Cité de Londres

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C'était nous.  Sofia Davis 

Cassiopée elle a cinq ans et elle ne parle à personne à part son frère. Elle n'a pas d'amis mais elle s'en fiche. Elle n'en a pas besoin, elle a la solitude. Elle l'accompagne partout, même dans ses rêves. Cassiopée elle est seule et elle comprend pas pourquoi. C'est une bonne fille, elle ne fait pas de bêtises alors pourquoi le père Noël ne lui apporte pas ce qu'elle veut ? Elle demande la même chose chaque année. Un ami, une personne qui lui parlerait, mais personne ne l'écoute alors elle reste avec son amie la solitude. Au moins elle, elle ne la quitte pas.

Ce qui est bien avec son amie c'est qu'elles ont un jeu bien à elles. C'est le ''Je regarde le monde'', ça consiste à observer les autres vivre normalement. Ça en a pas l'air, mais c'est très amusant, elle connaît des choses que personne d'autre ne saura jamais. 

Cassiopée elle a remarqué que personne ne fait attention au monde comme elle le fait. Elle comprend pas ça, non plus. Le monde est beau, pourtant, il explose de mille couleurs. En parlant de couleurs, Cassiopée les adores, elle a même apprit leur noms. Il y a l'indigo, le beige, le bordeaux, l'azur et pleins d'autres, encore ! Tellement qu'elle ne pourrait ni les compter ni même les citer. Ce qui est dommage, c'est qu'elle ne peut pas en parler aux autres. Ce n'est pas si grave, son amie l'écoute tout le temps. Les autres ils trouvent ça bizarre de la voir parler avec son amie. Cassiopée, justement, c'est eux qu'elle trouve bizarres. Ils la voient pas, son amie. On dirait qu'ils sont aveugles.

Ça existance était monotone jusqu'à ce jour de vacances qui changea sa vie du tout au tout.

Un camion de déménagement s'engagea dans la rue suivit de près par une petite voiture noire.  Les deux véhicules s'arrêtèrent devant une jolie petite bâtisse de pierres blanches. Le jardin de devanture est envahi par les mauvaises herbes et les ronces. Les fenêtres sont barricadées par de puissants volets qui semblent soutenir le poids du monde. Ils grincent si fort que le bruit leur vrille les tympans. Ce sera à réparé le plus vite possible, pour ne pas que les enfants aient peur la nuit. La portière de la voiture s'ouvre sur deux adultes emmitouflés sous des tonnes de vêtements. Ils sont suivi de deux êtres beaucoup plus jeunes. Un garçon et une fille. Il saute partout, un grand sourire aux lèvres, tandis que sa sœur -peut-on supposer- semble plus effacée et reste en retrait. Ils sont différents, tellement qu'ils ne semblent pas être de la même famille. Les deux adultes échangent quelques mots avec les déménageurs qui sortent du camions avant de commencer à débarrasser le véhicule. L'été vient juste de commencer et il fait déjà très chaud, les personnes se mouvent sous le soleil tapant de midi en suant comme des bœufs. Presque deux heures plus tard, les déménageurs quittent la rue après moult ''au revoir''. 

Le petit garçon s'empare d'un carton qui semble beaucoup trop lourd pour ses frêles bras. Il bascule et le continue de la boite qu'il tient déverse son contenu sur une de ses jambes. Un cri de douleur déchirant lui échappe tandis que de grosses larmes roulent déjà sur ses joues encore potelées. Ses mains aux rondeurs de l'enfance encore bien prononcées agrippent étroitement la robe bleu de sa mère. Celle-ci le ramasse en vitesse pour l'attacher dans son siège auto. Ils vont à l’hôpital, sûrement que le petit s'est cassé quelque chose. L'homme agrippe la main du deuxième enfant en s'engageant sur le chemin des voisins.  Sa main vient tapoter doucement la porte de chêne. Celle-ci s'ouvre quelques secondes plus tard sur une belle jeune femme dont le visage est parcouru d'un grand sourire. L'homme prend la parole en premier.

« Bien le bonjour, miss. Excusez-moi de vous déranger à cette heure-ci et dans ces conditions mais je me vois dans l'obligation de vous demander un service. Nous sommes les nouveaux voisins. Son bras montre le champs de cartons posés devant la maison d'à côté. Notre fils s'est blessé et nous aimerions l'amener à l’hôpital. Malheureusement nous ne pouvons pas veiller sur nos deux enfants en même temps dans ces conditions. Pourriez-vous garder notre fille le temps de deux ou trois heures ? »

Il semble débordé et prêt à l'implosion et stress. Ses doigts se croisent inconsciemment, il a vraiment besoin qu'elle accepte. Aucune autre solution de n'offre à lui à part celle-ci. La femme, qui est toujours silencieuse, se tient dans l'encadrement de la porte d'une manière nonchalante.  Elle observe l'enfant qui accompagne l'adulte. C'est une fille, très petite et à la peau très blanche. Ses cheveux descendent en cascade dans le bas de ses reins et une frange cache la moitié d'un de ses grands yeux verts. Le tableau est complété par de petites  taches de rousseur qui lui parsèment le nez et les pommettes. Elle semble très timide et se tortille nerveusement en serrant compulsivement un livre contre son cœur.

Son paternel explique toute la situation à sa nouvelle voisine et priant Merlin et tout les autres dieux qu'elle accepte. La mère presse son mari depuis la voiture où elle est assise.

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Sofia Davis  

C'était nous.  Sofia Davis 

Vendredi 18 Juillet 2036, à 14h15 


Une heures... cela faisait une bonne heure que la petite fille, unique, Davis lisait son livre dans leur spacieux salon aux couleurs blancs et gris clairs. La maison était dans un silence total. Pendant que la petite sorcière lisait sur un canapé son livre, son père était dans le terrain de Quidditch entrain de s’entraîner. Tandis que sa mère était dans la cuisine. Cela faisait quelques temps que la petite brune voyait sa mère un peu triste sans savoir la raison. Elle voulait savoir mais à chaque fois qu’elle demandait à son père il lui répondait que Scarlett était juste un peu fatiguée et que ce n’était rien de grave. Et sa mère, quand elle lui demandait, lui répondait avec un sourire et lui dit que tout va bien. Mais la petite fille savait que ça n’allait pas bien. De haut de ses 5 ans, elle savait qu’une personne triste avait toujours une cause qui l’a rendait triste et que ses parents lui disaient ces mots juste pour la réconfortée. 


Elle aurait tellement voulu une personne à qui en parler. Une personne qui sera toujours là pour elle. Elle savait qu’elle n’était pas seule. Elle avait Amadalia, sa meilleure amie mais elles ne se voyaient pas trop depuis que la maman de Sofia n’allait pas trop bien. Elle avait Saul et Selena, ses cousins adorés mais eux aussi elle ne les voyaient pas trop à cause des cours de magie qu’ils avaient avant BeauxBatôns. Elle voulait une personne qui sera tout près d’elle, une personne qui sera comme dans son livre. 

Des bruits des grandes voitures se rapprochèrent de la maison des sorciers. Quelques secondes après, la sonnette de la porte en bois de la maison retentit, la jeune maman se dépêcha d’aller ouvrir tandis que la petite fille regardait qui sonnait sur le canapé qui avait une vue sur le hall. La porte s’ouvrit sur deux personnes, un père qui tenait sa petite fille dans ses bras. La petite fille avait l’air triste et cela rendait aussi triste la petite française, elle se dit que peut être qu’avec un câlin et un gros bisou ça ira peut-être mieux.  Sofia s’approcha d’eux en entendant la discussion des deux adultes. C’étaient les nouveaux voisins et Sofia était bien contente. Les anciens voisins faisaient trop de bruits la nuit et le matin ils allaient faire du bricolage. Sérieusement, qui passera - presque - toute la nuit à écouter sa musique à fond et le matin à faire du bricolage. D’après les dires du monsieur, la petite brune avait un frère et en disant “notre” c’était sûrement que sa mère était avec lui, mais elle trouvait ça injuste qu’ils laissent leur fille chez des voisins qu’ils connaissaient à peine. Elle ne disait pas que ses parents étaient mauvais, loin de là, mais juste le fait qu’il la laisse pour aller s’occuper de leur autre enfant était complètement injuste. La petite fille demeura silencieuse pendant que sa mère acceptait de garder la petite fille.

Dés qu’elle fut près de sa nouvelle voisine, la petite franco-bulgare engagea la discussion en se présentant:

"- Salut, moi, je m’appelle Sofia et j’ai cinq ans." Dit elle en lui montrant cinq avec ses doigt" Et toi, tu t’appelle comment ?"
Dernière modification par Sofia Davis le 13 avril 2018, 18 h 40, modifié 1 fois.

C'était nous.  Sofia Davis 

Sa main agrippa encore plus fort celle de son père. Ses jointures en étaient blanches. Il siffla de douleur et mit un genou à terre pour être au même niveau que sa fille. D'une voix douce il lui chuchota quelques mots qui ne furent entendue que par les deux concernés. Il se releva et, sans un regard en arrière, quitta le pas de la porte de la maison pour retourner dans la voiture noire où l'attendaient sa femme et son fils. Le véhicule s'engagea sur la route quelques secondes plus tard. Il s'éloigna dans un grondement de moteur semblable à un rugissement de bête. Cassiopée observa la rue devenue vide d'un air triste. Elle était encore laissée derrière, comme un objet devenu inutile. La femme au sourire éclatant lui prit doucement l'épaule pour la tirer à l'intérieur. L'enfant gardait son livre étroitement serré contre son cœur tout en regardant frénétiquement autour d'elle. Ce monde lui était totalement inconnu et elle n’était absolument pas rassurée. Une étincelle de peur transperça ses grands yeux verts comme une lance, rapide et éphémère, elle laissa bientôt place à un vide inquiétant. Pourquoi c'était toujours d'elle dont on se débarrassait dès qu'on en avait l'occasion ?

La femme la conduisit à travers le couloir. Un bruit de pas précipité se fit entendre et les deux se retournèrent pour tomber nez à nez avec une adorable petite fille -qui faisait bien 10 centimètre de plus que Cassiopée- qui abordait un sourire éblouissant. Une étincelle de curiosité mêlée de joie pétillait dans ses yeux.. Elle parla vite et Cassiopée ne comprit que son nom. Sofia. Très joli nom qui correspondait parfaitement à sa bouille d'ange. Mignon comme un ourson. Voyant que c'était à elle que l'autre parlait, elle rougit jusqu'aux oreilles. Ses doigts tortillaient ses cheveux. Elle n'était pas habituée à ce que les gens fassent attention à elle. De plus, n'ayant jamais eu personne avec qui parler, elle ne savait pas comment se présenter sans paraître pompeuse. Elle le fit alors comme le faisaient les adultes qu'elle avait observé. C'était comme ça qu'elle avait apprit toutes les choses qu'elle savait, en observant le monde depuis sa fenêtre.

« Cassiopée Malory, enchantée. »

Elle tendit sa main à l'autre qui s'en empara en souriant. Elle semblait incapable de comprendre dans quels ennuis elle s'était fourrée en acceptant son gage d'amitié. C'était la première fois que quelqu'un lui parlait de son pleins gré, autres que sa famille. Ça lui faisait un peu bizarre. Peut-être avait t-elle l'air totalement idiote à se dandiner de gêne devant les deux autres. La femme -Mme. Davis ? C'était écrit sur la boite aux lèvres- les regardait d'un air attendrit et les conduisit jusqu’à un petit salon. Les trois filles y rentrèrent et un silence se mit en place. Tout était calme. Les idées de Cassiopée s’affolaient, elle photographiait le lieu dans son esprit pour s'y retrouver si jamais elle revenait un jour ici. Même si elle ne parlait pas et qu'elle avait répondu plutôt froidement à sa question, Sofia gardait un sourire éclatant accroché aux lèvres. La mère de cette dernière les laissa seules dans la pièce. Le silence se faisait pesant et Cassiopée, pour une fois, ouvrit la bouche pour le briser.

« Je suis la fille des nouveaux voisins. Tu nous as peux être vu arriver ? »

On avait vu mieux en matière de question mais c'était déjà bien pour une personne aussi renfermée qu'une huître.

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C'était nous.  Sofia Davis 

Excitée. La petite fille était excitée. C’était la première fois qu’elle parlait à une fille inconnue qui ne faisait pas partie de sa famille ni faisait partie des enfants de ses parents. Beaucoup de personne auront étés timides d’être avec des personnes qu’ils connaissaient à peine, mais la petite fille, qui a toujours été un bébé et un enfant calme, était trop excitée de la rencontrer et d’en savoir plus sur elle. Cette fois ci, c’était une simple petite fille. Une simple mais belle petite fille. Avec ses longs cheveux de jais, ses yeux verts cachés derrière une franche qui ne laissait pas du tout apparaître son front. Des tâches de rousseurs s’étaient éparpillées sur le visage de la petite fille. Sa peau en porcelaine lui donnait un air si fragile mais un peu effrayant. D’après ces livres et les peu d’images qu’elle avait vu dessus et qui illustraient les mots du livre, les vampires étaient les personnes les plus connu pour avoir cette couleur de peau et rares gens en avaient une telle couleur. De haut de ces cinq ans, la petite fille avait une énorme passion pour les livres. Mais celle ci était plus forte. Elle aimait toutes sortes de livres. Horreur, amour, comique. Tout. D’ailleurs, la petite brune avait un entre ses mains. La petite Française essaya de voir le titre du livre à travers les petits bras et les petites mains de la fillette mais celle ci lui parla et Sofia remonta rapidement ses yeux vers elle.


C’était sa nouvelle voisine. Bon, elle avait su que leurs anciens voisins étaient partis et savait que d’autres allait prendre leurs places car la plaque à vendre n’était plus à sa place. Mais si elle avait su plus tôt que les nouveaux arrivants avaient une fille à son âge, elle aurait insisté pour que son père, elle et sa mère préparent des pancakes pour eux. Leurs fameux pancakes qui aimaient faire en famille les jours fériés.  Mais elle ne l’avait su que maintenant et c’était bien dommage. 

« Oui, je vous ai vu venir. Et je suis bien contente que les anciens soient partis. Même si j’te connais pas très bien, je te préfères à eux. Ils faisaient beaucoup de bruits et ils me laissaient pas dormir. . »

Elle regarda la fillette avec une mine boudeuse puis celle ci disparaît quand la petite Bulgare s’avança vers les fauteuils et fit signe à la petite brune de la suivre. Avec toutes ces efforts, la petite fille réussit à monter le fauteuil et à s’asseoir dessus et commença à tapoter la place à côté d’elle.


« Viens t’asseoir à côté de moi. Tu aimes lire ? J’te demande ça car j’ai vu le livre entre tes mains. D’ailleurs, tu lis quoi ? lui demanda-t-elle en penchant sa tête vers le côté.

C'était nous.  Sofia Davis 

L'autre semblait enjouée. Était-elle contente de la voir ? Pourtant, elles ne se connaissaient même pas. Aurait-elle encore quelque chose à apprendre ? Peut-être, c'était, en tout cas, la chose à laquelle elle pensait directement. Il est difficile de tout apprendre cachée derrière une fenêtre. Elle ne se l'avouerait jamais, mais c'était à cause d'elle que ses parents avaient dû déménager. Ils ne l'avaient pas dit, mais elle n'était pas dupe, ça ce voyait comme le nez au milieu de la figure. Elle n'aimait pas l'école, apprendre si mais les élèves non. Ils étaient méchants. Ou gentil ? Ils se comportaient comme tout les autres avec elle. Était-ce de sa faute ? Probablement. Qui qu'il en soit, ils avaient déménagé et s'étaient retrouvé dans ce charmant petit cartier de Londres, loin de celui où elle habitait avant. Elle aimerait bien quitter cette ville, changer un peu de paysage, ça devient ennuyant au bout d'un moment.

Avec grande peine, elle réussit à se poser à côté de Sofia, de sorte à ce que leur genoux se touchent.  Le livre toujours plaqué contre sa poitrine elle lui fit un petit sourire, pour une fois, pas forcé. Elle était contente que l'autre lui dise préférer sa famille à l'ancienne. Cela voudrait peut-être dire qu'elle ne serait pas obliger de déménager à nouveau. Il fallait juste espérer que les enfants de l'école soient gentils.

« Je suis contente d'être ici. C'est joli et tu as l'air gentille.

Son sourire s’agrandit un peu plus quand elle tendit le livre à l'autre. Elle le posa sur ses genoux et ouvrit la première page. Ce n'était pas un livre ordinaire, c'était un album photo. Un bric-à-brac de tout ses souvenirs. Sur les pages s’étalaient des photo de famille, des portraits, des dessins et de jolis paysages. Plusieurs plantes et animaux faisaient également leur apparition à partir de la troisième page.

« Je les ai prises, tu aimes bien ? »

Elle trouvait cela gentil de donner aux autres les photos qu'ils préféraient, tant qu'elle ne contenaient rien de la famille, des paysages ou des dessins, c'est tout. Bien sûr, elle adorait lire, également, mais ses livres étaient parfois tellement gros qu'elle ne pouvait pas les emporter où elle voulait alors elle se rabattait souvent sur son album qui lui était aussi précieux que sa bibliothèque entière. De ce qu'elle savait, une amie c'était quelqu'un avec qui on pouvait partager des choses. Bien qu'elle ne sache pas très bien quoi partager, ce n'était pas grave, l'autre était déjà rangée dans cette catégorie. Amie.

« Tu aimes faire des choses ? Des activités ? »

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Sofia Davis  

C'était nous.  Sofia Davis 

Assises sur le fauteuil, les deux petites filles regardaient le petit album de la petite brune. De tas de photos étaient sur les pages de ce livre. Cela changeait pour la petite Française qui était habituée aux lettres et aux chiffres sur les livres. Elle avait bien sûr déjà vu un album photo mais juste une seule fois. Une seule et première fois. C’était chez sa tante, avec ses cousins, ils avaient montré à Sofia, lors de sa dernière venue en France, leur album photo qu’ils avaient eux mêmes créés avec les photos prises par leur mère. Mais dans l’album de la petite brune, d’après ses dires, ses photos ont étaient prises par elle-même. La petite Française était bluffée. Jamais elle n’avait vu une fille de 5 ans prendre de si belles photos, ou peut-être qu’elle ne connaissait sûrement pas grand monde ce qui ne l’aidait pas du tout. Elle n’avait pas beaucoup damis, peut-être que celle-ci le saurait, ou même peut-être plus qu’une simple amie. Une meilleure amie. Après que celle-ci ait fini de montrer les pages de son livre, Sofia monta ses yeux vers sa nouvelle aie et lâcha un « Waw » dans un petit soupir. Cassy’ lui posa quelques petites questions pour en savoir plus sur elle tandis que la petite fille était toujours surprise par le merveilleux travail de son amie.

« - C’est très beau, je te l’assure. J’aimerais moi aussi apprendre à faire de si belles photos. Tu m’apprendras ? Et j’aime lire et écrire quelques petites histoires. J’aime aussi jouer au Quidditch avec mes parents mais je ne peux pas voler sur un vrai balai car je suis trop petite. Donc, j’ai un balai-jouet qui ne peut s’élever qu’à 2 mètres. Et toi, tu aimes faire quoi ?