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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

[ Exceptionnellement, il est à considérer que ce post est celui de Victoria Pidloux, qui a réussi le rattrapage. ]

Avec l'arrivée des beaux jours, et pour animer d'une fraîcheur nouvelle le château depuis longtemps sous le joug d'un travail acharné, l'équipe préfectorale — nom snobinard à souhait jugeait Roxane, ne me demandez pas pourquoi — avait organisé un tournoi comportant quatre épreuves éliminatoires, et dont le gagnant incontesté ressortirait avec un prix pour le moment inconnu. De quoi égayer considérablement l'ambiance poudlarienne, me direz-vous ! Erreur. Si cette activité avait des conséquences, c'était surtout de faire bouillonner les crânes des participants à l'extrême jusqu'à leur faire exploser la cervelle. J'exagère à peine ! Bon, faut dire que voir Roxane se démener pour trouver la réponse à son énigme m'a extirpé une compassion inhabituelle dont je me serais bien passé, mais qui m'a également révélé la criticité de la situation ! Laisser des enfants souffrir autant, c'est juste inadmissible. On se croirait au Tournoi des Trois Sorciers dans sa sombre époque ! M'étonnerait pas qu'il y ait des victimes avant la fin de la première épreuve.

Il n'empêche que Roxane avait une farouche envie de gagner, ce qui explique sa persévérance quant à la résolution de l'énigme qui lui avait été posée. Il lui s'agissait de trouver un lieu avec des lettres toutes droit sorties d'un poème écrit par un vieux croulant il y avait de cela plusieurs millénaires (je ne fais que citer son humble avis, inutile de se méprendre). Elle avait longuement bataillé pour cela, et espérait franchement que ses efforts en valaient la peine. Si elle prenait tout d'abord ça comme un vaste jeu, le temps qu'elle y avait consacré lui faisait voir les choses tout autrement. Elle aurait pu aller se dorer la pilule avec Alyce, mais au lieu de ça, s'était retrouvée suante dans la Grande Salle, paquet de chocogrenouille à portée d'une main et nécessaire à écrire dans l'autre. Résultat : elle en était ressortie avec une idée en tête, et, bonus ! d'un mal de ventre indescriptiblement atroce, surplus de friandises oblige.

Une fois qu'elle eut franchi les gargantuesques portes menant à l'extérieur, elle dévala impatiemment la pente herbeuse constellée de fleurs au printemps, se dirigeant hardiment vers un Saule Cogneur excessivement grincheux. Pas qu'il arrive à l'arbre fou d'être d'humeur guillerette, Poudlard n'était et ne serait jamais Bisounours Land ; cependant, son degrés d'irritabilité variait selon les jours, et il semblait bel et bien que cette date là n'était pas la bonne pour lui rendre visite. Heureusement, ce n'était pas le Saule en lui-même que venait voir Roxane, mais quelque chose se trouvant dans sa périphérie — à une distance respectueuse de ses branches surmenées, merci bien. Ralentissant un chouïa sa course, la Deuxième Année s'arrêta finalement devant deux stèles d'un blanc éclatant, où était écrit en lettres d'or : « Ici gisent Felipe et Leona Sampedro, dont l'amour ne sera jamais oublié ». Son ardeur fut un instant freinée devant ce monument enclin au respect, et elle s'autorisa quelques secondes de recueillement pour ces gens qu'elle n'avait jamais connu. Si elle n'attachait que peu d'importance au passé, il lui paraissait de son devoir de sacrifier une infime parcelle de sa vie pour ces deux personnes visiblement rattachées à Poudlard, autrement dit sa seconde maison. Une fois que ceci fut fait, elle poireauta, de moins en moins patiemment, que quelque chose survienne. Dans tous les cas, on devrait venir à sa rencontre, obligatoirement, et c'est pourquoi elle se plaça dos aux tombes avec la posture de quelqu'un qui attend quelque chose, dos droit, regard scrutant les environs et mains qui se tordent encore et encore, inlassablement.
Dernière modification par Ancien sorcier le 15 juillet 2014, 15 h 11, modifié 1 fois.

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

C'était le grand jour. Non, ce coup-ci pas de duels, d'examens ou de matchs de quidditch à l'horizon. Aujourd'hui, c'était le lancement de la première épreuve du tournoi de l'été, sur laquelle les préfets avaient bossé d'arrache-pied.

Alors, voir l'aboutissement de ce travail, c'était un petit peu stressant. Et si jamais, ils avaient oublié quelque chose ? Quelque chose de capitale ? Et si ça se passait mal ? Et si les élèves n'aimaient pas l'animation ? Ils étaient 19 à s'être inscrits, ça faisait quand même pas mal de monde !

Bref, tout ça pour dire que Madeleine stressait un tantinet. A l'heure actuelle, l'épreuve du « Sphinx » avait commencé. Toutes les énigmes avaient été distribuées selon le tableau de répartition prévu à l'avance, et les élèves avaient commencé à se creuser la tête.

Les préfets, eux, loin de glander en mangeant des chocogrenouilles ou occuper à profiter du plaisir sadique que pouvait donner la vue de ces 19 têtes courbées sur des énigmes, qui déjà, pour leur création, avait occasionné pas mal de migraines, étaient allés se mettre en place.

Les énigmes renvoyaient à des lieux de Poudlard, et les élèves, une fois la réponse trouvée, devaient se rendre dans ce lieu. Lieu dans lequel les attendrait, soit un prof, soit un préfet, soit quelqu'un d'autre, comme par exemple un fantôme ou un elfe de maison.

Madeleine, elle, devait s'occuper du parc. Pas facile à gérer le parc. Pourquoi ? Parce qu'il est graaaaand ! Prenons un exemple : le hall d'entrée. C'est un lieu de passage certes, mais c'est pas super grand. Et puis, si jamais un élève le considérait comme la réponse à son énigme, il n'allait pas aller se planquer dans un recoin sombre, genre dans l'angle à côté de l'escalier ou je ne sais où. Donc, il serait tout de suite repéré par la personne responsable de ce lieu ! Facile, rapide, efficace.

Tandis que le parc. On ne pouvait pas en voir la totalité d'un seul coup d’œil. Donc, Madeleine était condamnée à faire des tours, des tours et des tours de parc, inlassablement, pendant toute l'après-midi. Bon remarque, vu qu'il faisait beau et chaud, il y avait plus désagréable comme promenade.

Pendant que la demoiselle en était à son sixième tour de parc, elle avisa tout à coup un élève qui faisait le pied de grue devant les deux tombes des aurors morts pendant la dernière bataille de l'école.

Probablement un participant du tournoi. Madeleine se dirigea vers lui, enfin vers elle. Quand elle ne fut plus qu'à quelques mètres, elle la reconnut : Roxane Moon. Oui, c'était une inscrite du tournoi. Mais leur relation était quelque peu ambiguë...

La préfète arriva à sa hauteur, regarda sur son petit parchemin où miss Moon était censée se rendre après la résolution de son énigme, afficha une tête tout à fait neutre, et dit :


« Bonjour, Roxane. Alors tu penses que la réponse à ton énigme était le parc, et surtout ces deux tombes, c'est ça ? »

C'était là que ça devenait délicat. L'annonce du verdict.

« Je vais pas tourner autour du pot, ce sera plus simple. En fait, c'est pas ça. La réponse n'était ni le parc, ni ses deux tombes. Désolée. »

C'était fait. Pas vraiment agréable de devoir annoncer aux participants qu'ils avaient faux. Surtout quand ils venaient de passer plusieurs heures à chercher la réponse. Mais bon, c'était ainsi.

~ Fin de la 1ère épreuve et début de la deuxième ~
Dernière modification par Madeleine Koter le 15 juillet 2014, 17 h 49, modifié 1 fois.

Griffes et Crocs, Griffes et Cœur, Gryff vainqueurs !
Gryffondor du mois en 01/2013, 06/2014, 12/2014 et 03/2015 - Elève du mois de Juin 2014 et Mars 2015
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Un simple hibou était parvenu à concurrencer l'envie non moins gargantuesque de dévorer tout ce qui pouvait bien se trouver sur la table des Blaireaux, au plus grand dam du préfet de cette maison, qui bien loin de se douter du motif de la missive, avait préféré courir vers ses obligations préfectorales. L'expéditeur, une dénommée Victoria Pidloux que le jeune Dewberthon avait le plus grand mal à se souvenir. Ne serait ce qu'un visage ? Cette demoiselle, étant en dernière année, ne devait pas fréquenter les mêmes endroits que lui. Mais dans son esprit, la figure presque maternelle de la presque jeune femme qu'il avait rencontrée au détour d'un couloir après une bousculade avec l'une de ses futures collègues, était vacillante. Peut être était ce elle après tout...

Dévalant les quelques marches qui séparaient la Grande Salle de l'entrée du Château, l'élève, non sans entendre quelques fois grognements venant de son petit ventre, si peu rempli, relisait les quelques propositions sur la missive. On y apprenait ainsi que sa venue était nécessaire, tout comme celles d'autres personnes, au vu du "vous", bien trop protocolaire pour un simple préfet-en-chef, que le lieu de rendez vous n'était autre que le Parc - avec sa indication, force était de constater que leur entrevue serait quelque peu retardé du fait du lieu si vague - et qu'il fallait qu'il trouve cette Victoria Pidloux. Rien de bien difficile aurait répondu un Gryffondor. Mais Enaël n'en était point un. Sur sa poitrine brillait, après avoir briqué plusieurs fois son insigne ce matin, son blason, or et noir. Ces deux nuances se mariaient parfaitement à la couleur de ses cheveux, de jais avec quelques mèches plus dorés.

Prenant tout de même le temps de flâner dans les quelques allées du Parc, en bon blaireau qui se respecte, Enaël observa la beauté des lieux, il comprenait aisément le sentiment de bien être qu'avait pu éprouver sa mère et qui la ravissait à chaque fois que son fils arborait une nouvelle année, et par conséquent se rapprochait de son âge d'admission à Poudlard. Au loin, il pouvait apercevoir la surface lisse mais néanmoins trouble du lac où on racontait que pléthore de créatures jonchaient les profondeurs. Le petit garçon rêvait d'y passer quelques minutes. Néanmoins, la baignade y étant interdite, il ne se verrait pas y piquer une petite tête, surtout avec un bagage de sorts si peu conséquent, si des malheurs venaient ponctuer son aventure.

À quelques pas de lui, une tignasse rose, à la limite de la Barbe à papa - confiserie de moldue qu'Enaël adorait - tirait toute l'attention. Et ce fut à ce moment qu'il se souvint de sa première rencontre avec la fameuse Victoria. Il marcha avec un pas leste mais rapide et finit par lui tapoter sur l'épaule avec un air interrogateur. On l'avait convié ici, maintenant il fallait qu'on lui en explique le motif.
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Pour une raison obscure dont elle aurait bien voulu connaître la nature, Roxane avait été conviée dans le parc par une missive mystérieuse, invitation qu'elle n'avait évidemment pas eu le cour de refuser. Ou plutôt, sa curiosité piquée, il lui avait été impossible de se détourner pour se remettre à sa lecture on ne peut plus ennuyeuse, celle d'un chef d’œuvre de la littérature française selon son père, et dont elle avait tenté en vain de se débarrasser. Le pire de tout étant que les vacances arrivant, il lui avait été impossible de prétexter une surcharge de travail pour ce défaire du bouquin maudit, comme elle l'avait fait à de nombreuses reprises. Si seulement les professeurs pouvaient leur donner des devoirs d'été ! Vous allez me dire, c'est un sacrilège de penser une telle chose ; lisez donc l'encyclopédie de Roxane et vous changerez vite d'avis, soyez en certains.

C'est ainsi que la Troisième Année crapahuta tranquillement jusqu'au lieu de rendez-vous, quelque part dans le parc, appréciant de déverrouiller ses gambettes rendues pesantes par son immobilité quasi permanente, et ce depuis un bon quart d'heure. Si cela vous paraît insignifiant, c'était insurmontable pour la Verte, et c'est pourquoi elle appelait volontiers cela "Joindre l'utilité à l'agréable" comme les moldus avaient coutume de le dire. Bien heureusement, cette infime promenade suffit à la remettre d'aplomb, et c'est le cœur et le corps légers qu'elle arriva au point de rendez-vous, où se trouvait (évidemment) Victoria, l'auteur de la lettre - ai-je oublié de le préciser ? -, ainsi que ce qui semblait être le préfet-en-chef de Poufsouffle, un jeune garçon qui ne semblait pas avoir dépassé la première année. Personne d'autre pour le moment, bizarrement... Habituellement, Roxane était plutôt du genre à être la dernière de chez dernière. M'enfin, la curiosité restait son moteur principal, ça devait venir de là.

Satisfaite de sa conclusion, l'adolescente attendit impatiemment que les choses se passent, se demandant si oui ou non, Vicky daignerait leur expliquer le motif de ce rassemblement imprévu.

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

La deuxième épreuve avait été lancée. La première n'avait laissée que six candidats. Les préfets en visaient une dizaine, ils n'étaient pas loin du compte. Simplement, au lieu de diviser par deux le nombre de participants, ils l'avaient divisé par trois. Rien de bien dramatique en somme. L'équipe préfectorale avait organisé un petit rattrapage de dernière minute pour la bande d'incultes qui avait échoué, voilà tout.

Les préfets avaient donc planqué dans des coins très obscures des petites images mimi, et les participants étaient allés les chercher. Trois seulement avaient réussi. Oui, seulement. Madeleine ne connaissait pas le mot « simplicité », elle en avait donc planqué à des endroits où personne ne pensait. Résultat, plusieurs candidats étaient revenus, complètement désespérés parce qu'ils leur manquaient une ou deux images.

Madeleine avait reçu un message de Victoria Pidloux. Une de ses amies. Elle était convoquée dans le parc. Dans un lieu très chaleureux, qui respirait la bonne humeur : la tombe des Sampedro. Youhou ! Quelle ambiance ! La préfète s'y rendit donc, tranquillement, pas franchement enthousiaste à l'idée de piétiner au-dessus des restes des deux aurors morts à Poudlard, la nuit où elle-même se trouvait dans la Forêt Interdite, en charmante compagnie avec quinze loups-garous.

Madeleine arriva sur le lieu de rendez-vous, Victoria (bien sûr) était déjà présente, ainsi que deux autres membres de l'équipe préfectorale (on aurait pu croire que c'était une réunion) : Enaël Dewberthon, préfet-en-chef de Poufsouffle et Roxane Moon, l'ancienne ennemie de la Gryffone, préfète de Serpentard. La troisième année salua tout ce petit monde et attendit.

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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Aujourd'hui, Célia s'ennuyait vraiment. En cette belle journée, elle décida de se pavaner dans la château. Elle passa dans la grande salle, les cuisines, puis atterrit à la volière. C'est alors qu'elle remarqua un petit mot lui étant destiné. Ce dernier venait d'une certaine Victoria Pidloux. Célia était très surprise que Victoria sache que la bleue existe. Cela peut paraitre étrange comme réflexion, mais Victoria est en septième année, et chez les Serpentards. Elles ne se sont croisées que quelque fois au chaudron baveur, mais rien de plus. Le mot lui demandait de se rendre au parc.
Encore sous le choc, Célia mis le mot dans sa poche et commença son excursion vers le parc. Elle ne pu s'empêcher de se demander ce qu'elle lui voulait. Les escaliers n'en faisant qu'à leur tête, comme de coutume, Célia y passa facilement vingt bonnes minutes. Elle espérait que Vicky ne soit pas à cheval sur les horaires. Entamant une marche plus soutenue, elle déboucha finalement au lieu de rendez-vous. Elle y vit alors une petite troupe : Victoria, Enaël, Madeleine, Roxane ... Célia s'approcha doucement, sur le qui-vive. Elle ne voulait pas les interrompre. Elle se demandait surtout ce qui pouvait bien se passer ici. Pourquoi une telle réunion ? Et que faisait-elle ici ? Elle ne connaissait Madeleine que de vue, idem pour Victoria. Elle ne connaissait pas tant Enaël non plus. En revanche, elle aimait penser qu'elle et Roxane étaient amies. Mais ce sentiment était-il réciproque ? Telle était la question, bien qu'elle ne fut pas franchement à l'ordre du jour.

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*Rien à faire, rien à faire ! Personne à ennuyer, mais ils sont où les gens ?*

Ma recherche d'une victime dans le château ne me mena pas loin, je pouvais déjà sentir me mourir d'ennui, c'est pour dire à quel point je pouvais m'ennuyer ! Mais surprise, voilà que je vis, à travers les vitres du château, une bande de joyeux petit étudiants entrain de bavarder... Je me dis alors : ça serait dommage que quelqu'un vienne les ennuyer et leur pourrir la vie ! Un jeune élève de première année croisa alors mon chemin, et partit en courant en me voyant. Ben quoi, moi aussi, j'avais le droit de sourire un peu non, de temps en temps ? Oui, c'était diabolique, ce que j'assumais complètement, pour le plus grand malheur des uns, mais aussi des autres. Par contre, il y avait un problème, ils étaient dans le parc, et je n'aimais pas trop le parc, ça sentait un peu trop les fleurs durant cette période de l'année, et je n'aimais pas les fleurs, sauf celle crachant de la bave de crapaud ou de la glu, car ça, c'était vraiment chouette. D'ailleurs, cela me donna une idée ...

"- Mouahahahahahahaha"

Quand on était un esprit frappeur, on avait le droit à plein d'avantage, pas comme ces idiots de fantômes qui n'arrêtaient pas de pleurnicher ou de râler pour un rien. Non, moi, je savais m'amuser, et encore une fois, j'allais me divertir en voyant leur tête ! C'était le bon moment pour sortir mon arsenal "spécial parc", bien que j'aurais user d'autres choses, mais bon, j'irais embêter quelqu'un d'autre plus tard. Bon, l'instant de vérité approchait...je n'en pouvais plus d'attendre dans ma cachette que cette fille aux cheveux gras s'avancent un peu ... Voilà !

"- Héhéhéhééhhéhé"

Un cri pour les faire se retourner, histoire d'attirer l'attention de mon public, et splash, de l'eau toute sale, verte et puante dans la face, avec un supplément d'algues parce que je suis sympa !

"- Ah, les puants qui ne se lavent pas ! Voilà, c'est mieux comme ça ! Aahahahahah"

Et une blague de faite ! Je me sentais déjà beaucoup mieux ! Retour au château !
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Le métier de professeur ajouté à celui de directrice de maison...Ce n'était pas simple ! Oh que non ! Melynn était dans son bureau, en salle de Métamorphose, croulant sous les copies à corriger et les messages de Serdaigles auxquels elle devait répondre sans en avoir le courage. Oui, elle pensait être devenue plus sérieuse, mais ses propres démons revenaient peut-être la hanter. Reposant la tête sur son poing et corrigeant les devoirs de son autre main, Melynn ne put retenir un bâillement particulièrement violent.
Alors qu'elle priait en pensées pour que quelque chose ou quelqu'un ne vienne la tirer de ses obligations professionnelles, un hibou vint la trouver. En lisant le message qui lui était adressé, elle ne put s'empêcher de remercier Dieu en silence d'avoir exaucé son souhait. Les gamins auront leurs notes un peu plus tard, tant pis ! Elle devait maintenant partir pour le parc. En effet, Victoria Pidloux, septième année à Serpentard, avait convoqué son professeur au parc, près de deux tombes. Un rendez-vous charmant s'annonçait ! Que pouvait bien vouloir encore cette enfant ? Elle avait eu ses ASPICs, c'était bien, non ? Bon, Melynn n'allait pas râler non plus, elle venait d'être sauvée de ses corrections. N'oubliant pas de prendre ses lunettes de soleil, l'Américaine sortit de son bureau sans un sourire. Cette journée était maussade, rien ne la contentait.

Arrivant dans le parc, Melynn épousseta sa robe noire serrée et mit ses lunettes de soleil. Elle se rapprocha de la tombe où quelques personnes attendaient déjà. Râlant contre ses talons qui s'enfonçaient dans l'herbe, elle se mit à sourire malgré tout en direction de la troupe d'élèves déjà sur place. Et c'était sincère !


« -Bonjour tout le monde ! » Dit-elle d'une voix chantante. Elle reconnut quasiment tout le monde. On pouvait dire de Melynn qu'elle n'était pas extrêmement sérieuse, mais elle avait bonne mémoire.
Puis, elle vit Peeves ! Et à temps, heureusement pour elle ! Elle recula de plusieurs pas le temps que ce démon fasse sa blague et ne parte. Elle avança ensuite en direction du groupe et resta bouche ouverte, choquée parce que venait de faire ce fantôme. Heureusement pour lui qu'il ne s'était pas attaqué à la directrice de Serdaigle !
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Peu de temps après qu'elle ait reçu un hibou de cette chère Célia, un autre hibou vint la rencontrer. Celui-ci provenait de sa cousine, Victoria. Une fois que l'histoire en salle d'Astronomie fut terminée, la rouge et or s'en alla direction le parc. Elle espérait tout de même que le petit rendez-vous avec sa chère cousine dure assez vite, elle se voyait très mal perdre un temps fou pour rien et encore moins se voir disqualifiée, car elle aurait préféré faire le tour de Poudlard et de s'occuper des autres élèves au lieu de s'occuper de l'épreuve.

Haley descendait le plus vite possible les longs escaliers manquant parfois de tomber. Il fallait dire que ses chaussures glissaient quelques fois et lui faisaient louper une marche. D'ici là qu'elle arriverait à destination, c'est-à-dire le Parc de Poudlard qui se trouvait tout en bas alors qu'elle était tout en haut, la jeune fille se retrouverait avec des bleus suite à une chute dans les escaliers. La troisième année commença à ralentir lorsque sa chaussure gauche la lâcha une seconde fois. Cela faisait déjà deux fois et il était fort probable qu'à la troisième fois, elle ne se louperait pas.

La troisième année regardait tout autour d'elle en descendant. Son regard se porta plus sur un tableau où des vaches étaient présentes. Elle ne savait pas pourquoi d'ailleurs. Ces vaches lui semblaient bizarres, elles avaient des cornes. Oui, oui des cornes ! Comme celles d'une chèvre... Enfin ces cornes-là étaient plus petites, mais tout de même. Elle n'avait jamais pensé qu'une vache puisse avoir des cornes ! Ou bien ses yeux lui jouaient des tours, car oui, c'était fort probable. Peut-être que ce qu'elle voyait n'était pas des cornes, mais autre chose après tout le tableau était assez loin d'elle, m'enfin, elle ne voyait pas ce que ça pourrait être d'autre... Sûrement, des oreilles ! Bah oui, elle n'y avait pas pensé, mais peut-être que les cornes n'étaient qu'en réalité simplement les oreilles des vaches. Ça paraissait nettement moins bizarre en tous les cas. Lorsque le mystère des cornes fut résolu, Haley continua son chemin. Ce n'était pas pour dire, mais avec cette histoire, elle avait bien perdu du temps... Et tout ça, pour des cornes ! Bon, ce n'était pas la mort non plus. Victoria pouvait attendre trente secondes de plus, elle n'était pas à une minute près...

Une fois les portes du château passées, la troisième année se retrouva dans le parc. Elle chercha des yeux sa cousine lorsqu'elle remarqua un troupeau était devant elle avec, exactement les mêmes personnes. Haley était un peu étonnée, comment tous ces gens avaient-ils fait pour la doubler sans qu'elle ne s'en aperçoive ? Là, était tout le mystère, mais peut-être était-ce lorsqu'elle avait porté un peu trop d'attention aux vaches et à leur cornes/oreilles ? Probablement que oui, probablement que non. Si tel était le cas, les cornes lui avaient bien retourné le cerveau en tout cas, il fallait le faire pour ne pas voir une petite troupe se diriger vers le parc sans qu'elle le voie, ou alors étaient-ils déjà là ? Mystère et boule de gomme.

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

En arrivant dans le parc, Blanche était particulièrement de bonne humeur. Elle était heureuse d’être à l’extérieur du château. Le professeur de sortilèges de Poudlard vira son regard vers le ciel avec un sourire au coin. Le ciel était bleu et aucun nuage n’était présent. Elle préférait largement être dehors par un temps pareil, ça elle en était certaine. Elle avait été particulièrement étonnée et heureuse de recevoir un hibou ce matin venant d’une élève de Serpentard lui demandant de la rejoindre dans le parc de Poudlard.

Positionnant son chapeau sur le haut de son crâne, Blanche décida de s’enfoncer dans le parc. Elle faisait attention où elle posait ses pieds. Elle ne voulait pas écraser les fleurs présentes à certains endroits. Alors qu’elle s’accroupissait pour sentir l’odeur d’une étrange jolie fleur, elle entendit un rire diabolique. En reconnaissant Peeves, l’esprit frappeur de Poudlard, Blanche grimaça. Elle faisait tout pour ne pas croiser le chemin de ce fantôme. Le professeur de Sortilège de Poudlard était une femme qui aimait particulièrement prendre soin d’elle. En voyant Peeves asperger une élève avec de l’eau dégoûtante, Blanche se disait qu’elle avait bien raison de se méfier de ce fantôme… Elle n’imaginait pas une seule seconde sa réaction si elle se trouvait à la place de la victime de Peeves. Malheureusement, Victoria Pidloux n’était pas loin de ce dernier.


« Bonjour, belle journée n’est-ce pas ? » Dit-elle en s’approchant du groupe.

En reconnaissant deux pierres tombales, Blanche se demandait pourquoi l’élève de Poudlard avait décidé de s’installer auprès des ces dernières. Les cimetières étaient le genre d’endroit qu’elle fuyait, son état de gêne face à ces deux pierres tombales était alors compréhensible. Blanche décida de ne pas lire les noms gravés sur les pierres mais plutôt de porter son intention sur Peeves. Cela risquait d'être dangereux si elle quittait des yeux ce farceur particulièrement sournois. Le professeur de Sortilèges imaginait bien Peeves avoir encore quelques blagues en tête. Elle espérait cependant qu'il n'allait pas la prendre pour cible. Si elle recevait de l'eau puante sur sa coiffure impeccable, elle n'imaginait pas quelle tête affreuse elle allait avoir... Ni quelle odeur.... Et encore moins quelle plan machiavélique elle allait mettre en place pour se venger de Peeves. Il valait mieux pour elle comme pour Peeves qu'il l'a laisse tranquille en retournant dans les couloirs du château. Il pouvait très bien embêter un ou deux première année qui se baladaient naïvement dans les couloirs frais de Poudlard. Oui, c'était ça la meilleure solution, Blanche en était certaine !

• Sorcière qui aime boire du Whisky Pur Feu dans son jacuzzi
• Ô Grassouillet ! Grassouillet ! Pourquoi es-tu Grassouillet ?
• If only you could find the strength to kill the memories ♪
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

« Aucun sort n'a encore été conçu permettant aux sorciers de voler sous forme humaine sans aide. Les quelques Animagi qui se transforment en créatures ailées.. » Furent les premiers mots que l'espagnol lu sur le livre qu'il venait d'emprunter à la bibliothèque et il dut s'arrêter là car ces premiers mots lui firent penser à autre chose qui lui tenait autant à cœur que le sujet du livre. Il aimait énormément le Quidditch mais le mot Animagi lui avait fait penser au fait qu'il voulait essayer d'en devenir un. Il devait aller chercher un livre sur les Animagi et s'empressa de sortir un bout de parchemin dont il se servait comme marque page, il trifouilla dans son sac et sortit une plume et de l'encre et sans plus attendre, il trempa sa plume pour écrire « Passer à la bibliothèque pour livre Animagus ». Une fois le mot écrit, il posa le tout à côté de son sac et au moment de reprendre sa lecture, il entendit un bruissement sur sa droite et vit arriver, droit sur lui, un hibou qu'il ne connaissait pas. Il pensa, dans un premier temps que le hibou allait le contourner pour passer le message à une autre personne mais il s'arrêta bien devant lui et Àngel se sentit obligé de prendre la lettre attachée à la patte de l'oiseau.

Il déplia lentement le bout de parchemin où il vit quelques lignes écrites avec une écriture très féminine. Il regarda ensuite la signature mais ce nom ne lui disait rien. Il ne se souvenait pas avoir parlé à une Victoria Pidloux dans sa vie mais sa mémoire lui jouait peut-être un mauvais tour. Tout étant que cette Victoria lui demandait de le rejoindre dans le Parc sans aucune raison. Étant lui même dans le parc, il avança la tête et regarda autour de lui pour voir s'il voyait quelqu'un mais personne ne semblait l'attendre. Pensant que c'était une blague et ayant une flemmingite des plus importantes, il décida de rester assis sur contre son arbre afin de continuer à lire. Il ne regrettait pas d'avoir pris ce livre à la bibliothèque, il lui permettait d'apprendre plein de chose sur le Quidditch et cela lui serait peut-être utile s'il décidait d'accepter la proposition de Meilla Primard, soit participer à l'entraînement de Quidditch.

Les pages tournèrent encore et encore et plus rien autour de l'espagnol ne pouvait attirer son attention. Rien excepté un autre bruissement d'ailes. Àngel termina sa page avant de faire quoique ce soit et une fois qu'il l'eut fini, il releva la tête, s'attendant à voir le même hibou que quelques secondes plus tôt. Il fut donc surpris de voir, devant lui un hibou plus petit et plus sombre le regardant avec ses grands yeux. Ce n'était pas le même hibou que tout à l'heure et le destinataire n'était pas le même, la signature pouvait le confirmer. Il commença à se demander si il ne se passait pas quelque chose de bizarre dans le château et préférant suivre son instinct, il ferma son livre et rangea tout dans son sac. Il allait d'abord aller voir Victoria et une fois qu'il en aurait fini avec elle, il montrait à la tour d'Astronomie.

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

      Ce jour-là, Wilhelm Heltowni avait reçu un étrange message de la part de Victoria Pidloux, une élève de Serpentard, qui l'invitait, pour des raisons assez obscures à la rejoindre dans le parc, à l'endroit précis où deux des trois tombes que possédaient le château avaient été construites, rappelant la funeste nuit du 31 mai au 1er juin, que le professeur avait vécue.
      S’interrogeant plutôt deux fois qu'une sur la raison précise de cette convocation plus officieuse qu'officielle, son esprit curieux repris le dessus et, ni une, ni deux, il se dirigea promptement vers l'endroit susnommé, pouvant ainsi profiter d'une belle journée ensoleillée, pourtant rare dans le ciel de l'Écosse. Nullement que cela déplaisait au professeur Heltowni, mais il s'était habitué aux sombres cachots de l'école. C'était une des principales raisons pour lesquelles il était blanc comme un linge, malgré l'été lourd qui s'annonçait sur le pays.
      Quelques minutes plus tard, il arriva sur les lieux et put remarquer qu'il n'avait visiblement pas été le seul concerné par cette affaire. Et puis, vu le nombre de personnes présentes sur le site, il se dit que les hiboux allaient être surchargés et n'allaient sans doute pas tarder à faire grève, avant de se rappeler que ce droit n'était mentionné nulle part dans leurs contrats. Il put remarquer plusieurs élèves et deux de ses collègues, la petite nouvelle Blanche et Melynn Keating. Préférant rester stoïque, il lui fit simplement un bonjour de la tête. Peeves arriva sur ses entre-faits et, avant que Wilhelm n'ait eut le temps de le menacer de prévenir le Baron, l'esprit frappeur repartait après avoir commis son méfait.
      A la question que lui posa sa nouvelle collègue, il ne put s'empêcher de lui répondre avec un petit sourire en coin et avec une voix plus murmurée que franchement prononcée :


      « Ma foi, elle aurait été embellie si on ne m'avait pas rappelé ces terribles événements... »

      C'est à ce moment très précis qu'un hibou s'approcha de Wilhelm et lui tendit une nouvelle enveloppe contenant une lettre signée par Célia Rose, une Serdaigle. Prenant congé, il se dirigea ensuite vers la Tour d'Astronomie. Ah, souvenirs, souvenirs... !

Ami des Centaures de la Vieille Forêt
Zarbi de l'année (Magic'Awards III)

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

L'été bien installé, les cours étaient naturellement stoppés. A cette période de l'année, Isabel serait habituellement retournée voir sa mère ou sa sœur, qu'elle ne voyait pas souvent. Mais cette année, beaucoup d'événements avaient bousculés les habitudes de Poudlard, et par la même occasion de ses habitants. Toujours présentes dans l'enceinte de l'école, Isabel vaquait donc à ses occupations, préparant les cours pour la rentrée, et surveillant quelques enclos.
Alors qu'elle nettoyait d'un coup de baguette l'espace réservé aux Niffleurs, un hibou qu'elle ne connaissait pas vint la rejoindre, une missive accrochée à sa patte. Décrochant le bout de papier, Isabel lu le mot, écrit de la main d'une élève de septième année. Celle-ci la conviait dans le Parc pour elle-ne-savait quelle raison. Pliant le message pour le ranger dans la poche de sa veste, la brésilienne finit rapidement sa tache, referma l'enclos avec précaution, et se dirigea vers le lieu du rendez-vous.

Une fois sur les lieux, Isabel aperçut un petit attroupement, notamment composé d'élèves, mais aussi de quelques collègues, dont certains prenaient déjà une autre direction avant même d'avoir attendu la dénommée Victoria Pidloux qui avait apparemment donné ce rendez-vous à plusieurs personnes.
Après avoir adressé un sourire à toute la petite troupe, qui finalement, s'éparpillait rapidement, Isabel entendit des coups d'ailes provenant du ciel. En levant les yeux, le professeur de SaCM remarqua d'autres hiboux qui venaient dans leur direction. L'un d'eux d'ailleurs lâcha un nouveau message qui atterrit entre les main de la jeune femme. Décidément. En l'ouvrant, elle lut un mot similaire au premier qu'elle avait reçu, provenant d'une autre élève, lui demandant de venir dans la tour de Divination. Soit à l'autre bout du château. Plissant un peu les yeux, Isabel se demandait ce qu'il pouvait bien se passer ici, mais à la vue du comportement des autres personnes présentes, elle comprit qu'il ne servait à rien de rester ici plus longtemps. Levant les yeux vers la tour de Divination qu'elle pouvait apercevoir de là où elle était, Isabel soupira silencieusement, rangea la lettre dans la même poche que la précédente, et se mit à marcher vers l'entrée de l'école. Cet après-midi, elle allait faire du sport, elle le sentait...

Professeur de Soins aux Créatures Magiques.
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Après une bonne petite sieste à 10 mètre de hauteur, au milieu de vert et de marron, Caroline se sentait de nouveau d'attaque. Elle aurait pu faire 10 fois le tour de Poudlard en courant. Bon peut-être pas 10, vu que une fois c'est déjà pas mal. Par contre, il y avait un petit souci : la deuxième année n'était pas bien coiffée. Bah oui un ce n'est pas la Belle au Bois Dormant. Ce n'était pas très grave mais bon, il fallait pas arriver comme un homme préhistorique non plus. C'est donc avec un Accio bien effectué sur sa brosse que la verte put se recoiffer.

Puis, elle reçut, encore une fois, une lettre. Cette fois-ci elle venait de Victoria, une de ses camarades de maison qui était en septième année. Elle allait bientôt partir de Poudlard, ce qui était, quand on y réfléchissait, très triste. Elle allait quitter définitivement l'enfance et la période cool de la vie. Enfin pour l'instant, sa camarade était toujours là. Caroline descendit prudemment de son arbre (un beau chêne, avec de belles branches bien robustes) puis elle se dirigea vers le petit groupe de personnes qui étaient réunies autours de Victoria.


*Bon, c'est la dernière réunion que je fais moi, après c'est en revoir hein ! Parce que là, j'en ai marre. En plus, j'ai plus reçu de hibou et c'est trop tard maintenant.*
Caroline vit que Enaël Dewerthon, Isabel Almeida ou encore son Directeur de Maison était présent, sans oublier le fameux Peeves, la terreur burlesque de Poudlard (enfin la verte disait ça mais elle n'avait encore jamais été confrontée à ses blagues... Souvent pas drôles pour ses destinataires). Elle signa la liste puis attendit, vu que maintenant, c'était son dernier rendez-vous.
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Ancien sorcier  

 Concours d'été  Ô Sphinx, voici ma réponse.

Épreuve terminée - Sujet verrouillé. Si envie de le continuer, veuillez vous adresser à Enaël Dewberthon pour toute réouverture. Merci ! ;)