, mon monde... je m'enferme dedans et j'oublie. Dans ces moments là, je n'ai plus aucun problème, aucun... Mais c'est vrai que parfois, j'aimerait agir et pouvoir faire quelque chose... mais je me sens... impuissante. "
Puis elle s'assit par terre et commença à arracher des bruns d'herbe uns par uns
@Dylan Jones , vraiment désolée pour le retard...
La nuit, tous les chagrins se grisent
* Deuxième année RP *
Elles sont où, les échelles vers le ciel ?