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 Angleterre  Chipping-Campden  PV-Solal Rosenberg 

Léo était affalé dans un grand canapé fait de cuir, seul meuble présent dans une petite pièce. Des montagnes de cartons empilés à se côté, il n'envisageait pas la possibilité d'aider les deux déménageurs qui était chargés de monter le lit de sa mère à l'étage. Il mangeait nonchalamment des céréales. Quand soudain, sa mère arriva et lui proposa de monter dans sa nouvelle chambre, au lieu de rester dans cette affreux divan quelle comptait jetés. Léo accepta et marcha d'un pas lent dans la nouvelle pièce qui l'accompagnerait lui et ses insomnie dés cet instant présent. Son lit déjà monté, il s'installa dessus en observant les murs beiges de la chambre et commença à s'habiller. La journée défila lentement, repeindre les murs, ouvrir un carton, fabriqué une table de nuit, repeindre un mur, ouvrir un carton, fabriquer une armoire, ect...

La journée passés aux comptes gouttes et Léo s'ennuyait à mourir. Il espérait que dans cette vielle campagne perdus au milieu de Nulle Part sur Rien, il pourrait trouver des enfants -des garçons- de son âge pendant qu'Esmeralda pestait contre le réseau Moldue faible qu'il y avait. Le soir, quant vins l'heure de se coucher, Mrs Figgan proposa de faire un tour le lendemain. Léo accepta pour lui faire plaisir et elle ferma la porte, plongeant la pièce dans le noir complet.


* * * *

Léo ouvrit un œil, puis deux. Ouf ! il n'était pas chez son affreuse belle mère en Allemagne, il n'avait pas fait de rêve. La fenêtre sans volet remplissait la pièce de lumière et Léo s'y avança. Dans le jardin d'à côté, une vieille femme pendait du linge. Du vacarme se fit entendre en bas et Léo s'y précipita, trouvant sa mère qui avait fait laisser tomber sa vaisselle en verre par la surprise de voir arriver un  rat, qui n'était autre que l'animal de compagnie de Léo. Gehbia allait bien mais on ne pouvait pas en dire autant des assiettes désormais en mille morceaux éparpillés sur le carrelage de la cuisine. Le petit déjeuner débuta et Mrs Figgan fit par de son intention de venir se présenter aux voisins. La maison d'en face abritait le beau frère de Mrs Figgan et ses trois enfants. C'est dans ce village que la mère de Léo avait passés son enfance et avait rencontrés Mr Solem, puis ils avaient déménagés à Cokeworth. Les enfants s'habillèrent et sortirent en compagnie de leur mère avant d'aller toquer à la porte de la vielle dame qui avait étendus du linge. Un vieil homme ouvrit et cria:

- Je pensais que vous étiez partis ! Monique, elle est revenus !
- Qui ça Robert ? dit une voie chevrotante.
- Elizabeth, mais si Elizabeth Figgan, la femme du petit voyou qui écrasait des plates bandes, un sorcier à se qu'on disait ! Et elle à des gosses en prime !

Mrs Figgan se rendit donc, l'air triste, à la maison à côté de celle de sa défunte sœur où on l'a reçu en lui jetant des injures.
- On pensait que vos aviez foutus le camp !

Ton langage chéris, fait attention ! "
La dernière maison, imposante et à la gauche de celle de Léo attendait toujours. Sa mère hésita à toquer, peur de l’accueil quelle aurait, mais elle se décida:
La porte ouvrit et Mrs Figgan s'exclama:
- Bonjour, nous sommes les nouveaux voisins !
Dernière modification par Léo Solem le 29 juillet 2018, 21 h 02, modifié 1 fois.

Responsable des Nouveaux Arrivants de Serdaigle. (& Roi des Taupes)
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Les vacances d'été avaient été très attendues pour Solal. Il reprenait ses habitudes, celles qu'il gardait depuis son enfance : les journées passées dehors, à grimper dans les arbres ou à attraper des sauterelles dans les herbes. Les repas de famille, qui paraissaient tout à coup beaucoup plus restreints et moins bruyants depuis qu'il s'était habitué aux grands repas de la Grande Salle. Les soirées à tenter de trouver d'où provenait le cri des grillons —il ne les trouvait jamais. Mais il le savait, tout n'était pas identique. Il n'avait pas besoin d'observations minutieuses et d'analyses pour voir que son père et sa mère étaient en froid. Ils montaient une façade de douceur et de bonheur apparents devant leurs enfants mais les regards ne trompaient pas. À court de preuves et d'autres arguments, Solal se mit à penser que sa mère savait pour l'alcoolisme de son père, et qu'elle n'était sûrement pas d'accord face à ce comportement. Mais il ne pouvait rien dire : Oskar et Amory l'avaient fait jurer de se taire. Et même s'il avait pu : qu'aurait-il pu dire ? Pour la première fois de sa vie, il comprit qu'il était face à quelque chose de bien plus grand que lui, quelque chose qu'il ne pouvait même pas comprendre. La réalisation était douloureuse.

Ciaran, le père de Solal, avait été déçu de savoir que le garçon avait perdu son intérêt pour le Quidditch : ce n'était pas si amusant d'y jouer, bien plus de le regarder. Et à Poudlard il y avait tant de choses à apprendre et à faire, que le Quidditch était devenu le cadet de ses soucis. Il avait développé son intérêt pour les oiseaux, si bien qu'il préférait passer du temps à traîner dehors et à observer les oiseaux plutôt qu'à tenter d'éviter les cognards. Il avait d'ailleurs connu son premier coup de cognard et il en avait tiré une conclusion : c'était bien trop douloureux. Il préférait tomber d'un arbre.

Aujourd'hui, et pour une fois depuis longtemps, Solal se retrouvait seul à la maison. Sa mère, accompagnée de ses quatre frères, avait décidé de faire un tour en ville tandis que son père était parti "se balader". Le Serdaigle était resté à la maison, décidant de partir à la recherche de preuves concernant le comportement suspect de ses parents : peut-être qu'un d'eux cachait un journal intime ? Mais ses recherches avaient été vaines et il s'était retrouvé allongé sur le canapé en fixant le plafond. Pouvait-il sauver le couple de ses parents s'il ne comprenait pas d'où ces problèmes venaient ?

Résigné, il se leva et alla ouvrir la porte sans même y penser. C'est lorsqu'il se trouva nez à des inconnus qu'il se rendit compte qu'il avait entendu quelqu'un frapper et qu'il avait ouvert la porte, comme un automate. Ils se présentèrent comme étant les voisins et le garçon n'avait aucune idée de comment les accueillir correctement ; il ne savait même pas faire de la citronnade. 
« Bonjour, je suis Solal et j'habite ici, on ne peut plus évident, mes parents sont pas là. Je suis tout seul alors voilà. Mais bienvenue dans le quartier, vous allez voir, c'est super cool ! » Il hocha la tête comme pour confirmer ses propres propos. Il posa enfin les yeux sur le garçon, auquel il n'avait pas réellement fait attention jusque là. Sa bouche forma alors un "o" de surprise.
« Oh, Léo, c'est toi ! Tu fais quoi ici ? » Étrangement, l'idée de savoir qu'un élève de Poudlard emménageait à côté de chez lui ne l'enchantait pas beaucoup. Il aimait sa tranquillité, dans ce bourg que personne ne connaissait, et espérait qu'on ne vienne pas l'embêter avec des histoires de devoirs ou de potins.

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Léo attendait toujours devant la porte de l'immense (ou peut-être pas) bâtisse. Il commença à s'impatienter quand la porte s'ouvrit. Presque automatiquement. Un jeune garçon ne semblait pas les voir quand il sortit de ses pensées. Léo juré l'avoir déjà vus. Mais où ? Le seul endroit possible ou il aurait pus voir un garçon était Poudlard. Mais à Poudlard, on croisait une centaine de personne par jour. C'était difficile de se rappeler de untel ou untel. Le jeune garçon se présenta. Solal ? Non, vraiment ce prénom était familier à Léo. Solal... Mais oui ! Un autre garçon de Serdaigle, le responsable des dortoirs !
Miss Figgan souriat face à la gentillesse du garçon contrairement au voisin...
Léo voulut parler, mais ce fut "Solal" qui dit:
« Oh, Léo, c'est toi ! Tu fais quoi ici ? »
Léo aurait aimé être tranquille dans un petit village, pour se déconnecter de la Magie (outre ses devoirs de vacances), pour éviter d'être en permanence avec et évité de rappeler l'affreux souvenir de son père à sa mère. Il vit la surprise de Solal, peut-être était-il content lui ? Ou alors, il pensait comme Léo. De toutes façon, le jeune aiglons ne souhaitait pas voir beaucoup de monde. C'est pas comme ci il allait toquer chez son voisin chaque matin pour travailler sur "Lashlabask" ou autre sort. De toute façon, ses devoirs bien rangés dans son énorme valise attendront bien Aout...
« Euh..oui, enfin, j'ai déménagé comme tu le vois, et... »
Mais sa mère le coupa:
« Oh, vous vous connaissez ? Léo tu ne me fais pas les présentations ? »
Léo souffla, gênés par une mère un peu intrusive. Il en venait à regretter de s'être déplacé pour se présenter.
« Solal, voici ma mère et ma soeur Esmeralda ! Maman, Esmeralda, voici Solal ! »
Esmeralda poussa une sorte de bruit "je m'en foutiste", scotché sur sa boite noir appelé "téléphone". Miss Figgan souriat au jeunes garçons, ne sachant que faire. Léo, pour rompre le silence gênants qui s'était installé, demanda à Solal.
« Tu veux faire un tour ? Ou bien tu as peut-être d'autres choses à faire ?

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Le Serdaigle ne savait pas du tout quoi faire. Il avait prévu son après-midi : les doigts de pied en éventail, à écouter les oiseaux chanter allongé dans l'herbe du jardin. Sa peau hâlée témoignait de cette occupation quotidienne, il passait plus de temps à vadrouiller dehors qu'à la maison, mais pour une fois il avait eu envie de rester chez lui. La vie semblait avoir d'autres plans pour lui et il adressa un signe de tête à la mère et à la sœur de Léo, plus par obligation que par réelle envie d'accueillir cette famille dans le quartier. Il ne connaissait pas assez son camarade, mais il était certain qu'il pouvait dire adieu à sa tranquillité. C'était une sensation étrange, puisqu'il avait toujours passé le plus clair de son temps avec ses frères, à Chipping Campden. De temps en temps avec les enfants moldus du coin, mais ceux-ci ne l'intéressaient pas tant que ça —notamment parce qu'ils parlaient souvent de choses que Solal ne connaissait pas.

Léo ne semblait pas partagé l'envie de Solal de rester seul, puisqu'il lui proposa une sortie. Devant la mère du garçon, il ne pouvait décemment pas inventer une excuse ou refuser. Il allait faire mauvaise impression et il savait à quel point sa mère tenait à ce que les Rosenberg passent pour une famille exemplaire aux yeux des voisins. Il adressa alors un sourire tout à fait hypocrite à la famille devant lui et hocha la tête.
« Oui, si tu veux. J'peux te faire visiter des trucs. » déclara-t-il avant d'enfiler ses chaussures qui l'attendaient juste à côté de la porte. Il était habillé d'un t-shirt et d'un short, montrant des jambes pleines de griffures à force de tenter de grimper n'importe où. Il posa une casquette sur sa tête avant de sortir de sa maison et de fermer la porte derrière lui.

« Là-bas, il y a un grand étang. On peut aller se baigner. Sinon on peut monter en haut de la colline et rouler pour descendre, mon petit frère aime bien. » Somme-toute, il n'avait aucune idée de quel endroit faire visiter à Léo. En soi, il essayait de se remonter le moral en se persuadant que c'était un entraînement avant l'arrivée d'Elian. Pour autant, il était déçu de ne pas avoir pu profiter du début de ses vacances sans aucun élève de Poudlard. Il était aussi quelque peu gêné de devoir rencontrer quelqu'un de Serdaigle qu'il ne connaissait qu'à peine dans ces conditions là : il ne savait même pas quoi lui dire. Essayant de se redonner un peu de contenance en sautant sur un muret pour le suivre, il leva les yeux vers Léo.
« T'as déménagé ici du coup ? Pourquoi Chipping Campden, c'est tout petit. Y a rien. Genre, vraiment rien. »

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Quant le jeune Solal hocha positivement la tête, Elizabeth écorcha un petit sourire. Léo quand à lui, suivit son "ami", la mine réjouis de quitté sa mère qui voulait à tout pris protéger son garçonnet. Les deux compères firent un bout de chemin avant que Solal n’annonce certains endroits à visiter. La colline... hum, noté, un bon endroit pour glisser. Et... l'étang ! C'était bien la campagne, mais au moins, cela changé de la petite ville de Cokeworth. Puis, Solal lui demanda ce qu'il venait faire ici, c'est vrai qu'il n'y avait rien, ainsi Léo haussa les épaules.
- J'crois que c'est le village natal d'ma mère, commença-t-il. Sa sœur est morte, donc elle hérite de sa maison d'enfance !
Solal devait surement le prendre pour un sans-cœur, mais Léo connaissait à peine sa tante, il ne l'avait vus que très peu, lors de son enfance, c'était de simple souvenir flous d'un visage qui émergé quand une photo apparaissez. 
- D'façon, on reste pas longtemps, c'est juste le temps quelle r'trouve un boulot ! Il regarda son responsable de dortoir dans les yeux. Donc, j'vais pas venir t'emmerder pour sortir, j'suis bien chez moi ou tout seul, hein... parce, que..j'veux dire, j'ai l'impression que j't'embète !
Un silence assez gênants se fit et Léo, pour le couper te mettre fin à ses idées noires, sortit:
-J'me suis renseigné sur Chipping-Camp truc avant de venir et... c'est vrai que votre ancienne église, enfin j'sais plus, peut-être une maison près de l'église est hanté par une sorte de démon, un troll ou une sorte de gobelins plus bête que les autres, que les gens ont surnommé le frappeur ? Y'a vraiment d'la magie ici, dans ce village paumé ??
C'était un peu violent mais Léo avait la certitude que Solal le trouvait aussi paumé qu'un vif d'or dans un terrain de quidditch !

Désolé pour le léger retard ^^ 
Je tire l'histoire du gobelin du livre de l'épouvanteur (la saga, ou, je cite, en biographie:)
Joseph Delaney (l'auteur) vit en Angleterre dans le Lancashire. [...] Sa maison est situé sur le territoire des Gobelins. Dans son village, l'un deux surnommé le frappeur est enterré sous l'escalier d'une maison près de l'église.
En se basant sur la fait que l'histoire se déroule dans un village (Chippenden), tiré du village natal de Joseph, Chippin-Campden.

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La bouche de Solal s'arrondit en un "o" à l'entente de l'explication de son camarade. Ses propres parents n'étaient pas très proches de leur famille —il n'avait jamais cherché à savoir pourquoi— et il était certain que si quiconque mourait, il n'en saurait rien : pire, il ne recevrait rien. Une honte. Quand il serait vieux et décrépit, sur son lit de mort, il s'assurerait de donner quelque chose à n'importe quelle personne figurant dans son arbre généalogique. Voilà qui éviterait les déçus et les jalousies. Il n'oublierait pas de donner ses oiseaux à Elian, il était certain que personne d'autre ne pourrait s'en occuper aussi bien que lui. Il fut quelque peu rassuré de savoir que Léo et sa famille ne resteraient pas longtemps : sa bulle de tranquillité était protégée. Il trébucha au moment où son camarade déclara avoir l'impression d'embêter Solal. Il pensait avoir été tout à fait discret sur sa pensée mais ce n'était définitivement pas le cas. Il trébuchait sur ses pensées dans un même temps, tentait de filer une réponse honnête mais diplomatique. Exercice de funambule périlleux. Il espérait ne pas se prendre les pieds dans la corde et ne pas tomber la tête la première par terre. Heureusement pour lui, Léo semblait avoir de nombreuses choses à dire ce qui lui permit de réfléchir un peu plus longtemps à sa façon de s'exprimer, voilà qui éviterait peut-être les maladresses dont il était un habitué. La nouvelle histoire de Léo lui bouscula les pensées : le nouvel arrivant connaissait davantage de choses sur son village que lui-même, voilà qui était assez embarrassant. Il enfonça les mains dans les poches de son short et haussa les épaules.

« Ben, c'est pas que tu m'embêtes. C'est juste que, voilà, j'ai pas l'habitude de voir des gens de Poudlard ici. Ça fait bizarre. » Satisfait de sa réponse qui, d'après lui, était un bon compromis entre la vérité et le mensonge, il adressa un sourire encourageant à Léo avant de finalement trottiner jusqu'à un muret pour s'asseoir dessus. Il faisait chaud et il n'avait décidément pas envie de marcher pour rien. Il aimait l'été, le ciel bleu, le soleil qui brûle dans le ciel et l'herbe verte, mais son corps n'était pas un grand friand des températures chaudes. Il rêvait d'une bonne glace. Un sorbet aux fruits, qui colle aux doigts en fondant. 

« Non ? Je parle pas trop aux gens ici. Je sais pas si c'est vrai ou pas, c'est un village moldu alors va pas parler de magie à tout le monde, il rappela en fronçant légèrement les sourcils. En tout cas j'en ai jamais entendu parler mais si c'était vrai ce serait : un, super cool et j'veux trop voir ça. Deux, on peut pas utiliser notre baguette donc si c'est un vrai gobelin ça va être dur de le neutraliser. » Il croisa les bras et prit un air grave, déjà dans la peau de son personnage d'enquêteur. Il n'avait jamais été dans l'église abandonnée, ni même aux alentours : elle était à l'opposée du village, dans un endroit que Solal fréquentait peu. Il n'avait jamais trop aimé ces histoires de religion.

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Léo le garda pour lui, mais il ne croyait pas un mots du garçon qui était avec lui. Il était sûr de l’embêter mais il ne pouvais nier que, se retrouvait au fin-fond de la campagne perdue des Moldue avec un camarade de l'école de Magie était insensé, et il approuva légèrement de la tête.
Visiblement, il n'avait jamais entendus cette histoire et Léo accorda cela à Un-terre-net. Encore une invention Moldue. Il avait étés dessus pour faire ces recherche et selon sa cracmolle de sœur, rien n'était fiable dessus. Elle avait anéantis des jours de travail à Léo et il lui avait fait la tête de jours durant. Il approuva également pour dire de ne pas parler de Magie aux Moldue du coin. Visiblement son père et sa mère s'était rencontré là et l'enfoiré paternel n'avait pas sur être discret. Léo ne dit mots, perdus dans ses longues pensées avant de voir Solal s'asseoir sur le muret en pierre en face d'eux. Le jeune aiglons le rejoins avant qu'un long silence gênant s'installe.
Après quelque minutes, il dit enfin:
- Et si on y allait, j'veux dire, à l'église là !
Et sans attendre l’approbation du jeune Rosenberg, Léo s'avança dans le long chemin sinueux de pierre et de terre, impraticable en voiture. Les anciennes maisons se faisait voir peu à peu, la plupart en ruines ou couvertes de Tag, certains ayant étés rongés par la nature. Puis, au bout du chemin se fit voir une grande tour qui semblait être un clocher. Sans regarder si Solal le suivait, il pénétra dans le vieux bâtiment en poussant un petit portillon en bois à moitié détruit prudemment. Il n'y avait probablement aucun créature puisque aucune trace, excepté des écureuils ou des oiseaux.
De toutes façon sa proposition était bête, si quelconque créature meurtrière habitait ses bois, cel ferait longtemps que le Ministère s'en serait chargés. Un bruit se fit entendre, un grognement. Le jeune homme recula. C'était flippant. Il fit demi tour avant d'apercevoir un trou à l'opposé du mur. Un trou assez grand pour que des assez grosses bêtes y pénètrent. C'est d'ailleurs ce que Léo fit. Il déboucha dans une clairière derrière le bâtiment. De grand et majestueux arbres cachés le ciel et de l'herbe bien verte et drue poussés un peu partout. Léo contempla cette beauté de la nature quelque instant avant de revenir dans la réalité. Une famille de Sanglier venait d'arriver. Quoi ? Une famille de sanglier ?.
C'était... dangereux, flippant et insensé à la fois, mais Léo en bon loufoque avança d'un pas avant que le sanglier ne grogne une nouvelle fois. Le jeune homme fit rapidement sens inverse en courant tandis que le mâle le suivait. Il passa à côté de Solal en hurlant et se dirigea toujours en criant vers ce qui lui semblait le chemin vers le village. Il allait en vérité vers le long fleuve et sa cascade.

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Solal n'avait pas eu son mot à dire. Il était trimbalé comme une carte que l'on pliait dans son sac et que l'on ressortait uniquement lorsqu'on en avait besoin. Ils marchaient donc en direction de l'église. S'il devait être tout à fait honnête, il ne croyait pas réellement à cette histoire. Il savait que les Moldus, autant que les sorciers, avaient cette capacité à extrapoler et à rendre des histoires toutes bêtes bien plus impressionnantes. Mais l'idée de visiter un endroit abandonné et potentiellement dangereux réveillait l'aventurier en mal d'adrénaline qu'il était. Il regrettait d'avoir un short, ça pouvait se montrer inconfortable s'ils devaient grimper dans des ruines —Solal n'avait aucune idée de l'état de l'église. Si c'était quelque chose de faisable, le Serdaigle voulait parcourir le monde juste pour découvrir des ruines et y grimper. Lorsqu'il l'avait dit à sa mère, celle-ci l'avait fusillé du regard et il comprit que son projet n'allait pas être faisable avant un long moment. Peut-être pourrait-il emmener Noor et Ivy, s'il le faisait ? Ou Elian, si encore ce genre d'activités l'intéressaient.

Autour de l'église, les maisons étaient abandonnées. Solal n'était pas très étonné, Chipping Campden n'était pas un bourg très dynamique et il était plus fréquent qu'on quitte l'endroit plutôt qu'on y emménagé. Raison de plus pour être surpris de voir Léo s'installer, même temporairement, dans ce bourg perdu. Le Serdaigle se dit la remarque qu'il pouvait être intéressant de visiter les maisons, mais il ne tenait pas à emmener Léo avec lui; s'il trouvait un trésor caché quelque part, il souhaitait le garder pour lui-même. Y avait-t-il au moins des trésors, dans les maisons abandonnées ?

Pour une fois, Solal suivit son camarade docilement. Il observait autour d'eux, quelque peu admiratif du lieu. Il y avait quelque chose d'impressionnant à l'idée d'entrer dans un vieil endroit abandonné, presque solennel. Il imaginait l'état de l'église avant, se demandait qui avait pu y entrer, qu'avaient-ils pu y faire ? L'image était difficile à se faire, puisqu'il n'y connaissait absolument rien en religion, et il imaginait des cérémonies presque sectaires où les fidèles priaient pour un Dieu que Solal ne connaissait que de nom.
Le grognement d'une bête le fit sursauter, et il leva aussitôt les yeux, le regard se posant de part et d'autre de l'église. D'où provenait le bruit ? Il n'avait jamais entendu tel grognement. Il n'avait, d'ailleurs, jamais entendu de grognement d'animal sauvage tout court : il n'avait donc aucune idée de ce qui pouvait résider en ces lieux et il regrettait ne pas avoir envoyé des hiboux d'adieu. Léo sembla paniquer légèrement mais fit preuve de courage et continua à avancer. Si les Gryffondor étaient connus pour leur courage, Solal se vanta intérieurement de la bravoure des deux Serdaigle. Ils n'avaient rien à envier aux Lions, à ce moment-là.


« Oh, c'est quoi ? » murmura-t-il alors qu'il passait sa tête hors du trou du mur. Là, dans la clairière, une famille de sangliers semblait prendre du bon temps. La présence des Serdaigle les embêtait visiblement et ils ne tardèrent pas à le faire savoir en grognant vers les deux garçons. Solal opta pour la technique de l'immobilisme : il pensa que courir ne ferait que attirer l'attention des sangliers, et avancer leur donnerait l'impression qu'il voudrait les défier. Léo, quant à lui, ne se fit pas cette réflexion puisqu'il avança avant de partir en courant, sous le coup de la peur.
« Doucement Léo, reviens ! » s'exclama le garçon aux cheveux corbeaux mais Léo semblait déjà bien décidé à s'enfuir à l'autre bout de Chipping Campden. Dans un grognement paniqué, Solal se mit à courir aussi, plus pour rejoindre Léo que de peur de se prendre un coup de la part du sanglier —il entretenait l'optimisme fou que les animaux ne lui voudraient jamais de mal puisque lui ne leur en voulait pas. Il failli trébucher par terre, manqua de se prendre les branches d'un petit arbre qui poussait à l'intérieur de l'église mais parvint à suivre Léo qui était, il fallait le dire, plutôt doué à la course. Mais Solal n'avait pas dit son dernier mot, et dès qu'il sut que le sanglier n'était plus derrière eux, il força sur ses mollets pour rattraper Léo et sauter sur son dos. L'action n'était pas la plus intelligente à faire ; les deux garçons furent renversés par terre. La joue éraflée par le sol, Solal se releva en grimaçant et en frottant ses jambes endolories.
« T'es fou, pas besoin de courir autant ils voulaient juste qu'on sorte de la clairière ! Tu cours vite dis donc. » Solal lui-même ne savait pas s'il râlait ou s'il complimentait Léo et, encore essoufflé, il se laissa tomber dans l'herbe, les fesses par terre.

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Léo courait, courait, sans jeter un regard en arrière. Il entendit vaguement le jeune Solal derrière lui, courant peut-être ? Où alors lui criant quelque chose d'incompréhensible. Léo se dirigeait donc à grand pas de course vers la rivière quand il sentit une masse lui sautait dessus. Sous le coup de la surprise, il hurla à brisé les tympans des Moldues du village. Il se retrouva au sol la joue éraflée par les cailloux, allongé à plat ventre, Solal sur son dos. Celui ci se dégagea vivement et Léo fit de même, silencieux. Il essaya de se relever avec une branche en pleins milieu du bois où ils se trouvaient.
Il essuya difficilement ses vêtements en n'imaginant même pas la tête de sa mère quand elle découvrirais son pantalon troué et recouvert de boue. Il haussa les épaules.
Le jeune Solal lui adressa la parole.
Léo n'écoutais pas. Pour toute réponse, il sourit comme un enfant, ne se posant même pas la question de savoir ce que l'aiglons avais dit.
Il soupira avant d'observer les arbres autour d'eux. Les jeunes garçons avaient probablement beaucoup courus, et Léo commença un petit peu à paniquer. Il ne savait plus par quelle côté il étés arrivés puisque la chute les avais renverser et que la forêt était assez identique un peu partout. Il bredouilla finalement quelque mots qui ressemblaient à un "où est ce qu'on est ? J'crois qu'on est paumé !"

Désolé de ce faible poste sans intérêt, désolé de ce retard, désolé de tout  :cry:

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Si Solal aimait les aventures, il ne s'était pas attendu à ce que cette journée dépasse le cadre d'une sieste au soleil dans le jardin. Pour autant, Léo l'avait mené plus ou moins involontairement dans une galère. Ils s'embourbaient tous les deux dans l'imprévu alors qu'ils s'écrasèrent au sol dans un "ouf" étouffé. Une fois relevé, son camarade Serdaigle parut tout à fait perdu et pour la première fois depuis le début de leur entrevue, Solal sentit une sorte de sympathie pour le garçon —après tout, il n'avait pas choisi de déménager ici ni même de tomber sur Solal, il se sentait peut-être même mal à l'aise lui aussi mais ne le montrait pas. Il s'approcha de lui pour poser sa main sur son épaule avant de lui offrir un grand sourire.
« T'inquiète, moi j'vois où on est. Faut suivre là-bas, on finira par revenir près de chez moi. » Il passa une main dans ses propres cheveux alors qu'une feuille en tomba, et se mit à avancer dans le dédale de sapins et autres arbres de la forêt. Pour être tout à fait honnête, il n'était pas si certain de la direction à prendre, mais il décida de faire confiance à son instinct —il n'avait, de toute façon, que cette solution là.
« Au fait, tu t'es pas fait mal ? Si c'est le cas, ma mère a un remontant qu'à le goût de chocolat, ça passe tout seul et ça permet te remet sur pied d'un coup, hop ! comme ça. » Il bondit dans le même temps, avant de reprendre la direction supposée de sa maison. La forêt était toute verte, les oiseaux chantaient à tue-tête. Si l'on demandait à Solal sur le champ quelle était sa saison préférée, il aurait répondu l'été car il faisait bon vivre sous le soleil estival. Pour autant, on aurait pu lui demander la même chose en hiver, et il aurait répondu l'hiver : quoi de mieux que d'entendre ses pas crisser sous la neige qui recouvre Chipping Campden ? C'était sans parler des guirlandes illuminant les maisons ici et là, et celles qui venaient épouser chaleureusement la taille du sapin de la maison. Le petit Rosenberg avait appris de sa mère à apprécier tout ce que la nature avait à offrir —et elle en avait beaucoup. L'idée de se balader dans la forêt lui insuffla sa bonne humeur habituelle alors qu'il tourna à nouveau la tête vers Léo.
« Quelle aventure quand même, j'espère que tu vas aimer Chipping Campden. Y a pas grand chose, hein, mais si t'aimes la nature, les animaux et tout, y a plein de trucs. On pourrait même faire une cabane ici ou là ! » s'exclama-t-il en tendant la main vers des endroits hasardeux. Il leur faudrait encore dix minutes de marche avant d'arriver à bon port, autant faire en sorte de rendre le trajet intéressant.

Milles excuses pour le retard.

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Tapis en Chef, 2ème année RP.

 Angleterre  Chipping-Campden  PV-Solal Rosenberg 

Pfff que le temps passait au compte goutte. Plus les deux garçons avançaient dans la forêt, plus Léo semblait allait dans le sens inverser. Il n'écoutait presque pas Solal, cherchant à se repérer à la brindille près à ce qui aurait put sembler être un branche déjà vu, un cadavre d'oiseau, ou bien encore un amas de feuille. Mais rien n'y faisait. Solal était-il si sur de l'endroit où les jeunes hommes se dirigeaient ?.

Le garçon s'exclama sur une prochaine aventure. IL EN ÉTAIT HORS DE QUESTION. Léo se plaignit intérieurement, à l'heure qu'il est il pourrait être au chaud sous le soleil du jardin, à se prélassait. Mais Mme Destin n'en avait pas décidé ainsi. Madame Destin, Léo aurait bien voulus lui dire deux mots à sa façon, mais Mme Destin n'était pas physique. Elle en avait de la chance, au moins elle aurait pas de coquard ! Elle avait frappé de nombreuses fois dans la vie de Léo, et il aurait bien voulus lui tordre le cou !.

Il lui avait parlé d'un remontant au chocolat, qui fit gargouiller le ventre de Léo à plusieurs reprises. Chocolat... il n'en avait pas mangé depuis longtemps... son ventre gargouilla un peu plus fort, interrompant le fil de la passionnante discussion de Solal et l'oreille de Léo qui n'écoutait pas elle même. Léo se retrouva rouge jusque la racine des cheveux et avança un peu plus vite. Il fit comme ci il ne s'était rien passé et continua son chemin.

<< - On arrive bientôt ?? >> se plaignit-il, montrant au passage son je-m'en-foutiste pour la conversation de Solal.

Responsable des Nouveaux Arrivants de Serdaigle. (& Roi des Taupes)
Lait-haut Sol-aime
2ème année RP, 3ème année FANFICTION en cours