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Une lettre dévastatrice  PV 

Ce RP est la suite de On ne plaisante pas avec le Quidditch

Hortense sortit de sa salle de classe et s'étira longuement. Elle avait une petite pause avant le prochain cours. Alors qu'elle se pencha pour ramasser ses affaires laissées au sol, la gryffone fit tomber une enveloppe de la poche de sa robe.
Hortense l'avait reçu au petit-déjeuner dans la grande salle lors de la distribution du courrier, mais était très en retard et l'avait fourré au fond de sa robe avant de courir jusqu'à sa salle de cours.
*Voyons voir*
Elle ouvrit délicatement l'enveloppe et lu la lettre qui l'a renfermait, reconnaissant l'écriture penché et peu soigné de son père.

Hortense,
J'espère que tu va bien. J'ai été très surpris quand j'ai lu ta dernière lettre. Je pensais que le Quidditch t'interesserait, je suis désolée.
Tu es sûr que tu ne te plaît pas à Poudlard ? Toi qui avait si hâte d'y être et qui était partie acheter les fournitures le jour même de la réception de la lettre d'admission !
Tu tiens vraiment à cette école moldu ?
J'en ai parlé à ta mère, et même elle s'inquiète ! On ne comprends pas. Explique nous.
Papa.
P-S : As-tu des problèmes à l'école championne ?

La jeune fille resta figée sur place et relut une deuxième fois la lettre, sans en comprendre le sens. Comme si elle lisait un ouvrage compliqué sur la fabrication de potion dans une autre langue qui lui était inconnu.
"Championne" était le surnom que lui donnait sa mère, ainsi elle était vraiment inquiète. Elle était d'un naturel si calme et zen, c'était très étonnant !
Hortense qui ne s'intéressait pas au Quidditch et qui ne se plaisait pas à Poudlard ?
Qu'est ce que son père venait lui raconter ? Elle n'avait envoyé aucune lettre de la sorte !
Autour d'elle, le bruit des discussions entravait ses réflexions et Hortense ne comprenait plus rien à la situation. Son père était devenu fou ? Où était-ce elle ?

*Réfléchis* s'ordonna-t-elle
La dernière lettre que la gryffone avait envoyé datait de seulement quelques jours ! Jamais son père n'avait répondu aussi vite. Hortense imaginait l'air anxieux de ses parents, son père rédigeant le message et sa mère lisant par dessus son épaule, silencieuse et inquiète. Hortense secoua la tête et se concentra sur des réflexions plus productive.
Ce jour là, en envoyant sa lettre, Hortense avait fait la rencontre fort peu agréable d'Hélène Stevan, une élève de première année à Poufsouffle.
La gryffone devint rouge. Rouge de colère. Ça ne pouvait être qu'elle.
*Quelle peste !*

Hortense ramassa ses affaires en vitesse et marcha tout droit, sans savoir où ses pas la dirigeait. Elle avait même du bousculer quelques élèves qui lui jetait à présent un regard noir, et ne s'excusa même pas. La rage l'empêchait de penser normalement. La relation entre Hortense et s'est parents n'était pas très fusionnelle, ce que la gryffone détestait, car leurs rapports n'était pas très proche. Hortense ne voulait pas se l'avouer, mais elle enviait la relation qu'avait certains de ses camarades avec leurs parents. Elle avait parfois l'impression d'être seule au monde, sans fraterie, même si ses parents l'aimait, elle le savait. Elle croyait le savoir. Elle n'était plus sûr de rien. L'avait-elle été un jour ?
Son esprit rejeta automatiquement la faute sur Hélène Stevan, bien qu'elle ne soit pas responsable de tous les malheur d'Hortense.
Soudain, elle l'aperçu, au bout du couloir dans lequel elle venait de s'engager. La responsable de l'inquiétude et l'incompréhension de ses parents.
Elle remercia mentalement ses jambes de l'avoir emmener chez celle qu'elle cherchait et hurla à son attention tout en marchant droit vers elle d'un air assurée, car elle savait qu'elle ne se trompait pas, cette fois :
"STEVAN ! À quoi tu joue encore ? Tu te rends compte de ce que tu fais parfois ?"
La gryffone se retint d'ajouter une insulte que sa conscience n'assumerai pas.
Dernière modification par Hortense Narilya le 3 juillet 2018, 11 h 21, modifié 1 fois.

Griffes et crocs, Griffes et cœur, Gryff' vainqueurs !
1ere année RP

Une lettre dévastatrice  PV 

Hélène sortait de son cour de Potion . Elle se dirigeait vers la salle commune des Poufsouffles avec une de ses amies quand elle se fit interpellée au milieu du couloir par une voix qu'elle connaissait bien . Hortensia Nariliya . Une petite prétentieuse de Gryffondor avec qui elle s'était embrouillée il y a quelques jours .

"STEVAN ! À quoi tu joue encore ? Tu te rends compte de ce que tu fais parfois ?"

"Il y a une Gryffondor qui t'appelle . Tu la connais ?" s'interrogera son amie .
"C'est cette idiote d'Hortensia ont je t'avais parler . On se rejoins dans la salle commune, je crois qu'on doit se parler .
- Ok, à toute ! Ce n'est qu'une Gryffondor !"
lança son amie avant de s'éloigner vers le premier étage .

"Qu'est-ce que tu me veux Hortensia ? Tu vois, j'avais presque fini par t'oublier même si tu es la pire idiote que j'ai jamais vue . Tu tient absolument à ce que je me souvienne de toi ?" Hélène en avait carrément marre de cette fille . Qu'est-ce qu'elle lui voulait encore .

La Poufsouffle avait complètement oublier cette lettre écrite sous l'effet de la colère et se demandait vraiment pourquoi cette pétasse prenait la peine de l'interpeller devant tout le monde . Les quelques élèves autour étaient partis et elles étaient toutes les deux face à face dans le couloir, la haine dans les yeux d'Hortensia, l'énervement dans ceux d'Hélène .

Visez toujours la lune, même si vous ratez vous retomberez dans les étoiles

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Hélène Stevan s'était arrêté et son amie était visiblement partie. Tant mieux, Hortense voulait lui parler seule à seule. Elle avait entendu Hélène et cette fille se moquer des Gryffondor et sa colère ne fit qu'augmenter. Elle se trouvait dans un tel était de haine qu'elle n'aurait eu aucun remords à la frapper devant tout le monde dans ce même couloir.
"Qu'est-ce que tu me veux Hortensia ? Tu vois, j'avais presque fini par t'oublier même si tu es la pire idiote que j'ai jamais vue . Tu tient absolument à ce que je me souvienne de toi ?" 

Hortense inspira profondément. Hélène osait se moquer d'elle après ce qu'elle avait fait.

"Je suis sérieuse Stevan ! Je ne plaisante pas ! Qu'est-ce que tu es partie envoyer à mes parents ?"
Hortense planta sa lettre sous le nez d'Hélène en la tenant fermement par le haut.
"J'ai bien compris que ça t'amuse de m'embêter, mais là, tu es vraiment partie trop loin !"
La pression montait de plus en plus. Le couloir, vide quelques minutes plus tôt, commençait à se remplir d'élèves venant assister à la scène, se demandant ce qu'il se passait.
*Super, je suis sûr qu'elle va trouver le moyen de m'humilier devant tous le monde*
Mais en fait, Hortense s'en fichait pas mal. Elle n'en avait rien à faire, des élèves qui s'approchaient d'elles. La gryffone voulait qu'Hélène se rende compte de ce qu'elle avait fait. Que penserai ses parents d'elle à présent ?
"T'imagines si j'envoyais la même chose à ton père ? Ça te plairait Stevan ?"
Hortense décida de ne plus penser à ses parents, sinon, elle ne pourrai pas faire face comme il se doit à Hélène.

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"Je suis sérieuse Stevan ! Je ne plaisante pas ! Qu'est-ce que tu es partie envoyer à mes parents ? J'ai bien compris que ça t'amuse de m'embêter, mais là, tu es vraiment partie trop loin ! T'imagines si j'envoyais la même chose à ton père ? Ça te plairait Stevan ?"

*Oups ... Ses parents avaient reçu la lettre ... Bon, tant pis ! Maintenant, plus moyen de reculer, je vais assumer et lui faire ravaler son orgueil*

"Qu'est-ce qui se passe Hortensia ? Tu pensais en avoir fini avec moi dans la volière ? J'attendais mieux de toi, tu m'a insultée, moi, ma famille et ma maison . Je ne recule pas, moi, Hortensia . Tu aspeux décidé de me déclarer la guerre en parlant de cette façon de mes parents . Ça aurait pu rester une petite dispute, mais tu a décidée d'aller plus loin . Je rentre dans ton jeu . Tes parents ont apprécié ?"

Au fond d'elle, Hélène n'en menait pas large . Cette Gryffondor avait beau être une horrible peste, elle était vraiment allée trop loin . En dehors, elle affichait le sourire moqueur de celle contente de son coup .

"Laisse moi imaginer la réponse de ton père... Je m'en fiche de tes problèmes Hortensia, mais comment ça tu t'en fiche du Quidditch, je le préfère à toi et ta mère réunies ! Lui, il est plus intéressant et il a l'avantage de moins se prendre pour une princesse contrairement à toi . Ta mère, elle, c'est une autre histoire ! Elle est ennuyante, lassante, prétentieuse comme toi ."

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"Qu'est-ce qui se passe Hortensia ? Tu pensais en avoir fini avec moi dans la volière ? J'attendais mieux de toi, tu m'a insultée, moi, ma famille et ma maison . Je ne recule pas, moi, Hortensia . Tu as décidé de me déclarer la guerre en parlant de cette façon de mes parents . Ça aurait pu rester une petite dispute, mais tu a décidée d'aller plus loin . Je rentre dans ton jeu . Tes parents ont apprécié ?"

Ne pas rentrer dans son jeu. Hortense ne devait pas entrer dans son jeu. La gryffone était trop énervée pour se calmer, mais elle pouvait au moins essayer de ne pas la tuer.
De plus, jamais Hortense n'avait proféré la moindre insulte envers les Poufsouffles ! Elle s'apprêtait à le lui faire savoir mais Hélène reprit :
"Laisse moi imaginer la réponse de ton père... Je m'en fiche de tes problèmes Hortensia, mais comment ça tu t'en fiche du Quidditch, je le préfère à toi et ta mère réunies ! Lui, il est plus intéressant et il a l'avantage de moins se prendre pour une princesse contrairement à toi . Ta mère, elle, c'est une autre histoire ! Elle est ennuyante, lassante, prétentieuse comme toi ."

Hortense changea littéralement de couleur. Elle passa du rouge au blanc, puis au rouge à nouveau. Sa mère n'était pas prétentieuse et son père ne pouvait pas préférer le Quidditch ! Pourquoi Hélène prenait autant de plaisir à manquer de respect à sa famille et à insinué que ses parents ne l'aimait pas ? Ce qu'Hortense n'osait pas avouer, c'est qu'a présent, la gryffone n'était plus sûr du contraire.
"Qu'est-ce que tu racontes encore ?  Mon père n'est pas comme ça. Ne prends pas ton cas pour une généralité. Et ma mère est gentille, pas comme la tienne ! Et je n'ai jamais insulté ta maison ! Toi oui, par contre !"
La gryffone secoua la main tenant la lettre pour inviter son ennemie à la lire et regarda Hélène droit dans les yeux avant de demander d'une aussi calme que si elle s'informait du temps du lendemain :
"Tu n'as qu'à la lire cette lettre. Je m'en fiche. Je veux juste savoir : tu confirmes que tu es une ignoble sans cœur qui n'as aucun regret ?"
Oui. Hortense voulait s'en assurer avant de lui faire manger sa baguette.

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"Qu'est-ce que tu racontes encore ? Mon père n'est pas comme ça. Ne prends pas ton cas pour une généralité. Et ma mère est gentille, pas comme la tienne ! Et je n'ai jamais insulté ta maison ! Toi oui, par contre ! Tu n'as qu'à la lire cette lettre. Je m'en fiche. Je veux juste savoir : tu confirmes que tu es une ignoble sans cœur qui n'as aucun regret ?"

Est-ce qu'elle essayait de faire de la peine à Hélène ? Celle ci savait déjà que sa mère était horrible . Et elle le soutenait . Si le sujet de ses parents faisait du mal à cette idiote, alors Hélène continuerait sur ce sujet !

"Je confirme que je suis une ignoble sans coeur qui n'a aucun regret envers les pestes prétentieuses, hautaines et stupides. Je pourrais aller plus loin mais tu me fait pitié . J'ai une mère horrible mais mon père, au moins, est aimant . Toi, en revanche, ton père ne t'envoie que des lettres sur le Quidditch comme si il ne voulait pas que tu oublie sa passion sans jamais demander de tes nouvelles . Et ta mère ne t'a jamais envoyé le moindre hibou . Ça doit être compliqué chez toi. "

Hélène laissa le temps à la Gryffondor de méditer ses paroles . Elle n'était pas sûre que ce qu'elle avait dit était juste mais elle avait pris le risque de se tromper .

"Ah, et n'oublie pas de dire à ton cher papa qui tient si peu à toi que tu te soucie beaucoup du Quidditch, il pourrait se vexer et encore moins t'aimer ."

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"Je confirme que je suis une ignoble sans coeur qui n'a aucun regret envers les pestes prétentieuses, hautaines et stupides. Je pourrais aller plus loin mais tu me fait pitié . J'ai une mère horrible mais mon père, au moins, est aimant . Toi, en revanche, ton père ne t'envoie que des lettres sur le Quidditch comme si il ne voulait pas que tu oublie sa passion sans jamais demander de tes nouvelles . Et ta mère ne t'a jamais envoyé le moindre hibou . Ça doit être compliqué chez toi. "

Même le visage d'Hortense ne savait plus qu'elle couleur prendre. Elle resta immobile, devant tous le monde, et laissa Hélène achever sa tirade sans dire un mot tant elle était sonné. Elle était au bord des larmes. Hortense ne pleurait pas souvent. Elle préférait user de son temps pour faire des choses plus intéressantes, en général. Mais cette fois, elle n'en pouvait plus.
Au cours de leur dernière rencontre, Hortense voulut pleurer aussi, de rage. Cette fois  c'était différent. La gryffone voulait pleurer parce qu'elle était triste.
Triste de se rendre compte qu'Hélène pouvait avoir raison. Son père lui parlait souvent de Quidditch dans ses lettres, mais Hortense s'était toujours convaincu que c'était parce qu'il savait sa fille passionné par ce sport. Concernant sa mère, elle ne lui envoyait pas souvent de lettres, mais c'était parce que si elle avait un message à passer, elle le faisait directement via la lettre de son mari.
Hortense savait tout cela. Alors pourquoi ? Pourquoi doutait-elle tant ? Pourquoi Hélène Stevan arrivait à la mettre dans cet état avec des mots, alors qu'habituellement, la gryffone ne se souciait pas tant que ça des critiques négatives des autres.
Par dessus tout, pourquoi ne répliquait-elle pas, elle d'habitude si impulsive et colérique.

Alors qu'elle restait figé, les mots bloqué dans sa gorge, Stevan l'acheva :
"Ah, et n'oublie pas de dire à ton cher papa qui tient si peu à toi que tu te soucie beaucoup du Quidditch, il pourrait se vexer et encore moins t'aimer ."
C'était la phrase de trop. Alors qu'autour d'elle, le silence était complet, alors que tous ses camarades attendait sûrement sa répartie, alors qu'elle même essayait de se convaincre de dire quelque chose, n'importe quoi, des larmes coulèrent sur les joues d'Hortense. Honteuse et rougissante, elle voulait égorger Stevan et s'en aller en même temps. Elle voulait lui lancer un sortilège terrible, puis disparaître. Un sortilège terrible. Un sortilège.

Hortense laissa soudainement tomber ses affaires sur le sol dans un bruit sourd et sortir sa baguette de sa poche. La dernière fois aussi, elle avait sortit sa baguette. Cependant, dans la volière, elle n'avait pas l'intention d'attaquer, seulement d'intimider. Cette fois, c'était différent. Elle voulait que Stevan se taise. Qu'elle la laisse tranquille à jamais.
Elle releva la tête et essuya son visage du revers de sa manche gauche, alors que sa main droite tenait fermement sa baguette rivé droit sur Hélène.
Elle observa un instant sa propre main, comme pour se confirmer à elle-même ce qu'elle était en train de faire. Puis elle détourna les yeux droits dans ceux marrons de Stevan. Elle resta immobile un petit moment, jusqu'à ce qu'elle se rende pleinement compte de sa situation.
*Je vais faire quoi, lui lancer un Lumos ?* S'énerva-t-elle contre elle même en repensant à sa très courte expérience de lancer de sort en cours de sortilège.
Puis elle repensa à son dernier cours de Défenses contre les forces du mal. Gonflus. Hortense voulait lancer un Gonflus. La gryffone était dans tous ses états et ne repensa même pas au avertissement au sujet de la dangerosité de lancer de ce sortilège lorsque le sorcier qui l'utilisait n'était pas calme.
Tout ce qu'Hortense voulait, c'était faire payer à Hélène Stevan. Pour l'humiliation, les insultes, la gifle de la dernière fois, les menaces. Pour tout.

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Hélène ne s'attendait pas à ce que ses mots la fasse douter à ce point . Hortensia, si sûre d'elle il y a quelques minutes venait de fondre en larmes, tout ça à cause d'une idée que la Poufsouffle avait eu à la va vite .

Mais pire ! Cette peste lui avait rabâcher la claque qu'elle lui avait mise il y a quelques jours pendant toute la dispute et voilà qu'elle brandissait sa baguette ! Devant tout le monde, au risque qu'un professeur arrive !

Hélène devait en profiter . Si un professeur arrivait dans le moment, Hortensia se ferait punir, peut être collée et si Hélène avait de la chance, Gryffondor perdrait des points par la faute de cette idiote .

En revanche, Hortensia était prête à lui jeter un sort et Hélène sentait qu'elle n'hésitait plus que sur lequel . *J'espère qu'elle n'est pas très forte en sortilèges * pensait la Poufsouffle.

*Bon, tant pis* pensa Hélène, *tentons le tout pour le tout, au pire je me prendrais un sort raté .*

Elle fit glisser sa baguette de sa sacoche à sa manche pour pouvoir la dégainé facilement si la Gryffondor utilisait la sienne . "À L'AIDE !!! ON VA ME LANCER UN SOOOORT !" hurla Hélène à travers le couloir.

N'obtenant pas de réponse et comme personne n'arrivait, elle prit sa baguette à la main.

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Les couloirs n'étaient généralement pas les lieux de Poudlard qui jouissaient de la plus grande sérénité et ça, Leonard l'avait bien compris. Le jeune homme, sortant à peine d'un cours de Défense Contre les Forces du Mal qui avait requis une concentration des plus intenses, en fit vite l'expérience lorsqu'il entendit au loin les cris de deux demoiselles qui visiblement n'étaient pas près de devenir les meilleures amies du monde. Il était épuisé, et l'espace d'un instant il hésita même à partir dans la direction opposée afin de retrouver au plus vite le calme apaisant de sa salle commune. Cependant, lorsque la véhémence des jeunes filles monta en puissance, Leonard se dit qu'il serait quand même préférable d'aller y jeter un oeil avant que celles-ci n'en viennent aux mains. Il serait dommage que quelqu'un se blesse alors qu'il n'est même pas 15h...

D'un pas nonchalant, le jeune préfet se dirigea vers le lieux de la discorde. Dans un couloir, non loin de la salle de classe qu'il venait de quitter, il tomba nez à nez avec deux élèves qui semblaient être de première année. L'une d'elle appartenait à Gryffondor, elle avait le visage contracté par la rage et les yeux gonflés par les larmes. La deuxième, celle qui avait manifestement appelé au secours, était à Poufsouffle. Les deux filles se faisaient face, baguettes tendues l'une vers l'autre et ce dans des postures pas très adéquates au bon déroulement d'un duel. Ah les jeunes... pas capables de s'aligner correctement pour se battre... Leonard pensa d'abord à leur enseigner les bases du duel magique avant de se ressaisir. On ne se bat pas dans les couloirs ! Encore moins quand on est si jeune et inexpérimenté ! Il s'avança, recoiffant ses boucles brunes d'une manière involontairement charmeuse et se plaça entre les deux guerrières.
- Allons Mesdemoiselles ! Il me semble que ce n'est pas l'heure pour se battre en plein milieu d'un couloir ! Vous risqueriez de vous blesser. À votre âge on manque un peu de tactique pour ce genre de chose, et je suis sûr qu'aucune de vous ne souhaite finir à l'infirmerie, n'est-ce pas ?

Leonard se pencha, ramassant les affaires que la jeune Gryffondor avait lâchées l'instant d'avant. D'un geste assuré mais délicat, le jeune homme les posa dans les bras de la fillette en s'assurant que cette dernière eu-bien rangé sa baguette là où elle devrait-être : dans sa poche.
- Tu as fait tomber ça. Fais attention que personne ne trébuche dessus, ça ferait mauvais genre...

Il observa ensuite les deux jeunes filles tour à tour avant de se rappeler que dans ce genre de situation, une punition s'imposait...
- Je suis navré Mesdemoiselles, cependant le règlement est très clair. Interdiction de se battre dans les couloirs de l'école et encore moins en faisant usage de magie ! Ainsi, je retire dix points à chacune. Maintenant, voudriez-vous bien retourner dans vos salle commune respectives ? J'ai du travail et je n'ai pas vraiment le temps d'arbitrer votre duel...
Leonard prit un peu de recul et s'assura que les demoiselles avaient compris la leçon. Voyant que ses dernières avaient reçu le message, le préfet se recoiffa une dernière fois avant de faire demi-tour.
- Passez une bonne soirée, les filles. Et n'oubliez pas que si vous voulez vous battre, c'est au club de duel qu'il faut se rendre !
Une fois sa tâche accomplie, Leonard prit la direction de sa salle commune. Son gros fauteuil moelleux l'attendait et il était impatient de le retrouver !

Préfet inRP de la Maison Serdaigle
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