Cité de Londres

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Un été plein de surprises  Solo 

Le début des vacances d’été avait sonnée et il était à présent l’heure, pour tous les élèves de Poudlard, de rentrer chez eux. Emilia était triste et très excitée à la fois. En effet, elle allait retrouver ses parents ce qui l’a rendait heureuse ! Cependant –il y avait toujours un mais !– elle n’allait pas voir ses amis pendant deux interminables mois, ce qui lui ferait vraiment étrange étant donné qu’elle a été avec eux pendant tout une année scolaire. Le pire devait être le fait que Jonathan ne sera pas avec elle dans son quotidien.

Elle était à présent dans le dortoir des filles de Gryffondor, qui à cette heure était vide. D’un point de vue extérieur, on pourrait penser qu’elle est complètement folle. Quoi de plus normal, la jeune fille installé en face de son lit pour le regarder une dernière fois avant de partir pour deux mois avant de revenir l’an prochain pour redormir dessus pendant toute sa deuxième année. En espérant qu’elle tombera sur celui-là. Ce n’était pas seulement le fait qu’il était très moelleux : c’était surtout une question de sentiments : elle y avait passé toute sa première année ! Ce n’était tout de même pas rien. Elle savait déjà que si elle ne l’aurait pas l’an prochain, elle risquerait de faire une crise. Surtout qu’il était à présent marqué par un "J" et "E" dans un cœur rouge. Cela faisait très romantique mais cette marque était la seule chose qu’elle avait en tête au moment où elle voulait marquer son lit pour être certaine d’avoir le même matelas, ainsi que le reste du lit qui avait les couleurs de sa maison. Juste avant de sortir de sa chambre, elle souhaita de bonnes vacances à son lit.
C’était étrange mais elle le pensait réellement.

Elle prit enfin ses affaires et rejoignis ses amis. Plus tard, elle se retrouva dans le Poudlard Express, dans un compartiment avec ses amis, même si elle avait la tête un peu ailleurs. Elle regardait dehors, elle pensait au dernier voyage qu’elle avait fait dans ce train –qui était aussi le premier. Elle avait à ce moment-là rencontré Jonathan. Ce jour-là, elle n’aurait jamais pensé qu’il serait son amoureux, et qu’ils seraient allés ensemble au bal de Noël. Elle sourit à la pensé de ses souvenirs. Elle ne pourrait jamais oublié cette première année qui était inoubliable.

Quelques heures plus tard, ils furent arrivés à la gare de Londres. Pour beaucoup d’entre eux, ils ne leur restaient pas beaucoup de temps de voyage mais pour la fillette, il lui restait encore beaucoup d’heures avant d’être enfin rentré « chez elle », en Corée du Sud.

Elle salua ses amis avant qu’ils ne partent tous chercher le membre de leur famille qui venait les chercher. Elle ne cherchait pas encore ses parents mais plutôt son amoureux. Elle ne pouvait pas partir pendant deux mois sans lui avoir dit au revoir… Dès qu’elle le vit, elle lui sauta au cou et lui fait un grand câlin. Elle essayait de retenir ses larmes. Elle ne voulait pas se retrouver sans lui aussi longtemps. Elle se promit donc de lui écrire le plus souvent possible. Celui-ci devait à présent partir, elle commença à chercher son père parmi toute la foule présente sur le quai.

Quand elle aperçut son visage qui n’avait pas changé d’un poil malgré le fait qu’elle ne l’avait pas vu depuis septembre dernier, elle courut jusqu’à lui, sa valise dans une main et de son autre main, elle tenant fermement son sac a bandoulière rouge qui était, par pure hasard assorti à sa maison. Dès qu’elle était toute proche de lui, elle lâcha ses affaires, et lui sauta au cou en lui baisant la joue, comme elle en avait l’habitude depuis qu’elle était petite. Elle rayonnait de bonheur à cet instant.

Elle quitta, après quelques instants ses bras et demande à son père :


« Où est maman ? »

Il la regardait avec un grand sourire tout en répondant gentiment :

« Elle est à la maison »

Elle était en Corée ? Impossible, son père n’aurait jamais accepté de faire ce long voyage sans elle. Elle voulait lui poser plus de questions sur ce sujet, mais son père ne lui laissa pas le temps de répondre ; il se dirigeait déjà vers le mur afin de quitter le quai 9¾. Il lui avait pris sa valise, Emilia ne devait plus que porter son sac. Elle remerciait intérieurement Steve.

Ils sortirent de la gare et elle suivait son père qui se dirigeait vers une voiture. *Une voiture !?* Étrange, il n’aurait tout de même pas loué une voiture pour faire un aller-retour entre l’aéroport et la gare, si ? Elle entra sans broncher et s’installa confortablement à l’avant de la voiture.

Le trajet se fit en silence, la jeune sorcière se posait des millions de questions, elle n’était même plus certains qu’ils allaient à l’aéroport. En effet, ses doutes se révélèrent vrais. Son père ne conduisait pas vers l’aéroport, il s’était arrêté devant une maison identique à toutes autres qui se trouvaient dans cette rue.

La jeune fille ne comprenait toujours pas, elle était complètement perdu, alors que son père se comporte comme si rien n’était. Il sortit la valise du coffre, monta les quelques marches, ouvrit la porte et rentra. Emilia, elle, n’avait pas bougé d’un millimètre. Quelques minutes passèrent, Steve ressortit sa tête par la porte et lui demanda ce qu’elle attendait pour rentrer. C’était comme si on venait de lui donner un choc électrique afin de la réveiller.

A ce moment-là, elle s’activa, et se dépêche d’entrer. L’intérieur de la maison était complètement différemment de l’extérieur et ressemblait énormément à son ancienne maison. Steve Garnier approcha sa bouche de l’oreille de la sa fille et lui murmura :


« Bienvenue à la maison Emilia ! »

Toutes les informations étaient en train de trouver une signification tellement simple, que la jeune fille n’y avait pas pensée. La voiture et la maison était la leur et ses parents habitaient à présent à Londres. Elle sourit à son père, une autre illumination lui apparut à l’esprit : elle pourrait maintenant rentrer plus souvent chez elle pendant les vacances !
Ses pensées furent coupées par des rires féminins provenant de la cuisine. Elle n’attendit pas plus longtemps, elle avait reconnu celui de sa mère. Elle courra jusqu’à l’intérieur. Elle avait vu qu’il y avait une autre femme mais n’avait pas fait plus attention que ça. Ce ‘était certes pas très polie, mais il fallait absolument qu’elle serre sa mère dans ses bras après toute cette année sans pouvoir le faire.

Elle se retrouvait donc dans les bras de sa mère au milieu de la cuisine de leur nouvelle maison. Quand elle se sépara de sa mère, elle analysa la pièce. Elle ressemblait fortement à son ancienne maison, compréhensible, c’était sa mère qui décidait de la décoration de la maison, elle reflétait donc son style dans toutes leurs habitations.

Elle se tournait ensuite vers la femme. Une vieille femme aux cheveux mi- longs mi- courts blancs, pas très grande et peu obèse. Cette femme lui faisait penser à quelqu’un mais elle ne savait pas exactement qui. Elle comprit qui s’était quand elle lui avait parlé :


« Je suis d'enfin pouvoir te rencontrer Emilia. »

Rapides comme le vent et féroces comme le lion.
Griffes et crocs, Griffes et cœurs, Gryff vainqueurs !