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Et si un dimanche était éternel ?  PV 

Quand Helena se réveilla un dimanche ensoleillé, elle ouvrit rapidement sa fenêtre dans l'espoir de profiter de ses derniers instants de plénitude. En effet, la jeune fille avait décidé de donner rendez-vous à plusieurs de ses amies, dans le parc.

Après une semaine passée à Poudlard, la blondinette se sentait heureuse : la salle commune de Gryffondor était joyeuse et bruyante, remplie de conversations, ses camarades étaient gentilles et elle avait fait de très belles rencontres.
Pour la première fois, Helena pouvait porter autre chose que son uniforme de cours. Elle choisit un grand pantalon confortable et une chemise en coton. Des mèches sortaient de son chignon bien tiré, ce qui lui donnait un petit air rebelle, ce qu'elle appréciait tout particulièrement. Puis, machinalement, elle regarda sa montre : 10h28. Helena avait raté le petit déjeuner. Tant pis ! Elle n'avait pas faim, donc inutile d'aller se restaurer pour midi. La fillette descendit rapidement quatre à quatre les marches de l'escalier. Son ombre tapissait les murs de pierres, glissant, rapide comme l'éclair. Enfin, elle arriva devant la grande porte de Poudlard. Immense et imposante, elle était en bois massif. Helena, non sans peine, la poussa et un grand rayon d'or lui arriva aux yeux. Le soleil, éclairait le parc d'une lueur doré. L'herbe était verte et fleurissante, les fleurs parsemaient les yeux de la jeune Gryffondor, étonnée de toute cette verdure. L'esprit rempli de joie, Helena s'installa tranquillement sur la pelouse.

En attendant ses camarades, la jeune fille s'amusa à faire des poiriers et des roues, sous l'oeil surpris des étudiants d'année supérieurs, occupés eux aussi, à profiter de leur après-midi. Quelques minutes plus tard, Helena, à bout de souffle, s'assit tranquillement à l'ombre du chêne. Devant ses yeux, un ballet d'oiseaux migrateurs prenait son envol. La fillette commença à s'allonger sur l'herbe, profitant ainsi de grands rayons de soleil. Puis, elle commença à fermer ses yeux...

✏ Un point est de l’art tant que l’artiste a voulu s’exprimer derrière son oeuvre.

Et si un dimanche était éternel ?  PV 

Arcatrix ouvrit difficilement les yeux non sans cligner, aveuglée par la lumière du jour. Avec sa bouche pâteuse, ses cheveux roux plus décoiffées que jamais, ses yeux bleus azur creusés de cernes, elle faisait peur... Elle s'étira péniblement. Le soleil était à son zényth, ce qui l'inquiéta plus que ne l'étonna ; lentement, avec un mauvais pressentiment, elle tourna un regard affolé vers la pendule pendue au-dessus de son lit. Ses craintes se confirmèrent ; elle avait raté le rendez-vous avec Helena et ses amies ! Elle sortit précipitamment de son lit, et, ne sachant si elle devait d'abord s'habiller ou se brosser les dents, elle fit tout à la fois ; tantôt elle enfilait une chaussette, tantôt elle cassait un autre peigne en essayant de dompter sa flamboyante crinière. Elle n'avait pas le temps pour le dilemme matinal et presque quotidien qu'avaient toutes les filles : choisir ses vêtements. Alors elle saisit deux habits au hasard dans le coffre contenant ses vêtements et courut à en perdre haleine en direction du parc. En parlant d'haleine, elle n'avait pas eu le temps de se brosser les dents et la sienne ne sentait pas la rose... C'est avec soulagement et un peu d'étonnement qu'elle aperçu qu'Helena était encore là, toute seule, à faire des acrobaties près d'un arbre. *Je ne suis donc pas en retard ?* pensa Arcatrix. L'horloge indiquait pourtant une heure tardive... Elle s'approcha de son amie et lui dit, après l'avoir saluée :

"Excuse moi de mon retard..."

En voyant les oiseaux qui chantaient dans l'arbre, l'aiglonne compris. Le printemps ! Le printemps était arrivé et il y a eu le changement d'heure, tête-en-l'air qu'elle était, elle avait oublié de reprogrammer son horloge ! Et elle se mit à rire de sa bêtise.

En voyant le regard aussi perplexe qu'amusé d'Helena, Arcatrix se rendit compte qu'elle avait l'air d'une folle, avec son gros pull mal assorti à sa jupe bleue jusqu'aux genoux, à se mettre à rire pour rien...


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