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"Demain, je sociabilise... Enfin, j'essaie."  Libre 

Altariah venait de terminer son cours de sortilèges. Comme il restait un peu de temps avant le dîner et que la météo était plus que clémente ces temps-ci, la jeune Gryffondor décida de s'offrir une petite promenade dans le parc.
Plusieurs élèves avaient eu la même idée qu'elle: des groupes d'amis s'étaient assis à l'ombre des arbres, partageant un goûter ou s'aidant avec leurs devoirs. Une brise tiède caressait le visage des jeunes gens, faisant voler la chevelure rousse d'Altariah autour de son visage, comme un petit nuage de feu. De temps à autre, on pouvait des rires fuser d'un peu partout: une ambiance détendue régnait sur un Poudlard baigné dans la lumière dorée de la fin d'après-midi.


Pour Altariah, il était difficile d'imaginer qu'il y a encore quelques jours, elle vivait une vie normale – ou plutôt une vie moldue, un terme qu'elle avait encore un peu de mal à faire entrer dans son vocabulaire.
La petite Gryffondor était en effet née moldue, dans une famille moldue, mais qui avait quelques ancêtres sorciers. Ancêtres qui avaient légué leurs gènes magiques à Altariah, qui n'avait jusqu'alors absolument rien connu du monde magique. Aussi était-elle encore un peu déroutée quand elle voyait les tableaux la suivre du regard quand elle traversait les couloirs, ou encore quand des élèves faisaient venir à eux des objets éloignés.


Mais pour l'heure, aucun objet volant ne venait perturber le calme de cette après midi calme et tiède. Altariah essayait, à l'image de ses camarades, de se trouver un petit coin d'ombre auprès d'un arbre. Mais les places manquaient, et la jeune Gryffondor dut continuer en direction du lac avant de trouver un endroit ombragé, mais illuminé de quelques taches de soleil perçant à travers les arbres. L'endroit était assez calme, les rires et babillages des autres élèves étaient un peu étouffés et on pouvait même entendre le clapotis de l'eau, non loin. Altariah se trouvait au pied d'un très gros arbres, dont les racines saillantes délimitaient au sol comme une sorte de large siège. On pouvait aisément s'y assoir en éparpillant ses affaires autour de soi.

« On pourrait aisément s'assoir à côté de quelqu'un, penserait une personne normale », rectifia mentalement Altariah, que sa remarque d'asociale avait fait sourire.

En effet, la jeune fille ne s'était pas encore fait d'amis à Poudlard. Elle n'était là que depuis quelques jours, certes, mais des amitiés s'étaient très rapidement formées, même au sein des première année. Bien sûr, ses camarades de Gryffondor s'étaient montrés très chaleureux avec Altariah quand ils l'avaient accueillie. Mais cette dernière s'était contentée de les remercier gentiment, sans pour autant discuter davantage.
À cette pensée, le cœur d'Altariah se serra: elle avait bien tenté se se sociabiliser un peu, de parler avec d'autres êtres humains, comme celui qu'elle avait malencontreusement frappé pendant son cours de DCFM, quand elle agitait frénétiquement les bras pour en faire tomber le Botruc qui s'y trouvait – brandir sa baguette magique n'était pas encore un réflexe pour la jeune fille.
Elle avait essayé de s'excuser auprès de l'élève, mais tout ce qui était sorti de sa bouche ressemblait à : "Euh pardon, je voulais pas, enfin j'imagine bien que tu sais que je voulais pas, bref, je, euh..." pendant que le jeune garçon qui lui faisait face la regardait d'un air étonné, où le rire commençait à apparaître. C'était, en plus, le moment qu'avait choisi le professeur pour lui rappeler l'existence des baguettes magiques.


« Voilà, mon premier jour, et j'ai déjà l'air d'une imbécile », soupira Altariah, sans se rendre compte qu'elle parlait toute seule, comme à son habitude.

Pourtant, elle avait des amis, dans "sa vie d'avant", sa vie de moldue. Elle ne se souvenait même plus de leur rencontre, tellement elle remontait à loin. Ainsi, Altariah n'avait jamais eu besoin de se sociabiliser puisqu'elle avait toujours eu à ses côtés des amies fidèles. Elle n'avait jamais ressenti le besoin d'aller en rencontrer d'autres. Jusqu'à ce qu'elle se retrouve loin d'elles, à Poudlard.


« Demain, je sociabilise », annonça-t-elle à voix haute, comme pour se donner du courage. « Enfin, j'essaie ».

Puis Altariah ouvrit un cahier – pas un cahier de cours, un cahier de moldu, qu'elle avait toujours sur elle et qu'elle avait voulu emporter à Poudlard – et elle n'eut pas le temps d'écrire un mot sur la page vierge qu'elle venait d'ouvrir, qu'un bruit pas non loin d'elle lui fit relever la tête.
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Ancien sorcier  

"Demain, je sociabilise... Enfin, j'essaie."  Libre 

La tête dans la lune, Laura se baladait dans son dortoir à Gryffondor, elle venait de terminer son cour de sortilège il y a quelque minute, il restait quelque temps avant l’heure du dîner se soir, tout le monde était partie dans le parc, c’est vrai qu’il faisait plutôt beau pour la saison tout le monde en profite. Laura s’ennuyait un peu seule dans son dortoir, personne n’était la. Elle partie donc faire comme tout le monde et la jeune fille sortie tranquillement de son dortoir avant d'entamée les escalier puis le Hall avant de sortir de Poudlard et partie en direction du parc, en sortant dehors elle découvrit qu’il faisait vraiment beau, se n'était donc pas qu'une rumeur ! Elle qui avait l’habitude de sortir dehors toute la journée quand elle était encore chez elle devant son petit étant, Laura avait tellement de souvenir qui lui traversait la tête en se moment, mais depuis que Laura est à Poudlard, elle ne sort presque plus pour une raison qu’elle peut expliquer, cela lui fera surement triste c'est pour sa qu'elle ne veut pas s'en rapeller. Effectivement Laura avait fugué pour partir à poudlard et elle à apprit il n’y a pas très longtemps que ces parents avait divorcée à cause de sa, donc à cause d’elle. C’est pour sa qu’elle reste souvent dans son coin, mais quand elle est avec ces amies tout va mieux d’un coup ! Laura voyait un peu de partout sois des groupes d’amis tous ensemble mais elle ne reconnaissait personne de sa maison ou de ses amis. La jeune fille voulait s’assoir quelque part et rêvasser comme elle avait l’habitude de le faire mais les places manquaient beaucoup et on était obliger de partir plus ou moins loin. Elle partie en direction du lac, ha ! Ce lac, elle y avait déjà goutté l’eau plusieurs fois ! Les rayons du soleil traversaient les feuilles des arbres, puis Laura vue quelqu’un ou quelque chose assis dans l’herbe contre un arbre, Laura n’avait pas une très bonne vue et elle se rapprocha, et elle vit une personne assise dans l’herbe quel connaissait de vue, elle avait un cahier entre les mains, ce n’était pas un cahier de cours mais un cahier moldue peut-être. Quand la jeune fille assise releva la tête et regarda Laura avec étonnement. Laura la reconnue directement car cette petite était la hier, dans leurs salle communes

«  Salut Altariah ! Ça va, tu as réussi à t’intégré à Poudlard ? » Fit Laura avec un grand sourire amical. « Je ne t’ai pas déranger j’espère ? »

Après ces mots, Laura mit ces mains dans son dos, elle n’avait pas l’habitude de voir des nouvelles têtes car elle aussi était plus ou moins nouvelle de quelque mois, un ou deux surement ! La Gryffonne regarda le ciel, il est vrai qu’il était magnifique, comme se lac d’ailleurs ! Les rayons du soleil était si beau, Laura n’avait jamais vue le lac comme ceci…

"Demain, je sociabilise... Enfin, j'essaie."  Libre 

Cela ne faisait que quelques jours que Meredith Dewon, jeune première année de sang mêlé, était entrée à Poudlard. Remontant des cachots où elle avait eu cours de potion, elle fouillait dans son sac en toile, à la recherche désespérée de sa plume fétiche. La journée était magnifique: ensoleillée, avec une très légère brise pour ne pas en devenir étouffante. Il restait une quarantaine de minutes avant le dîner, alors Meredith décida qu'il serait bon pour elle de sortir dans le parc. Une fois sortie, elle se rendit vite compte que tout le monde avait eu cette idée : une centaine d'élèves, dispersés par petites bandes dans les coins d'ombres, bavardaient ou s'amusaient en lançant des sortilèges, tout en faisant attention qu'aucun professeur ou préfet ne les surprenne. La rouquine de Poufsouffle s'avança dans l'espoir de dénicher un dernier coin d'ombre vide, ou presque...
Meredith n'avait pas encore d'amis dans son nouveau collège. Bien qu'elle fût sang mêlée, tous les sorciers et sorcières qu'elle connaissait étaient plus vieux qu'elle. Elle avait bien essayé de traîner ne serait-ce qu'un peu avec le fils d'amis à ses parents. Le Serdaigle l'avait malheureusement rejetée et elle se retrouvait de nouveau seule. Etant allée dans une école de moldue durant son enfance, elle avait une petite bande de trois amis à qui elle envoyait régulièrement des lettres. Ses amies moldus avaient cru ce qu'elle leur avait raconté: qu'elle était allée dans un internat à Oxford. Elle leur avait promis, au beau milieu des larmes et des cris déchirants des adieux, qu'elle leur écrirait à tous toute les semaines. Meredith voulait leur écrire sa première lettre...avec sa plume fétiche ! Meredith renonça à trouver sa plume et décida de se concentrer pour trouver une place à l'ombre. Après avoir parcouru tout le parc sans trouver ne serait-ce qu'un mètre d'ombre loin des autres, elle repéra enfin, près du lac, un grand saule ou un arbre de ce type qui déposait une ombre parsemée de tâches de soleil sur le sol. Bien sûr, le coin n'était pas vide d'homme. Il y avait là deux filles, qui, à la couleur de leur cravate et au blason qui ornait leur robe de sorcier, étaient des Gryffondor. Une rousse était appuyée contre le tronc avec un livre ouvert, et l'autre était brune et avait ses mains dans son dos.
Les Poufsouffle étaient réputés pour être bons vivants, sympathiques et ne se faisaient pas de préjugés. Ce n'était pas Meredith qui enfreignait la règle ! Bien qu'encore un peu timide dans cette si grande école de magie, elle décida d'approcher et de les aborder.


" Bonjour ! On ne se connait pas, je m'appelle Meredith Dewon, de Poufsouffle." lança la blairette, un immense sourire aux lèvres.

Elle tendit une main, son sourire toujours accroché à ses douces lèvres.

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