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3 lurons, du vent et de la littérature.  PV 

Evie se sentait un peu apathique, après une longue journée passée à respirer l'air des salles de cours et des vieilles pierres du château. Elle adorait Poudlard, mais son besoin d'évasion et d'air frais lui fit enfiler sa cape et sortir dans le parc en moins de 3 minutes.
MMMmmmm le bon air ! Elle adorait ce moment de liberté où l'appel de l'herbe humide, de l'odeur du lac et des buissons la menait dehors, à errer au gré de son inspiration. Elle était à Poudlard depuis peu et avait encore tout à découvrir dans le parc, jusqu'à la forêt interdite qui l'attirait beaucoup, bien qu'on la disait dangereuse.

Evie marchait le long d'un des nombreux sentiers du parc, caressant du bout des doigts la reliure de cuir du porte-document qu'elle tenait sous le bras et qui contenait ses textes. Elle l'avait embarqué avec, ainsi qu'une plume...


*On sait jamais, si l'envie me prend d'écrire j'irai m'asseoir sur un de ces bancs de pierre au bord du lac*
se dit-elle, charmée à cette idée.

*Un banc où me geler les fesses, surtout....* compléta-t-elle intérieurement, un léger sourire cynique qu'elle se destinait à elle-même se dessinant brièvement sur son visage.


Evie était d’excellente humeur. Elle marchait d'un pas vif, car elle ressentait le besoin de se défouler physiquement : c'était éprouvant pour elle de rester assise en classe toute la journée, elle qui était habituée depuis enfant à courir dans la forêt, grimper aux arbres et danser un peu partout... Elle marchait d'une allure si folle, que la sillouete qu'elle venait d'apercevoir au bout du sentier se mit à grossir, à grossir très vite, jusqu'à prendre la forme d'une élève de l'école qui marchait juste devant Evie. Et si elles continuaient leur chemin ensemble ? Il serait ridicule, pensa Evie, de dépasser cette fille sans lui adresser la parole... Et puis elle se sentait un peu solitaire depuis son arrivée à l'école, ce qui n'était pas pour la gêner car c'était sa nature, mais l'amitié commençait à lui manquer.


*Je me demande bien qui, comme moi, apprécie de marcher dans un tel déluge de vent...*, pensa Evie, resserrant sa cape autour de son cou car une bourrasque s'y engouffrait.


Puis elle arriva à la hauteur de la mystérieuse élève, la faisant légèrement sursauter. Cette dernière la regarda.

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“Le génie est composé d'amour, d'enfance et encore d'amour.” - Christian Bobin -

3 lurons, du vent et de la littérature.  PV 

Pfiou ! Alaska n'en pouvait de ces heures de cours interminables ! En plus cette après-midi était consacrée aux cours théoriques, soit les cours les plus barbants. La jeune Poufsouffle était une fille d'action, rester enfermée dans une salle, le popotin cloué à une chaise et à compter les mouches c'était très peu elle. Elle avait donc décidé de s’aérer les méninges au parc de Poudlard, un endroit qu'elle affectionnait tout particulièrement.

Après avoir déposé ses affaires de cours dans son dortoir dans la Salle Commune des Poufsouffles, Alaska franchit la grande porte du château qui donnait sur l'extérieur. Le temps n'était pas des plus meilleur : le vent soufflait et le soleil jouait à cache-cache avec les nuages. Mais cela ne posa pas de problème à la fillette qui prit une grande bouffée d'air frais puis expira un grand coup, comme pour se dépoussiérait le cerveau. Aaaaaah, le grand air, il n'y a que ça de vrai. Le sourire aux lèvres, la fillette remonta son écharpe aux couleurs de sa maison puis continua sa route, sans but précis jusqu'au parc. Profitant de la belle vue qu'offrait cet endroit, son esprit vagabondait au fil de ses pensées. Et soudain, surgit face au vent une petite tête brune sur sa droite, faisant au passage sursauter Alaska.

« Oh ! Par la barbe de Merlin ! Tu m'as flanqué une de ses trouilles ! » dit-elle en riant nerveusement.

Elle attendit que son coeur retrouve un rythme correct, puis joncha du regard la surprenante inconnue : une brune appartenant à la maison des Gryffondor, avec un petit carnet sous le bras. C'était la première fois qu'Alaska voyait la jeune fille.

« Pfiou... Excuse-moi, j'étais dans mes pensées. Moi c'est Alaska, enchantée ! s'exclama-t-elle, tout sourire. Mais dis-moi, qu'est-ce qui t'amène dans le parc avec un si joli carnet ? »

Le souffle des Poufsouffle, jamais ne s'étouffe !
"Je pars en quête d'un grand peut-être" - Rabelais
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Ancien sorcier  

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