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Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

Et voilà ! A force de chercher des noises à ses camarades, Isaya se trouvait piégée à son propre jeu. Après avoir défié Eligius et Dylan, qui, elle devait l’admettre, avaient tout deux brillamment retroussé leurs manches pour raconter à leurs amis des histoires d’horreur des plus honorables, c'était à son tour de montrer ce qu'elle valait. La fillette était bien trop fière pour abandonner maintenant même si son inspiration semblait avoir pris la poudre de cheminette… Elle se félicitait d'avoir proposé d'imposer des mots aux conteurs. Si la plupart de ses condisciples voyaient cette mesure comme une difficulté supplémentaire, elle la considérait plutôt comme une aide. Cela lui permettait de diriger son imagination.
Elle prit une grande inspiration et vint se placer face à ses camarades. Au moment où elle passa à côté de Tyr, un première année qui paraissait désireux de faire ses preuves, elle lui glissa à l’oreille :


« Si tu veux rendre la mornille de sa noise à Eligius, surprend le quand je te ferrai signe. On va bien voir comment il réagit lorsqu’il est du côté des effrayés. »

Elle conclut sa phrase d’un clin d'œil et commença son récit d'une voix grave :

« Vous connaissez tous le parchemin qui permet aux Professeurs de Poudlard de détecter les nouveaux sorciers. Mais vous ignorez probablement l’existence d’un deuxième vélin aux desseins bien plus sombres. Il répertorie la date de la mort de chaque sorcier. Personne ne peut échapper à son destin, alors même que vous naissez, il est déjà irrémédiable. Bien sûr, un objet magique d’une telle puissance se doit d'être protégé des mains malintentionnées. On raconte qu’il est enterré sous la forteresse d’Azkaban mais certains affirment qu’il a été dérobé il y a de nombreuses années… »

Isaya prit le temps d'observer son public. Elle était parvenue à les intriguer et tous la regardait avec attention. Le silence régnait, seuls les crépitements des flammes osaient le déranger. Elle appréciait cette atmosphère qui lui rappelait les soirées qu’elle pouvait passer sur la plage avec son meilleur ami. Ils attendaient que l’obscurité soit totale pour se raconter des histoires d’épouvante mettant en scène le folklore local. Il leurs arrivait d'être tellement terrifiés qu’ils n’osaient rentrer seuls, persuadés que les bruissements des arbres et les cris des animaux indiquaient la présence de Korrigans ou encore de fées maléfiques. Ils pouvaient ainsi attendre plusieurs heures avant que leurs parents ne s’inquiètent et partent à leurs recherche. Perdue dans ses souvenirs, la fillette avait presque perdu le fil de son récit. Elle se ressaisit et reprit :

« Un Mage Noir avait vu dans ce parchemin un moyen d’asservir la population. Il lui suffisait de modifier une date de décès pour devenir le Maître du Destin. Il pouvait ainsi menacer ses adversaires ou assurer une longue vie à ses partisans. Toutefois, il fut bientôt arrêté et emprisonné par un groupe de valeureux sorciers. Mais le Mage parvient à s’enfuir et gagna les limbes de l’Enfer où l’on dit qu’il a emmené le sinistre parchemin. On raconte qu’il attend sa revanche et qu’il aurait énoncé une terrible malédiction avant de disparaître. Il aurait promis de continuer à modifier des dates et que ses victimes perdraient la vie dans d’affreuses souffrances. Le mourant sentirait ses veines brûler comme parcourues par un venin ardent. On chuchote que ces meurtres ont toujours lieu une fois la nuit tombée, lorsque la brume se lève et que les arbres dessinent des ombres sur le sol gelé… »

Elle sourit en voyant certains élèves frissonner en remarquant les similarités de sa description avec le décor qui les entouraient. Il était temps de frapper fort ! Elle chercha Tyr du regard et tenta silencieusement de lui faire comprendre qu’il devait être prêt à agir.

« Lorsqu'une nouvelle victime est désignée, celle-ci sent aussitôt que son heure est venue. Elle frissonne, sent comme une présence derrière elle et, quand le moment est venu, elle sent qu’une force invisible l’attrape par les épaule pour la faire tomber à terre ! »

Elle haussa le ton sur sa dernière phrase et fit signe à son complice, priant pour qu’il comprenne ce qu’elle attendait de lui.

Poufsouffle du mois de novembre 2015 et janvier 2016 ~ Élève du mois de janvier 2016
Gardienne des Frelons
"It does not do dwell on dreams and forget to live" - Albus Dumbledore

Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

*A malin, malin et demi, Eligius. A ton tour de déguster la neige.*

Tyr ruminait ses pensées depuis qu'il était revenu aux côtés de ses amis. Il sentait toujours la douce morsure du vent dans son cou, qui se mêlait aux frissons provoqués par les histoires de ses camarades. Dylan avait, pour accomplir le désir de représailles de son collègue, chargé Tyr et Isaya de raconter une nouvelle histoire d'horreur. Un regard, une pensée, et le mal était fait : les deux élèves s'étaient mis d'accord sur la tactique à adopter.



« Vous connaissez tous le parchemin qui permet aux Professeurs de Poudlard de détecter les nouveaux sorciers. Mais vous ignorez probablement l’existence d’un deuxième vélin aux desseins bien plus sombres...»
commença Isaya.

C'était maintenant qu'il fallait frapper. Pendant que les jeunes magiciens étaient absorbés par le récit de la jeune fille, Tyr se mit à genoux. Il sentit le sol glacé à travers sa robe de sorcier. Plongeant derrière Dylan, le Gryffon se mit à ramper en direction d'un certain Serdaigle...
Isaya continuait son histoire, jetant parfois de discrets coups d’œil à Tyr. Ce dernier était à présent en position, couché derrière Eligius, tel le chasseur attendant que sa proie se manifeste. La Poufsouffle arrivait à la fin de son récit :



« Le mourant sentirait ses veines brûler comme parcourues par un venin ardent. On chuchote que ces meurtres ont toujours lieu une fois la nuit tombée, lorsque la brume se lève et que les arbres dessinent des ombres sur le sol gelé… »


C'est alors qu'une question germa dans l'esprit de Tyr. Toute cette mise en scène était-elle vraiment nécessaire ? Cette vendetta ne risquait-elle pas de créer une réaction en chaîne ? Il faut dire que le Gryffon n'avait pas très envie de retrouver son chat avec le poil bleu, ou encore de se rendre compte que quelqu'un avait semé le désordre dans sa collection de carte de Chocogrenouilles... Le soleil avait presque finit sa descente, et la lune apparaissait plus distinctement. Les derniers élèves repartaient au château. Une grande silhouette, sûrement un professeur, arpentait le parc à la recherche de retardataires éventuels. Bien qu'ils soient cachés et sûrement invisibles aux yeux de l'adulte, le groupe d'élèves n'était pas hors de danger. Voyant qu'Isaya terminait son conte, Tyr plia se rapprocha un peu plus d'Eligius. Il traînait les jambes pour ne pas être entendu. Il se dressa sur ses genoux, plus grand que jamais - au moins un mètre vingt ! et vit Isaya lui faire un geste de l’œil. Il bondit sur le Serdaigle tandis que la Poufsouffle terminait son conte :

...elle sent qu’une force invisible l’attrape par les épaule pour la faire tomber à terre ! »

Bon, on ne peut pas dire que Tyr avait bien respecté l'ordre des événements. Il avait plutôt saisi Eligius au niveau des hanches, et avait basculé en arrière avec sa proie, les pieds empêtrés dans la cape. Pendant qu'il s'assurait que le Serdaigle avait bien la tête plongée dans la neige, le Gryffon murmura :

« Vis bien, Eligius : c'est la seule vengeance qui te sera jamais accordée...»

Se relevant et s'époussetant, il ajouta :

« Je ne t'ai pas fait mal au moins ? »

Maïka Cooper : « La question c'est pas de garder Gryffondor pour sauver Poudlard, mais de virer Serpentard pour ne pas avoir à sauver Poudlard.»

Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

Eligius resta silencieux après son histoire, partagé entre des songes comprenant son pire cauchemar et le film qui se déroulait dans sa tête pendant que le soleil tombait de plus en plus à mesure que ses camarades parlait. Cette nuit, les différents dortoirs allaient être pris d'insomnie, pour sûr. Le garçon pensa à emprunter le chat du Gryffondor pour la nuit, rien ne valait le réconfort d'une boule de poils chaude et ronronnante. C'était néanmoins l'animal de compagnie de Tyr, il voudrait peu-être le garder auprès de lui. Menedg ne pouvait pas dormir dans un lit sans se faire écraser ou pousser des hululements à en réveiller toute la tour. Les vampires de Dylan, qui figuraient dans les mots-clés donnés par Rubis et rappelés par Isaya, ne firent qu'ajouter à l’appréhension de cette idée ; avoir un volatil nocturne pourrait faire penser à une chauve-souris et surprendre le jeune garçon dans une phase de mi-sommeil.

Quand Isaya évoqua le parchemin répertoriant les sorciers dès leur naissance, Eligius se sentit concerné. Récemment il avait découvert que le cour d'Histoire de la Magie ne faisait pas que l'endormir, en tout cas pas quand il était question des quatre fondateurs. Rowena Serdaigle était à l'origine de cette liste d'après le professeur, une sorcière extrêmement douée pour les enchantements, d'ailleurs c'était elle qui avait enchanté le Choixpeau. Ce vieux chapeau vicieux était censé réunir la volonté et l'intelligence de chacun des fondateurs, Eligius ne le tenait en plus haute estime depuis qu'il avait appris ça. Mais Isaya parla d'un autre parchemin, celui de la mort des sorciers. Le Serdaigle n'en avait jamais entendu parlé, comme beaucoup de choses de ce monde et il était bien trop jeune pour prétendre tout savoir. La suite fit écho à ses pensées : un tel parchemin était dangereux entre de mauvaises mains, posséder le pouvoir de vie et de mort ne seyait pas à un être humain, les plus sages refuseraient un tel pouvoir de peur s'effondrer et de tomber dans le gouffre qu'ils auraient creusé sous leurs pieds. « Ses veines brûler comme un venin ardent », donc comme la morsure d'un serpent – ironique n'est-ce pas ? – pensa Eligius sur le moment. Ce dernier avait l'impression d'avoir une dizaine de minuscules serpents qui se tortillaient ses bras et cherchaient à le mordre, un frisson remonta de la pointe des pieds à son crâne sur lequel il sentait ses cheveux se dresser.

Captivé par les mots de la jeune Poufsouffle, il n'avait pas remarqué le complot qui se tramait contre lui et encore la présence de Tyr dans son dos. Alors, quand il bascula, son premier réflexe fut d'amortir la chute avec son avant-bras, avant se faire écraser sous le poids du Gryffondor.


- Argh... Mrrm...

La neige à moitié fondue n'avait pas très bon goût. Tyr daigna enfin s'écarter de sa victime une fois sa victoire exprimée, mais Eligius n'y avait prêté aucune attention car il pensait déjà faire payer à ce lionceau le prix de sa fougue. Le Serdaigle au sol balaya le Première Année et se jeta sur lui. Une main serrée autour du col et l'autre le menaçant de sa baguette magique, Eligius arborait un immense sourire.

- Qu'est-ce que tu disais ? T'as cru que j'allais me laisser faire comme un elfe ?

Il se redressa et l'autre à se relever, baissant sa garde. C'est là qu'il décela une lumière plus loin, derrière la cime des arbres qui cachaient le groupe d'élèves. Il était déjà si tard ! Ils auraient des problèmes s'ils s'attardaient trop longtemps. Eligius se tourna vers Dylan et lui intima d'éteindre le feu magique qui risquait de signaler leur position. Rien que d'imaginer qu'il puisse d'agir de la Directrice de l'école, Kristen Loewy, rendait la soirée plus effrayante que jamais aux yeux de l'élève de Première Année. Depuis son premier jour à Poudlard, lors de la cérémonie de Répartition, elle lui glaçait le sang et il redoutait d'être un jour convoqué dans son bureau pour une raison quelconque. En sept ans, tout pouvait arriver.

Reducio
Mots soulignés pour le Stand du Chaudron

AQUILAE DORMIENS NUNQUAM TITILLANDUS
"All birds find shelter during rain, but Eagle avoids rain by flying above the clouds."
"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade"
♦ RNA de Serdaigle ♦

Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

Après sa petite histoire, Dylan avait décidé de faire profil bas, il ne voulait plus vraiment se faire remarquer, tout ce qu'il voulait s'était ne pas à avoir raconter une nouvelle histoire, puisqu'il n'était pas doué pour cela, même si apparemment, il avait réussi à faire frissonner plusieurs personnes avec sa petite histoire dont il se rappelait au bon moment. Après avoir proposé à Tyr ou à Isaya de se lancer pour une nouvelle histoire, c'était finalement la Poufsouffle qui avait pris l'initiative et qui avait commencé à raconter une histoire assez ... sombre. Avec une histoire de parchemin qui prédisait la mort de chaque sorcier, Isaya avait parfaitement réussie à capter son auditoire, même Dylan commençait à frissonner alors qu'il écoutait sa jeune amie de Poufsouffle. Son histoire rappelait les soirées de Dylan, où son frère lui racontait une histoire à lui glacer le sang, pour ensuite le faire sursauter avec une petite surprise de mauvais goût. Et malgré tout, ces moments-là commençaient à manquer au jeune Gryffon, qui commençait à se laisser envahir par ses sentiments. * Ah c'était le bon temps ... * pensa-t-il, une petite larme sur le coin de l'œil, qu'il balaya rapidement pour ne rien laisser paraître. C'est l'histoire d'Isaya qui le sorti un peu de sa mélancolie :

« Le mourant sentirait ses veines brûler comme parcourues par un venin ardent. On chuchote que ces meurtres ont toujours lieu une fois la nuit tombée, lorsque la brume se lève et que les arbres dessinent des ombres sur le sol gelé… elle sent qu’une force invisible l’attrape par les épaule pour la faire tomber à terre ! »

Sans trop comprendre pourquoi ni comment, Tyr avait sauté sur Eligius qui s'était retrouvé la tête la première dans la neige froide. Dylan sourit, puisqu'il était bien content de voir que ce petit farceur de Serdaigle s'était enfin fait avoir, d'autant que Dylan ne s'y attendait pas et que la surprise était d'autant plus amusante. En revanche, Eligius semblait assez fougueux puisqu'il ne se laissa pas vraiment faire longtemps : à peine Tyr lui avait-il demandé s’il ne lui avait pas fait mal - quel gentille attention de la part de ce petit Tyr que Dylan aimait bien - qu'Eligius avait déjà repris le dessus sur la situation. Il avait déjà sa baguette pointée sur Tyr, qui ne semblait pas dire mot. Finalement bon joueur, le Serdaigle releva le Gryffon, dans une fraternité qui surpris un peu Dylan, qui pensait qu'Eligius était plus un petit solitaire et qu'il n'appréciait pas trop les amitiés naissantes, mais peut-être se trompait-il. Dylan jeta son regard sur l'assemblée tout près de lui : Tyr souriait, Isaya également, les autres semblaient quelque peu frigorifiés, mais sinon, l'ensemble donnait un bon petit groupe d'ami que Dylan appréciait. Pour une fois que quelque chose changeait un peu dans sa routine quotidienne.

Malheureusement pour Dylan, ce petit moment de complicité et d'amitié allait rapidement être ébranlé : Eligius lui fit rapidement signe d'éteindre le feu qu'il avait allumé plus tôt, ce qui fit Dylan d'un coup de baguette sans trop comprendre pourquoi. En revanche, il comprit rapidement les inquiétudes du jeune Aiglon : des lumières dans l'obscurité non loin semblaient se rapprocher du groupe de jeune gens. Dylan ne savait pas trop de quoi il s'agissait, mais il comprenait bien qu'il commençait à faire tard et rapidement, il partagea les mêmes inquiétudes qu'il pouvait lire sur le visage de son jeune camarade Serdaigle : une punition. Il se faisait tard, et les jeunes gens ne pouvaient pas rester très longtemps en dehors du château, sous peine de représailles. Aussi, Dylan se tourna vers ses autres camarades en pointant les lumières qui se déplaçaient dans leur direction, ce qui commençait à sérieusement faire peur au jeune Gryffon, dont le cœur battait assez vite. Coupant court à leur petit jeu, Dylan pris la parole à voix basse :


« Il n'est plus temps de raconter quoi que ce soit, je crois. Nous devrions tous filer avant d'être punis ! »

Circonspect, il chercha l'approbation des autres du regard, y compris celui d'Eligius puisque pour Dylan, c'était l'élève le plus sûr de lui, aussi il le prendrait peut-être rapidement en ami. Le jeune Lion attendit donc de voir comment tout allait s'emboîter, s’ils allaient tous devoir se dire au revoir ou non, mais il se tenait prêt à partir en direction de sa salle commune avec Tyr, son ami de dortoir.

Gryffondor du mois d'octobre 2015

Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

Eligius avait immédiatement riposté à la petite blague de Tyr. Tant mieux, le Gryffon n'en attendait pas moins. L'aiglon s'était vite débarrassé de la neige, et l'avait fait trébucher d'une manière sournoise : une balayette. L'élève avait goûté à la neige pour la deuxième fois de la soirée. C'était bien trop pour lui. Empoigné par le col, Tyr s'était débattu comme il pouvait, cherchant à s'échapper de l'étreinte d'Eligius sans faire mal à ce dernier. Dylan disait souvent que le première année était trop gentil. C'était peut-être vrai.

"Qu'est-ce que tu disais ? T'as cru que j'allais me laisser faire comme un elfe ?"

Alors que Tyr allait répliquer, il vit Eligius se lever soudainement et jeter un regard au loin. Une lueur d'inquiétude apparut dans ses yeux. Inclinant la tête, le Gryffon vit ce qui l'apeurait : une lumière dorée se baladait entre les arbres, comme si elle était à la recherche des retardataires. Pas besoin de savoir qui tenait la lanterne pour deviner les problèmes qui se profilaient si on venait à les trouver. Eligius fit signe à Dylan, et ce dernier éteignit la flamme qu'il avait allumé. Le groupe d'élèves était à présent plongé dans le noir, attendant de voir si la lanterne s'approchait d'eux. Dylan n'attendit pas ce moment :

« Il n'est plus temps de raconter quoi que ce soit, je crois. Nous devrions tous filer avant d'être punis ! »

*Bien d'accord avec toi, Dylan*.
Tyr ne tenait vraiment pas à tomber sur Mr.Ainsworth, Mrs.Loewy, ou encore Miss Teigne... qui était loin d’être aussi gentille que Ojcu. Il tapota Dylan sur l'épaule, salua les autres d'un mouvement de tête silencieux, et repartit avec son préfet en direction de la salle commune.

Reducio
Fin du RP pour Dylan et moi ( il est au courant ! )
C'était vraiment bien, merci à tous !

Maïka Cooper : « La question c'est pas de garder Gryffondor pour sauver Poudlard, mais de virer Serpentard pour ne pas avoir à sauver Poudlard.»
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Ancien sorcier  

Quand le froid apporte l'horreur  Libre À TOUT LE MONDE 

Sujet vérouillé (délais de 6 mois dépassé) - Si vous souhaitez réouvrir ce sujet, envoyez un hibou à la préfecture ou à un membre du corps professoral.
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