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 France   RPG +  Laisser couler  Pv E. D 

Cela faisait quelques jours que Phœbe résidait dans ce coin de la France, sa cousine Æglé lui tenant compagnie. À l’issue de l’année scolaire, l’étudiante avait contactée son aînée pour lui demander de passer les vacances en sa compagnie. C’était en réalité un prétexte pour échapper à ses parents, qu’elle n’avait pas revus depuis l’été dernier. Elle aurait cru que les mois auraient effacé son amertume et ses ressentiments mais ils l’avaient au mieux atténué.

L’adolescente pensait que sa cousine était de son côté, mais elle n’avait pas compris que dans la famille, ce n’était pas une histoire de dualité et de côtés. Cela allait beaucoup plus loin que ça. Ainsi quand elle fut invitée sur un banc à ‘parler’, la petite Swan s’était montrée assez réticente mais avait finalement cédé, résistant plus difficilement à Æglé, contre laquelle elle n’avait aucun grief particulier.


« Tes parents se font du souci pour toi. Pas de nouvelles de Poudlard. Ils auraient beaucoup aimé discuter avec toi de… ce qui s’est produit l’an passé. »

Les yeux gris de la jeune sorcière commencèrent à se couvrir d’un voile humide, et elle batailla pour qu’aucune goutte ne puisse se former à un coin d’œil. Elle ne pouvait pas se laisser autant être touchée par ces évènements passés. Pour elle c’était clair, le couple Swan lui avait volé des années, et l’enfant ne parvenait pas à se reconstruire, l’ancienne elle était enterrée, et elle essayait toujours de découvrir la nouvelle elle. C’était confus.

« Je ne veux pas les voir ! Tu ne me convaincras pas. »

Sa voix tremblotait et il fallut prendre de nombreuses inspirations profondes pour recouvrir un état à peu près normal et contrôlé. Phœbe croyait que son aînée la soutenait, mais en elle était certainement ambassadrice envoyée par son oncle et sa tante.

« Si tu ne souhaites pas retourner à eux, alors tu pourrais au moins m’en parler. »

La magicienne leva les yeux vers le visage pâle encadrée d’une chevelure de feu de sa cousine. Lui faisait-elle confiance ? N’y tenant plus, la Serpentard fondit en larmes, la première fois depuis des lustres.

« Je ne sais plus qui je suis. Cette année au collège était un enfer. À cause d’eux, je suis perdue. »

Elle n’avait pas réussi à réintégrer l’école comme si de rien n’était et s’était sentie obligée de faire une recherche sur ce garçon perdu dont elle n’avait pas même pu faire le deuil. Æglé le savait puisqu’elle avait accompagné Phœbe quand elle avait voulu voir le professeur Holloway. Demande étrange mais accordée. L’adulte n’osa demander ce qu’elle avait appris. Elle entoura de ses longs bras fins l’enfant de façon protectrice, disant des mots qui se voulaient rassurants. Jusqu'à ce qu’elle ose évoquer un retour chez les parents. À ce moment précis l’adolescente explosa. Non, elle refusait catégoriquement, ce n’était pas le bon moment.


La petite Swan courait pour fuir. Æglé, sa famille, ce banc, tout. Les larmes continuaient de couler, et le vent les rendaient encore plus douloureuses et piquantes. Alors qu’elle ne prêtait pas attention à ce qui se dressait devant elle, Phœbe se cogna violemment contre un arbre et chuta. Elle ne prit pas la peine de se relever et resta assise, adossée contre son tronc, vidée.

~ Verdoppelte sich der Sterne Schein, Das All wird ewig finster sein.~
Lâchée en 2029 dans ce Monde
Jetée en 2040 entre ces Murs de Pierre

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Juillet 2043


Elle était là. Seule au milieu de toute cette verdure. Elle avait quitté ses parents discrètement. Après tout, il valait mieux que le silence environnant soit apaisant plutôt que pesant. Car oui. Etant de parfaits inconnus ils n'avaient rien à se dire, aucun sujet de conversation. Ou était-ce plutôt de la gêne mêlée à de la timidité ? Quoi qu'il en soit, elle avait préféré les laisser à leurs passionnantes occupations. En effet, les parents d'Eider, Natanaël et Constance, travaillaient tous deux dans la confection de potions. Ils passaient leurs journées à voyager à travers le monde pour trouver de nouveaux ingrédients, de nouveaux mélanges, bref ils cherchaient à innover dans ce domaine. Et cette année-là ils avaient souhaité que leur fille les accompagne. *Et fallait que ça soit en France…* Eider n'avait rien contre ce pays… mais bon c'était un peu banal quoi. Et puis ce n'était pas comme si ses parents n'étaient jamais allés dans des endroits plus passionnants. La fillette voyait en cette destination une sorte de non-aboutissement : ils avaient eu une idée mais n'étaient pas allés jusqu'au bout, préférant se contenter du minimum. Parfait comme preuve d'amour. Encore fallait-il qu'il y en ait, de l'amour.

Depuis bientôt une heure, la petite brune s'amusait à courir un peu partout de droite à gauche, sans aucun objectif particulier. Pendant sa course, un lapin avait retenu son attention et elle s'amusait à présent à le suivre. Il était tellement sans intérêt. Rien à voir avec les créatures magiques. Lui n'avait rien de particulier et ne faisait que détaler dès qu'elle s'en approchait un peu trop. D'un ennui mortel.
La fillette s'arrêta quelques instants, le temps de reprendre son souffle principalement. Elle réajusta rapidement sa jupe et enfonça un peu plus son chapeau sur sa tête. En regardant devant elle, elle crut apercevoir une personne tomber après s'être cognée contre l'arbre.
*Pourquoi est-ce que les gens ne regardent jamais devant eux ?* pensa-t-elle en soufflant doucement. La personne ne semblait pas vouloir se relever. Intriguée par la situation et pensant assister à quelque chose de plus intéressant que ce lapin qui courait, Eider se dirigea vers l'arbre en question. A son plus grand désespoir, il s'agissait d'une fille qui pleurait. *Génial.* Elle l'avait sûrement vue arriver et il était maintenant trop tard pour faire demi-tour comme si de rien n'était. Et ce n'était pas l'envie qui lui manquait. La jeune Dawkins avait un mal fou avec les relations et encore plus avec les gens qui pleuraient.

En s'approchant davantage, une légère expression intriguée se dessina sur le visage d'Eider. Elle avait la nette impression de connaître cette fille. "Connaître" était peut-être un grand mot… Mais elle était certaine de l'avoir déjà vue auparavant. En la regardant d'un peu plus près, elle sut. Il s'agissait d'une élève plus âgée de Serpentard. En même temps ce n'était pas très compliqué : Eider ne connaissait personne en dehors de Poudlard et même dans l'école elle ne considérait pas qu'elle avait beaucoup d'amis.
Un bon mètre devait séparer les deux enfants à présent. La jeune sorcière s'accroupit en face de sa camarade et lui tendit un mouchoir en tissu blanc qu'elle venait de sortir de sa sacoche.


- Si tu as mal à cause du coup que tu viens de prendre tu pourrais te soigner vite fait avec un sort non ?

A peine avait-elle prononcé ses paroles, qu'Eider remarqua que la fille n'avait pas l'air d'être blessée. En tout cas il n'y avait pas de marques apparentes sur sa peau.

- A moins qu'tu pleures pour autre chose. lâcha-t-elle en se laissant tomber sur ses fesses pour s'asseoir en tailleur, signe qu'elle était prête à écouter son histoire. Elle n'avait pas forcément envie d'entendre ses plaintes mais c'était toujours mieux que de devoir se coltiner un enfant moldu.

Là où les Ninker passent, la défaite trépasse. #souvenir
HeyDe(a)r, 2ème année Rp
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Sa vision était tremblotante, à sa douleur interne s’ajoutait le vertige dû à la chute, la jeune fille était encore hébétée. Une sorte de sifflement sourd traversait sa tête et prenait toute la place. L’adolescente mis ses mains à ses tempes et ferma les yeux en crispant le visage, espérant retrouver le silence, mais le bourdonnement ne cessait pas. Dans cette position, elle entendit des bruits de pas, et gémit, elle n’était pas seule, son cas allait certainement s’empirer. La petite Swan sentait que le sort s’acharnait sur elle, à chaque fois qu’elle recherchait un instant de solitude avec elle-même, quelqu’un venait le briser.

La Serpentard adressa un regard vide à la fillette qui s’approchait lentement. Cette dernière lui tendit un petit mouchoir. L’intention était bonne, et Phœbe se retint de repousser le geste. Elle fit un petit hochement de tête et tamponna doucement ses joues humides. L’étrangère proposa d’un sort de soin, dans un très bon anglais. La petite Swan releva la tête pour croiser le regard de cette fille. En France les autochtones avaient tendance à parler le français, et rares étaient les sorciers. Sans nul doute, la petite magicienne avait affaire à une Poudlardienne. Elle ne savait si c’était une bonne nouvelle ou pas.

Au moment où la nouvelle venue évoqua la raison pour laquelle la sorcière vert et argent pouvait pleurer, cette dernière tenta de faire tarir l’écoulement de larmes qui tombait doucement du coin de ses yeux. En vain, elle ne contrôlait plus rien. En face d’elle sa camarade vint se poser, comme pour laisser entendre qu’elle était prête à être auditrice de son histoire. L’adolescente ne souhaitait pas se confier comme ça. La jeune fille commença d’une petite voix.

« Tu ne comprendrais pas pourquoi, c’est trop compliqué. »

Alors que sa voix mourrait, des images s’introduisent dans l’esprit de Phœbe, des rappels de tout ce qui l’avait amené ici. Des souvenirs douloureux, sombres. L’adolescente se laissa envahir par toutes sortes d’émotions, la tristesse, la rage, le dégoût se bousculaient en elle. La petite Swan n’était pas prête à raconter des pans de sa vie pour éclairer la situation, mais cela ne l’empêchait pas d’exposer indirectement la situation.

« Si tes parents te faisaient le pire coup bas, faisant s’effriter toute la confiance qui pouvait exister, parviendrais-tu à passer outre ? »

C’était un moyen d’éclairer son cas. Voilà près d’un an, en avouant ce qu’ils avaient fait subir à leur enfant après une demi-vie de mensonge, que l’étudiante avait refusé de les recroiser. De leur adresser la parole. Une nouvelle facette avait été dévoilée, un aspect qui suscitait en l’adolescente la répulsion. Le mensonge en guise de protection dans sa version la plus perverse. La Serpentard leur en voulait, terriblement. Son caractère n’était pas spécialement rancunier, mais après la manipulation mentale qu’elle avait subie, elle ne pardonnerait pas aisément ces deux adultes. Même si tout le monde dans son entourage se liguait contre elle, afin de pousser Phœbe à leur donner une nouvelle chance. Une partie de son enfance lui avait été volée, la petite sorcière ne comptait pas oublier ce fait.

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Eider observait calmement la fille qui se trouvait devant elle. Elle ne voulait pas chercher à comprendre ce qui lui arrivait -elle en serait bien incapable puisqu'elle n'avait pas vécu les mêmes événements qu’elle- mais elle avait entendu dire que parler faisait du bien parfois. Alors s'il ne fallait qu'écouter ça ne devait pas être très compliqué ; elle passait son temps à le faire de toute façon.
Eider n'était pas stupide. Elle se rendait bien compte que sa camarade avait du mal à s'ouvrir. Le mieux à faire c'était de ne pas insister. Il fallait que les mots sortent d'eux-mêmes. Rien ne servait de les pousser à franchir la barrière.
Elle laissa son esprit vagabonder quelques instants, le temps pour elle de se rendre compte de la situation. Elle était face à une sorcière dans un trou paumé étranger. La France. La campagne française d'ailleurs. Eider n'y avait jamais mis les pieds, et ne pensait pas que ce jour aurait pu arriver. En vérité, elle n'avait jamais voyagé de sa vie. Pendant ces douze, presque treize, longues années, elle n'avait vu que le domaine familial. Elle avait vécu entourée de ses grands-parents et ne voyait pratiquement pas ses parents, qui eux, parcourraient sans cesse le monde.

La jeune fille reprit la parole mais resta dans les sous-entendus. Elle parlait sans pour autant dire quoi que ce soit. Ses mots ne devaient avoir un véritable sens que pour elle. Pour Eider, ils étaient tout simplement vagues.

*Mes parents ?* Eider n'était même pas sûre de connaître la véritable définition de ce mot. A ses yeux, ils étaient de simples inconnus. En résumé, elle connaissait leur prénom, grosso modo ce qu'ils faisaient dans la vie, mais elle était parfaitement incapable de donner leur âge ni même leurs goûts respectifs. Indigne de sa part ? Peut-être bien. Toutefois, elle était persuadée que ses parents n'en savaient pas davantage à son sujet. Des deux côtés, aucun effort n'était fait. Et pourquoi se donner la peine d'en faire après toutes ces années ? Eider se le demandait bien. La fillette ne comprenait pas pourquoi ses parents avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux durant ces vacances. Avaient-ils eu une soudaine prise de conscience ? Des remords inavoués ? Elle n'en savait rien et ne voulait pas chercher à savoir, ni même comprendre.
La petite brune ôta le chapeau de sa tête et le posa à sa droite. Elle porta une main à ses cheveux pour enlever la possible électricité statique. Elle réfléchissait. Était-elle la mieux placée pour répondre à ce genre de question ? Elle qui n'avait aucune relation avec ses parents ?


- Je ne connais pas mes parents alors je m'en fiche. dit-elle en arrachant doucement un brin d'herbe devant elle. Mais si mes grands-parents ou mon oncle trahissaient ma confiance, je leur en voudrais. Ça c'est sûr… Tout dépend d'la gravité d'la chose après je suppose. finit-elle tout en balançant un peu plus loin l'herbe qu'elle avait dans ses mains.

Eider plongea ses yeux sombre dans ceux argentés de la jeune fille. Le contraste était étonnant. Finalement, elle plaça ses mains derrière elle pour s'appuyer dessus et continua sa réflexion à voix haute :


- J'pense que t'es la seule à pouvoir décider… T'as essayé de leur parler ou pas ? La fillette pencha la tête sur le côté pour accentuer son interrogation. Au même moment, une légère brise souffla, faisant voler les cheveux ébène des deux Serpentard.
Eider n’avait aucune idée de ce qui avait pu arriver à sa camarade. Toutefois, elle se doutait bien que ça ne devait pas être anodin.



Navrée de ce retard...

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Sa petite main se ferma pour former un poing sur lequel le menton de la petite Swan prit appui. Elle respirait doucement cet air frais, il lui inspirait une sensation de froid, mais elle ne s’y attarda pas. Elle posa ses yeux vers le sol, sans réel intérêt, juste pour les immobiliser en une position. L’adolescente capta d’imperceptibles mouvements sans y prêter garde, des va-et-vient flous qui coupaient son champ de vision. Son regard ne chercha pas à suivre ces perturbations, dans une parfaite rigidité, il demeurait vide sur un point non tangible. Rien en elle ne suscitait à présent d’Éclat particulier, elle parvenait à rejeter ces pensées, ces remous bestiaux au fond de son Être qui faisaient s’affleurer de rejetables sensations. L’autre enfant parla alors d’elle-même. La Serpentard pencha la tête pour écouter. Ses Figures d’Importance étaient autres mais elle en avait d’analogues. Cette indifférence, Phœbe s’en sentait attirée. Ce semblait une solution si facile, ne pas faire cas des offenses, les laisser rebondir sur une carapace qui ignore, qui dédaigne. Cette fille ne connaissait pas les Affections de la filialité.

L’adolescente attrapa ces deux Perles d’Onyx, cette Nuit sans lumière, c’était préférable à sa dernière vision. Elle décida de ne pas quitter ces petits lacs obscurs tant qu’ils ne se dérobaient pas. Ils lui imposaient un fond rassurant d’une certaine forme de familiarité, ses Lunes pouvaient même dans leur réflexion offrir l’Éclat manquant. Avalée par ces jumelles, l’argentée manqua de rata une partie des derniers mots de la fillette, des sons lui parvinrent étouffés, et elle parvint à recouvrir la mémoire auditive des ultimes termes car bien qu’elle n’ait pas vu le mouvement des lèvres, la tête de l’étrangère s’était inclinée, forçant Phœbe à se réadapter. Le sens de la question pris du temps à atteindre sa conscience.


« Pas depuis la connaissance de l’affront. »

Sitôt l’erreur apprise, la jeune sorcière avait pris soin à éviter au mieux ces deux magiciens qu’elle tenait responsable du terrible acte. Pas un mot n’avait filtré depuis Poudlard vers le couple Swan. C’était une manière de les faire souffrir, ou même de les tester. De voir comment ils ressentiraient ce mutisme. La petite Swan n’avait reçu aucune missive, et elle n’avait pas su déterminer s’il s’agissait du signe d’une indifférence, ou s’il s’agissait d’une marque de respect vis-à-vis de l’expression de son désir de prendre une certaine distance, être accompagnée d’elle-même uniquement et exclusivement.

« Je ne veux pas leur donner… une chance. Ce ne devrait pas être à moi de faire un effort. À eux. »

L’étudiante verte et argent avait été plutôt hermétique, mais avait certainement des brèches qu’ils auraient  pu en douceur infiltrer, au lieu de cela ils ne l’avaient pas approché, ils ne cherchaient certainement pas la réconciliation ou la réunion. Au fond d’elle, l’adolescente avait la certitude pleine et absolue que ses parents lui dissimulaient des éléments essentiels, qu’en la confrontant ils s’enfonceraient certainement  plus encore. Mais peut-être fallait-il  leur infliger cet obstacle brûlant… Elle observa ces noires surfaces un instant pour s‘y retrouver.

« Tu as raison, je ne vais pas passer outre. Douloureusement les confronter avec leur bêtise plutôt. »

L’enfant n’avait pas spécialement raison, mais Phœbe provoquait en elle un lien, la forçait à une responsabilité dans sa démarche. Elle ne voulait admettre amorcer le geste du retour de son propre et unique fait. Il lui fallait l’Influence. Ce serait cette inconnue. Il était question de savoir si elle était prête à croiser une nouvelle fois la route de ces adultes, pas de leur offrir quoique ce soit, pardon y compris. Elle pourrait. Elle pourrait tout contenir pour les mettre en défaut. Qu’ils montrent leur monstruosité, la cruauté de leurs chutes dans les plus sombres voies de la facilité qui n’apportaient que déchirement et dissensions.

« Toi, quel serait ta décision ? Merci ou Impitoyabilité ? »

Tout en ramenant ses genoux contre sa poitrine où elle posa son menton, l’adolescente déplia ses doigts pour les poser à plat sur une écorce.

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