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Ancien sorcier  

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Ana sortit dans le parc. La chaleur éclatante de l'été l'attirait irrésistiblement. Ses examens était enfin terminé, et elle se disait qu'elle avait bien le droit à une pause. Elle venait de passer les deux dernières semaines enfermé soit dans la salle d'étude, soit dans la bibliothèque. Elle n'en pouvait plus. Elle voulait retrouver la chaleur des rayons de soleil sur sa peau. Ignorant ses camarades qui lui exposaient depuis maintenant un quart d'heure les risque d'une exposition au soleil. Elle s'allongea sur la pelouse, histoire de faire une petite sieste. De plus Ana n'était pas totalement inconsciente non plus. Elle avait quand même pensé à s'enduire de crème solaire pour ne pas revenir rouge écrevisse. Elle regarda passer pendant un petit moment les rares nuages qui se trouvaient dans le ciel, mais la luminosité étant décidément trop forte, elle finit par fermer les yeux.

Deux heures après, elle finit par enfin rouvrir les yeux. Elle commençait à avoir chaud. Elle se trouva un petit coin à l'ombre, et s'y assit un instant afin de voir un peu plus clair. Elle regrettait de ne pas avoir pris un peu à boire. Elle s'observa un instant. Sa peau lui paraissait un peu plus foncée qu'à l'ordinaire, ce qui était plutôt logique. Elle se laissa un instant envahir par les souvenirs. La première fois qu'elle avait vu la mer, elle avait six ans. Elle et ses parents étaient partis en France passez deux semaine au bord de la méditerranée. Elle se souvint encore en détail, de la piscine de l'hôtel, la plage noire de monde, et surtout la quantité de glaces qu'elle avait ingéré. Il y avait tellement de goût disponible chez le glacier juste à côté! Ana voulait tous les tester, au grand désarroi de ses parents, qui avait du mal à lui refuser cela. Il avait fini leur vacances en France au bord de la Manche, du côté du Havre. Là, elle s'était essayé à la voile. Elle en gardait des souvenirs magnifiques. Tout d'abord, le paysage était très beau, malgré le fait que les bâtiments avait tous la même tête; et puis, la chaleur était moins étouffante. Du Havre, ils avaient pris un ferry, afin de retourner en Angletterre, avant le début des cours. Si son passage au soleil lui rappelait la méditerranée, son passage à l'ombre lui rappelait la Manche: Deux endroits totalement différents, mais possédant une caractéristique commune majeure.

Il n'y avait pas beaucoup d'élève dans le parc. Devant Ana se tenait une autre fille. Cette dernière avait pris soin de se protéger du mieux possible de la chaleur. Elle était plutôt grande, surtout par rapport à Ana.
*Elle doit être au moins en quatrième année.* Comme Ana, elle avait de long cheveux blonds. Elle ne savait pas à qui elle avait affaire, ni même de la maison d'où venait cette personne, car elle ne pouvait voir son badge de là où elle était. Elle s'approcha lentement d'elle, et la toucha avec son doigt, en plein milieu du dos. Ce faisant, elle hurla simultanément:

«Touché!»

Elle éclata de rire aussitôt. Elle se mit donc à recommencer inlassablement, sans même regarder la réaction de l'autre élève.

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Les examens ayant touchés à leur fin, Elina avait décidé de prendre un peu le soleil dans le parc. Etrangement, celui-ci était presque désert. Il est vrai que la chaleur commençait à se faire sentir mais elle était encore supportable. Près du lac, quelques élèves étaient allongés au soleil dans le but visible de prendre un peu de couleur. La Poufsouffle n'avait pas l'intention de les imiter mais elle avait quand même pris le soin d'enduire de crème solaire chaque parcelle de peau visible avant de quitter l'ombre protectrice du château. Elle avait passé son enfance sous le couvert des grands arbres de la forêt noir, aussi, sa peau n'était pas habituée aux assauts du soleil. Elle avait d'ailleurs toujours eu la peau relativement pâle sans être blafarde mais elle attrapait vite un coup de soleil si elle n'y prenait pas garde.

Elina se promenait sans but, laissant son esprit divaguer. Avec les vacances qui approchait, elle allait devoir regagner Londres et retrouverait ses parents et sa tante. Elle ne savait pas encore ce qu'elle allait faire de son été mais elle faisait confiance à sa tante pour trouver de bonnes idées. Elle était donc en train d'essayer de deviner ce qu'elle pouvait bien leur réserver cette année quand son attention fut détourné par des pas légers dans son dos. Elle n'eut pas le temps de se retourner qu'elle sentit un doigt s'enfoncer au beau milieu de son dos tandis qu'un voix enjouée lançait :


«Touché!»

Elle ne vit tout d'abord qu'une petite tornade blonde qui éclata d'un rire cristallin avant de réitérer son attaque. Stupéfaite, Elina demeura quelques instants immobile en regardant avec des yeux ronds son assaillante. Qui diable était cette folle furieuse ? C'était assez inhabituel de se faire attaquer de cette manière par une inconnue. Peut-être le soleil avait-il finalement tapé plus fort qu'elle ne l'aurait cru ? Toujours est-il que les attaques continuaient à pleuvoir sur elle ponctuées de petites exclamation de victoire. Essayant de faire cesser l'assaut, elle parvint à attraper l'une des mains de l'attaquante qui ne sembla guère troublée par ce détail tant qu'elle avait toujours une main de libre. *Bon sang, mais elle est possédée ou quoi ?* Elle tenta de raisonner ce cataclysme sur patte espérant ainsi s'épargner une nouvelle salve.


« Heu... du calme.. Tu pourrais arrêter une seconde ? Tu as pris une insolation ou quoi ? »

La troisième année ne savait pas comment s'y prendre pour maîtriser sa petite assaillante et celle-ci mettait tant d'entrain dans ses attaque qu'elle se sentait dépassée. Restait a espérait qu'elle prenne la peine de l'écouter. D'autant plus qu'Elina, pourtant peu chatouilleuse commençait à rire nerveusement sous ses attaques. Elle remarqua néanmoins que les pommettes son attaquante était un peu rouge. Un peu plus que nécessaire même. Elle avait visiblement passé un peu trop de temps au soleil et Elina mit son étrange comportement sur le compte d'une insolation. Mais insolation ou pas, cela ne changeait rien à son problème actuel. N'y avait il donc pas de bouton OFF sur cette petite?

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Ancien sorcier  

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Le doigt d'Ana appuyé inlassablement sur la jeune fille qui s'était retourné, donnant systématiquement de nouveaux éclats de rires à la jeune fille. Quant à la victime de ses attaques répétés... Elle paraissait relativement surprise. D'un autre côté, comment ne pouvait-on pas l'être quand quelqu'un venait s'amuser à vous toucher d'un seul coup. Au vu de l'uniforme, c'était une élève de Poufsouffle, qui avait l'air d'être préfète de surcroît. On peut dire que Ana n'avait pas choisi la meilleure personne à embêter. Par contre, la jeune jaune avait de très joli yeux. Si la surprise de la Poufsouffle était passé, elle ne paraissait pas trop en colère. A force de se débattre pour éviter ces petites attaques, elle finit par réussir à attraper la main d'Ana. Ana la regarda un instant, avec de grands yeux, surprise qu'on la maintienne de cette manière, puis recommença à s'amuser à toucher la Jaune. N'importe qui aurait explosé de rage, mais cela ne paraissait pas être le cas de la préfète. Cette dernière devait avoir une patience en or pour supporter Ana comme cela.

« Heu... du calme.. Tu pourrais arrêter une seconde ? Tu as pris une insolation ou quoi ? »

Si le ton était totalement calme, cela ne fit pas du tout réagir Ana. Ou du moins, pas tant que le message n'était pas arrivé jusqu'à son cerveau. Devant Ana, la Poufsouffle finissait par lâcher deux ou trois éclats de rires de temps à autre, qui ravissait Ana au plus au point.L'information du message de la Jaune enfin traité, Ana releva la tête pour la regarder à nouveau. Elle paraissait un peu dépassé par les événements. Ana resta le doigt en l'air, à quelques centimètres du visage de la préfète, sans oser la toucher à nouveau. *Insolation? Mais qu'est-ce qu'elle me raconte? Si j'avais une insolation, y'aurais juste les pompiers. Et je ne vois pas leur beau et grand camion rouge. Non, je suis juste de bonne humeur. Ça ne se voit pas?* pensa-t-elle. Elle regardait la préfète sans faire le moindre mouvement, mais en la regardant avec insistance, comme si elle attendait une réponse. N'en n'ayant aucune, elle amena de nouveau son doigt jusqu'au visage de la jaune, et hurla:

«Encore touché!»

Elle explosa de rire. Devant le visage impassible de la jaune, elle comprit que son petit jeu ne devait pas être si amusant que ça. Elle laissa retomber son bras, et resta immobile devant la préfète. Elle regardait le sol attentivement, sans oser dire quelque chose. N'ayant pas énormément de réactions de la part de son interlocutrice, elle se mit à compter les brins d'herbes avec application. *1, 2, 3, 4, 5, 6...* Ce petit jeu arrêta de l'amuser au moment où elle n'avait plus de nouveau brin d'herbe directement dans son champ de vision. Elle aurait dû tourner la tête, et elle n'en avait pas du tout envie. Une seule chose tournait maintenant dans sa tête: 242. C'était le nombre de brin d'herbe qu'elle venait de compter. Elle se mit à compter les sept petits trèfles présents dans son champ de vision. Ce second travail fut nettement moins long. Elle releva la tête vers la Jaune, la regarda droit dans les yeux, et lui dit tout simplement:

«1694»

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

La petite blonde avait marqué un temps d'arrêt lorsqu'Elina avait saisit sa main mais, loin d'être perturbée, celle-ci continuait ses attaques. Elle avait tenté de raisonner la tornade vivante mais sans succès. Entre les tourbillonnements de boucles blondes, Elina avait réussit à entrevoir le badge de sa maison. La petite appartenait apparemment à la maison des Gryffondors. Tout à coup, la rouge et or se figea le doigt à quelques centimètres du visage d'Elina et la fixa d'un air perplexe. Sans s'en rendre compte tout de suite, la jaune avait retenue sa respiration et s'était figée elle aussi. Puis, après un long silence, le doigt de la Gryffondor vint s'écraser sur le visage d'Elina tandis que la petite blonde hurlait :

«Encore touché!»

Puis éclata de rire. Elina aurait pu être agacée par l'attitude de sa cadette mais plus que ça, elle était tout simplement sidérée. La gamine était elle donc tombée sur la tête ? La Gryffondor se figea de nouveau un instant, laissant ses bras retomber le long de ses flancs, les yeux rivés sur le sol. La Gryffondor resta prostrée ainsi de longues minutes, son index étant la seul partie mobile de son corps. Elle semblait conter quelque chose mais Elina n'aurait su dire quoi. Finalement, elle relava les yeux, planta son regard dans celui de la Poufsouffle et dit, avec l'air le plus naturel du monde :


«1694»


La Gryffondor avait lancé ça avec le même naturel que pour demander l'heure. D'interloquée, Elina était passée à franchement ébahie. Que se passait-il donc dans la tête de la petite blonde ? Quand enfin le cerveau de la Poufsouffle se remis à fonctionner à une vitesse normale, elle se rendit compte qu'elle fixait toujours la Gryffondor et avait les yeux écarquillés. *Ça ne se fait pas de fixer les gens comme ça enfin !* Secouant la tête pour se remettre les idées en place, la jaune commença à s'intéresser de plus près à son agresseuse. Elle l'avait déjà remarqué plus tôt mais la petite blonde avait vraiment les joues rouges. Si l'on prenais en compte son attitude, il était presque certain qu'elle souffrais d'insolation. Peu être fallait-il l'amener voir madame Pomfresh ? Cela dit, elle doutait que la Gryffondor la suive bien sagement jusqu'à l'infirmerie. Au moins, elle avait cessé de planter son doigt entre les côtes de la jaune et celle-ci avait pu recommencer à respirer normalement. Maintenant, elle commençait à se demandais d'où sortait ce « 1694 » qu'avais hurlé la fillette. Une date peut-être, mais la date de quoi ? Cela ne lui disait rien. En tout cas, ce n'était pas une date appartenant au programme d'histoire de la magie. Et peut-être n'était-ce même pas une date d'ailleurs. Elle fit une nouvelle tentative pour communiquer avec la petite tornade sur patte.

« Tu es sûre que tu te sens bien ? »

La préfète commençait à envisager sérieusement de la traîner, de force si nécessaire, jusqu'à l'infirmerie. Le soleil tapait plutôt fort et elle n'avait aucune idée de combien de temps la Gryffondor avait été exposée. Cela dit, il y avait peut-être une autre solution à ce problème. C'est en envisageant cette solution qu'elle laissa son regard dériver du côté du lac. Après tout, Elina n'était pas non plus immunisée contre le soleil et la chaleur commençait à lui peser. Il ne manquait plus qu'elle attrape une insolation elle aussi! Et sa peau pâle n'était pas d'une grande aide. Elle fit quelques pas discret vers l'ombre la plus proche tandis que la Gryffondor semblait perdue dans ses pensées.

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La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

La Poufsouffle n'eut pas une grande réaction. A part avoir écarquiller les yeux, à l'annonce de ce chiffre incongru. Pourtant, tout était parfaitement logique dans la tête de la jeune Rouge. 242*7 font bel bien 1694. Après, il faut avouer que ce chiffre ne correspond à rien de réellement concret. Mais Ana trouvait ce chiffre plutôt agréable. C'est le genre de chiffre que l'on veut écrire un peu de partout, un chiffre dans lequel on veut se blottir, en attendant que les mauvais moments soient passés. La Jaune continuait de la fixer. Cela lui donnait un air assez bizarre, avec ses deux grands yeux ronds. Un peu comme un poisson. Elle paraissait réfléchir un peu. Ana ne savait pourquoi, mais elle avait une folle envie de se balancer d'un seul coup.

« Tu es sûre que tu te sens bien ? »

Ah ça! Ana se sentait en pleine forme. Elle avait l'impression qu'elle pourrait courir pendant des heures, même en plein cagnard. Tout à coup, elle s'aperçut qu'elle ne connaissait même pas le prénom de son interlocutrice. Comment pouvait-elle parler à quelqu'un sans en connaître son prénom. C'était tout simplement impensable pour la jeune Gryffonne. Il fallait absolument qu'elle rattrape cette erreur au plus vite. Et si il y avait des conséquences... Ana n'osa y penser. Il fallait absolument qu'elle questionne la Jaune. Mais la Poufsouffle n'était plus en face d'elle. Ana regardait droit devant elle, se demanda où cette dernière était passé. Elle finit par tourner la tête, et vit la Jaune, qui s'était réfugiée à l'ombre. Ana se retourna vers elle:


«Tu t’appelle comment? Moi c'est Ana. Il faut que je connaisse ton prénom pour te parler. Si je ne connais pas ton prénom, je ne peux pas te parler. Si je n'ai pas ton prénom, tu es une inconnue. Mais avec ton prénom... Tu es toujours une inconnue, mais plus le même type d'inconnu. Alors je pourrais te parler. Dis c'est quoi ton prénom? Comme ça tu ne sera plus une inconnue. Enfin si, tu sera toujours une inconnue. On ne connaît jamais vraiment les gens, même les personnes les plus proches de soi. On a même parfois du mal à se connaître soi-même. Moi, je ne me connais pas. Alors comment pourrais-je connaître les autres si je ne me connais pas moi-même? Les autres seront peut-être toujours des inconnus pour moi. Le problème c'est que ma maman m'a dit de ne jamais parler aux inconnus. Ça veut dire que je ne peux pas me parler à moi-même? Ni à mes parents, mes camarades ou mes amies? Est-ce que j'ai quand même le droit de te parler à toi, si je connais juste ton prénom? Tu en pense quoi? Dis, c'est quoi ton prénom? Il faut que je le sache. C'est quoi ton prénom?»

Elle avait sortit ça naturellement, comme une suite de la conversation, sans laisser le temps à son interlocutrice de répondre. Elle était toujours plantée en plein soleil, mais était de moins en moins bien. Face au soleil, elle était beaucoup trop éblouie. Elle regardait ses pieds, les yeux quasiment fermés à cause de la luminosité. Alors, lentement, elle se décala à l'ombre à côté de la préfète. Elle n'osait pas regarder cette dernière dans les yeux. D'ailleurs, elle ne faisait pas vraiment attention à cette dernière, trop occuper à jouer avec ses doigts. Ces derniers étaient passionnants. Il y avait tellement de mouvements différents disponibles. *C'est plus amusant que les brins d'herbes* pensa-t-elle. La Poufsouffle avait -elle essayé de répondre à ses questions. Dans le doute, Ana fit un effort pour regarder son interlocutrice, et se concentrer un peu.

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Elina soupira de contentement d'avoir rejoint l'ombre. Cependant, son soulagement ne devait pas durer longtemps. La Gryffondor surexcitée la chercha un instant puis, l'ayant retrouvée, fondit sur elle comme un faucon sur sa proie. La jaune eu un léger mouvement de recul devant cette intrusion de son espace vital. Elle aurait aussi bien fait de se boucher les oreilles car avec ce qui suivit, elle avait l'impression d'entendre les cloches tinter à ses oreilles.

«Tu t’appelle comment? Moi c'est Ana. Il faut que je connaisse ton prénom pour te parler. Si je ne connais pas ton prénom, je ne peux pas te parler. Si je n'ai pas ton prénom, tu es une inconnue. Mais avec ton prénom... Tu es toujours une inconnue, mais plus le même type d'inconnu. Alors je pourrais te parler. Dis c'est quoi ton prénom? Comme ça tu ne sera plus une inconnue. Enfin si, tu sera toujours une inconnue. On ne connaît jamais vraiment les gens, même les personnes les plus proches de soi. On a même parfois du mal à se connaître soi-même. Moi, je ne me connais pas. Alors comment pourrais-je connaître les autres si je ne me connais pas moi-même? Les autres seront peut-être toujours des inconnus pour moi. Le problème c'est que ma maman m'a dit de ne jamais parler aux inconnus. Ça veut dire que je ne peux pas me parler à moi-même? Ni à mes parents, mes camarades ou mes amies? Est-ce que j'ai quand même le droit de te parler à toi, si je connais juste ton prénom? Tu en pense quoi? Dis, c'est quoi ton prénom? Il faut que je le sache. C'est quoi ton prénom?»

Si elle ne tournoyait plus, c'est sa langue qui semblait ne plus vouloir s'arrêter. Elina était un peu étourdie par ce flot de paroles. Elle ne savait même plus au juste ce qu'elle devait répondre. Elle n'avait suivit que le début de la tirade et n'en avait retenu que le nom de la jeune fille. La même question revenait souvent. Apparemment, la fillette voulait connaître son nom et cela tournait à l'obsession. Elina commençait à sentir une migraine pointer le bout de son nez. Elle avait intérêt à répondre rapidement à la rouge et or si elle ne voulait pas que celle-ci lui tombe dessus pour de bon. Et il y avait quelque chose qui l'intriguait. Peut-être était-ce à cause de la chaleur mais la petite blonde semblait plutôt sociable. Il était surprenant qu'elle se soit trouvée seule dans le parc à cette heure de la journée.

« Je m'appelle Elina. Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? Ça t'arrive de respirer entre deux phrases ?»

Elina était admirative du souffle de la jeune fille. Elle devait avoir une capacité pulmonaire hors du commun. Mais elle se demandais toujours ce qu'elle pouvait bien faire là. Les Gryffondors étaient généralement en groupes et ne semblaient pas apprécier outre mesure la solitude. Pourtant la petite blonde était bien là. Il commençait à faire décidément très chaud et Elina rêvait d'un peu de fraîcheur. Si elle n'avait pas craint les strangulots et autres bestioles sympathiques, elle serait bien allée se rafraîchir dans le lac. D'ailleurs, certains élèves semblaient déjà avoir commencés à se livrer bataille en s'arrosant mutuellement. Elina les enviait et elle commençait à se demander si l'eau fraîche du lac ne serait pas radicale pour ramener la Gryffondor à un comportement plus habituel. Pour l'instant, cela ne restait cependant qu'une possibilité théorique mais à mesure que la chaleur lui montait à la tête, cette vision devenait plus tangible. Elles étaient assez éloignées de la berge du lac mais cela pouvait s'arranger.

Préférant refouler cette idée pour l'instant, elle fit face à la Gryffondor. Elle devait se montrer un minimum responsable même si la chaleur faisait fondre sa retenue comme neige au soleil. Et puis, elle ne tenait pas à se mettre les Gryffondor à dos. Il étaient solidaires même si cette qualité était censée être celle des Poufsouffles. Elle préférais jouer le jeu pour l'instant. Et puis la petite blonde semblait sympathique même si elle ne semblait pas dans son état normal. La préfète caressa doucement sa baguette dans sa poche. Si elle le devait, elle saurait en faire usage.

« Tu ne voudrais pas passer voir madame Pomfresh avec moi ? Il parait que madame Grayce cache ses chocogrenouilles quelque par dans l'infirmerie. »

Sa ruse n'était pas très crédible. Il y avait des cachettes bien meilleures qui s'offraient à la potioniste mais la petite blonde ne la suivrait pas sinon. Avec un peu de chance, elle était suffisamment confuse pour ne pas déceler le mensonge. Dans le cas contraire, il faudrait trouver autre chose mais Elina espérait ne pas en avoir besoin. La chaleur la dérangeait au plus haut point et elle n'avait plus vraiment envie de réfléchir.

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La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

« Je m'appelle Elina. Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? Ça t'arrive de respirer entre deux phrases ?»

Elina. *C'est un joli prénom* pensa-t-elle. Cela glisse tout seul. Un peu comme une planche de surf sur les vagues. Un prénom du soleil. C'était cela que ça inspirait à Ana. Un petit rayon de soleil dans un ciel gris. Un prénom des beaux jours. Elle se surprit à répéter ce nom plusieurs fois d'affilé. Elle aimait vraiment la sonorité du prénom de la Poufsouffle. Elle détailla son interlocutrice. Avec ses cheveux blonds, finalement, tout en elle rappelait le soleil. Ce prénom lui allait très bien. Ana ne pouvait imaginer la Poufsouffle s'appeler autrement. C'était un rayon de soleil qu'elle avait devant elle, et cette pensée ne pouvait que la réjouir. Elle avait un air qui lui trottait dans la tête, mais elle ne se rappelait pas où elle l'avait entendu.
*Elisa, Elisa
Elisa saute-moi au cou
Elisa, Elisa*
Reducio
Chanson Elisa de Serge Gainsbourg

C'était bizarre, ce n'était même pas le bon prénom dans la chanson. Bon, après, les deux prénoms n’avait qu'une seule lettre de différence, mais Ana trouvait qu'il n'y avait pas de prénom plus différents que ces deux là sur Terre.

« Tu ne voudrais pas passer voir madame Pomfresh avec moi ? Il parait que madame Grayce cache ses chocogrenouilles quelque par dans l'infirmerie. »

Madame Pomfresh? Mais pourquoi faire? Elle s'était mis de la crème solaire, elle ne pouvait certainement pas avoir attrapé un coup de soleil. Et puis de toute façon, on ne dérange pas l'infirmière pour un coup de soleil. Elle regarda Elina. Qu'est-ce qui lui arrivait donc pour qu'elle fasse une proposition aussi insensé? Elle semblait avoir relativement chaud. C'était plutôt logique. Vu la couleur de sa peau, de ses yeux, et de ses cheveux, il était clair qu'elle devait être relativement sensible au soleil. Mais il n'y avait toujours pas de quoi d'alerter Madame Pomfresh. Elle avait un peu de mal à comprendre les raisons qui motivaient la Jaune. Elle avait un peu de mal à réfléchir. Et puis surtout, elle n'avait toujours pas répondu à la moindre question. Cela risquait de lui donner un air un peu débile. A croire qu'elle devait se ridiculiser devant tous les Poufsouffles. Entre Bulle et Elina, sa réputation risquait d'en pâtir un peu.

«Merci de m'avoir dit ton prénom. Maintenant je peux te parler. Enfin, un peu du moins. Ça te dérange si je t’appelle soleil? Parce-que ton prénom et tes cheveux me font penser au soleil. Moi j'aime bien le soleil. Je comprend pas pourquoi les autres n'aiment pas ça. Ils trouvent ça dangereux. Moi je pense qu'il n'est pas si dangereux que ça. Après tout, si le soleil était si dangereux, nous ne serions pas là aujourd'hui. Avec un peu de crème solaire, tout va bien. C'est agréable moi je trouve de sentir les rayons du soleil qui caresse notre peau. Tu aime le soleil toi? Tu aime t'allonger dans l'herbe au soleil, et fermer les yeux? Juste histoire de passer un bon moment au calme, totalement zen. Je crois même que je me suis endormie quand je l'ai fait tout à l'heure. Il est quelle heure? Je sais que je suis venue dans le parc autour de 14H. Tu as l'heure? Je dois envoyer un hibou à ma famille. D'ailleurs, pourquoi tu veux voir Madame Pomfresh? Tu te sens si mal que ça? Si tu veux, on peut aller au frais dans le hall d'entrée. Je ne suis pas sûre que Madame Pomfresh aime être déranger pour rien. Tu te sentiras peut-être mieux dans le hall.Au fait, tu savais qu'il existait des écureuils noirs? Il y en a juste au-dessus de toi. Il est vraiment joli. Je n'en avais jamais vu de cet couleur là. Tu crois qu'il a chaud? On devrait peut-être l'attraper pour le ramener au frais, non?»

Si Elina ne se perdait dans son flot de paroles, c'était vraiment un miracle. Ana n'était pas bien bavarde habituellement, mais elle se sentait vraiment en confiance avec la préfète. Elle ne savait pas pourquoi. Elle en était presque transformé, mais n'en avait pas vraiment conscience. Elle regarda autour d'elle. Rare étaient les élèves encore au soleil. Le cagnard devait maintenant être trop présent. Elle releva la tête à nouveau, et observa l'écureuil. Il avait une attitude un peu bizarre. Il restait planté à la fixer. Son idée du sauvetage de l'écureuil n'ayant pas l'air d'emballer la préfète, elle commença à se diriger vers la hall d'entrée en espérant qu'Elina allait la suivre. Puis, prise d'une folle envie de s'amuser, elle s'arrêta presque aussitôt, afin de défaire ses chaussures qu'elle abandonna dans l'herbe. C'est pieds nus, qu'elle commença à repartir vers le hall d'entrée, passant la moitié du temps à marcher sur la pointe des pieds, et l'autre moitié à sautiller de joie.

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Ana ne sembla pas relever sa proposition qui fut balayé d'un simple haussement de sourcil. Elle n'était visiblement pas en état de constater ce que son comportement avait d'inhabituel. Elina eut un instant de découragement. Elle ne savait pas vraiment ce qu'elle pouvait faire de plus. Au moins, elle était maintenant à l'ombre, espérant ainsi échapper aux désagréments que subissait le rouge et or. Bien que celle-ci ne sembla pas trouver qu'il y ait désagrément. Au contraire, cette dernière semblait en pleine forme et babillait joyeusement.

«Merci de m'avoir dit ton prénom. Maintenant je peux te parler. Enfin, un peu du moins. Ça te dérange si je t’appelle soleil? Parce-que ton prénom et tes cheveux me font penser au soleil. Moi j'aime bien le soleil. Je comprend pas pourquoi les autres n'aiment pas ça. Ils trouvent ça dangereux. Moi je pense qu'il n'est pas si dangereux que ça. Après tout, si le soleil était si dangereux, nous ne serions pas là aujourd'hui. Avec un peu de crème solaire, tout va bien. C'est agréable moi je trouve de sentir les rayons du soleil qui caresse notre peau. Tu aime le soleil toi? Tu aime t'allonger dans l'herbe au soleil, et fermer les yeux? Juste histoire de passer un bon moment au calme, totalement zen. Je crois même que je me suis endormie quand je l'ai fait tout à l'heure. Il est quelle heure? Je sais que je suis venue dans le parc autour de 14H. Tu as l'heure? Je dois envoyer un hibou à ma famille. D'ailleurs, pourquoi tu veux voir Madame Pomfresh? Tu te sens si mal que ça? Si tu veux, on peut aller au frais dans le hall d'entrée. Je ne suis pas sûre que Madame Pomfresh aime être déranger pour rien. Tu te sentiras peut-être mieux dans le hall.Au fait, tu savais qu'il existait des écureuils noirs? Il y en a juste au-dessus de toi. Il est vraiment joli. Je n'en avais jamais vu de cet couleur là. Tu crois qu'il a chaud? On devrait peut-être l'attraper pour le ramener au frais, non?»

Elina commençait à se faire au déluge de paroles sous lequel la Gryffondor prenait visiblement plaisir à la noyer. Elle ne pu cependant s'empêcher de hausser les sourcil devant la proposition de la jeune fille de l'appeler soleil. Elle n'avait jamais assimilé son prénom au soleil et se demandait bien quel genre de raisonnement avait suivit la gryffondor pour en arriver à cette conclusion avant de réaliser qu'il n'y avait probablement aucun raisonnement. Elina aimait le soleil bien sûr, personne ne souhaite vivre toute sa vie dans le noir, mais les grosses chaleurs l'assommaient la rendant léthargique. C'était d'ailleurs la seule raison pour laquelle elle avait réagit aussi mollement aux attaques de sa cadette. Si cette dernière s'était endormi au soleil, cela expliquait bien des choses en tout cas. Même sans montre, Elina pouvait facilement dire qu'il était presque 17h. Autrement dit, Ana avait été exposée aux rayons brûlant de l'astre pendant plusieurs heures. Et voilà que maintenant c'était elle qui était considérée comme malade. Cela-dit, si cela les amenait à rejoindre la fraîcheur du hall, elle pourrait s'en estimer heureuse. Suite aux dernières questions de la jeune fille, Elina leva les yeux vers la branche désignée pour constater qu'elle était déserte. Pas d'écureuil en vu. Pas même un petit bout de queue. La Poufsouffle jeta un regard perplexe à sa cadette qui avait tourné les talons pour se diriger vers le château. Qu'était-elle censée répondre à ce flot de parole au juste ? Il était probablement plus sage de ne pas contrarier la Gryffondor qui agissait de manière trop imprévisible. Elina préféra jouer la carte de la sûreté. Elle lui répondit tout en lui emboîtant le pas.


« Ça ne me dérange pas vraiment que tu m'appelle soleil. »
Elle ne voyait pas de raison de priver sa cadette de ce petit plaisir. « Je crois qu'il est presque 17h mais il fait encore très chaud. Je ne pense pas que cet écureuil ait besoin de notre aide. D'ailleurs, je pense qu'il ne se laisserait pas attraper aussi facilement. »

Continuant son chemin, la Gryffondor avait semé ses chaussure derrière elles et marchait maintenant pieds nu, sautillant vers le château. Amusée, Elina récupéra les malheureuses chaussures abandonnées à leur sort. Elles devaient offrir un bien étrange spectacle. La Gryffondor sautillant pieds nus devant elle débitant des flots de paroles plus ou moins compréhensibles et elle, la suivant ses chaussures à la main. A vrai dire, elle enviait un peu la Gryffondor. La dernière fois qu'elle avait vu un écureuil dont le pelage tirait vers le noir, elle vivait encore en Allemagne. Ana n'aurait probablement pas beaucoup à souffrir de son insolation pour peu qu'elle ne se déshydrate pas. Du moins Elina l'espérait car elle ne se sentait ni la force, ni l'envie de la traîner à l'infirmerie. A vrai dire, Ana l'amusait. Elle la distrayait agréablement en cet après-midi presque caniculaire et Elina commençait à apprécier ce petit cyclone sur patte comme elle l'appelait désormais en son fort intérieur. Mais la Gryffondor qui lui tournait le dos ne pouvait pas voir le regard dont la couvait son aînée.


Reducio
Désolée pour ce retard. :sweatingbullets:

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Ancien sorcier  

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

La fraîcheur du sol la surprit. Elle resta, immobile, un court moment au milieu du château. Ana avait déjà oublié qu'elle avait enlevé ses chaussures. Elle n'était pas habitué à avoir cette sensation là dans le château. Au bout de quelques instants, son cerveau se remis en marche. Elle alla s'asseoir sur une marche, et observa un peu autour d'elle. Les élèves, installés par petits groupes, discutaient gaiement, heureux d'être enfin à l'abri. Devant elle, arrivait une élève de Poufsouffle, qui semblait chercher quelqu'un. Elle tenait une paire de chaussure à la main. Son regard se posa dans celui d'Ana, et la Jaune commença à se rapprocher. En voyant l'insigne de préfet apposé sur l'uniforme de la jeune fille, Ana se sentit pâlir. Elle avait peur d'avoir fait quelque chose de mal.

Elle regarda à nouveau les chaussures. Elle pensa à ses propres pieds totalement dénudés. La Poufsouffle voulait elle lui offrir une nouvelle paire de chaussures. Elle resta un moment, à fixer les chaussures. Elle détourna le regard, pour observer un peu plus la Poufsouffle. Ana avait l'impression de l'avoir déjà croisé, mais elle ne savait plus où. Elle chercha un instant dans sa mémoire, avant de se rappeler le prénom de la Jaune: Soleil. Elle songea que c'était tout de même un prénom un peu étrange. Peut-être était-ce certains élèves qui l'avait surnommé comme cela? Elle avait l'étrange sentiment qu'elle devait dire quelque chose.


«Ne t'inquiètes pas Soleil, je n'ai pas besoin de chaussures. C'est super agréable de sentir le sol froid sous ses pieds. Tu devrais essayer. Surtout avec la chaleur qu'il fait, je peux t'assurer que tu ne le regrettera pas. Moi je trouve que cela fait vraiment du bien. Et ne t'inquiète surtout pas pour moi. J'ai plein de chaussures dans mon dortoir. Je n'ai qu'à monter dans la tour de Gryffondor. As-tu déjà vu la salle commune des Gryffons? Elle est vraiment joli. Tu sais, les sept étages à monter, ce n'est vraiment pas long. On s'y habitue rapidement. Et puis c'est moins fatiguant qu'on ne le pense. En plus, c'est cool, car de là-haut, on a superbe vue sur le parc. Par contre, il faut faire attention à ne pas trop s'empêcher. Je pense que si on tombe par la fenêtre on doit avoir très mal. A moins de savoir voler sans balai évidement. Je suis sûre que si quelqu'un tombe par la fenêtre de mon dortoir, il sera obligé d'aller à l'infirmerie. Ce n'est vraiment pas un bon plan. Il vaut certainement mieux prendre les escaliers, même si c'est un peu plus long. Ils devraient installé un toboggan. Ce serait franchement amusant, non? Par contre, il faudrait toujours remonter par les escaliers. Ils devraient installés un ascenseur. En plus, ça peut servir aussi à descendre. Je suis sûre qu'il y la place pour mettre un grand ascenseur. Mais ça serait moins amusant. Tu en pense quoi? Dis-moi, qu'est-ce que tu pense? Est-ce que c'est une bonne idée? Donne-moi ton avis. Tu en pense quoi?»

Elle fit un petit signe à la préfète comme pour l'inciter à venir s'asseoir à côté d'elle.

Reducio
Désolé pour ce retard :sweatingbullets:

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Ana venait d'entrer dans le château Elina à ses trousses. La préfète la vit se figer quelques instants dans le hall. Quand elle se remis en marche, ce fut pour aller s'asseoir au bas des escaliers. Le visage subitement sérieux, elle observait les environs d'un air légèrement désorienté. Peut-être avait elle enfin retrouvé ses esprits ? La préfète cru même la voir pâlir légèrement quand elle la vit. Étrangement, elle ne semblait pas se souvenir d'elle fixant avec incompréhension la paire de chaussure que la jaune tenait toujours. Quand Elina arriva à sa hauteur, Ana s'empressa de prendre la parole.

«Ne t'inquiètes pas Soleil, je n'ai pas besoin de chaussures. C'est super agréable de sentir le sol froid sous ses pieds. Tu devrais essayer. Surtout avec la chaleur qu'il fait, je peux t'assurer que tu ne le regrettera pas. Moi je trouve que cela fait vraiment du bien. Et ne t'inquiète surtout pas pour moi. J'ai plein de chaussures dans mon dortoir. Je n'ai qu'à monter dans la tour de Gryffondor. As-tu déjà vu la salle commune des Gryffons? Elle est vraiment joli. Tu sais, les sept étages à monter, ce n'est vraiment pas long. On s'y habitue rapidement. Et puis c'est moins fatiguant qu'on ne le pense. En plus, c'est cool, car de là-haut, on a superbe vue sur le parc. Par contre, il faut faire attention à ne pas trop s'empêcher. Je pense que si on tombe par la fenêtre on doit avoir très mal. A moins de savoir voler sans balai évidement. Je suis sûre que si quelqu'un tombe par la fenêtre de mon dortoir, il sera obligé d'aller à l'infirmerie. Ce n'est vraiment pas un bon plan. Il vaut certainement mieux prendre les escaliers, même si c'est un peu plus long. Ils devraient installé un toboggan. Ce serait franchement amusant, non? Par contre, il faudrait toujours remonter par les escaliers. Ils devraient installés un ascenseur. En plus, ça peut servir aussi à descendre. Je suis sûre qu'il y la place pour mettre un grand ascenseur. Mais ça serait moins amusant. Tu en pense quoi? Dis-moi, qu'est-ce que tu pense? Est-ce que c'est une bonne idée? Donne-moi ton avis. Tu en pense quoi?»

Ana lui fit un petit signe pour l'inciter à venir s'asseoir à côté d'elle. Elle ne semblait pas se souvenir que les chaussures que tenait Elina étaient les siennes. La rouge et or semblait avoir recouvrer ses esprits mais elle était toujours aussi bavarde ! En tout cas, elle semblait avoir gardé en mémoire le surnom qu'elle avait donné à Elina. Etonnant qu'elle se souvienne de celui-ci et nom de son véritable prénom puisqu'elles s'étaient déjà rencontrées auparavant. Ceci dit, Elina était plutôt mal placée pour donner des leçon en matière de mémoire des prénoms. Elle décida de ne pas relever et de s'asseoir comme le lui intimait Ana.

« Même si tu ne va pas les mettre, tu devrais les reprendre après tout ce sont tes chaussures. » En disant cela, elle les déposa à côté d'Ana et ajouta : « Je n'ai jamais vu la salle commune des Gryffondors mais je suppose qu'elle doit être à vos couleurs et puis je ne doute pas que vue doit être superbe de là-haut. La notre est trop basse pour avoir une vue d'ensemble de Poudlard et du parc, mais elle est proche des cuisines. C'est idéal pour les petites fringales nocturnes ! Par contre, je ne suis pas sûre que madame Pomfresh puisse faire grand chose après une chute de sept étages. A moins d'être vraiment très chanceux. Mais je reconnais que l'idée du toboggan est bonne. Je suis même sûre qu'il doit exister des sorts qui permettrait de pouvoir le prendre pour remonter. »

Cette idée avait son charme et Elina en regrettait presque que la salle commune des Poufsouffles ne soient pas plus haute dans les étages pour tenter de la mettre en pratique. Malgré tout, elle regretterait probablement cet éloignement des cuisines. On est Poufsouffle ou on ne l'est pas ! Sans être particulièrement gourmande, Elina aimait les bonnes choses et, sans mentir, la cuisine des elfes était vraiment appréciable.

Reducio
Nous sommes quittes, je suis aussi en retard. :lol:

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Ancien sorcier  

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

La préfète vint s'asseoir à côté d'Ana. Elle paraissait légèrement troublé. Ana avait-elle dit quelque chose de dérangeant? Elle ne voulait pas contrariez Soleil. Au contraire, elle voulait même bien, devenir amie avec cette dernière. De toute manière, Ana pensait que c'était très mauvais d'être fâché avec Soleil. De plus, vu son nom, c'est certain qu'elle est la porte-parole du Soleil en personne. Et être fâché avec le Soleil... Ana n'osait même pas y penser. Les conséquences pouvaient être désastreuse, et pas que pour elle.

« Même si tu ne va pas les mettre, tu devrais les reprendre après tout ce sont tes chaussures. » En disant cela, elle les déposa à côté d'Ana et ajouta : « Je n'ai jamais vu la salle commune des Gryffondors mais je suppose qu'elle doit être à vos couleurs et puis je ne doute pas que vue doit être superbe de là-haut. La notre est trop basse pour avoir une vue d'ensemble de Poudlard et du parc, mais elle est proche des cuisines. C'est idéal pour les petites fringales nocturnes ! Par contre, je ne suis pas sûre que madame Pomfresh puisse faire grand chose après une chute de sept étages. A moins d'être vraiment très chanceux. Mais je reconnais que l'idée du toboggan est bonne. Je suis même sûre qu'il doit exister des sorts qui permettrait de pouvoir le prendre pour remonter. »

*Ne pas contrarier Soleil. Ne pas contrarier Soleil.*Cette pensée tournait en boucle dans la tête d'Ana. Bien qu'elle n'avait aucune envie de prendre la paire de chaussures que lui proposait la Jaune, dans le sens où elle n'en avait certainement pas besoin. Afin de faire plaisir à cette dernière, elle attrapa la paire de chaussures, et l'enfila. Elle avait conscience qu'elle ne pouvait accepter simplement le présent comme ça. Il fallait qu'elle donne quelque chose en retour elle aussi. Mais qu'est-ce qu'y pouvait bien avoir autant de valeur qu'une paire de chaussures. Donner de l'argent est d'une banalité après tout. C'est devenu un échange quotidien et totalement banal pour beaucoup de gens. Finis le temps où un bien s'échangeait contre un autre bien. Maintenant, il est impensable de ne pas troquer quelque chose contre un petit bout papier. Petit bot de papier auquel bien des humains accordent plus de valeur qu'à leur propre épanouissement personnel. Ana avait envie de soupirer. Le monde ne tournait pas toujours rond. Que ce soit pour les moldus ou les sorciers d'ailleurs. Se servirent de pièces à la place de billets, ne changeait pas grand chose.

«Merci pour les chaussures. c'est très gentil, mais je ne pense pas que c'était si nécessaire que ça. Il faut que je te donne quelque chose en échange. Que dirait tu d'un rappeltout. J'en ai un à-haut dans ma valise. Moi je trouve que les rappeltouts sont des objets très jolis. Et puis ils sont très utiles. Ils permettent de ne pas oublier ce qu'on doit faire. Je suis sûre que le soleil appréciera. Après tout, je dois bien en avoir deux. En fait, j'en fait la collection. Je peux en donner un pour toi, et un pour le Soleil. Qu'est-ce que tu en pense Soleil? C'est une bonne idée ou pas?Tu pense qu'il faut mieux que j'offre autre chose? Parce que je n'ai pas vraiment d'idée.Après tout, offrir de l'argent est d'une banalité. Et puis, je ne suis pas sûre que le Soleil est besoin d'argent. Dis tu en pense quoi? Je devrais offrir quoi en échange des chaussures?»

Ana se tut. Il fallait mieux ne pas trop presser Soleil de question. Cela pouvait énerver cette dernière, et le Soleil risquait fort de ne pas prendre parti pour Ana...

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Sans plus se faire prier, Ana récupéra ses chaussures et les mis. Peut-être qu'elle avait vraiment retrouvé la raison ? Elle ne semblait pourtant pas des plus ravies en relaçant les chaussures en question. D'ailleurs, elle ne semblais même pas les reconnaître. Combien de temps avait-elle pu rester au soleil pour en être autant affecté? Elina n'avait jamais entendu qui que ce soit dire que le soleil pouvait provoquer des pertes de mémoires. Mais même si elle perdait la mémoire, la gryffone était toujours aussi bavarde. L'était-elle autant dans son état habituel?

«Merci pour les chaussures. c'est très gentil, mais je ne pense pas que c'était si nécessaire que ça. Il faut que je te donne quelque chose en échange. Que dirait tu d'un rappeltout. J'en ai un à-haut dans ma valise. Moi je trouve que les rappeltouts sont des objets très jolis. Et puis ils sont très utiles. Ils permettent de ne pas oublier ce qu'on doit faire. Je suis sûre que le soleil appréciera. Après tout, je dois bien en avoir deux. En fait, j'en fait la collection. Je peux en donner un pour toi, et un pour le Soleil. Qu'est-ce que tu en pense Soleil? C'est une bonne idée ou pas?Tu pense qu'il faut mieux que j'offre autre chose? Parce que je n'ai pas vraiment d'idée.Après tout, offrir de l'argent est d'une banalité. Et puis, je ne suis pas sûre que le Soleil est besoin d'argent. Dis tu en pense quoi? Je devrais offrir quoi en échange des chaussures?»

Elina la regarda un instant d'un air perplexe. Visiblement, le cerveau en ébullition de la Gryffondor n'avait pas refroidi. Ana la regardait maintenant d'un air attentif, attendant sa réponse ou plutôt ses réponses. La Poufsouffle avait renoncé à faire entendre raison à la jeune fille désorientée, mais son cas donnait plutôt l'impression de s'aggraver plus qu'autre chose. A vrai dire, Elina se trouvait même un peu gênée de sa proposition. Elle n'avait fait que lui rendre ses chaussures, rien qui vaille de lui faire cadeau d'un rappeltout ou quoi que ce soit d'autre. Restait à trouver le moyen de refuser sans la braquer.

« Tu sais, je ne pense pas que le soleil ait un quelconque intérêt dans ce genre d'objet. Qu'en ferait-il ? Ta gratitude lui suffira. »
Prise d'une inspiration, elle continua sur sa lancée. « Par contre, il te fais savoir que tu devrais prendre garde à ne pas trop abuser des bains de soleil. Les humains sont fragiles et cela risquerait de te faire du mal. »

Même si ce n'était qu'invention, Ana écouterait peut-être le soleil si elle ne l'écoutait pas elle. En tout cas cela valait le coup d'essayer. Elle était quand même un peu surprise. Elle avait pensé que se trouver à l'ombre du château l'aurait un peu calmé au lieu de quoi elle pensait maintenant qu'elle avait le soleil parmi ses connaissances. Elle ne savait pas lequel se ces états était préférable. Finalement, peut-être qu'un bain dans le lac ou un seau d'eau fraîche sur la tête aurait été plus efficace. A moins que cela ne la fasse tomber malade.

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Ancien sorcier  

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

« Tu sais, je ne pense pas que le soleil ait un quelconque intérêt dans ce genre d'objet. Qu'en ferait-il ? Ta gratitude lui suffira. Par contre, il te fais savoir que tu devrais prendre garde à ne pas trop abuser des bains de soleil. Les humains sont fragiles et cela risquerait de te faire du mal. »

Attention! L'envoyé du Soleil n'était pas d'accord avec Ana. Il fallait qu'elle fasse dorénavant plus attention, ou le Soleil allait finir par se fâcher pour de bon!Elle trouvait toute fois cela un peu étrange que le soleil ne veuille pas de son rappeltout. Ana était convaincu que c'était des objets de valeur. Toutefois, lorsque Soleil lui parla de la gratitude, elle comprit comme le Soleil était bon. Ce dernier préférait effectivement, non pas la richesse matérielle, mais celle du cœur. C'était là une belle preuve de la bonté, de la gentillesse dont ce dernier pouvait faire part. Cela prouvait que le Soleil mérite vraiment sa place. Il est normal que ce dernier est une place supérieure, une place dans le ciel.Ana était même persuadé que le soleil avait un certain contrôle sur leur vie. Après tout, Ana était toujours fatiguée lorsque le soleil commençait à disparaître.Elle ne voyait que là une preuve du contrôle du soleil sur sa vie. Elle avait appris à l'école moldue, qu'on ne pourrait vivre sans le soleil. Raison de plus pour ne pas nier l'influence de ce dernier sur sa vie. Alors pourquoi Soleil venait de dire que le Soleil pouvait être méchant. Il n'y avait rien de logique là-dedans pour elle. On ne peut être à la fois gentil et méchant. On est soit l'un, soit l'autre! Que pouvait-elle répondre? Surtout qu'il ne fallait pas qu'elle fâche Soleil. Sinon, le Soleil ne serait pas content, et pourrait disparaître à jamais. Et dans ce cas-là, Ana allait mourir. Mais que Ana. Son petit frère aussi. Ses parents, ses amis, Colorado, tout les gens qu'elle connaît. Elle se sentit emplie d'une mission très importante. Elle devait mener à bien sa tache, et elle serait sauf. Soleil ne paraissait pas se soucier des conséquences de ce qu'elle venait de dire. Peut-être qu'elle était persuadée que le soleil continuerait de la protéger au fil du temps. Ou alors, elle avait dit cela afin de tester la loyauté d'Ana envers le Soleil.

Ana avait un peu de mal à réfléchir. Pourquoi lui proposait-on toujours des dilemmes de cette sorte. A moins que la solution soit les deux propositions qu'elle venait d'énoncer mentalement, elle ne voyait pas ce que cela pouvait être d'autre. Cela ajoutait une difficulté supplémentaire pour Ana qui allait devoir faire très attention à ses paroles. Elle compta mentalement jusqu'à dix, et se lança:


«Je comprend parfaitement. J'avais oublié à quel point le Soleil est pur. C'est honteux de ma part. Tu ne m'y reprendras plus, je te le jure. Il est tout à fait logique qu'il n'ait pas besoin de la richesse matérielle. La richesse du cœur lui suffit amplement, et c'est quelque chose de très beau. J'aimerais beaucoup moi aussi ne pas être autant attaché aux biens matérielles. Je pense que cela nous fait plus de mal que de bien. J'ai encore beaucoup à apprendre, alors merci de me le rappeler. Sois sûre que le soleil recevra mon entière gratitude pour cette paire de chaussures. Je la conserverai bien précieusement tout au long de ma vie. Même si du coup, c'est un peu en contradiction avec ce que je viens de dire, vu que cela prouvera mon attachement à un bien matériel. C'est dur de résoudre des problèmes comme ça. Tu ne trouve pas toi? Ah, et au fait, pourquoi dit tu qu'il faut prendre garde à ne pas trop se montrer au Soleil? Il est pourtant gentil. Et on a besoin de lui. On m'a appris quand sans le soleil je ne pourrais pas exister. Il contrôle notre vie, et je lui en suit reconnaissante. Après tout, c'est je connais le bonheur de ce coucher dans un lit bien doux et chaud, c'est grâce à lui. Ce n'est que lorsqu'il disparaît à l'horizon, que je commence à avoir envie de dormir. Et lorsqu'il réapparaît, je me réveille. Ce ne peut être dû uniquement au hasard. Toutefois, il est vrai que parfois il donne un peu soif. Mais ce n'est pas grave. Il suffit de boire un peu d'eau, et le tour est joué. Après tout, ce n'est pas de sa faute à lui, si nous les humains, nous commençons à avoir soif quand on se montre à lui. Le pauvre, il ne peut pas tout gérer. Est-ce que toi aussi tu as soif quand tu te met au soleil? A-t-on envie, on peut tenir combien de temps sans boire, même sans se montrer au soleil, alors qu'on a déjà soif?»

Ana espérait ne pas s'être trompé cette fois-ci. Elle n'avait plus qu'à attendre la réponse de Soleil, afin de pouvoir respirer un peu. Elle sentait que si elle disait un mot de travers supplémentaire, elle risquait de fâcher Soleil. Et Ana ne voulait pas mourir. Ni voir les siens mourir...

La chaleur est un vilain problème!  Pv:Elina 

Elina ne comprenait pas vraiment pourquoi la Gryffondor semblait si tendue. Que craignait-elle donc ? Avait-elle eu tort de croire que le fraîcheur et l'ombre du hall pouvait ramener ? Ana semblait la prendre pour une sorte d'envoyée du soleil ou quelque chose du même acabit. C'était quelque chose d'assez étrange que d'être considéré de cette manière par quelqu'un. De plus, Elina n'étant pas particulièrement narcissique, cela la gênait énormément. Plus encore que le flot de paroles sous lequel la rouge et or avait pris l'habitude de la noyer. La Poufsouffle espérait qu'elle ne conserverait pas cette habitude après avoir repris ses esprits !

«Je comprend parfaitement. J'avais oublié à quel point le Soleil est pur. C'est honteux de ma part. Tu ne m'y reprendras plus, je te le jure. Il est tout à fait logique qu'il n'ait pas besoin de la richesse matérielle. La richesse du cœur lui suffit amplement, et c'est quelque chose de très beau. J'aimerais beaucoup moi aussi ne pas être autant attaché aux biens matérielles. Je pense que cela nous fait plus de mal que de bien. J'ai encore beaucoup à apprendre, alors merci de me le rappeler. Sois sûre que le soleil recevra mon entière gratitude pour cette paire de chaussures. Je la conserverai bien précieusement tout au long de ma vie. Même si du coup, c'est un peu en contradiction avec ce que je viens de dire, vu que cela prouvera mon attachement à un bien matériel. C'est dur de résoudre des problèmes comme ça. Tu ne trouve pas toi? Ah, et au fait, pourquoi dit tu qu'il faut prendre garde à ne pas trop se montrer au Soleil? Il est pourtant gentil. Et on a besoin de lui. On m'a appris quand sans le soleil je ne pourrais pas exister. Il contrôle notre vie, et je lui en suit reconnaissante. Après tout, c'est je connais le bonheur de ce coucher dans un lit bien doux et chaud, c'est grâce à lui. Ce n'est que lorsqu'il disparaît à l'horizon, que je commence à avoir envie de dormir. Et lorsqu'il réapparaît, je me réveille. Ce ne peut être dû uniquement au hasard. Toutefois, il est vrai que parfois il donne un peu soif. Mais ce n'est pas grave. Il suffit de boire un peu d'eau, et le tour est joué. Après tout, ce n'est pas de sa faute à lui, si nous les humains, nous commençons à avoir soif quand on se montre à lui. Le pauvre, il ne peut pas tout gérer. Est-ce que toi aussi tu as soif quand tu te met au soleil? A-t-on envie, on peut tenir combien de temps sans boire, même sans se montrer au soleil, alors qu'on a déjà soif?»

Bon, même si elle avait beaucoup de mal à suivre Ana, la poufsouffle avait réussit à refuser le cadeau de remerciement. Elle aurait été très gênée de recevoir quelque chose pour lui avoir simplement rendu ses chaussures. Pourtant, elle commençait à sentir une migraine carabinée pointer le bout de son nez. Elle devait trouver une solution. Apparemment, faire preuve de tact ne lui servirait pas davantage. Elle pris néanmoins la peine de répondre à la Gryffondor.

« Le soleil est gentil, mais il est fort. Et comme bon nombre des personnes fortes, il ne se rend pas compte que sa force peut être dangereuse pour ceux qui le sont moins que lui. Tu sais il est facile de faire du mal alors même que nos intentions sont bonnes. C'est normal que tu ai soif si tu reste trop longtemps au soleil, tout le monde est comme ça. Il faut voir ça comme un système d'alerte te disant que tu est restée suffisamment au soleil. Si tu as soif, c'est que tu manque déjà d'eau alors je pense que tu ne dois pas pouvoir tenir plus d'un jours ou deux de plus sans boire. »

Elina venait peut-être d'avoir une idée. Pendant qu'Ana continuait à divaguer, elle sortit discrètement sa baguette qu'elle garda cachée dans son dos. La Gryffondor était bien trop préoccupée pour y prêter attention. Très doucement, Elina agita sa baguette et chuchota :

« Episkey »

Avec un peu de chance, ce sort de soin pouvait ramener Ana à elle. En tout cas, cela pouvait toujours empêcher qu'elle fasse des rêves délirant où elle pourrait dire que Gilderoy Lockart lit lentement sur le lit de Paul Bricou. Mieux valait lui éviter ce genre de traumatisme. Même si le sort ne suffisait pas à lui ramener les pieds sur terre, il ne pourrait pas lui faire de mal.

Reducio
Désolée pour ce retard inexcusable.
La phrase soulignée est pour le Poufsouffle exquis.


Reducio
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