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Un rêve étrange

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Mon arrivée ne fut pas très remarquée dans le parc. Les élèves devaient sans doute être plongés dans leurs romans fantastiques car mon approche ne les perturba pas le moins du monde. Mes amis étaient en cours, mais je n’avais pas eus envie de les attendre en salle d’études. Il fallait que je renne l’air. Je m’assis dans l’herbe humide, sous les rayons du soleil, bien que l’air me fasse frissonner. Je sortis de mon sac et petite poupée de chiffon, et la déposais sur mes genoux. Enfant, c’était mon jouet préféré. Mais elle n’était devenue plus qu’un haillon qui m’accompagnait de partout. Les yeux levé vers le ciel, je contemplais l’atmosphère particulièrement dégagé ce jour-là. Exténuée, je me laissais tomber sur la pelouse humectée. Mes paupières se refermèrent, et je plongeais dans un rêve étrange :

*J’étais dans la cour de récréation de l’école Wilson. L’établissement que je fréquentais avant d’arriver à Poudlard. J’étais assise sur mon banc, celui que je préférais. Je voyais mes amies jouer à la marelle, en chantant gaiement. Le groupe de garçons turbulents jouait aux billes, et mes pires ennemies d’avant qui se maquillaient pour plaire aux garçons, faisaient de la corde à sauter en comptant à haute voix leurs exploits. Elles portaient des jupes qui s’envolaient et leurs shorts moulants coupés courts attiraient l’attention de tous ceux qui passaient par là. Une petite troupe d’enfant de 7 ans environ, partageait une partie de cache-cache, pendant que « Colonel » entamait sa marche impériale habituelle, portant sur la tête le calot de son grand-père, qui était son exemple. Puis, dans un coin, plusieurs rangées d’enfants, qui se montraient leurs pogs, de petites rondelles décorées et unique. Les enfants de 8 ans couraient après le chien du concierge, et la maîtresse vint frapper dans ses délicates mains qui avaient essuyées mes larmes à de nombreuses reprises. C’était la fin de la récréation. Venant renforcer l’appel de l’instructrice, la cloche résonna dans la petite cour.*

Et là, je me réveillais en sursaut. Les yeux levés vers le ciel qui commençait à s’obscurcir avec la nuit, je me relevais et me dirigeais vers le château. Le parc était vide, ce qui était compréhensible, il faisait un froid glacial. Le vent me cinglait le visage, et je me recroquevillais tout en courant vers l’entrée. A ce moment-là, j’aurais préféré écrire sur mes parchemins dans la salle d’études, qu’être dehors dans ce froid. Mais bon, pas d’inquiétude, j’allais retrouver mon fauteuil, auprès du feu.
Mon rêve tournait dans ma tête comme un disque dans un lecteur. Je revoyais tout mais je ne voulais pas y retourner. C'est tellement mieux Poudlard !!!!!

Luna Pommerel

Un rêve étrange

L’air sifflant dans mes oreilles, le vent qui s’abattait brutalement sur les arbres, c’était une course effrénée où nul ne pouvait m’arrêter. Mon nez, rougi par la température glaciale, et les doigts contractés par le froid, j’atteins le porche à bout de souffle.
J’allais pousser la lourde porte d’entrée, avec grande hâte de retrouver la chaleur de mon lit. Mais une voix me ramena à la réalité :
« Attends !! Tu as perdu quelque chose !!!! »
Je me retournais précipitamment sans même refermer la porte que je venais d’ouvrir. J’aperçus la tête d’une élève, certainement de première année, essayer malgré le vent, d’y voir quelque chose. Ses cheveux châtains ondulaient péniblement devant ses yeux marrons-verts, que l’on distinguait à peine. Elle semblait givrée, les joues et le nez écarlates. Je réfléchissais un instant à ce qu’elle venait de me dire.*J’ai perdu quelque chose !!*
Je regardais sur moi, mon corps glacé qui me faisait mal, puis dans mon sac, rien ne semblait manquer. Mais c’est alors que j’aperçus ma pauvre petite poupée de chiffon, que tenait fermement ma vaillante camarade à bout de bras. Elle avait eu le courage de me courir après par ce temps. Je n’avais qu’une envie : la remercier. Mais elle était encore trop loin pour que je puisse dire quoi que ce soit. Attendant qu’elle s’approche, je rangeais mes mains dans les poches, en quête de chaleur. Je refermais la porte que j’avais précédemment ouverte, afin de conserver la température élevée à l’intérieur car le froid aurait rapidement refroidi le château. Lorsqu’elle arriva enfin, je lui lançais :
« Merci, heureusement que tu étais là, je tiens beaucoup à ma poupée !!! J’aurais vraiment était désemparée si je l’avais perdue !!! »
Elle s’avançait vers moi, les pieds qui trainaient sur le sol, presque recouverte de givre.

Luna Pommerel
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Ancien sorcier  

Un rêve étrange

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