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Une ronde mouvementée (W.Kingson)

Rosalys était devenue une préfète cette année et la fillette avait tout de suite accepté le poste proposé par sa directrice de maison. Pourtant, la blondinette n'avait pas pensé un seul instant quand elle avait accepté, qu'elle serait obligée de déambuler dans le château la nuit et toute seule. Au début, la demoiselle s'était arrangé pour faire ses rondes avec Lexie, Doris ou James. Seulement ce soir, la première était en retard dans son planning de révisions, la seconde était malade, et le dernier était consigné avec sa binôme dans sa salle commune. La voici donc, seule, sans protection et dans le noir des couloirs sombres de Poudlard. La petite Serdaigle regarda de tout les cotés et avança, d'une démarche peu assurée. Elle avait peur de ce silence oppressant et de cette obscurité qui semblait vouloir l'avaler et l'entrainer dans les abymes de la terre. Pressant le pas suite à cette effrayante pensée, la bleu et bronze entendit quelques bruits. C'était ceux d'une respiration. Si c'était un élève, elle jurait de ne pas lui enlever de points s'il restait avec elle le temps de cette horrible besogne qu'était la ronde d'un préfet. Avançant vers les bruits caractéristiques d'une présence animal ou humaine, la fillette tourna à un angle. Trop concentrée, elle ne vit pas l'ombre devant elle et lui rentra dedans. La blondinette tomba à terre et recula précipitamment en hurlant de frayeur. La silhouette, qui était de dos, se retourna et se baissa vers la Serdaigle avant de lui mettre une main devant la bouche. Comprenant qu'il ne s'agissait pas de quelqu'un qui voulait lui faire du mal, Rosalys se détendit et enleva la main qui était restée sur son beau visage. Elle s'excusa alors.

"Je suis vraiment désolée... J'ai juste eu un peu peur..."

Voulant voir le visage de celui ou celle qui l'avait calmé, la fillette leva sa baguette et jeta le sortilège Lumos. Réalisant ce qu'elle venait de faire, la blondinette se maudit de ne pas l'avoir fait avant. Elle avait oublié qu'elle avait sa fidèle baguette et qu'elle pouvait voir dans le noir. Baissant rapidement sa baguette pour ne pas aveugler l'objet de sa frayeur passée, Rosalys put l'observer plus attentivement. Il s'agissait de Wilson Kingson, préfet de Serpentard.

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Une ronde mouvementée (W.Kingson)

Lorsqu’on est préfet à Poudlard, on a des obligations. L’une d’elle est de patrouiller dans les couloirs pour veiller à ce que tout le monde soit dans son dortoir et plus précisément dans son lit. Cela faisait maintenant un an que Wilson était devenu préfet alors il avait un peu l’habitude. Ce soir-là, il était de garde. Son début de soirée avait eu lieu dans la partie basse du château (sous-sols, hall d’entrée, cachots). Il devait surtout veiller à ce qu’aucun Poufsouffle ni Serpentard ne sorte de leur salle commune. Il ne savait pas très bien où se trouvait la salle commune des blaireaux, mais il savait que c’était à proximité des cuisines. Puis à un moment il eut envie de changement, alors il monta dans les étages pour patrouiller ailleurs. Bon ce n’était pas son secteur, mais il espérait croiser Mary ou un préfet de Poufsouffle pour lui demander d’aller en bas. Traversant les couloirs, il guetta le moindre bruit, le moindre indice trahissant la présence de quelqu’un. A un moment, il entendit quelque chose, alors il s’approcha doucement, patiemment, histoire de prendre la personne sur le fait. Quand tout à coup, quelqu’un lui rentra dedans et tomba au sol en criant de peur.

« Tais-toi tu vas réveiller tout le monde ! Et qu’est-ce que tu… Ah d’accord… » lui dit Wilson en voyant l’insigne de préfet sur la robe de la jeune fille.

Cette jeune fille était l’une des préfètes de Serdaigle (parce que oui à Serdaigle il n’y avait pas de préfets, que des préfètes… Miss Holloway ne souhaite apparemment pas avoir de garçons chez ses préfets, on se demande bien pourquoi… les garçons sont pourtant plus calmes que les filles, cela va de soi). Wilson l’avait déjà vu quelque fois en salle des préfets mais dans la nuit, il ne l’avait pas reconnu. Maintenant qu’il la regarde, sa baguette entre les deux sorciers, il distingue bien les traits de son visage. Il était en face de Rosalys Lanoblis.


"Je suis vraiment désolée... J'ai juste eu un peu peur..."

Juste eu un peu peur… on aurait dit qu’elle avait eu la pire peur de sa vie. Wilson n’est pourtant pas si effrayant. Quoique. Le préfet aida la jeune Serdaigle à se relever et prit de ses nouvelles. S’il était resté aux sous-sols, rien de tout ça serait arrivé.

« Tu ne t’es pas fait mal ? »


Wilson recula sa baguette de Rosalys qui avait la sienne en position Lumos également. La petite frayeur de la soirée était terminée mais les deux collègues n’était pas encore prêt à se séparer. Le Serpentard commença à avancer un peu, faisant suivre à Rosalys de le suivre.

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Une ronde mouvementée (W.Kingson)

Après avoir repris le contrôle de ses émotions et manquer d'aveugler son collègue préfet de Serpentard, la fillette se releva grâce à l'aide de Wilson qui lui avait proposé sa main un peu plus tôt. Le jeune homme de troisième année s'enquerra alors de la petite deuxième année, sur de lui.

"Tu ne t’es pas fait mal ?"


La fillette fut tenté de dire "oui" car, comme elle était tombée sur les fesses, elle avait du mal à marcher. Le coccyx, c'était vraiment quelque chose de fragile... Pourtant, elle ne dit rien et se contenta d'hocher la tête de gauche à droite pour dire "non". Après tout, elle avait vécu pire. La double fracture de son poignet constituait un exemple concret à ce "pire"... Laissant ses tracas de coté, la Serdaigle remarqua que Wilson avait repris sa marche et qu'il lui demandait de le rejoindre. Toute contente de ne pas avoir à continuer ce calvaire appelé "ronde" toute seule, Rosalys se dépêcha de venir près du grand blond, alias Edward Cullen. Il est vrai que le garçon de treize ans avait un petit air Pattisonet... Mais pour éviter de le vexer, la blondinette ne dit rien, une nouvelle fois. Elle se contenta de marcher à coté du vampire... Pardon, du préfet, avec sa baguette réglée en mode "Lumos". Le silence régnant dans les couloirs, la bleu et bronze décida de faire la conversation.

"Et alors... Tu... es préfet ?"

*Non mais je suis trop bête?! Bien sûr qu'il est préfet, espèce de crétine !* S'insultant mentalement et toute seule, Rosalys se mordit la lèvre sous le coup de la gêne et face à sa bêtise. Sous le silence, la belle enfant avait perdu son calme et avait absolument voulu dire quelque chose. Cela s'était de nouveau retourné contre elle et là voilà qui racontait n'importe quoi... Il fallait mieux laisser Wilson répondre et arrêter de dire des bêtises...

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Une ronde mouvementée (W.Kingson)

Lors d’une tournée nocturne dans les couloirs, Wilson était tombé nez-à-nez avec l’une de ses collègues de Serdaigle. Etrange que celle-ci se mette à crier comme ça, ce n’était pas la première fois qu’elle faisait une ronde. Mais pourtant elle l’avait fait. Peut-être qu’elle avait toujours eut peur mais qu’elle essayait affrontait cette peur ? Peut-être qu’elle ne s’attendait pas à voir Wilson qui devait restés dans les sous-sols et cachots de l’école ? Il devait essayer d’arranger ça. Son naturel protecteur le poussait à l’aider et faire en sorte qu’elle n’ait plus peur. Même si ce n’était pas ses affaires, même s’il ne connaissait que peu sa collègue préfète.

La Serdaigle demande à Wilson s’il était préfet. Bah oui, ça se voyait sur sa poitrine, tout comme elle, il arborait un badge de préfet et se promenait dans les couloirs pour les surveiller. Même s’il aurait préféré rester dans son lit ce soir. Elle a néanmoins raison de demander, on ne sait jamais. Le préfet répondit d’un ton calme :


« Ouaip’ préfet de Serpentard »

Bon bah voilà, les présentations sont faites, maintenant on fait quoi ? On reste planté là toute la nuit ? Non Wilson commença à avancer dans le couloir. Il voulait savoir si ce cri était de surprise ou de peur du noir alors il commença à interroger la fille :

« Tu as toujours peur dans le noir comme ça ? Ou c’était juste là, parce que tu n’attendais vraiment pas à me voir ? »

Il ne se mêlait vraiment pas de ce qui le regardait, mais après tout, c’est une excuse qu’il avait trouvé pour rester une partie de la nuit avec elle, en sa compagnie.

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Après sa question complètement idiote, la fillette préféra ne plus rien dire. Elle avait peur de dire une autre idiotie et de se mettre dans une position encore plus délicate et embarrassante. La blondinette se sentait très bête maintenant. Le préfet de Serpentard, Wilson, lui répondit quand même avec un ton très doux et calme, gentil, somme toute.

« Ouaip’ préfet de Serpentard »

En finissant sa phrase, le vert et argent commença à avancer le long du couloir. Angoissée à l'idée de se retrouver de nouveau seule dans le noir, Rosalys trottina près de son estimé collègue. Ce dernier posa alors une question gênante, ce qui stoppa net la jeune Serdaigle qui rougit aussitôt comme une tomate bien mûre.

« Tu as toujours peur dans le noir comme ça ? Ou c’était juste là, parce que tu n’attendais vraiment pas à me voir ? »

La fillette tritura ses mains, très embarrassée par la question de son collègue. Elle réfléchit quelques instants avant de donner sa réponse. Que devait-elle dire ? La Serdaigle regarda Wilson et vit dans ses yeux un mélange entre de la douceur et de la gentillesse. La blondinette se dit qu'elle pouvait avoir confiance en le Serpentard et entreprit de répondre de manière pas trop brouillonne.

"Et bien... Oui... J'ai toujours eu peur du noir. D'aussi loin que je m'en souvienne."

Rosalys tenta un petit sourire contrit et fixa le bout de ses chaussures. Avoir peur du noir à son âge, c'était tout simplement "ridicule" comme le dirait sa soeur. Prenant de nouveau la parole alors que quelques secondes venaient de passer, elle rajouta.

"C'est pour ça que je m'arrangeais toujours pour faire mes rondes avec Lexie, Doris ou encore James. Je ne supporte pas d'être seule dans le noir."

Du coin de l'oeil, la bleu et bronze vit Wilson la regarder avec ce qu'elle prit pour de la sympathie. La blondinette baissa de nouveau les yeux vers le sol et continua de marcher. Elle essayait de suivre le rythme de marche de son homologue mais cela s'avérait difficile étant donné de la différence de longueur de jambes entre les deux élèves. Rosalys abandonna donc l'idée de marcher et préféra trottiner comme au début de leur rencontre. Elle attendait que son camarade des vert et argent dise quelque chose.

Reducio
Je suis désolée pour ce retard inacceptable !!!!

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Rosalys commença à se confier à Wilson. La jeune préfète avoua qu’en dépit de ses responsabilités, elle avait peur du noir, ce qui devait être assez difficile pour elle. Le garçon, lui était touché par la sensibilité de la jeune fille. Dommage qu’ils soient dans le noir, éclairé d’un simple Lumos ce n’était pas facile de la voir. Savoir que d’habitudes elle faisait ses rondes avec d’autres préfets la rassura, alors la faire avec Wilson ne devrait pas trop changer. Lui, n’avait pas l’habitude de rester avec des collègues, il préféra être seul pour occuper ses oreilles aux moindres bruits suspect qu’il pourrait entendre. Mais pour une fois, il peut bien rester avec la jeune Rosalys.

« Et pourquoi ne sont-ils pas avec toi aujourd’hui, pour cette ronde ? »

Wilson continua de marcher dans le couloir en suivant l’allure de Rosalys. Il la trouvait gentille et sympathique. Elle lui rappelait Joy Wedenjack, une amie qu’il avait connu lors de sa première année et qui avait très vite été devenu sa meilleure amie. C’était peut-être la maison qui voulait ça, elle aussi était à Serdaigle. En tout cas, Wilson appréciait cette soirée, qu’il passa autrement que seul à guetter le moindre petit bruit dans les couloirs. Le duo avança progressivement dans le couloir, sans rien repérer de suspect. Arrivé au bout du couloir, Wilson se retourna vers Rosalys et lui demanda :


« On reste dans ce couloir, ou on descends ? Je suis censé surveiller le Hall d’entrée, les sous-sols et les cachots, mais comme je suis là, il y a plus personne en bas. Ici, ça a l’air calme. »

Wilson attendit la réponse de sa jeune collègue en regardant alternativement, l’escalier, Rosalys et le couloir.

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Peeves restait très rarement silencieux. Mais parfois, il savait que tenir sa langue suffisamment longtemps pour écouter ne pouvait que lui permettre d'être plus efficace pour son passe-temps favori : embêter les habitants du château.
C'est ainsi qu'après avoir collé la porte de la salle d'Histoire de la Magie, caché les craies du cours de Métamorphose et lancé une tomate sur le portrait de la Grosse Dame, Peeves était tombé sur deux préfets effectuant leur ronde. Il avait d'abord voulu leur lancer quelques boules puantes. Mais il se ravisa en entendant leur conversation. C'est alors que Peeves décida d'associer son passe temps préféré à sa deuxième passion : la chanson. Il ne lui suffit que de quelques petites minutes de réflexions, caché dans les murs des couloirs en observant les deux élèves pour élaborer son oeuvre.
Puis il sortit en trombe devant les deux préfets en poussant un cri strident avant d'entonner sur un air de sa composition :


"Si vous avez b'soin d'un préfet qui faiblisse
Faites donc appel à Rosalys Lanoblis
Il suffira de la mettre dans le noir
Soyez-en sûrs, elle n'va pas vous décevoir !

Rosanul dans l'noir elle grelotte
Ca s'dit préfète mais ça a les chocottes !"


Après un rire criard et des bruits vulgaires réalisés avec sa bouche, Peeves reprit plusieurs fois sa chanson en voletant autour des deux élèves.

[En congé maternité pour toute l'année scolaire 2043-2044]
Professeur de Soins aux Créatures Magiques.

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Rosalys, attendant la réponse de Wilson, profita du silence pour tenter de le détailler à la lumière du Lumos. Le Serpentard, d'un an son ainé, était plutôt beau. Blond avec de grands yeux donc elle ne distinguait pas les yeux, il était incontestablement joli garçon. James s'imposa alors à son esprit et la fillette rougit d'embarras. Le préfet à ses cotés ne sembla pourtant pas le remarquer puisqu'il répondit à la confession de la bleue et bronze sur les rondes.

"Et pourquoi ne sont-ils pas avec toi aujourd’hui, pour cette ronde ?"

Rosalys le regarda et lui sourit mais Wilson regardait bien devant lui. Il semblait perdu dans ses pensées. La Serdaigle se disait depuis quelques temps que la sale réputation que se trainait les verts et argents était totalement infondée. Antony, Wilson, Alba, Aëlys ! Tous avaient été si gentils avec la fillette... Bon sauf la préfète mais en même temps, la bleue et bronze comprenait. Elle avait été une sale garce à cet instant... Il fallait d'ailleurs qu'elle pense à lui envoyer un hibou. Laissant ses spéculations dans leur coin, la gardienne se rendit compte qu'elle n'avait pas répondu à son camarade, qui avait d'ailleurs ralenti la cadence pour se calquer sur les pas de la jeune blondinette.

"Et bien... James et Maggy sont retenus dans leur salle commune. Lexie est complètement en retard dans ses révisions et Doris... Elle est malade... Je me retrouvais donc toute seule mais j'ai pas voulu faire faux bond alors me voilà !"

Rosalys n'avait pas fini sa phrase que le troisième année s'arrêta de marcher à la fin du couloir et se retourna vers la Serdaigle pour lui demander gentiment.

"On reste dans ce couloir, ou on descends ? Je suis censé surveiller le Hall d’entrée, les sous-sols et les cachots, mais comme je suis là, il y a plus personne en bas. Ici, ça a l’air calme."

Rosalys allait répondre quand elle sentit une présence derrière elle et Wilson. Alors qu'elle allait se retourner pour voir de qui il s'agissait, un cri strident retentit dans ses oreilles. Une chanson débuta alors.

"Si vous avez b'soin d'un préfet qui faiblisse
Faites donc appel à Rosalys Lanoblis
Il suffira de la mettre dans le noir
Soyez-en sûrs, elle n'va pas vous décevoir !

Rosanul dans l'noir elle grelotte
Ca s'dit préfète mais ça a les chocottes !"


Rosalys soupira. Il ne pouvait s'agir que de cette saleté d'esprit frappeur. La préfète se retourna face au fantôme qui répétait en boucle la comptine. La fillette leva les yeux au ciel avant de frapper dans ses mains en coeur avec Peeves et même chanter avec lui. Après tout, ses rimes étaient impressionnantes ! Cela eut le mérite d'ébranler un peu l'esprit frappeur qui cessa la comptine cinq secondes pour laisser le temps à la Serdaigle de le féliciter.

"C'est incroyable ! Tes rimes sont géniales !" Puis reprenant un air sérieux et hautain, elle dit "Mais tu vas nous laisser maintenant faire notre travail et faire ton bazar ailleurs."

Sur ces mots, elle regarda Wilson et lui fit un petit signe de tête vers les escaliers. Il fallait dorénavant descendre pour poursuivre leur ronde.

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La nuit était bien calme en cette soirée. Wilson et Rosalys effectuait leur ronde quotidienne et pour le moment pas de perturbateur en vue. Il avait presque envie d’aller se coucher parce que là, franchement ils tournaient pour rien. Heureusement qu’il pouvait discuter avec Rosalys. Le duo de préfets avança ensemble quand surgit Peeves. Wilson ne l’avait vu tout de suite, par contre, sa chanson il l’avait bien entendu. Ponctué de rimes comme toujours, l’esprit frappeur se moquait ouvertement de Rosalys qui avait peur dans le noir.

Le préfet sourit à Peeves. C’était un peu drôle ce qu’il disait, c’est vrai. Ça aurait été un élève, Wilson aurait gardé son sérieux et il l’aurait même puni, mais Peeves, que peut-on faire face à ce fantôme qui fait passer de la joie et de la bonne humeur ? Le Serpentard se trouvait presque mal à l’aise, car il est censé tenir avec sa collègue face à l’esprit frappeur mais sa chanson était tellement belle. Wilson écouta la pauvre Rosalys tenter de se défendre face à l’esprit frappeur sans rien faire. Il garda son sourire à la bouche et complimenta Peeves.


« Magnifique ! C’est trop bien chanté ! »

Il jeta un œil à Rosalys et poursuivit d’un ton sérieux. Il essayait de se faire ami-ami avec l’esprit frappeur. Il avait déjà essayé par le passé, lors d’une fête dans la salle commune, mais il n’y était pas arrivé.


« Tu as vu quelque chose d’anormal dans les couloirs cette nuit ? »

Si Peeves répondit à la question, cela marquera une grande avancé dans la relation Wilson Peeves. Le préfet sait qu’il est rare pour un élève de pouvoir être écouté et obéit par l’esprit frappeur. Il est encore moins fréquent de lui accorder confiance. Mais Wilson souhaite pouvoir avoir Peeves de son côté si un jour le besoin s’en ferait ressentir.

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Nulle. Peeves y avait mis tout son cœur, sorti sa plus belle voix criarde pour chanter, et la réaction des deux élèves était tout simplement nulle. Il était très déçu. Il savait très bien que son art de la blague était parfait. Il l'affinait depuis les premières heures de son existence. Non, c'était tout simplement ses victimes qui n'étaient plus capables d'agir comme tel. Peeves voulait des cris, il voulait des pleurs et des peurs. Peeves aurait apprécié les compliments s'ils n'étaient pas venus de ceux qu'il avait souhaité embêté.
L'esprit frappeur s'approcha du Serpentard lorsqu'il lui posa sa question.


"Quelque chose d'anormal ? Oui ! Toi !" dit-il en ricanant.

Sans attendre une quelconque réponse, il lui tira la langue agrémenté de quelques postillons fantomatiques. Peeves s'éleva plus haut dans les airs et reprit sa chanson tout en disparaissant dans les couloirs, dans le but de la chanter au plus de monde possible, quitte à réveiller les habitants du château.

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Wilson n’aurait dû poser cette question. Peeves lui répondit que la chose anormale c’était lui. Soupirant, le deuxième année ne put s’empêcher de sourire aux provocations de l’esprit frappeur. Oui, il le prenait bien, même si c’était vraiment pour embêter que Peeves avaient prononcés ses mots. Le Serpentard songea à le laisser tranquille, à s’éloigner de lui pour vaquer à d’autres occupations de nuit. Déjà que faire les rondes la nuit ce n’était pas facile, alors avec Peeves, cela ne pouvait être que plus difficile. Mais Peeves décida de foutre le bazar dans les couloirs, Wilson l’entendit chanter d’un voix très forte, apparemment réveiller les gens ne le gênait pas. Si seulement le préfet de Serpentard était sûr qu’un de ses collègues patrouillait pas là, il l’aurait laissé, mais ne sachant pas si un collègue pourrait arrêter l’esprit frappeur, Wilson dû se résoudre à courir.

« Chuuuuut ! » chuchote-t-il à Peeves. « Tu vas finir pas réveiller les habitants du château ! »

Se souvenant de l’attitude de l’esprit, Wilson se dit que ce n’était peut-être pas la chose à dire. Peut-être que justement Peeves n’attendait que ça, réveiller les gens. Mais il était déjà trop tard. Se retournant vers Rosalys, Wilson supplia du regard la Serdaigle de l’aider, car là, il ne savait pas vraiment quoi faire pour éviter que l’esprit réveille le château. En plus, il était bientôt l'heure pour Wilson de rejoindre sa salle commune, il n'avait envie de faire des heures supplémentaires à cause d'un fantôme mal luné. Soupirant, le deuxième année s'arrêta, les quelques pas qu'il avait fait faisaient bien trop de bruits dans ce couloir silencieux.

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Rosalys sourit en entendant la réponse que, l'esprit frappeur, Peeves, adressa à son collègue préfet. Elle gloussa même à un moment mais elle parvint à étouffer ce petit bruit à l'aide de sa main qu'elle avait plaqué contre sa bouche à la hâte. L'esprit, lui, se détourne du Serpentard et commence à crier dans les couloirs, comme pour narguer les deux enfants un peu plus. Kingson se mit soudainement à courir derrière le petit monstre de fantôme et la Serdaigle n'eut pas d'autre choix que de se mettre à courir après son collègue tout en pestant contre les mauvaises blagues et chansons du vilain esprit frappeur.

Quand la bleue et bronze arriva enfin à se calquer au pas de course de Kingson, ce dernier s'arrêta, adressant un coup d'oeil à Rosalys que la jeune fille interpréta comme étant paniqué. La bleue et bronze roula des yeux et mit ses mains en coupe autour de sa bouche, créant ainsi un semblant de mégaphone. La blondinette inspira un grand coup avant d'abandonner finalement sa précédente idée.

La jolie Serdaigle se remit à courir vers l'esprit frappeur jusqu'à ce qu'elle ne se mette devant ce dernier, les bras tendus et fermement campée sur ses gambettes. Elle voulait retenir son attention et rien de mieux que ce placer devant lui pour essayer de le stopper.


"PEEVES ! Faisons un marché !"

Quand la fillette estima qu'elle avait l'attention du petit monstre de fantôme, Rosalys continua à parler, expliquant sa proposition à l'esprit frappeur tout en croisant les doigts pour que ce dernier accepte l'humble requête.

"Tu cesses de faire du bruit durant nos rondes, celle de Kingson et les miennes, et en échange... Nous t'offrirons ce que tu veux. Cela peut être un service, un objet, un animal. Je pourrais même t'aider si tu le souhaites à faire une bêtise dans le chateau ! Tout. Nous avons seulement le droit de poser notre véto pour quelques une de tes propositions."

Rosalys réfléchit une dernière fois à sa proposition et estima qu'elle était assez bien pour laisser le temps à Peeves de l'étudier. elle n'avait pas laissé le choix à Kingson mais elle était persuadée qu'il ne lui en voudrait pas. Si son plan fonctionnait, ils n'auraient plus jamais à pourchasser l'esprit durant leurs rondes. Quand cinq petites minutes passèrent, la Serdaigle tendit sa main.

"DEAL ?"

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Peeves ricanait en voyant les deux préfets le poursuivre. C'était si drôle de voir ce garçon gesticuler. Il regarda bizarrement la fillette quand elle se mit devant lui comme si elle voulait lui bloquer le passage. Était-elle au courant qu'il pouvait lui passer au travers ? Néanmoins, le mot "marché" stoppa l'esprit frappeur dans son élan. Voilà qui devenait intéressant...
Se curant le nez d'un doigt, il écouta ce que Lanoblis lui dit. Lorsqu'elle lui tendit sa main, il ne la regarda même pas, continuant son affaire au fin fond de sa grotte nasale avant de répondre.

"Faire c'que je veux mais avec un droit de veto, ça revient à faire c'que vous voulez. Donc non, pas droit au refus. Je rêve de ridiculiser le Baron Sanglant, mais ce satané fantôme me fiche la trouille. Je sais pas encore comment, mais si vous l'faites à ma place, et que vous l'faites bien, je vous promets de ne plus vous embêter pendant vos rondes."

Retirant le doigt de son nez, il plaça ses mains sur ses hanches et se pencha un peu en avant afin d'observer la réaction des deux élèves. Il s'estimait gagnant dans tous les cas, ce qui lui plaisait particulièrement. Et puis cela faisait longtemps qu'il n'avait pas trouvé de partenaires de coups fourrés dans ce château.

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Rosalys Lanoblis se permit d’interpeller Peeves pour parler au nom de Wilson. En entendant que Peeves aurait ce qui voudrait de la part des deux préfets, Wilson se mordit la lèvre. Il n’aimait pas la tournure des évènements mais en même temps, il ne savait pas comment se sortir de ce pétrin. Sa collègue ne lui laissait clairement pas le choix alors Wilson se contenta de lancer un regard noir vers la fille.

Lorsque Peeves répondit, Wilson détourna son regard noir vers l’esprit frappeur. Celui-ci demandait à ridiculiser le Baron Sanglant, le fantôme de sa maison. Il ne l’avait pas souvent croisé mais juste pour le fait qu’il soit le fantôme de sa maison, Wilson lui a toujours montré un minimum de respect. Alors forcement quand il est question de ridiculiser, le préfet se fâcha :


« Hors de question que je ridiculise le Baron ! Et tu devrais être plus respectueux avec lui, Peeves ! »

Il se sentait fatigué de cette longue journée et de cette soirée. Le faite que Peeves provoque, que Rosalys se laisse faire, c’était trop pour lui. Il voulait en finir au plus vite, rentrer en salle commune de Serpentard et monter enfin se coucher. Mais pour le moment, il devait trouver un stratagème pour s’éloigner de Peeves sans que l’envie lui prenne de retourner le château.

Wilson soupira, c’est dur de faire face à Peeves.

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Rosalys attendait la main tendue, comme une idiote, fermement campée sur ses jambes, tandis que Peeves se curait allègrement le nez. Elle ne savait pas trop pourquoi elle avait soudainement décidé de marchander avec l'esprit frappeur, ça lui était venu sur l'instant, dira-t-on. Seulement, en parlant au nom de Kingson, elle s'était attirée les foudres de ce dernier à en voir le regard noir que le Serpentard lui avait adressé. C'est à cet instant que Peeves décida d'enfin répondre à la proposition de la jeune Serdaigle.

"Faire c'que je veux mais avec un droit de veto, ça revient à faire c'que vous voulez. Donc non, pas droit au refus. Je rêve de ridiculiser le Baron Sanglant, mais ce satané fantôme me fiche la trouille. Je sais pas encore comment, mais si vous l'faites à ma place, et que vous l'faites bien, je vous promets de ne plus vous embêter pendant vos rondes."

Rosalys tenta un regard en direction de son collègue, mais celui-ci semblait trop occupé à foudroyer l'esprit frappeur de son regard cobalt. Il semblait très énervé et allait probablement explosé à tout moment. La fillette se cacha un peu derrière ses mains et attendit que l'orage n'éclate enfin. C'est finalement ce qui arriva quelques minutes plus tard que cela se produisit.

"Hors de question que je ridiculise le Baron ! Et tu devrais être plus respectueux avec lui, Peeves !"

Rosalys pinça les lèvres, le fantôme n'allait probablement pas apprécier, il fallait qu'elle trouve un autre moyen. Faisant marcher sa petite cervelle, la blondinette examinait les différentes options qui se présentaient à elle. Et si elle faisait de la magie ? Un sort qui neutralise les Peeves, ça existe ? De toute façon, il y avait-il la moindre chance que, si ce sortilège existait, Peeves ne l'esquive pas et leur fasse payer ? Une autre idée s'imposa à la jeune fille. Un Petrificus Totalus ? La blondinette balaya cette possibilité, ce n'était pas la bonne chose à faire. Une de ses perspectives lui plaisait néanmoins beaucoup. Kingson n'appréciait pas qu'elle parle en son nom ou qu'elle essaye de les sortir de cette situation. Et bien, c'est très simple, il allait devoir se débrouiller, le coco. Fini le boulot pour la Serdaigle ! Cette dernière se pencha donc à l'oreille de son camarade et susurra, presque avec malice.

"Bon bah comme mes idées te plaisent pas, je te laisse te débrouiller avec lui."

C'était pas super sympa mais en même temps, elle avait prit des initiatives et lui non. Donc à son tour de se dépatouiller avec l'esprit frappeur !

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