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 RPG  Cherche maraud, plus vite que ça !  Prive 

James avait passé une matinée agréable. Il avait assisté à son cours de métamorphose et pour la première fois depuis le début de l'année, il avait réussi à transformer un rat en verre...sans tout faire exploser. Il se promenait dans les grands couloirs de Poudlard et remarqua qu'aucune place n'était disponible sur les murs qui était entièrement masqués par des milliers de tableaux animés.
Il descendit les escaliers qui pour une fois ne lui firent pas une blague et le déposèrent bien au rez-de-chaussée, cette grande pièce aux volumes magnifiques et aux couleurs chaleureuses.
James se dirigea vers la sortie. En effet il avait envie de prendre l'air avant de retourner en cours. Il avait 4h de pause et comptait bien les utiliser pour se détendre en s'aérant les neurones. Et alors qu'il s'apprêtait à pousser la massive porte du château, il entendit des voix. Une voix masculine, et une féminine qui venaient de la petite salle, juste annexée à la grande salle où les élèves étaient en études.
Empli de curiosité, James se dirigea contre la porte de la petite annexe et écouta.

"Tu ne trouveras jamais la salle sur demande. Il te faut la carte du maraudeur pour ça" prononça la voix masculine.
"Je pense pouvoir y arriver" répliqua la voix féminine. Il reconnut cette douce voix chantante. C'était celle de Anita, une première année de Serdaigle ! Elle était légère et si gentille. James l'avait croisé dans la matinée. Il l'avait remarqué car c'était la seule à glousser à ses remarques.
Il eût alors une idée.
"Pssssst ! Anita ! Pssssst ! Viens à la porte !" murmura-t-il au travers de la porte entre-ouverte.
Le jeune aiglon se rapprocha de la sortie et James la saisi de manière fulgurante pour la faire disparaitre derrière la porte qui se claqua suite à ce mouvement un peu brusque.

"Écoute, j'ai entendu ta discussion. Je te propose de partir à la recherche de cette salle légendaire. Tu marches ?"
La jeune fille le regarde hésitante et marqua un temps de réflexion ponctué par une réponse claire :
"Et bien je suis partante".
James la regarda avec un large sourire. Il n'arrivait pas à dissimuler sa joie et sa fierté de partir à l'aventure accompagné d'un être aussi mignon et fragile.
"Par où commençons-nous ?" lui dit-il sur un ton grave et sérieux.
Dernière modification par James Flint le 15 avril 2018, 11 h 21, modifié 3 fois.

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Ex-journaliste au Gryffon'heure

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La Salle sur Demande, un lieu rempli de mystère autant que de magie. J’avais effectué de nombreuses recherches à propos de son histoire, de ses propriétés et du lieu où elle se trouve. A ces mots, moi qui était plongée dans un livre à la Petite Salle, je revelai brusquement la tête pour me remémorer les dernières lignes apperçuent auparavant à la bibliothèque :

« Pour entrer dans la Salle sur Demande,
Nul ne doit donner d’offrande.
Il suffit de penser,
Et trois fois dans sa tête réciter,
Ce que l’on souhaite à l’instant
Découvrir en ses lieux, cachettes ou présents.
Et c’est lorsque la troisième fut comptée,
Qu’une grande porte apparaît
Nombreux sont les trésors cachés
Qui, pour certains, se trouvent ici depuis tant d'années.
Jamais la Salle sur Demande ne fait trêve,
Elle vous emporte au delà de vos rêves. »

Ce poème tant bien achevé prenait à présent une grande place dans mon esprit. J’avais toute la motivation nécessaire pour la découvrir, non pas pour de l’or, mais pour ses livres. J’avais lu quelque part qu’elle renferme de nombreux livres non présents dans la bibliothèque de Poudlard, ce qui était en soi quelque chose d’excitant. J’étais depuis ma tendre enfance curieuse sur tout. Chaque sujet me passionnait, chaque légende que je découvrais me rendait joyeuse et je voulais toujours en savoir plus. Je voulais déchiffrer certains mystères pour mieux les comprendre, mieux les expliquer à d’autres. Ce jour-ci justement, cette célèbre Salle m’ocupait l’esprit, bien trop pour arriver à penser à autre chose. C’est alors qu’un élève de Gryffondor, Redose, vint à moi pour plaisanter sur un sujet totalement ridicule à mes yeux. Mais j’écoutais quand même, la politesse étant essentielle pour moi. Soudain, il parla de la Salle sur Demande et je le regardai fixement dans l’intérêt d’en savoir plus.

« On m’informe que vous pouvez pas y aller. »

Je m’étais alors levée de ma chaise et voulut risposter pour prouver que j’étais capable de m’y rendre.

« Et pourquoi je ne pourrais pas ? »

« C’est au septième étage, bonne chance. »

« C’est parce que Peeves est dans le coin ? Ce spectre ne me fait pas peur. Si c’est parce qu’il y a pas mal de marches à gravir, cela ne me dérange pas, je suis patiente après tout. »

« Peut-être parce qu’il te faut la carte du Maraudeur. »

Lorsqu’il eut fini sa phrase, je me suis sentie comme déboussolée.

*La carte du maraudeur, mais oui, évidemment ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ?*

J’avais déjà entendue parler de cette fameuse carte, plusieurs livres en parlait à la bibliothèque. Pourtant, je n’avais pas fait le lien entre elle et la Salle sur Demande. Me maudissant a l’intérieur de moi, je voulus quand même en savoir plus, surtout que je voulais paraître être au courant de ce lien entre ces deux objets.

« J’aurai juste à la demander à quelqu’un qui l’a après tout ! Il y en a bien un qui pourra me la prêter, non ? »

« Je veux bien la prêter mais ... »

Il fallait que je trouve la bonne personne, celle qui aurait confiance en moi. Perdu dans mes pensées, à calculer les probabilités de réussites, je fis néanmoins ramenée à l’an realite par une personne qui prononça mon nom.

« Psssst ! Anita ! Pssst ! Viens à la porte. »

En regardant son visage, je compris que cet élève était en fait James. Il n’y avait que quelques heures que je l’avais recontre et cela m’avait étonné. Pure coïncidence me suis-je dit. Le garçon m’avait dit que l’on se reverrait sûrement dans les couloirs, mais je ne m’attendais pas à le retrouver ce même jour ! En attendant, je le vis me faire signe de la main, et je voulus en savoir plus sur ce qu’il voulait. Je répondis donc à Redose avec courtoisie, mais en voulant aller vite au but.

«  Je serai extrêmement déçue si tu ne me la prêtes pas tout de suite. Mais tu as de la chance, j’ai autre chose à faire en ce moment ! »

Puis, en le laissant là où il était, je m’approchais lentement de James et lui chuchotai alors : 

« Et pourquoi donc ? »

C’est alors qu’il vint vers moi et attrapa ma main pour m’emmener hors de la Petite Salle.


« Écoute, j’ai entendu ta discussion. Je te propose de partir à la recherche de cette salle légendaire. Tu marches ? »

A ce moment, j’eus un instant d’hésitation. Après tout, peut-être le fait-il pour m’amadouer, comme lorsqu’il me parla avec moi plus tôt dans la journée. Je n’étais pas naïve, bien que ses compliments étaient très gentils venant de sa part, je ne pus m’empêcher de penser qu’il voulait m’attraper dans ses filets. D’un autre côté, il était très sympathique comme garçon et l’idee de me rendre à la Salle sur Demande fit disparaître mon hésitation.

« Eh bien, je suis partante. »

A ces mots, James eut un grand sourire. Peut-être qu’il ne s’attendait pas à ce que j’accepte. Puis, il me demanda :

« Par où commençons-nous ? »

A vrai dire, je ne le savais pas réellement. L’idée de partir à l’aventure était quelque chose d’excitant, mais il faut surtout avoir des pistes. La bibliothèque, voilà la solution quand on ne sait pas par où commencer !

« On pourrait peut-être aller à la bibliothèque ! Je suis sûre que la bibliothécaire de l’école garde avec elle un exemplaire de cette carte ! Tout ce qui est fait en rapport avec le parchemin l’intéresse de toute façon ! Tu en penses quoi ? »

J’esperai avoir une bonne idée, car la nuit commençait à tomber et les élèves se rendaient presque tous à la Grande Salle pour dîner. Je pensais à l’odeur d’une tarte aux pommes, à mon lit douillet, mais il y avait une Salle sur Demande à trouver et j’étais convaincue qu’à deux, on pourrait y arriver.

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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"Par où commençons-nous" demanda James à la jeune Serdaigle. Cette interrogation révélait l'absence d'idée concernant un quelconque point de départ. Le jeune Gryffon était excité à l'idée de partir à la recherche d'une salle perdue mais il est bien plus difficile de démarrer une enquête lorsque aucune piste ne s'offre à vous. James remarque que le visage de sa camarade était rempli d'interrogations. Qui sait ce qu'elle devait se demander. Après tout il ne la connaissait pas plus que ça et lui avait proposé de partir errer dans les couloirs avec lui. Ce n'est pas forcément très rassurant. Soudain, la jeune aiglonne brisa ce moment de silence.

"On pourrait peut-être aller à la bibliothèque ! Je suis sûre que la bibliothécaire de l’école garde avec elle un exemplaire de cette carte ! Tout ce qui est fait en rapport avec le parchemin l’intéresse de toute façon ! Tu en penses quoi ?"

Cette remarque résonna plusieurs fois dans la tête du jeune blondinet. C'était à la fois si intelligent et si simple. Comment n'avait-il pas pu y penser ? Serait-il incapable de réfléchir, comme étant intimidé par cette jeune fille ?
James eût un moment d'hésitation quant à la réponse qu'il devait apporter. Il voyait sur le visage de Anita qu'elle attendait une forme d'approbation. Mais était-ce sans danger ? Le jour était déjà en train de tomber et les élèves, coiffés de leurs chapeaux noirs commençaient à affluer dans le grand hall. Et c'était normal, l'heure du souper était quasiment arrivée. Il constata dans un premier temps que la zone était devenue trop bruyante pour continuer de parler d'un tel projet. Il proposa alors de s'éclipser discrètement derrière le grand escalier. Au moins ici, il n'y avait personne d'autre que cette veille armure décorative. James reprit ses pensées et finalement commencer par la bibliothèque prenait du sens.


"Je pense que se rendre à la bibliothèque est une idée géniale. Il y a une partie des livres qui sont dans une réserve inaccessible aux élèves il me semble. Des 3ème années en ont parlé dans la salle commune. On pourrait essayer de chercher par là !" dit le jeune garçon d'un air déterminé et approbateur de cette idée qu'il appréciait.

Les deux jeunes élèves sorciers se mirent en route vers les grands escaliers, s'éloignant peu à peu de l'animation de la grande salle et s'enfonçant dans les couloirs silencieux de Poudlard, où ne se faisaient plus qu'entendre l'écho raisonnant de leurs pas contre les murs. Ils gravirent les étages à la hâte et arrivèrent au quatrième étage. La bibliothèque était derrière cette grande porte de bois massif qui se dressait au fond du couloir. James ne la connaissait que trop bien. Ces derniers temps il a beaucoup étudié dans ce lieu aux milles secrets. Le Gryffon et l'Aiglonne se tenait maintenant dans l'ombre de cette immense porte.
Dans un moment d'hésitation, James demanda :

"Tu es sûr de vouloir le faire ?"
Il recherchait par cette question le courage qui lui manquait pour continuer d'avancer. Finalement, il eût un élan de détermination pour ne pas paraitre faible aux yeux de cette jeune fille qu'il trouvait charmante. Il saisit le large loquet en fer forgé et l'abaissa.
CLAC CLAC !
La porte était verrouillée.
James se tourna vers Anita :

"C'est fermé ! C'est fermé !...", dit-il légèrement inquiet. Puis après quelques secondes pour se calmer :
"J'ai peut-être une idée mais ça va pas te plaire..." avança-t-il. Il pointa du doigt les escaliers et d'une voix sûre s'exclama :
"On va récupérer les clés chez le concierge ! A cette heure là il fait le tour du parc pour s'assurer qu'aucun élève ne fait le mur."

James savait que c'était dangereux mais cela lui semblait l'unique solution pour avancer. Il ne maitrisait pas le sortilège de déverrouillage des portes et cela lui permettrait de paraitre sûr de lui et d'impressionner la jeune fille qu'il fixait.

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J'attendis patiemment la réponse de mon camarade qui regardait autour de lui les autres élèves se dirigeant vers le bon repas qui allait s'offrir à nous, ou plutôt à eux du moins. Mon ventre me faisait signe en gargouillant que c'était l'heure de le nourrir, mais je ne voulais pas l'écouter. Puis, dans un geste de la main, nous nous sommes dirigés vers un grand escalier. C'était sans soute pour ne pas attirer l'attention de personnes trop curieuses sur nos intentions du moment. Il me regarda ensuite et me répondit.

"Je pense que se rendre à la bibliothèque est une idée géniale. Il y a une partie des livres qui sont dans une réserve inaccessible aux élèves il me semble. Des 3ème années en ont parlé dans la salle commune. On pourrait essayer de chercher par là !"

J'étais soulagée par sa réponse. Une idée pas si bête que je ne le pensais, me suis-je dit. On se mit donc en route vers la bibliothèque en marchant jusqu'au quatrième étage. J'étais déterminée et convaincue que cette piste serait la bonne. Aux alentours, il n'y avait quasiment plus personne, on voyait quand tout le monde avait faim sur le moment. Cela faisait même bizarre de se retrouver à deux, seuls arpentant les couloirs en quête de réponse. Plus aucun bruit ne fut émis, sauf à part nos bruits de pas qui tuaient le silence des armures autour de nous. Je ne disais rien pour l'instant, j'étais trop avide de réponses, et surtout trop pressée de retourner dans mon dortoir, pour que de profonds rêves puissent faire leur apparition dans mes pensées, tels des oiseaux effectuant leur ballet aérien dans ma tête. C'était une merveilleuse sensation, mais j'étais toujours aux côtés de James et il fallait bien continuer notre chemin. Enfin, devant nous, se dressait le grande porte de la bibliothèque, source de réponses auxquelles je me posais à chaque jour qui passait. Chaque recoin ne m'était pas inconnu, moi qui ait passé une grande partie de l'année à me plonger dans de magnifiques œuvres de divers écrivains, auteurs et bien d'autres. Nous sommes restés là à s'enfuir dans nos pensées quand James me demanda en hésitant :

"Tu es sûr de vouloir le faire ?"

Je sentis dans sa question un sentiment d'hésitation, ce qui ne m'était pas étranger. En effet, j'avais moi aussi en quête de réconfort, car je savais trop bien que des règles allaient peut-être être franchies. Mais pour l'instant, rien n'était interdit dans nos démarches et un élan de courage me prit alors part.

"J'ai envie d'essayer, de voir vraiment ce qui se cache derrière cette mythique salle. II nous faut cette carte James, et puis, je pense que la bibliothécaire nous aidera en lui faisant part de tout ça."

Puis, en entendant ces mots, le garçon avança face à la porte et prit de ses mains le loquet en fer.

CLAC CLAC !

J'étais perplexe. La bibliothèque avait du être fermée depuis peu. Reste à savoir ce qu'il nous restait à faire, si cela nous le permettait au moins. Comme si nous avions pensé à la même chose, James se retourna vers moi et me dit en faisant paraître son sentiment d'inquiétude.

"C'est fermé ! C'est fermé !..."

Il fallait trouver une solution et vite, maintenant que nous étions lancé dans notre quête. Soudain, il me fit part de son idée.
 
"J'ai peut-être une idée mais ça va pas te plaire..."

De manière générale, quand on me disait que quelque chose n'allait pas me plaire, cela me mettait en état de panique. Je me mettais à stresser, ce que je fis juste après ses dires. Mais toute chose était bonne à prendre en ce moment, et je décidai donc de lui faire confiance, étant donné que je n'avais moi-même aucune idée.

"Qu'est ce que tu as en tête ? Je te fais confiance, à condition que cela ne nous mette pas en faute."

En entendant mes paroles, il pointa du doigt les escaliers et me dit alors :

"On va récupérer les clés chez le concierge ! A cette heure là il fait le tour du parc pour s'assurer qu'aucun élève ne fait le mur." 

Son idée, dans un premier temps, ne m'avait pas, mais pas du tout plu. Surtout qu'il y avait plus d'une règle qui serait enfreinte si jamais on le faisait. C'est donc après un instant de réflexion que je lui fais part de mon appréhension.

"Tu sais, je connais beaucoup de règles de l'école qui interdisent ce genre de choses, et je ne voudrais pas les enfreindre, tu le comprendras sûrement, bien que tu sois un Gryffondor. On envoie les élèves dans cette maison par leur courage et à leur détermination, pas vrai ?"

D'un autre côté, on n'avait pas encore appris de sortilège pour déverrouiller les portes en cours, et son idée me paraissait être la plus probable, sans pour autant que j'en étais convaincue.

"Je suis d'accord avec toi cependant. Cela me paraît être la seule solution possible. Mais je te préviens que je n'aime pas du tout ce que l'on va faire, cela va à l'encontre de mes propres pensées."

Puis, je rajoutai comme pour éviter de changer d'avis au dernier moment.

"Ne perdons pas de temps, allons-y."

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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Le jeune garçon fixait la petite Serdaigle. Elle semblait être en réflexion intérieure et il comprenait cela car il venait de lancer une idée en laquelle lui-même peinait à croire. Il se souvenait avoir jurer à son entrer à l'école de ne jamais enfreindre aucune règle et le voila en train de proposer une idée folle : un cambriolage. Il avait beau se répéter qu'il le faisait pour une cause juste, il s'apprêtait à entrer dans un bureau sans autorisation pour dérober une clé sans autorisation. Cela faisait beaucoup d'interdit.
Soudain, la jeune Anita le fît sortir de ses pensées et sa réaction fût une telle surprise que James la fît répéter.


"Quoi tu peux répéter ?" lui dit-il. Il avait besoin d'être sûr de ce qu'il venait d'entendre.
"Ne perdons pas de temps, allons-y." répéta la jeune fille d'un ton direct.

Sur ces mots, James prît la main de l'aiglonne et s'enfonça de nouveau dans ces escaliers toujours aussi vide. Ils devaient maintenant se rendre au sixième étage de cette imposante bâtisse. Ils se mirent en route vers le sommet de cette cathédrale d'escaliers. Une fois à l'étage supérieur, qu'elle ne fût pas leur surprise lorsqu'il constatèrent que l'escalier menant au sixième étage était en train de se faire nettoyer par deux elfes de maisons. Ils se précipitèrent dans le couloir principal du cinquième étage pour ne pas se faire remarquer. Si les elfes les repéraient, ils iraient de suite les dénoncer à la direction. Plus le temps passait et plus la quête semblait se compliquer. Et qu'elle ne fût pas la stupeur des deux jeunes sorciers lorsqu'ils entendirent un rire strident résonner dans ce couloir désert. Ce rire était si glacial que les armures de décoration en tremblaient.
James, malgré son courage et sa détermination, sentait ses poils se dresser le long de ses bras. Ce rire lui faisait peur et il voulait rebrousser chemin, mais ils étaient bel et bien coincés. Les elfes derrière, le rire devant. Que faire ?

Le Gryffon se tourna vers Anita et lui dit :
"Ce rire, ne me dis pas que c'est...."
Et comme ayant eu la même pensée, ils s'exclamèrent en cœur :
"...Celui de Peeves !"

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Il suffisait d’un instant pour que je change d’avis. En effet, l’idée de venir récupérer des clés dans un local interdit d’entrée me donnait la chair de poule. Deux personnes s’opposaient en moi, celle qui m’interdisait catégoriquement de dépasser les limites, et celle qui se réveillait tout doucement en moi en me chuchotant que partir à l’aventure serait quelque chose d’excitant. Je décidai donc après une longue réflexion d'écouter les deux, bien que cela ne puisse être vraiment possible après du recul. Peu importe, il fallait faire vite si on voulait avoir une chance de réussir notre quête. En regardant mon camarade, je vis que lui aussi était dans une profonde réflexion. Cela me faisait doucement rire, c’était assez bizarre de se voir en quelqu’un. Puis, il me parla soudain.

"Quoi tu peux répéter ?"

J'étais vraiment surprise de sa question, étant donné que j'avais prit le temps de réfléchir par deux fois à ma décision. Néanmoins, je décidai de répéter mes dires en ne nous faisant pas perdre trop de temps.

"Ne perdons pas de temps, allons-y."

Puis, comme une décharge électrique, il me prit la main, chose que je n’aimais guère car seuls les personnes proches pouvaient le faire selon moi. Nous nous sommes ensuite dirigés vers le cinquième étage en se dépêchant au plus vite, étant donné l’heure tardive. Mais on n’était pas les seuls à s’y trouver puisque deux elfes de maison s’occupaient du nettoyage du château. Il fallait faire vite pour ne pas se faire repérer, nous nous sommes donc dirigés vers le couloir principal en se cachant soigneusement. Après un instant de stress intense, un rire sournois nous parvenait à l’oreille. Je tournai légèrement la tête en recherchant la personne à l’origine de cet éclat de voix et m’aperçu avec surprise que c’était Peeves. James me chuchota ensuite à l’oreille en me regardant.

« Ce rire, ne me dis pas que c’est... »

Comme ayant eu la même pensée, nous nous sommes exclamés en même temps.

« Celui de Peeves ! »

Je savais qu’il ne nous laisserait pas faire et qu’il chercherait instinctivement à prévenir un professeur ou un préfet. Néanmoins, nous nous sommes dirigés vers lui en faisant mine de rien. 

«  Alors les loulous, comme ça, on vient me déranger à cette heure-ci ! Vous ne devriez pas être en train de manger en ce moment ? »

Dans un élan de courage, je m’approchai de l’esprit frappeur et lui répondait sérieusement. Je n’avais pas peur de lui, contrairement à mon camarade qui semblait en avoir la frousse.

« Nous nous sommes perdus en fait, on ne voulait pas vous déranger et on va continuer notre chemin tranquillement vers la Grande Salle. Au revoir Peeves ! »

Malheureusement, l’esprit frappeur ne l’entendait pas de la même manière et gesticula dans tout les sens en répétant.

« Élèves dans le couloir du cinquième étage, élèves dans les couloirs ! »

Il fallait faire quelque chose devant ce problème qui devenait de plus en plus préoccupant. Je ne savais que faire cependant, je regardai James avec espoir en attendant une solution de sa part. Soit on prenait la fuite en espérant que personne ne nous voit, soit on se faisait prendre en flagrant délit par quelqu’un. A cette pensée, j’eus comme un sursaut. Il ne fallait surtout pas que l’on se fasse repérer, sous peine de devoir abandonner notre quête à propos de la Salle sur Demande.

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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Les deux jeunes gens qui pensaient avoir évité le pire en échappant aux elfes de maison semblaient s'être bien trompés. Alors que la solution de se cacher dans les couloirs du cinquième étage était apparue comme alléchante, voila qu'elle se transformait en un piège fortement déstabilisant pour nos deux jeunes élèves. En effet ils venaient de faire la rencontre de Peeves.
James qui venait d'entendre sa camarade lui tenir tête était à la fois émerveillé par le courage de cette charmante jeune fille et à la fois très inquiet de la réaction de cet esprit frappeur. Car c'est avec un malin plaisir qu'il se mit à hurler dans le couloir :


"Élèves dans le couloir du cinquième étage, élèves dans les couloirs !"

Il répétait cette phrase en boucle tout en se pavanant dans les couloirs et en lévitant à travers l'étage. Ses mots résonnaient dans la tête de James qui savait pertinemment que la situation ne pouvait durer. La jeune Serdaigle et lui allaient avoir de gros ennuis si quiconque les entendait. Et cette idée qui hantait le petit blondinet le poussait à réfléchir à une solution. Il avait remarqué que sa camarade semblait totalement déstabilisée et qu'elle comptait sur lui. Il ne pouvait pas la décevoir. Pas après l'avoir embarqué dans tout ça. Si elle se faisait renvoyer, ça serait entièrement sa faute. Il devait agir, pour elle. James fut ramené à la réalité lorsqu'il entendit :

"Il y a du bruit au cinquième. Il faut voir ce qu'il se passe, ce n'est pas normal à cette heure-ci"

Le jeune gryffon se tourna vers Anita et leurs regards révélaient qu'ils avaient compris la provenance de cette voix. C'était un des elfes de maison qui venait de se mettre en route vers le couloir du cinquième étage, intrigué par le raffut incessant de l'esprit frappeur. Il fallait agir !
Peeves était complètement absorbé par son idée et se déplacer de manière incessante au travers de l'étage, devenu une prison pour nos deux sorciers.
James profita de ce manque d'attention de l'esprit frappeur pour faire signe à Anita de le suivre. Il se mit en chemin vers une porte non loin de là. D'après ses souvenirs c'était les toilettes des filles. Il ne connaissait pas bien cette aile du château. Il se tourna vers l'aiglonne et lui dit :


"Il faut rentrer la-dedans et vite ! Avant que Peeves ne se retourne et avant que les elfes de maison arrivent ! On a pas le choix !"

Son regard était déterminé et il fixait Anita comme pour la convaincre sans ajouter une parole de plus.
Ils allaient se sortir de cette situation. Ils n'avaient pas le choix.

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Mon regard allait droit vers mon camarade, lui aussi apeuré face à cette malheureuse situation. Soudain, j'entendis avec horreur une voix non loin de là, et mes yeux se dirigeaient d'un coup vers cette voix.

"Il y a du bruit au cinquième. Il faut voir ce qu'il se passe, ce n'est pas normal à cette heure-ci"

Je tournai donc la tête et vit que lui aussi avait remarqué que quelqu'un se rapprochait dangereusement. Ce quelqu'un s'était révélé être un elfe de maison qui prit la direction du cinquième étage. Tout cela grâce à ce cher Peeves qui adorait mettre les élèves dans l'embarras ! Raison de plu pour détester encore plus cet esprit frappeur et éviter soigneusement de le croiser un autre jour. Justement, en parlant de cette maudite personne, James remarqua qu'il ne nous observait plus. Me faisant signe de le suivre, on se mit en chemin vers une porte, ne se trouvant qu'à quelques mètres de notre position. En y voyant de plus près, je m'aperçu que cette porte ressemblait à celle des toilettes des filles. Puis, j'entendis mon camarade me parler à toute vitesse.

"Il faut rentrer là-dedans et vite ! Avant que Peeves ne se retourne et avant que les elfes de maison arrivent ! On a pas le choix !"

Il me regardait fixement, comme dans l'espoir que mon jugement ne prendrait pas plus de deux secondes.  Je réfléchissais au plus vite, quelques règles m'apparurent en mémoire, comme le fait de ne pas circuler dans les couloirs à cette heure tardive, mais aussi celle qui interdisait catégoriquement de pénétrer à l'intérieur du bureau du concierge, chose que nous allons sûrement faire par la suite.
Il fallait cependant faire vite, bien que tout cela allait bien trop vite pour moi. James me regardait toujours de ses yeux de couleurs sombres.

"Je...Allons-y !"

A ces mots, nous nous sommes dirigés à l'intérieur des toilettes des filles. Bien qu'au début, je n'en était pas si sûre avec toutes ces émotions, ma réflexion se vérifia très vite puisque quelques secondes plus tard, un cri strident retentit. Je savais à cet instant de qui le son provenait, et je voulus mettre en garde James, pensant qu'il ne l'avait jamais vu auparavant. Je lui chuchotait donc à l'oreille.

"C'est mimi geignarde, fait attention à tes paroles, elle est très susceptible !"

Juste après avoir parlé, le fantôme de Myrtle Elizabeth Warren vint à nous en faisant son habituel théâtre. Elle me passa même à travers le corps, chose que je détestai par dessus tout, c'était une sensation vraiment affreuse !

"Qui vient me perturber à cette heure-ci ! Oh, c'est toi la Serdaigle. Tu sais très bien que les garçons sont interdis dans les toilettes des filles ! Qu'est ce que vous faites là au fait ?"

Son discours était ponctué de cris assourdissants, c'était affreux de se retrouver en compagnie de mimi geignarde. D'ailleurs, tout le monde parmi les filles s'en plaignait. Il fallait s'en aller au plus vite, mais j'étais à court d'idée à cause du stress qui m'accompagnait en permanence depuis le début de notre escapade. La fatigue et la faim prenait part dans mon esprit, et je pensais de plus en plus à une bonne tartine de confiture aux fraises. Non, il fallait se sortir de cette situation, et même un bon repas ne nous aidera point !

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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James venait tout juste de pénétrer dans les toilettes des filles qu'une voix se fit de nouveau entendre. Le jeune sorcier blond commençait à se demander s'ils allaient finir par s'en sortir. Lui qui imaginait pouvoir traverser les couloirs tranquillement jusqu'à cette salle légendaire. Il avait le sentiment que Poudlard se dressait contre-eux. Comme si ce secret devait être préservé et qu'ils n'étaient pas dignes de découvrir cette fantastique salle. Il ferma la porte derrière lui et se retourna pour découvrir Mimi Geinarde. Le gryffon connaissait bien son histoire. Tout le monde la connaissait. Anita semblait être avisée de la personnalité de la défunte sorcière et mis en garde James au sujet de sa susceptibilité.

"C'est mimi geignarde, fait attention à tes paroles, elle est très susceptible !"

A peine eut-elle le temps de finir sa phrase que le fantôme aux lunettes se mit à interroger nos deux compères.

"Qui vient me perturber à cette heure-ci ! Oh, c'est toi la Serdaigle. Tu sais très bien que les garçons sont interdis dans les toilettes des filles ! Qu'est ce que vous faites là au fait ?"

Chacune de ses phrases étaient ponctuées par un cri strident rappelant le hurlement d'un chat à qui vous auriez coincé la queue. James savait qu'il fallait l'occupée car ses cris allaient attirer l'attention vers ces toilettes et leur cachette serait alors totalement découverte.
Il regarda la petite Serdaigle afin de lui faire comprendre qu'il allait occuper Mimi Geinarde pendant qu'elle devait chercher une solution. Il remarqua que le visage de la petite fille, vêtue de noir et bleu, était relativement calme, révélant une grande sérénité. Cette vision conforta notre jeune Gryffondor. Il la trouvait si mignonne. Un mélange de fragilité et de ténacité, d'innocence et de courage. James était convaincu que cette fille ferait de grande chose.
Mais pour l'heure il devait agir et quitta ses pensées.


"Trouve une solution, je vais l'occuper." chuchota-t-il avec une main sur le visage pour réduire au maximum la portée de sa voix. Il lui fit un clin d’œil discret pour lui montrer qu'il lui faisait entièrement confiance.

James se dressa fièrement devant le fantôme et essaya d'amorcer une discussion en apportant quelques éléments de réponses aux interrogations de Mimi.

"Et bien, je sais que normalement nous ne devrions pas être ici, et encore moins moi, mais Peeves est dehors et il en a après nous. Il ne nous a pas vu entrer ici donc on ne risque rien. Je crois savoir que tu ne l'aimes pas non plus. Il t'a déjà fait du mal ?"

Par cette réplique, le petit blondinet espérait gagner la confiance de Mimi Geignarde et ainsi offrir plus de temps à sa jolie camarade.
Malgré toutes ces péripéties, le Gryffondor était heureux de partager des moments aussi forts avec cette personne et espérait au plus profond de lui pouvoir voir naitre des liens forts avec elle suite à cette aventure.

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Ex-journaliste au Gryffon'heure

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En entendant les paroles scénaristiques de mimi geignarde, James me regarda avec détermination. Je savais qu'il avait une idée derrière la tête, et en effet, il me chuchota à l'oreille peu après en dissimulant ses paroles avec une main au visage.

"Trouve une solution, je vais l'occuper."

Il me fit également un léger clin d'œil, et  je sus à cet instant qu'il me faisait confiance. Cependant, je ne savais que faire. On ne pouvait revenir en arrière, Peeves étant dans les parages avec sûrement quelqu'un qui surveillait le couloir du cinquième étage, et avec mimi geignarde à nos côtés, cela réduisait considérablement les possibilités. Soudain, j'entendis mon camarade parler au fantôme avec calme, comme si de rien n'était.
 
"Et bien, je sais que normalement nous ne devrions pas être ici, et encore moins moi, mais Peeves est dehors et il en a après nous. Il ne nous a pas vu entrer ici donc on ne risque rien. Je crois savoir que tu ne l'aimes pas non plus. Il t'a déjà fait du mal ?"

Gagner la confiance de mimi ne ferait peut-être pas des miracles, mais au moins, cela m'avait donné une idée de génie. En effet, à force de réfléchir, je me suis rendue compte que les paroles de James pourraient nous sortir de là. Pourquoi ne pas réunir deux problèmes et les éloigner de nous ? Pourquoi Peeves n'irait pas embêter mimi tandis que l'on prendrait la fuite ? Cela m'avait paru être une bonne idée, cependant, j'espérai en croisant les doigts que l'on ne se retrouverait pas devant un élève, ou pire, un professeur. Néanmoins, je voulais que ma stratégie réussisse, surtout que l'on avait pas le choix. Me mordant la lèvre en recherchant les bonnes phrases, je m'approchai doucement de la porte d'entrée des toilettes des filles et sortit en laissant James avec mimi. Je priais pour qu'elle ne remarquait pas mon absence, mais il m'a semblé qu'elle était absorbée par le discours convaincant du jeune garçon. Tant mieux, parce que je n'avais pas beaucoup de temps ! C'est alors que je vis Peeves non loin de là, et je décidai donc de l'appeler. 

"Eh, Peeves ! Dis-donc, je viens de parler à mimi et elle m'a dit que c'était elle qui faisait le plus peur aux élèves ! C'est dommage, toi qui revendique ton titre d'effrayant esprit frappeur."

J'avais dit cela avec calme et sérénité, comme si cela n'avait pas été un mensonge. Malgré tout, mon cœur battait à toute vitesse et j'avais peut que ces paroles n'auraient pas d'effet sur Peeves. Heureusement, celui-ci fit une mine de dégoût et se révolta en se dirigeant vers les toilettes des filles. Faisant face à mimi, il riposta avec fureur.

"Comment ça tu lui as dit que c'était toi la plus effrayante des fantômes ! Tu n'as pas le droit de dire cela, bien que je reconnais que ta laideur est surprenante..."

Quant à mimi, en entendant ces paroles, elle devint rouge de colère, même si la couleur de son visage ne changeait que très peu. A ce moment, je sus que c'était maintenant ou jamais pour fuir devant ce spectacle. Je chuchotai donc à James.

"Viens, il faut partir et vite !"

Nous nous sommes donc dirigés vers la sortie et heureusement pour nous, aucun obstacle ne vint à notre rencontre.

"Merci beaucoup, je crois qu'on s'en est bien sorti au final !"

J'étais soulagée et mon camarade également. Il fallait maintenant que l'on se dirige vers le sixième étage pour pénétrer dans le bureau du concierge. A cette pensée, j'étais effrayée. Rien que l'idée d'enfreindre une règle m'était insupportable, mais au point où l'on en était, il fallait au moins essayer. Il le fallait bien de toute manière.

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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"On est dehors. On a réussi". Voila les seuls mots que James avait à l'esprit à ce moment là. Le passage dans les toilettes fut si délicat, que le sentiment de soulagement n'en était que plus grand. Sa camarade Serdaigle avait eu une idée de génie. Était-ce réellement une surprise ? Les intelligents et les réfléchis ne sont-ils pas envoyés à Serdaigle de toute façon ? Le petit blond de Gryffondor était véritablement impressionné par sa camarade. Il laissa sa joie s'exprimer.

"Ouah Anita ! Tu as été géniale ! Heureusement que tu as eu cette idée ! Entends les se chamailler !
Si ça ne te tenait qu'a moi, je te prendrais dans les bras pour te remercier !
" dit-il avec la voix légère et un sourire affiché sur son jeune visage.

Mais l'heure n'était pas aux accolades. Même si l'envie de la serrer contre lui était grande, il ne fallait pas trainer dans les couloirs à cette heure-ci. Et le fait de rester immobile augmentait grandement les chances de se faire prendre. C'était donc sur cette pensée que James se dirigea vers l'accès aux escaliers. Les elfes de maisons avait continué leur travail et ils étaient maintenant en train de lustrer les amures du premier étage. La voie était donc libre vers le sixième étage. Le gryffon fit signe à Anita de se dépêcher afin de ne pas risquer de se faire repérer dans l'escalier.
Il enjambait les marches deux par deux et voyait se rapprocher la porte du sixième étage. Enfin elle était devant eux. Ils entrèrent dans ces couloirs. Ils étaient sombres et déserts. James connaissait bien cet étage. Il y avait son cours de métamorphose tout les lundis et jeudis et la vision de la salle lui rappela qu'il devait rendre son devoir pour le lendemain. Mais, pour l'heure, la question n'était pas celle-ci. Leur objectif se tenait devant eux. Au fond ce grand couloir, entre deux statues de pierre, une porte se dressait. Elle était petite et sombre. C'était le bureau du concierge. Le blondinet se retourna pour interroger sa courageuse camarade qui l'avait suivi jusqu'ici et qui venait de le sortir d'une mauvaise passe.

"Nous y voila. On s'apprête à enfreindre des règles. Tu le sais ? Si tu veux attendre dehors tu peux."
Sur ces mots, il lui fit un sourire. Sa chevelure bouclée mettait en avant ses yeux verts. Elle était belle et elle avait démontré une grande humanité jusque là.

James saisit l'imposant loquet et l'abaissa. CLAC, la porte venait de s'ouvrir. Une pièce sombre et froide se révélait maintenant sous ses yeux. Comme escompté, le concierge n'était pas là. Le garçonnet habillé de noir et rouge y pénétra sans trembler.
Il fallait faire vite. Toutes ces péripéties les avait retardé. La ronde du concierge allait bientôt s'achever.

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Lorsque nous nous sommes dirigés vers la sortir, je me suis sentie comme libre. Le danger était derrière nous, et mon enthousiasme refit surface. Après avoir remercié James de m'avoir donné du temps pour s'en sortir, celui-ci laissa éclater sa joie en m'adressant un grand sourire.

"Ouah Anita ! Tu as été géniale ! Heureusement que tu as eu cette idée ! Entends les se chamailler ! Si ça ne te tenait qu'a moi, je te prendrais dans les bras pour te remercier !"

A ces mots, je me suis sentie gênée. Je n'étais pas habituée aux accolades ou autres "câlins". Mon père, étant petite, ne m'y a jamais habitué, c'est pourquoi j'étais réticente face à cette proposition. Quelque part, je ne savais pas à quoi pourrait bien servir ce genre de chose, et, au bout d'un petit instant de réflexion, mon esprit me ramena soudain à la réalité. J'étais toujours au beau milieu d'un couloir avec mon camarade qui semblait lui aussi comprendre que la nuit n'était pas terminée. Il restait à faire le principal, c'est-à-dire, aller dans le bureau du concierge. Cela ne m'enchantait guère, même s'il le fallait bien. Nous avons donc pris la décision de se rendre aux escaliers et de poursuivre notre escapade. James me fit signe qu'il n'y avait rien dans les parages, et que l'on pouvait avancer. Nous nous sommes néanmoins dépêchés pour atteindre le sixième étage au plus vite. Uns fois arrivé dans le couloir, mon appréhension refit surface. Et si quelqu'un nous remarquerait parmi les armures, que ferions-nous ? Je ne voulais pas encore penser à cela, et j'aperçu soudain au fond du couloir une porte dissimulée entre deux statues de pierre. C'était le bureau du concierge, sans aucun doute. A cette pensée, un frisson me parcourut le corps tout entier. Moi, Anita, en train de m'introduire dans une pièce totalement interdite d'entrée ? Ce ne pouvait être vrai, ni même possible. Cependant, nous n'avions pas le choix, et l'heure était de désobéir aux règles malgré mes réticences face à cette situation. James tourna alors la tête et s'exprima avec sérieux.

"Nous y voila. On s'apprête à enfreindre des règles. Tu le sais ? Si tu veux attendre dehors tu peux."

Tout en attendant ma réponse, il me regardait en me fixant de ses yeux sombres. J'étais intimidée par sa générosité. Il m'a bien aidé jusque là et s'apprête à m'aider encore une fois. En y pensant,  je lui devait une fière chandelle. Mais les remerciements seraient pour plus tard et je devait lui répondre avec sérieux.

"Tu sais, après ce qu'on vient de passer, je crois qu'une porte franchie et des clés empruntées ne nous feront pas de mal. Mais je t'avoue que l'idée d'enfreindre ne serait-ce qu'une seule règle me donne froid dans le dos. Enfin bon, allons-y puisqu'il en est ainsi."

A ces mots, James saisit l'imposant loquet et l'abaissa. Un bruit assourdissant nous vint à l'oreille et une pièce aux couleurs sombres fit son apparition. Après s'être assurés que le concierge n'était pas à l'intérieur, je fis un premier pas, puis deux, et je me suis enfin retrouvée dans une sorte de caverne d'Ali Baba. Tout ce qui s'y trouvait semblait être à sa place. C'était incroyable de se dire que des élèves pouvaient laisser traîner autant d'objets interdis ici, à Poudlard. Je ne voulais cependant pas m'attarder sur cela, consciente que chaque minute perdue pourrait nous être fatale par la suite. C'est alors qu'en y regardant de plus près, j'aperçu une sorte de tableau avec plusieurs clés soigneusement rangées. Chacune avait un mot inscrit dessus, on pouvait lire "Salle 5 : métamorphose" ou encore "Salle 2 : Potions". Après observation de chacune d'entre elles, je vis soudain une clé de taille moyenne avec le nom "Bibliothèque" inscrite dessus. Prenant garde de ne pas éveiller les soupçons, je chuchotai à James.

"Je l'ai trouvée, il ne reste plus qu'à nous rendre à la Bibliothèque."

Tout doucement, en attendant l'affirmation de mon camarade, je me dirigeai vers la sortie. En prenant soin de ne pas me prendre un objet dans les pieds, j'atteignis enfin la porte. Cependant, quelqu'un derrière nous attendait patiemment, car dès lors où j'ouvris la porte, je vis un élève nous observer avec un regard sérieux et presque déçu de notre situation. Sur l'instant, je n'osais plus bouger et mes yeux se baissaient lentement pour faire savoir que je n'allais pas riposter. J'espérai sur le moment que celui-ci n'allait pas en dire un mot à qui que ce soit, car il m'a semblé que la personne qui se trouvait devant nous était préfet.

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.

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 En cette fin d'après-midi, Duncan errait dans les couloirs ... Sa journée était finie et plus aucun cours ne l'attendait d'ici au lendemain matin. Ses meilleurs amis Jonathan et Audric étaient au stade de quidditch, le premier pour s'entraîner et le second pour rédiger un article de son fameux journal.  Le jeune Gallois se retrouvait ainsi seul et en peine de savoir quoi faire ... Même Mad était occupée.

 Le rouge et or se dit qu'il ferrait mieux de descendre dans la grande salle histoire de manger un bout, tranquillement, avant que le troupeau habituel des élèves ne se déverse dans l'immense salle aux alentours de vingt heures. C'est à cet instant qu'il vit deux élèves un peu plus jeune que lui s'extirper d'un flot d'élèves, sûrement une classe qui passait ici à un intercours. Jusqu'ici, rien de particulier, mais c'est quand les deux élèves le frôlèrent que sa curiosité fut piquée, en passant près de lui ils ne firent pas attention et évoquèrent leur plan : ces deux marmots voulaient trouver la salle sur demande ! Le deuxième année n'y avait jamais mis les pieds, toutefois il savait comment s'y rendre, rien n'était plus simple avec la carte qu'il avait piqué dans le bureau du concierge fantôme.

 Le garçon s'arrêta et regarda partir les deux autres, puis, une fois qu'ils eurent disparu de son champ de vision, Duncan entra dans la grande salle et commença à se servir. Le dîner était toujours prêt tôt, au cas où des élèves souhaitaient dîner rapidement. Il se servit en crudités et commença à manger, mais le souvenir des deux première année ne cessait de lui revenir en mémoire. Il ne pouvait pas laisser passer une telle occasion ! Deux jeunes avides d'enfreindre le réglement ça ne se présentait pas tous les jours. Le Gallois se leva et entrepris de suivre la route des deux première année.

 Visiblement ils n'étaient pas très malins, Duncan pouvait les entendre du rez-de-chaussé, leurs chaussures claquaient sur le sol de pierre quelques étages au dessus. Habitué à passer inaperçu, le rouge et or se déchaussa et commença à escalader les escaliers jusqu'à eux. Ceux-ci semblaient vouloir absolument qu'il les rattrapa puisqu'ils ne lui firent pas faire de détour inutiles. Plus il se rapprochait, plus leurs voies semblaient nettes, un autre détail qu'ils avaient oublié : quand on est seul dans une aile du château, la voie porte bien plus loin. Pas très rusés ...

 Et soudain, il y eut un déferlement de voies. Peeves, des voies plus aiguës (peut-être des elfes de maison ?) et sûrement nos deux jeunes protagonistes firent un tonnerre de diable ! Une fois arrivé sur place, Duncan put confirmer sa théorie, les voies aigues appartenaient bien à des elfes de maison. Le Gallois leur demanda se qu'il s'était passé et ils lui dirent que des élèves étaient dans les couloirs, puis après une brève seconde d'hésitation un des deux se remit en position pour hurler sa présence à lui. Duncan fit un signe au second, un elfe à qui il rendait visite de temps à autre dans les cuisines, et celui-ci intima à l'autre de ne rien faire. Duncan leur donna à chacun une pièce d'argent et leur demanda de ne rien divulguer de ce qu'ils avaient vus ce soir à cet étage, et il leur donna une pièce de bronze par amitié. Duncan aimait bien ces petites créatures magiques, elles étaient for utiles de temps à autres.

 Le Gallois continua de suivre la piste des première année jusqu'aux toilettes des filles, ici deux fantômes se disputaient. Visiblement ils étaient plus malins qu'ils ne lui en avaient donné l'impression ... Et c'est logiquement qu'il continua sa traque jusqu'au bureau du concierge. Là, il vit un jeune rouge et or attendre devant la porte du bureau. Le deuxième année fouilla dans ses souvenirs de Responsable des Nouveaux Arrivants de Gryffondor et parvint enfin à mettre un nom sur le visage de ce garçon, ce n'était nul autre que James Flint, le casanova de service. 

 Duncan fit alors son entrée : 
"-Hum, hum ! Alors, on traîne dans les couloirs ?"

C'est à cet instant que l'autre première année surgit du bureau du fantôme qui leur servait de concierge, ces jeunes avaient de l'audace ! Mais ils avaient encore beaucoup à apprendre avant de devenir de vrais artistes dans l'art de la bêtise ...
 
"-Z'inquiètez pas, ch'uis là pour vous aider. Z'auriez juste pu être juste un chouilla plus discrets ... Je me présente, Duncan Jackson, deuxième année. Si j'ai bien compris, tout le souk que vous avez fait c'est pour trouver la salle sur demande ?"

Duncan se rendit compte que l'heure tournait et que Rusard allait revenir en surgissant du sol, tel un bon fantôme d'une minute à l'autre, il invita donc ses compagnons à bouger assez rapidement (après leur avoir intimé d'enlever leurs chaussures).

Détenteur de SEPT Magic Award.
A été parrain de cinq préfets.

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Le jeune Gryffondor venait de pénétrer dans ce bureau avec une sérénité aussi grande que sa soif d'aventures. Cette pièce était au demeurant plutôt grande mais l'encombrement était tel qu'elle semblait ridiculement petite et exiguë. Mais un concierge fantôme avait-t-il réellement besoin de place et de confort ?
Cette question restera en suspens car dans l’instant qui suivi, la jolie Serdaigle fit son entrée dans le bureau. Elle regardait tout autour d'elle et l'émerveillement était palpable dans son regard émeraude. L'attention du jeune garçon fut retenue par un étrange objet qui était soigneusement enveloppé dans un mouchoir de velours. La curiosité étant forte, James plongea sa petite main dans cette enveloppe confortable et extirpa un objet doré, probablement métallique et doté d'une extrémité couleur argentée. Cela ressemblait à une toupie. C'était un bel objet qui rappelait quelque chose à James de part sa forme et son aspect. Cependant le jeune Gryffon ne parvenait pas à mettre de nom sur cette étrangeté qui ne lui semblait pourtant pas inconnue.

Il revint au moment présent lorsque la petite fille aux cheveux bouclés lui dit :


"Je l'ai trouvée, il ne reste plus qu'à nous rendre à la Bibliothèque."

A ces mots, le petit blondinet savait qu'il fallait se retirer du bureau et vite car ils étaient déjà là depuis trop longtemps. La jeune fille quitta le bureau et James profita de cet ultime moment de solitude pour contempler cet objet si étrange qui l'avait captivé un peu plus tôt. Décidément, il lui était impossible de se souvenir du nom de cette chose.
Soudain, l'objet que James regardait avec intérêt se mis à tournoyer dans un sifflement et éclaira le bureau du concierge. Ca y est ! Il se rappelait enfin de la dénomination de cette chose : un Scrutoscope. Il réagit de cette manière lorsqu'un danger ou une situation non désirée approche. Il se tourna donc et se dépêcha de rejoindre la sortie pour retrouver sa camarade. Il était trop tard, il distingua une silhouette devant Anita, qui n'était autre que celle de Duncan Jackson, un préfet de Gryffondor. James se mit à transpirer et à se sentir mal. Il venait de se faire attraper et par la pire personne possible, un membre de l'équipe de sa propre maison. Il allait se faire renvoyer, c'était une chose certaine.

Cependant le jeune préfet mis fin à cet instant de réflexion.


" Hum, hum ! Alors, on traîne dans les couloirs ?
Z'inquiètez pas, ch'uis là pour vous aider. Z'auriez juste pu être juste un chouilla plus discrets ... Je me présente, Duncan Jackson, deuxième année. Si j'ai bien compris, tout le souk que vous avez fait c'est pour trouver la salle sur demande ?
"

Les deux jeunes gens comprirent qu'il n'allait pas les sanctionner mais bien au contraire, les aider, lui qui était avide d'aventures et de bêtises.
Il proposa alors de s'éloigner, pieds nus, avant de se faire attraper.

Le groupe d'élèves se dirigeait maintenant vers le cinquième étage, où il y avait une salle de cours en accès libre dans laquelle ils pourrait calmement exposer la situation et déterminer la suite de leur aventure nocturne commune.

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"-Hum, hum ! Alors, on traîne dans les couloirs ?"

Ces paroles m'avaient fait comme un froid dans le dos. Le stress m'envahit et j'étais incapable de bouger. L'idée d'être sanctionnée et de faire perdre des points à ma maison me rendait nerveuse. Quelle serait la réaction de mes camarades Serdaigle lorsqu'ils sauront ce que j'ai fait ? Il y avait même pire que cela : le renvoi de l'école. Je ne voulais pas y penser, j'essayai de trouver malgré les faits une ou deux explication plausible. Malheureusement, rien ne venait en tête tellement l'effet de surprise du préfet était intense. Soudain, le visage du préfet s'adoucit et il s'approcha plus près de nous en parlant à voix basse.

"-Z'inquiètez pas, ch'uis là pour vous aider. Z'auriez juste pu être juste un chouilla plus discrets ... Je me présente, Duncan Jackson, deuxième année. Si j'ai bien compris, tout le souk que vous avez fait c'est pour trouver la salle sur demande ?"

Surprise de la réaction de Duncan, je mis un temps avant de lui répondre. Ce n'était pas commun de se faire encourager par un préfet, surtout lorsque l'on vient de pénétrer à l'intérieur du bureau du concierge fantôme. Quelque part dans ma tête, je me suis dit que l'occasion était trop belle. Cependant, je voulais croire à ses dires et décidai de lui répondre après une profonde réflexion.

"C'est vrai ? Tu es d'accord pour nous y emmener ? Par contre, on a pas encore la carte du Maraudeur, c'est pour ça qu'on fouillait dans le bureau du concierge. On voulait prendre les clés de la bibliothèque, parce qu'on est sûre qu'elle s'y trouve. Je parle trop hein.."

J'étais, je suis et resterai toujours aussi bavarde quand je me sens un peu plus à l'aise. C'est, je pense, une qualité tout comme un défaut, mais plus un défaut selon moi. Malgré la gêne que je ressentais à ce moment parce que j'en avais trop dit, Duncan nous expliqua qu'il fallait enlever nos chaussures pour plus de discrétion. Effectivement, après les avoir enlevées, nos bruits se faisaient plus discrets, il avait donc bien fait de nous faire la remarque. Ma connaissance en matière de fraude était infime mais ce dont j'étais également sûre, c'est que cette situation serait la dernière, étant déjà inquiète de ce qu'il allait arriver par la suite. Au fur et à mesure de chaque pas, nous sommes arrivés au cinquième étage, devant une salle qui semblait vide. Duncan devait sûrement savoir qu'une brève explication serait beaucoup mieux que de partir à l'aventure sans savoir ce qu'il en était. Le préfet nous fit signe d'entrer, et je m'incrustais dans cette sombre pièce. Il y faisait froid et le stress et la fatigue accentuaient mes frissons. Il ne fallait pas perdre de temps, la nuit avançait déjà très vite, et cette pensée qui me fit prendre la parole en première.

"C'est bien pour trouver la Salle sur Demande qu'on s'est mis dans ce pétrin. C'est de ma faute, c'est moi qui est voulu la trouver. C'était idiot de ma part, je savais que partir comment ça en pleine nuit n'était peut-être pas la meilleure des solutions."

J'avais le moral au plus bas, mes paroles révélant mon absence de raison. Mais d'un autre côté, tout n'était pas perdu pour autant, il suffisait d'avoir l'aide d'un préfet et d'une grande détermination pour arriver à nos fins. C'était la dernière chance que nous avions, faire confiance à un préfet.

"Duncan, est-ce que tu sais si une carte du maraudeur se trouve à la bibliothèque ? Ca nous avancerait déjà de plusieurs minutes si elle ne s'y trouve pas. Et puis, je suis vraiment surprise que tu n'ais pas prévenu un professeur. J'étais morte de peur quand je t'ai vu devant la porte !"

Mon regard observait d'une part la réaction de Duncan, mais également celle de James. Lui aussi devait avoir eu une grosse frayeur lorsqu'il nous avait pris la main dans le sac. J'étais vraiment désolée de l'avoir mis dans cette situation. C'était de ma faute car c'était moi qui avait parlé de la Salle sur Demande dans la Petite Salle. J'avais honte de moi, mais j'étais également excitée à l'idée de découvrir les merveilles de cette fameuse Salle. Avec James et Duncan, j'espérai bien y arriver. L'espoir refaisait surface dans mon esprit, et je voulais croire au destin.

Il ne suffit pas seulement de croire en ses rêves, mais de croire aussi en soi.