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Tous problèmes sont mêmes et se confondent  PV 

Ce RP peut être choquant pour les plus jeunes et les plus sensibles. Si vous pensez être de ces personnes là, ne le lisez pas.


Si la vie est dure, pourquoi la surmonter ? C’est ce que se demande Juliette en ce moment même. Elle réalise à peine la disparition de sa mère, preuve de sa tristesse.

Elle se ballade sans but, comme souvent lorsqu’elle est seule. D’ailleurs, son âme et son esprit se ballade souvent sans elle, loin, très loin... Sûrement avec sa mère.

Son esprit revient lorsqu’elle bouscule Cassiopée, une amie à elle. Elle porte un tissu noir autour d’elle, et elle avait l’air fatiguée. Et elle avait les yeux vides.

« Ça fait longtemps qu’elle est comme ça ? Aussi vide ? », se demande intérieurement Juliette.

Elle ne l’avait pas remarqué. Pourtant, elles se voyaient souvent. Se côtoyaient. À ce moment là, la jeune Gryffondor se sentit une mauvaise amie.

« Hum... Ça va, Cassy ?, demanda la brunette. Tu n’as pas l’air dans ton assiette... », s’inquiéta-elle, toujours - ou en tout cas, elle aimerait être - à l’écoute de ses amies.

Mais la Serpentard était fuyante, elle ne voulait pas parler : Juliette le voyait bien. Le bras que celle-ci avait posé sur son épaule venait de se faire enlever par une main pâle, trop pâle.

Là, la Gryffonne s’inquiéta pour de bon. Elle voyait bien que quelque chose n’allait pas, et l’entêtée brune qu’elle était voulait le découvrir.

« Cassy, tu m’as l’air souffrante. Tu me le dirais, hein, s’il y a un problème ? », questionna Juliette.

Mais aucunes réponses ne l’attendaient, apparement...
Dernière modification par Juliette Johnson le 24 octobre 2018, 20 h 32, modifié 3 fois.

2ème année RP * fiche dans mon profil
Je suis une Renaudette, parce que je suis Morgane de toi, et qu’You are belle and I are beau !
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Tous problèmes sont mêmes et se confondent  PV 

! Ce RP parle de sujets sensibles, si vous êtes jeunes ou plus ou moins facilement choqués, ne lisez pas !


Son masque fissuré avait du mal à se remettre en place, son visage blafard se reflétait dans les fenêtres devant lesquelles elle passait lui renvoyant une image affreuse. Celle d'une poupée cassée, vide de tout sentiments comme si elle avait subit le baiser du Détraqueur. Pourquoi elle vivait, déjà ? Un but. Voilà ce qui lui manquait. C'était bien beau de l'avoir sorti de cet enfer, mais sans rien à faire pour être utile, tout cela ne servait à rien. Le tissu noir cache encore une fois ses erreurs, elle n'est pas encore prête à les accepter. Pourtant, ce sera une chose à faire, elle le sait mais n'y arrive pas. Elle n'est pas assez forte. Lâche, elle le sait qu'elle l'est, c'est impossible pour son esprit de se reformer, de se battre encore alors que tout serait beaucoup plus simple si elle lâchait prise. C'est si difficile de rester à la surface mais si facile de se laisser couler, alors pourquoi elle le fait pas ? Elle en a envie, pourtant. Un souhait qu'elle fait depuis longtemps. Devenir libre. C'est la seule chose qu'elle veut. Être libre comme un oiseau, briser sa cage et s'envoler loin d'ici.

Ses pas la font rencontrer un corps, une âme. Juliette. Elle semble changée, comme si le temps avait fait son affaire plus vite qu'il n'aurait dû. Comme si il avait emporté son âme d'enfant, son enfance tout cour. Le monde est moche, cruel et affreux et pourtant les Hommes continuent d'y vivre, d'y croire, en espérant qu'il changera un jour. Tout arrive toujours aux autres, jamais à soi, c'est ce que tous voudraient mais c'est impossible. Pourquoi se préoccupe t-elle d'un parasite comme elle ? C'est une perte de temps. Elle va bien, un sourire se forme sur son visage tandis que le masque se replace. Elle enlève soigneusement cette main étrangère de son épaule, personne ne doit la toucher. Un virus ambulant, c'est ce qu'elle est.

« -Je vais bien, merci. 

-Tu me le dirais, hein, s’il y a un problème ? 

-Oui. »

Non. Bien sûr que non. Elle ne prendrait pas plus d'importance à ses yeux. Ce serait bien trop risqué pour son masque. Il n'est plus parfait, elle arrivait avant à faire briller ses yeux mais maintenant, c'est comme si elle n'était qu'une coquille vide. Plus aucune lumière ne l'illumine de l'intérieur, tout est sombre. Une nuit noire. Effrayante et malfaisante. L'autre va mal. C'est le plus important, l'autre. Pas elle.

«-Juliette, vas-tu bien ? Tu parais vide. »

Elle n'est pas douce avec elle, ses mots sont durs mais nécessaires. Pousser à bout l'autre pour qu'il parle. Facile, il suffit juste d’appuyer sur les points sensibles pour qu'il s'ouvre, comme on le ferait pour une plante carnivore.

Elle va bien, n'est ce pas ?
Dernière modification par Cassiopée Malory le 25 avril 2018, 15 h 43, modifié 1 fois.

"Il y a des blessures qui ne sont jamais visibles sur le corps qui sont plus profondes et plus blessantes que tout ce qui saigne."
Mascotte Officielle des Crochets d'Argents, laissez passer s'il vous plait.

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Cassiopée a l’air de se... reprendre. Elle sourit. Et elle assure qu’elle va bien. Va-t-elle vraiment bien ou est-ce une façon d’éviter la question ?

En plus, elle paraissait stressée, comme s’il lui manquait un masque. La Serpentard se cachait-elle elle aussi derrière un sourire ?

Une chose est sûre, elle est différente. Et ça, Juliette l’a vu. Mais qu’est-ce qui la fait changé ? Mais avant que la jeune Gryffondor n’est plus le temps de se poser des questions, elle fut interrompue.

« Juliette, vas-tu bien ? Ta parais vide. ». 

Elle, vide ? Mais c’est un comble ! Quoi que... Oui, vide est un mot qui résume bien ses derniers jours. Et ce qui manque dans son cœur. Sa mère. 

« Non. Non, je vais mal. Et, oui, je suis sûrement vide., dit Juliette en soupirant. Si elle veut faire sortir les problèmes de Cassiopée, elle doit exposer les siens. J’ai perdu ma mère. Et malheureusement, je ne la verrais plus qu’en photo. J’aimerais plus. Bien plus. Je veux ma mère vivante, mes parents ensemble, ma vie comme avant. Mais c’est impossible. Mon âme d’enfant est gâchée, elle s’est envolée. On dit que les adultes ont beaucoup de problèmes, mais les enfants qui en ont, c’est deux fois pire. ». 

Voilà. C’était dit. Elle avait dit à quelqu’un tout ce qu’elle avait sur le cœur. Et c’était Cassiopée. 

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Le mot "Maman" a une signification très importante mais aussi douloureuse pour certaines personnes, comme Juliette. Lorsque la famille n'est pas là pour vous, est-ce possible d'être sauvé par quelqu'un d'autre ? Cassiopée est ce ''quelqu'un'' d'autre, ça ne la dérange pas. Peut-être est-elle utile pour une fois ? Juste une fois, certes, mais c'est mieux que zéro. Est-elle vraiment digne de cette confession ? C'est difficile de parler de ses... Problèmes ? Alors pourquoi elle a seulement le courage pour le faire avec elle ? Peut-être qu'elle sert à un truc, finalement, c'est bien. Elle aime cette sensation de son cœur qui se réchauffe un peu. Comme avant. Si elle était vraiment partie, les autres auraient été comme ça pour elle ? Probablement pas.

Son bras s'entoure autour des épaules de l'autre corps chaud qu'elle vient serrer dans une étreinte réconfortante. Est-ce la bonne chose à faire ? Cela ne lui ramènera pas sa vie, son âme, sa mère. Cela ne lui rapportera rien, si ce n'est un peu d'amour. Ce sentiment merveilleux qu'elle ne comprend pas. C'est ce qui lui manque, l'amour. Son cœur est brisé, il ne lui en reste qu'un petit fragment. Un minuscule endroit vide, comme le néant. Qui sait, peut-être qu'il se reformera, comme par magie ? Elle sait très bien que cela n'arrivera pas, mais l'espoir fait vivre, c'est ce que sa mère dit. C'est pour ça qu'elle veut partir. Elle en a assez. Assez d'espérer en vain quelque chose qui n'arrivera jamais. Elle n'est pas dupe, le bonheur pour elle, c'est impossible. On lui a assez fait comprendre jusque là.

« -Juliette. Je suis désolée, je ne peux pas te ramener ta maman. Je voudrais essayer, mais c'est impossible. »

Briser ses rêves maintenant. Les briser avant qu'elle ne s'y enferme. Cruauté, c'est le sentiment qu'elle pourrait faire paraître, pourtant, sa voix est douce, comme si elle parlait à un animal blessé. Il n'y a rien à faire. Sortir le couteau de la plaie et laisser le temps faire son travail, correctement, pour cette fois.  Laisser tout le temps qu'il faudra pour que ça cicatrise.

« -Elle ne reviendra pas. Je m'excuse, Ju'. »

Sa prise autour de l'autre se crispe. Elle est prête à recevoir n'importe quoi. Insultes et coups, l'autre à besoin de se défouler, de vider son esprit de toute cette merde qui s'y incruste un peu plus chaque minutes.

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Cassiopée avait été gênée pendant toute la confession de Juliette, et elle ne savait pas pourquoi. Lorsqu’elle eut fini sa confession, la Serpentard serra la Gryffondor dans ses bras, ce qui leur attira moult regards désobligeants. 

Mais la brunette s’en fichait, car elle avait peut-être ouvert la coquille - vide, sûrement - de Cassiopée. Pourtant, elle dit :

« Juliette. Je suis désolée, je ne peux pas te ramener ta maman. Je voudrais essayer, mais c'est impossible. »

Les yeux de la Gryffonne se remplirent de larmes : en plus de ne pas avoir ouvert la coquille, elle se fait détruire de l’intérieur. 

Cassiopée à l’air angoissée d’avoir attristé son amie, car elle rajoute aussitôt :

« Elle ne reviendra pas. Je m’excuse, Ju’. ». 

Juliette est décomposée : la vérité explose sous ses yeux comme un fruit trop mur que l’on presse : sauf qu’au lieu des couleurs de la chair, il y a des larmes et des couteaux de vérité. 

C’était insupportable pour elle, la petite brunette était trop fragile. Bien trop fragile. Tellement fragile que les paroles de Cassiopée la firent tomber au sol, la tête tombant en avant, les genoux contre le sol et les mains crispées. 

« Apprends-moi à être forte, Cassy. Regarde-moi : je ressemble à rien, à une larve. Apprend-moi. », dit Juliette, les joues rougies par les larmes, le regard tremblant.

Les gens l’évitent en courant vers leurs destinations, pressés comme jamais. Ils n’arriveront donc jamais à comprendre qu’ils ne sont pas les seuls sur cette planètes ?

« Mais avant, s’il te plaît, raconte-moi ce qui t’arrive. ».

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Elle n'est pas forte. C'est simple, elle n'est rien, alors être un modèle pour quelqu'un ? C'est impossible. Le monde les fuit, comme le lâche qu'il est. Pourriture, cette vie est une pourriture à elle toute seule. Elle aussi l'est, il suffit de la regarder. De voir son regard vide, ses mains blanchâtres. Elle est horrible, alors pourquoi on continue de lui parler, de la regarder ? Est-ce un moyen de se dégoûter ? Sûrement.

« -Je ne suis pas forte. »

Ses genoux flanchent et elle s'écrase devant l'autre. Elle est faible, comme une fleur. Une fleur fanée, comme son entrain à vivre qui, chaque seconde, s'épuise un peu plus. Non, elle n'est pas forte. Elle est même tout le contraire. Trahissant son mal-être, un gémissement plaintif lui échappe quand ses genoux blessés touchent le sol. Le temps s'est fissuré, comme s'il les avait transporté quelque part, dans un endroit inconnu de tous où elles seraient seule. Seule, c'est sûr que Juliette l'est. Une amie, si précieuse soit-elle, ne peut remplacer le vide que la faucheuse a laissé dans son cœur. Elle essaye, c'est sûr, mais il ne suffit pas de le faire pour réussi. Il faut autre chose, un truc plus précieux, plus important qu'une simple étreinte. Un problème contre un autre. C'est le marché.

Sa main droite s'ouvre à auteur du visage de l'autre pour lui laisser voir les petites cicatrices blanches qui parcourent sa paume. Elle les aime bien, elles sont la représentation de sa vie chaotique. Comprendra-t-elle seulement avec ça ? Non. C'est impossible de voir le vide qui la crève si on ne voit pas tout. Le bruit ambiant du couloir s’efface, les élèves l'ont quitté. Les laissant seule dans le boyau de pierre. Juliette était l'étoile, et elle, la nuit noire. Mais, c'est bien connu, les étoiles meurent, perdues dans le noir du ciel, derrière les ténèbres et les nuages qui les caches, qui les tues. Juliette brillait, elle le faisait de milles feux et Cassiopée sombrait, elle le faisait dans cet affreux gouffre noir. Elle allait l'emporter dans sa course, la finir avec elle. Elles sombreraient toutes les deux, peut-être. Seulement, certaines étoiles parviennent à sortir de derrière les nuages et à éclairer encore plus fort. Elle espérait vraiment que ce serait le cas pour elle. Juliette le méritait, elle méritait de briller comme l'étoile qu'elle était.

« -Tu veux voir combien je suis faible ? Soulève mes manches. Vas y. »

Ses bras se tendirent encore plus quand elle les poussa encore un peu vers Juliette. La peur lui tiraillait l'estomac, tordant tripes et boyaux qui s'y trouvaient.

« -Vois donc le monstre que je suis. »

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Plus personne. Il n’y avait plus personne dans le couloir quand Cassiopée tomba à terre. Était-ce juste une impression ou elles étaient observées ?

Le néant. Les voilà dans un trou noir. Les trous noirs sont grands, et elles étaient si petites, si faibles. Mais elles étaient deux.

Cassiopée tremblait. Elle se sentait mal. Juliette aussi, mais elle essayait de ne pas le montrer. Et c’était dur. La Serpentard dit être un monstre et ne pas être forte. La Gryffondor savait que c’est faux, mais la jeune fille en face d’elle montra ses mains, puis elle a tendu ses bras. 


« Tu veux voir combien je suis faible ? Soulève mes manches. Vas y. », dit tristement Cassiopée. 

Et la Serpentard avait peur. Peur de la réponse de Juliette. Et cette dernière avait peur aussi. Peur de découvrir ce qu’il y avait sous les manches.

Doucement, la jeune brunette souleva les manches et découvrit du sang. Beaucoup de sang, et des plaies. Des plaies sanguinolentes. 

La Gryffondor - aussi courageuse était elle - avait peur du sang. Ça l’horrifiait. Elle détestait ça. Alors elle eut un mouvement de revul incontrolé. Qui pouvait faire croire à Cassiopée qu’elle ne voulait plus qu’elle se fréquente. 

« Tu souffres ?, dit-elle avant de faire une pause. Et c’est toi qui te fais ça ou c’est une autre personne ? », demanda encore Juliette, aussi sereine que possible. 

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Juliette, mets un message d'alerte dans le premier post, en rouge, pour prévenir les plus jeunes et facilement choqués de ne pas lire. Merci.

Une de ses merveilleuses blessures s'étaient ré-ouverte. Du rouge. Du rouge. DU ROUGE. Dans un excès de rage, un morceau du tissu noir se fit arracher pour recouvrir tout ce rouge. Une fois le bras essuyé, tout semblait beaucoup plus clair. Seule la plus récente des fissures avait décidé de faire son retour, les autres, blanches cette fois ci, attendaient patiemment sur ses bras, comme de sages enfants attendraient le jour de noël. Elle aimait le rouge, avant. Maudite couleur dégueulasse. C'était mal, ce faire soigner pour recommencer après. Mais en même temps, avait-elle déjà fait quelque chose de bien de ce foutu monde ?  Bien sûr que non. Mouvement de recul. Dégoût. Elle connaît ça. 


« Mes amies. »

Ses genoux peinent à la supporter de nouveau quand son corps revient vers le haut. Sa voix est froide, dure comme la pierre. ''Qu'est ce que tu crois ? Que le monde est simple partout ? Tu devrais savoir que ce n'est pas le cas, toi plus que n'importe qui. Après tout, si le monde est si injuste, c'est seulement comme vengeance contre le monstre qu'il abrite. Tu as mal ? C'est normal.'' L'enfant dans sa tête pleure, il pleure sous les méchancetés de ses amies. Crise de larmes. Elle n'aime pas pleurer, c'est transparent. Ça devrait être rouge. Une goûte se fraie un chemin sur ses joues, son menton pour enfin atteindre le sol. ''C'est bien de pleurer'' L'enfant est d'accord avec elle. ''MAIS QU'EST CE QUE TU FOUS ?'' Écoutes ton cœur. On lui a souvent répété ça, pourtant, elle ne sait pas le faire. Elle n'a pas de cœur, c'est pour ça. Un monstre, une petite abomination cachée entre les humains. Écoutes donc tes amies, elles sont gentilles, n'est-ce pas ? Mouvement de bras, plus de larme. Plus de tristesse ni de douleur, le masque est en place.

« Le monde est moche est cruel, Juliette. Ta perte n'est qu'une épreuve de plus. Tu es une larve ? Tu es vide ? Alors bouge toi. Fait quelque chose. Remplis toi. Tu veux devenir forte ? Ça s'apprend pas. C'est un état d'esprit, pas un stupide enseignement que tu peux retenir en lisant un livre. Lèves toi, arrêtes de pleurer et fais face à tes problèmes. Tu m'as demandé de t'apprendre, je le fais. Ça fait mal ? Bin c'est normal. »

Une main se tend, libre à l'autre de l'accepter ou pas. Libre à elle de devenir forte, de surmonter ça ou de rester faible et enfermée dans des rêves de gosses.

« Pas besoin de parler pendant des heures. Pour faire comprendre à quelqu'un que ses problèmes se régleront pas tout seuls, c'est simple. Faut foncer dans le tas. »


Coups, insultes, qu'elle fasse ce qu'elle veut. C'est pas la première fois que la Serpentard sera franche et qu'elle s'en retrouve seule. Une de plus ou une de moins, c'est pas grave. Elle est passée où son enfance à elle ? Tout le monde s'en fou. Tout ça à cause de son frère. De cet idiot.

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Du sang. Et des amies. Des amies ? À qui Cassiopée faisait-elle référence en parlant de ses amies ? Juliette n’en savait rien. Mais elle allait leur dire deux mots.

Et la Serpentard donna sa première leçon de courage à la brunette. Et ça faisait mal. C’était normal, elle le savait. Mais elle ne pensait pas que la gentille Cassiopée dirait ça un jour. Mais c’était fait. 

« Il y a un début à tout... », se dit Juliette, comme pour se rassurer. 

Et Cassiopée tendit sa main meurtrie, pour avertir la Gryffondor qu’elle serait le soutien dont elle avait besoin.

« Merci. Merci de me soutenir, je le ferais aussi si tu as besoin. Tu as été là, je suis là aussi. J’ai toujours été là, et je serais toujours là. Sache-le. ». 

Et Juliette attrapa la main de Cassiopée et se releva. Un sourire apparut sur son visage, et le néant disparut, laissant place au couloir de Poudlard, et aux personnes autour d’elles. 

« Tu veux aller à l’infirmerie ? », demanda la Gryffondor, sérieusement inquiétée par les bras de son amie.

Puis, les regardant avec insitance, elle tira le tissu noir, le retirant. 

« Leçon numéro deux : ne jamais cacher ses différences et laisser au grand jour ses défauts. Ils s’effaceront plus vite alors. ». 

Lahira, tu approuve cette Happy End ou on continue encore ? :)

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