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Un braquage de chaussettes  Libre 

Calme et malicieuse, timide et enjouée, maladroite et aventureuse, Amaëlle était un paradoxe sur patte. En réalité la petite sorcière qui avait fait sa rentrée à Poudlard pour la première fois n'était plus celle qu'elle était aujourd'hui, elle avait changé, s'était intégrée, et nul doute que pour s'intégrer à Poudlard elle avait du apprendre à s'ouvrir davantage, voire même à faire des choses complètement folles !
En réalité elle avait toujours été la même, c'était simplement qu'elle ne le laissait pas paraître.
On peut paraître ce que l'on n'est pas et être ce qu'on ne paraît pas mais la différence fondamentale entre l'être et le paraître se trouve ici : le paraître est ce qu'on offre aux autres, l'être est du domaine de l'intime, ce qu'on est pour soi. C'était par la confiance qu'elle était devenue différente. Lorsque Poudlard était devenu sa deuxième maison, les élèves sa deuxième famille, elle avait peu à peu appris à faire confiance aux gens qui l'entouraient. Puis elle avait eut des responsabilités et elle avait appris à se faire confiance à elle même. Et se faire confiance c'est aussi s'accepter.

Mais parfois la Serpentard hésitait, ne sachant plus vraiment laquelle des deux Amaëlle elle était vraiment. Parce qu'au lieu de changer et de laisser percer son autre soi elle avait radicalement changé en oubliant celle qu'elle était au départ. Avait-elle des tendances schizophréniques ? (D'après Abigail certainement : elle devait même avoir quelque part au fond de son esprit un vieux loup de mer vingt-trois fois mort noyé) Avoir une personnalité chez soi et une autre à l'extérieur était-ce le lot de tout le monde ? Amaëlle n'avait aucun moyen de le vérifier. Et parfois elle aurait aimé pouvoir lire dans l'esprit des autres : non pas pour connaître leurs secrets mais pour savoir comment ils fonctionnaient. Mais en réalité, même le jour où elle en aurait le pouvoir elle ne le ferait sans doute pas, elle avait trop peur qu'on lise dans son esprit pour qu'elle ose le faire aux autres.

Un livre entre les mains la gamine n'étudiait plus depuis longtemps. A vrai dire si ces yeux lui envoyait encore l'image des lignes et des mots, elle n'était plus capable d'en déchiffrer un seul, plongée dans ses pensées comme elle l'était. Qui était-elle ? C'était une question bien vaste à laquelle elle était incapable de répondre. Le pourrait-elle un jour ? Elle en doutait mais elle l'espérait. Pour le moment elle était sans doute encore trop jeune, pas assez mature, et elle avait beau tenter de s'analyser du mieux qu'elle pouvait elle n'arrivait à rien. Soupirant doucement la petite fille ferma l'épais ouvrage qui lui causait tant de soucis, le glissa dans sa sacoche et jeta un coup d’œil à sa montre avant de se laisser elle même glisser le long des branches jusqu'en bas de l'arbre sur lequel elle était assise. Curieusement c'était depuis sa très mauvaise expérience avec Caroline qu'elle aimait s'asseoir ici pour réfléchir (paradoxe encore et toujours elle l'avait bien dit).

Mais pour revenir au poids qui tapait doucement ses jambes alors qu'elle marchait vers le centre du parc, il faudrait qu'elle le ramène à la bibliothèque. Sans doute y avait-il une très bonne raison au fait que la formation d'animagus ne commençait qu'en quatrième année. En attendant elle avait des choses moins philosophiques à faire. Une de ces choses qui la ferait encore passer pour une fille enjouée, enfin cela ne la gênait pas puisque c'est ce qu'elle était réellement mais il ne fallait pas croire non plus qu'elle aimait passer pour une folle aux yeux de tout Poudlard. Que ses Serpys la voient ainsi lui allait encore mais il ne fallait pas trop exagérer… Sauf que les Serpys étaient de sacrées petites fripouilles quand ils s'y mettaient… et Amaëlle c'était encore fait avoir.

Arrivée au centre du parc la jeune sorcière sortit un drap de son sac (c'était un de ses sacs agrandis magiquement) et l'accrocha entre deux arbres. Ainsi si elle se tenait accroupie sur le sol elle serait entièrement cachée. Puis elle sortit une chaussette rouge et une autre verte qu'elle s'enfila sur les mains et attendit. Il était hors de questions qu'elle se mette à crier ''Venez voir mon fantastique théâtre de marionnettes/chaussettes !'' en boucle, comme une vendeuse de poisson sur un marché du moyen âge, tel que lui avait suggéré un des ces affreux verts et argent au sourire angélique.

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Ancien sorcier  

Un braquage de chaussettes  Libre 

Caroline décida de s'aventurer dans le parc, un livre à la main pour monter dans un arbre et se reposer tranquillement en lisant un fantastique roman d'amour entre un moldu et une sorcière. Très clichée et rose bonbon à souhait mais très relaxant. Bien entendu, elle s'arrêtait lorsqu'il fallait interpeller des élèves mais, avec la fin de l'été, ils étaient relativement calmes et tranquilles. *C'est bien au moins ça facilite mon travail.*

Le ciel était limpide dehors, sans aucun nuage à l'horizon. Il faisait encore assez beau pour cet fin du mois d'aout. Elle grimpa facilement dans un sapin et s'installa confortablement sur une branche. Elle se cala contre une autre et put enfin lire en paix.

Quelques temps plus tard, elle entendit des rires au loin. Les sourcils levés, elle se redressa, posa son livre et regarda ce qu'il se passait. Malheureusement, elle n'y arriva pas, il fallait qu'elle descende pour satisfaire sa curiosité insatiable. Ce qu'elle fit sans plus attendre. Son livre sous le bras, elle s'approcha de l'agitation. Un grand draps blanc avait été installé, accroché entre deux arbres. Une silhouette apparaissait derrière le voile.
*Mais c'est quoi ce truc ? Pourquoi quelqu'un étendrait-il sa lessive en plein dans le parc ? Est-ce un elfe de maison fou ? Ou bien un élève n'ayant plus de draps ?* Tout restait à voir. Curieuse, Caroline alla voir le derrière du draps. Quelle ne fut pas sa surprise de voir Amaëlle Nelly, agenouillée, deux chaussettes à la main, une verte et une rouge. Petit à petit, elle parut comprendre. *Mais bien sûr ! C'est l'imperium que nous lui avons donné ! Faire un spectacle de chaussettes dans le parc ! Et bien ça promet !* Mais Caroline avait entendu des critiques des élèves devant le draps et elle ne voulait pas que son amie soit humiliée. Autant être deux pour se faire humilier ! Les élèves auraient plus de matières et au moins, les deux jeunes filles pourraient compter sur le soutien de l'une et de l'autre. Prise d'un accès de folie, Caroline vient s'asseoir aux cotés de Amaëlle et lança d'une voix forte :

" Que le spectacle magistral des chaussettes commencent ! "

Parfois, Caroline se surprenait elle-même. Elle faisait des choses puis ensuite réfléchissait. Elle était sûre que cela lui jouerait des tours à un moment dans sa vie. Mais pour l'instant, ça allait, elle n'avait encore jamais eu de problèmes pour ça, même si ils ne devraient plus tarder avec le temps. Elle se tourna vers Amaëlle et plus bas, pour que seule sa camarade l'entende, elle expliqua son choix à la jeune fille qui la regardait avec des yeux ronds :


" Fais pas cette tête ! Les gens se moquent dehors, t'as besoin d'une personne pour t'aider. Deux folles sont moins seules que une folle toute seule. " commença-t-elle en lui faisant un clin d’œil. " Et puis, on va bien s'amuser ! "

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Plongée dans ses pensées, Lessie marchait dans le parc, laissant son esprit vagabonder. Elle pensait à sa récente arrivée à Poudlard, et surtout à sa soirée de répartition plus que gênante. En plus, Napoléon n'avait pas été là pour la soutenir, et Molly... Molly n'avait pas donné signe de vie depuis leur répartition. Peut-être s'était-elle fait des amis et avait-elle honte de Lessie, qui sait?

*Oh grand-mère, je crois que je n'arriverai j'amais à m'intégrer dans cette école!* pensa-t-elle en essuyant une larme qui perlait au coin de son oeil, droit.

C'est alors qu'elle vit l'étrange spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Une jeune fille avait étendu un drap blanc. Elle avait enfilé une chaussette à chacune de ses mains, l'une était verte et l'autre rouge.


*Que fait-elle?*

La jeune élève fut bientôt rejointe par une autre élève. C'est alors qu'elle comprit ce qui se tramait : les deux filles organisaient un spectacle de marionettes, là, au milieu du parc. Les gens qui les entouraient faisaient un vacarme impressionnant. Non, il ne riaient pas, ils se moquaient! Lessie se sentit soudain extrêmement triste. Pourquoi donc se moquer? Rire AVEC les gens n'était-il pas plus merveilleux que de rire D'EUX? Et puis si ces deux filles voulaient présenter un spectacle de marionnettes, grand bien leur fasse! Elle eut soudain envie de se joindre aux deux filles. Elle préférait mille fois se joindre à elles qu'être mêlée à une foule de gens moqueurs! La question était : oserait-elle?

"Hey! Je peux me joindre à vous?"

Ce n'est que lorsqu'elle sentit les regards se fixer sur elle qu'elle compris qu'elle avait parlé.

*Ohlala, qu'est-ce que j'ai fait là?*

Elle ne pouvait pas revenir en arrière, elle le savait. Elle attendait alors un quelconque signe, une quelconque parole qui lui indiquerait quoi faire désormais. Elle ne savait pas qu'elle envie était la plus forte en ce moment : creuser un trou et s'y cacher jusqu'au siècle prochain, pâlir, verdir, bleuir, rougir, prendre un immonde teint verdâtre et prendre ses jambes à son cou, ou bien rester la plantée comme une asperge avec l'air de descendre des pommiers de la lune.

Lessie commençait à avoir des fourmis dans les pieds et avec l'impression d'être en côton. Elle avait la cruelle envie de changer de position et de changer de pied d'appui. Elle ne laissa rien paraître et ne bougea pas d'un pouce, osant à peine battre des cils.


*Tu ne réfléchis jamais avant de parler? sombre crétine!* La réprimandait son cerveau. *Non mais quelle : nigaud... grasdouble... triple buse*

"Gngngn gngngn..." répondit-elle à son cerveau dans un murmure imperceptible.

*C'est fait maintenant. Tu ne peux pas revenir en arrière, alors garde la tête haute et assume. C'était une action plutôt noble en y réfléchissant bien! Tu n'as pas agi pour toi mais pour les valeurs en lesquelles tu crois. Justice, respect de soi et des autres, convivialité, solidarité...* se répétait-elle inlassablement, sans pour autant pouvoir s'ôter l'idée de la tête que toutes ses soi-disant valeurs nobles avaient bon dos.

*Je crois que j'ai gagné le croit de m'empifrer de dragées surprises jusqu'à en vomir, ce soir!* se dit-elle pour se changer les idées en attendant le verdict. *Bon Dieu, cela ne fait que quelques secondes que j'ai parlé, et pourtant je pense avec tant d'intensité que j'ai l'impression que cela fait des heures!*

Beh Quouaih?

Un braquage de chaussettes  Libre 

Elle faisait ça pour faire plaisir aux Serpentards n'est ce pas ? Aucune raison de prendre en compte leurs rires qui commençaient à résonner derrière le rideau alors qu'elle n'avait même pas commencé donc ? Il fallait qu'elle reprenne contenance. Certes elle avait du mal en ce moment à se situer à cause de l'histoire avec Mel, de l'histoire avec Lyne, deux filles qu'elle n'était plus censée qu'appeler Melpomène et Ysalyne puisqu'elle était brouillée avec ses deux amies, mais elle devait réussir à se reprendre. C'est Caroline qui la sauva, Caroline d'une part mais aussi l'inconstance dans ses émotions qu'avait Amaëlle, caractéristique des enfants encore pas bien mâtures qui changent toujours d'humeur. Parce que sa collègue était une fille butée et vicieuse parfois, mais c'était aussi une fille enthousiaste et généreuse lorsqu'elle le voulait bien. Et indéniablement son amie était dans une de ses périodes. Elle était heureuse de ne pas avoir mis sa vengeance à exécution pour le coup. Bon certes sa vengeance aurait été ridicule de toute façon…

Toujours était-il que Caroline venait de réussir à faire remonter le sourire sur les lèvres de sa collègue, et même à la convaincre qu'elle pouvait vraiment s'amuser. Bon certes lorsqu'elle avait promis aux Serpy qu'elle le ferait elle avait déjà pensé que ça pourrait être drôle mais elle avait fini par l'oublier toute seule, et Caroline la remettait d'humeur.

D'ailleurs c'était sans doute grâce à Caroline qu'une gamine à l'écusson rouge vient vers elles pour leur proposer de l'aide avant de rougir furieusement et de faire une drôle de tête. Curieuse réaction… mais elle n'allait pas chipoter.


« Vous avez des chaussettes ? En fait normalement je devais mettre en scène le célèbre braquage de la Gazette du Soricer par Welis et Lenny, aidées par Diploux, valeureuse alliée qui doit servir de diversion en rencontrant le ReC de la Gazette qu'elle aime en secret et en discutant avec lui pendant que les deux autres rentrent dans les locaux… » elle adressa à ses interlocutrices un sourire d'excuse « Je suis claire ? »

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Ancien sorcier  

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Caroline avait vu le visage de Amaëlle s'éclairer lorsqu'elle était venue à sa rescousse. Au moins, elle n'allait pas se ridiculiser toute seule comme elle l'aurait surement fait. Bien sûr, les gens les regarderaient bizarrement mais ils penseraient à une folie entre amies. Ca arrivait parfois. L'impact serait vraiment moins grand !

Avant, les deux jeunes filles n'étaient pas amies. Caroline avait fait une farce plutôt de mauvais gout à sa camarade lorsqu'elle était encore en première année. Et ça n'était pas vraiment bien passé. Caroline s'était excusée mais Amaëlle, vexée ne lui avait pas pardonnée. Mais leur relation était toujours froide. Là, c'était le dégel, le printemps ! Rassurée et contente de s'être vue sauver par une personne incongrue. C'était le début du nouvelle ère.

Caroline toute excitée par le spectacle attrapa deux chaussettes, une jaune et une rose et les enfila sur ses mains. Elle se demandait quelle idée de scénario Amaëlle avait choisi. Surement une chose simple, que tout le monde comprendrait. Drôle pour montrer que c'était un gage et pour bien s'amuser. Mais la réalité fut tout autre. La deuxième année ne connaissait même pas l'évènement choisi !


« En fait normalement je devais mettre en scène le célèbre braquage de la Gazette du Soricer par Welis et Lenny, aidées par Diploux, valeureuse alliée qui doit servir de diversion en rencontrant le ReC de la Gazette qu'elle aime en secret et en discutant avec lui pendant que les deux autres rentrent dans les locaux… » lui déclama Amaëlle. Puis elle reprit après une petite pause.« Je suis claire ? »

*Bon... Je pensais être cultivée... Au moins un minimum... Finalement, je m'aperçois que non.* Caroline venait d'une famille de sang-pur, une branche venant de France mais elle n'en avait eu conscience que tardivement. Son père s'étant disputé avec le reste de sa famille après avoir voulu partir travailler chez les moldus, ils avaient rompus tout contact ! Sa mère, Emilie, avait suivit son mari par amour et avait décidé de cacher le fait qu'ils étaient sorciers à leurs enfants, Léo et Caroline. Mais, tout n'était pas réglé, il restait de grandes parts d'ombres. Et, tout logiquement, elle avait découvert l'univers sorcier un peu tard et ne connaissait pas tout.

« Claire ? Heu... Pas vraiment, tu voudrais pas simplifier plutôt ? » lança timidement Caroline pour ne pas brusquer Amaëlle. « Je connais pas du tout ce que tu veux faire alors ça va être compliqué. Tu veux pas parler d'un sujet plus... Connu ? »

Reducio
Désolé pour le retard ! :sweatingbullets: Du coup, vu que Leslie n'est plus active, je n'ai pas parlé d'elle. ;)

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Sa camarade la regardait bizarrement, avec l'air de remettre en doute son scénario. C'était curieux tout de même, c'était pourtant tellement génial comme histoire ! Et puis c'était historique ! Un événement à marquer d'une pierre blanche dans l'Histoire anglaise de ce siècle ! Amaëlle, elle, était très enthousiaste... mais sa collègue de travail était apparemment sceptique, ce qui était plutôt mauvais signe :

« Claire ? Heu... Pas vraiment, tu voudrais pas simplifier plutôt ? Je connais pas du tout ce que tu veux faire alors ça va être compliqué. Tu veux pas parler d'un sujet plus... Connu ? »

Pire que tout, vraiment. Cette fille avait une culture générale déplorable. Levant les yeux aux ciels puis se retournant vers Caroline avec un sourire elle la jaugea un instant, tout en réfléchissant. Après tout c'était peut-être que cette mission secrète avait été tellement bien réussie qu'elle n'avait pas été du tout ébruitée aux oreilles des autres, ce qui était d'ailleurs sans doute le cas à l'origine. Du coup elle ne pouvait pas lui en vouloir de ne pas connaître son histoire - ce qui était dommage c'était toujours drôle de faire la tête à Caroline - mais elle lui aurait bien suggéré de se mettre dans le public. Sauf qu'évidemment elle était plutôt contente de ne plus être toute seule et elle ne se sentait pas de renvoyer la Serpentard maintenant. Un peu embêtée tout de même, la petite verte et argent cherchait, presqu'inconsciemment, une certaine rouge et or dans la foule, mais le fit sans aucun succès. Elle allait donc devoir se résoudre à tenter d'expliquer son affaire, au moins pour pouvoir la jouer, et puis disons que sans doute elle pourrait accepter quelques dérives à l'histoire originale, même si elle risquait une lapidation - peut-être même une lapidation à la compote - un peu plus tard si quelqu'un en particulier l'apprenait.

« Plus connu j'veux bien, mais ça serait décevant, parce que plus connu ça veut pas dire plus intéressant. »

Elle observa un instant ses deux mains, toujours coincées dans sa chaussette rouge et sa chaussette verte avant de les secouer devant sa tête.

«  En fait j'ai que deux personnages ! Welis et Lenny ! Ah non... en fait Lenny et Welis, enfin bref c'est pareil. Du coup si vous m'aidez ça pourrait être drôle on pourrait faire plus de péripé...pirépété...péré... bon ok, enfin plus d'action quoi. En vrai faut imaginer que la Gazette elle possède le scoop du siècle, tu vois le truc que tu voudrais absolument avoir pour le Sale Hasard Caroline ! Et puis les deux chaussettes là elles vont aller en mission top secrète pour la voler, puis elle se font attraper, c'est un peu drôle, on fait des blagues parce que c'est du spectacle, puis à la fin elles réussissent ! Dans mon sac j'ai un tas de chaussettes grises pour faire les gardes dans la Salle du Scoop, enfin voilà, j'ai pas trop réfléchi à la base mais je voulais faire un truc comme ça un peu. Voulez toujours m'aider vous deux ?»

Puis toujours aussi enthousiaste pour son idée elle avisa les têtes de ses camarades et lança, plus calme :

« Enfin si vous avez une autre idée vous me dites hein... »

Reducio
Désolée du retard, et Lessie je ne crois pas que tu sois inactive, donc n'hésite pas à reposter par ici !

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