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Ne pleure pas...

Privé Gabriel Flocke

Comme d'habitude, Guenièvre marchait d'un pas rapide dans les couloirs. Elle avait la tête haute, mais quand tout les élèves rentrèrent en classe, elle se laissa tomber contre un mur, prit sa tête dans ses mains, et éclata en sanglot. Elle hoquetait, ses joues étaient baignée de larmes. Elle se tassait de plus en plus sur elle même, comme pour se cacher. 
Pourquoi ? Pourquoi elle n'était pas forte ? Pourquoi ces moqueries l'avaient atteinte ? Pourquoi elle n'avait pas eu la répartit de répondre ? Tout simplement parce que Guenièvre était fragile, mais qu'elle ne voulait pas le montrer. 
La cause de sa tristesse était toute simple. Elle s'appelait Clara. Et c'était une peste. Depuis quelque temps, elle avait décidé de rabaisser Guenièvre. De lui faire du mal psychologiquement. Guenièvre garder la face devant elle, mais des quelle était seule, elle se lâchait. C'était pitoyable… Elle se sentait pitoyable.
D'ailleurs, aujourd'hui, Clara avait décidé de passer un cap. Apres la violence verbale, la violence physique. Guenièvre avait mal aux joues, qui étaient encore rouges, par rapport aux gifles qu'elle c'était prise.
Elle c'était toujours dit que l'harcèlement était une chose horrible, et qui ça devait la toucher, elle ne ferait pas attention aux moqueries, etc. Mais elle c'était trompé. Royalement. Elle était faible. Des pas se fit soudain entendre dans le petit couloir. Guenièvre essaya d'enlever les traces de larmes, et ouvrit grand les yeux, espérant qu'on verrait pas qu'ils soient rouges.. Quand elle vit enfin la personne qui avait franchit le seuil du couloir, elle reconnut Gabriel, un élève de sa maison. Quand elle le regarda droit dans les yeux, elle ne put s'empêcher de continuer a pleurer. 
Comme elle se sentait pitoyable...

Votre chère et dévouée Guenièvre

Ne pleure pas...

Décembre 2042


Le cours de Gabriel était terminé, c’était un cours satisfaisant, plus Gabriel plongeait dans le monde de la magie moins il voulait retrouver le monde des moldues. Le jeune Poufsouffle errait dans les couloirs remplis d’élève de toutes les maisons, toutes ces robes de sorciers, Gabriel était incapable de cacher son sourire et ses yeux émerveiller, malgré le temps cet univers restait aussi magique qu’à son premier jours. D’ailleurs le cours auquel il venait d’assister laissa plusieurs questions en suspens. Tout en errant dans les couloirs remplis d’élèves Gabriel se posait beaucoup de questions .

*L’histoire de la magie, de quand date-t-elle ? Quels ont été nos plus grands sorciers ? La magie a-t-elle toujours exister ? Est-ce qu’un jour je ferais partie de l’histoire de la magie ? J’aimerais devenir un grand sorcier, la seule manière de le devenir c’est de s’inspirer de grands sorciers : Merlin, Morgan, Dumbeldor ! *

Gabriel marchait sans vraiment savoir vers où, il divaguait, intriguer par ce monde et intriguer par l’histoire qu’il pourrait écrire, ce cours l’avait fasciné et l’avait motivé à lui aussi écrire l’histoire, ses yeux noisette étaient éclantants de rêve et son sourire armé de volonté.
Les couloirs se vidaient peu à peu, le bruit laissa place au silence, certains élèves retrournaient en cours alors que d’autres se rentraient dans leur maison respective, il faisait froid dehors bien courageux était ceux qui préférer trainer dans la cour que rester au chaud. Gabriel n’avait pas cours, il ne voulait pas rentrer dans sa maison mais n’était pas assez téméraire pour trainer dans le parc… Gabriel était décidé à aller à la bibliothèque trouver des réponses à ses interrogations, le Poufsouffle savait dorénavant où il allait, sa démarche devenait de plus en plus assurée. Les couloirs étaient vides ses pas résonnaient dans les couloirs, quand soudain, autre chose résonnait, des sanglots.
Gabriel aperçu une jeune fille assise seule, tassé sur elle-même, le coeur de Gabriel se serra d’empathie pour la jeune fille.
En s’approchant il se rendit compte que la jeune fille solitaire n’était autre que Guenièvre, une fille de sa maison. Gabriel s’arrêta de marcher, Guenièvre s’arrêta de sangloter, le silence régnait de nouveau dans les couloirs, les deux Poufsouffle s’échangèrent un long regard durant lequel Gabriel put voir les yeux rouges de Guenièvre, elle avait pleuré. L’échange de regards s’intérompa lorsque Guenièvre se remit à pleurer. Gabriel pressa le pas pour s’assoir à côté d’elle. Gabriel prit Gunièvre dans les bras.

« Hé Nièv ! » Dit Gabriel d’une voix douce
« Qu’est-ce qui t’arrive ? On t’a lancé un sort de conjonctivite ? »

Gabriel souria de toutes ses dents, il espérait la faire rire ou au moins la faire sourire. Gabriel était déterminé, il effacerait les larmes sur son visage !

Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé

Ne pleure pas...

Guenièvre voulait se cacher, elle se sentait tellement honteuse... Gabriel, vient s’asseoir à côté d’elle, et la prit doucement dans ses bras. Elle se laissa faire, tout en continuant de pleurer. Il dit calmement :

« Hé Nièv ! » Dit il,
« Qu’est-ce qui t’arrive ? On t’a lancé un sort de conjonctivite ? » 

Elle ne put s’empêcher de sourire, et un petit rire lui échappa. Malgré le fait, qu’il c’était parlé qu’une fois dans la salle commune de Poufsouffle, elle avait apprécié sa bonne humeur. Il lui sourit d’en toute ses dents, et après avoir calmé ses derniers hoquets, elle prit la parole.

-En quelques sorte, oui. 
Elle essuya les dernières traces de larmes.
 Elle essaya de sourire. Oui, elle allait lui mentir. Non, elle ne lui dirait pas son problème. Ce n’était pas la première fois, qu’on l’avait trouvé en pleurs. Et elle avait plusieurs excuse en stocke, comme : "Je viens d’apprendre que mon oncle  est mort", "Ma famille me manque énormément", ou en encore "Je me suis disputé avec mon amie, qui était comme ma sœur". En vrai, elle culpabilisait de mentir ainsi, mais elle n’en sentait pas capable de dire la vérité. Elle était trop faible. Et c’était ainsi. Elle réfléchit à quel excuse elle pourrait sortir. Elle opta pour l’excuse : un membre de ma famille vient de mourir.

-Tout vas bien, Gabriel, en fait, je viens d’apprendre que ma grand mère est morte, donc ça m’a attristé. C’est tout. 

Elle espéra un tout petit peu, que Gabriel ne tomberait pas dans le panneau. Elle aimait bien Gabriel.
Dernière modification par Guenièvre Desneiges le 28 mai 2018, 20 h 08, modifié 2 fois.

Votre chère et dévouée Guenièvre

Ne pleure pas...

L’humour de Gabriel avait l’air de faire effet. Guenièvre sécha ses larmes dans un dernier hoquet, elle se calma et essaya de sourire à Gabriel, son visage semblait se déformer, comme si la peine était trop lourde pour la permettre d’esquisser un sourire, par empathie Gabriel ne put s’empécher de partager son sourire si lourd à déssiner, son coeur se serra à nouveau, son amie semblait souffrire plus qu’elle ne le faisait paraître.

-Tout vas bien, Gabriel, en fait, je viens d’apprendre que ma grand mère est morte, donc ça m’a attristée. C’est tout.

Gabriel se figea, son coeur s’accéléra, la mort, peut-être la plus grande douleur du jeune sorcier, il savait à quel point un décès était dur à encaisser. il prit subitement Guenièvre dans ses bras dans un câlin réconfortant et protecteur. Ce geste valait plus que mille mots, qu’il pouvait être agaçant d’entendre à longueur de temps des « mes condoléances » sans une réel pointe d’empathie, Gabriel dans ce geste voulait réconforter Guenièvre et exprimer son empathie. Gabriel avait les yeux qui devenaient de plus en plus humides, pendant leur câlin le jeune soricier rempensa à la phrase prononcer par Guenièvre.

* Ma grand-mère est morte, ça m’a attristée… Mais elle ne semblait pas attristée, elle semblait désemparée ! Pourquoi elle cache ce qu’elle ressent ? Elle ne doit surement pas assez me faire confiance*

A la fin de ce câlin des plus solennelle Gabriel observa le visage de Guenièvre, il remarqua une rougeur au niveau des joues, les yeux de Gabriel se remplirent d’empathie, il glissa sa main sur la joue de la jeune et demanda d’un ton inquièt.

« Niève ! Qu’es-ce que tu as sur la joue ? »


Ce n’était pas dû aux larmes, cela ressemblait à une marque de coup, s’était-elle frappée elle-même pour canaliser sa peine ? Guenièvre semblait pourtant être une personne très calme cela ne lui ressemblait pas. Il y avait beaucoup trop d’ombres sur les maux de Guenièvre. Gabriel ne comptait pas laisser Guenièvre seule dans cet état , s’il était à sa place il aurait voulu que quelqu’un sois là pour l’épauler. Il était prêt à être son ange guardien.

Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé

Ne pleure pas...

Gabriel l'avait prit dans ses bras, et elle s'y était senti bien. Elle ferma les yeux, espérant que cette étreinte dure. Elle regretta qu'il ne la câlinait pas pour la bonne raison. Gabriel mit fin au câlin, et l'observa. Il porta soudain sa main vers sa joue, en la touchant doucement. Ses paroles crispa Guenièvre :

« Nièv ! Qu’es-ce que tu as sur la joue ? »  

Guenièvre tressaillit a leurs contact. Il avait une main douce. Mais il l'avait quand même remarqué. Elle n'avait pas d'excuse a ça. Elle écarta sa tête de la main chaude Gabriel. Elle contracta sa mâchoire. Elle était crispée. Elle dit simplement : 

-Je me suis prit une claque. Ne me demande pas pourquoi, ni comment, s'il te plait. 

Elle regrettait ses paroles. Il aller surement vouloir savoir ce qui c'était passé. Et elle n'était pas prête a le dire. Apres tout, il était comme un inconnu. Certes, elle appréciait cet inconnu, même un peu plus que ça au fond, mais elle ne voulait pas qu'il s'inquiète pour elle. Le pire serai qu'il la rejette. Elle ne l'avait vu qu'une fois, mais elle ne supportait pas l'idée de le perdre. Ce serai trop douloureux. Alors pourquoi ne pas lui dire la vérité ? Ce serai trop honteux. 
Elle regarda alors le sol, ce serai plus simple que de mentir en regardant Gabriel.

Votre chère et dévouée Guenièvre

Ne pleure pas...

La question que Gabriel avait posée semblait avoir piqué la jeune fille au vif, il y avait bel et bien une histoire derrière cette marque sur la joue. Guenièvre serra la mâchoire, elle éloigna son visage de la main de Gabriel, elle semblait crispée, le jeune sorcier à la coupe afro était de plus en plus inquiet. Guenièvre cachait quelque chose de lourd à portée et Gabriel était prêt à porter ce fardeau à ses côtés.

-Je me suis pris une claque. Ne me demande pas pourquoi, ni comment, s'il te plaît.

Le cœur du jeune homme se serra une nouvelle fois, décidément cette fille finirait par le tuer. Gabriel baissa la tête et serra son genou de toutes ses forces, son visage s’assombrit, il ne voulait pas que Guenièvre la voie ainsi, il n’aime pas qu’on fasse du mal à ses amis. Gabriel voulait en savoir plus, c’était légitime ; qui avait levé la main sur elle ? pourquoi cette personne aurait-elle fait ça ? Faisait-elle partie de la maison ?
Toutes ces questions auraient peut-être froissé Guenièvre, le jeune métis décida donc de se taire, il releva la tête avec un grand sourire, son corps paraissait plus détendu.

« Très bien, aujourd’hui je lance l’opération « te changer les idées » ! Aurais-tu une envie particulière »

Gabriel pencha sa tête comme pour scruter le moindre petit signe d’émerveillement ou de contentement que la proposition de Gabriel aurait pu susciter, il avait toujours sur son visage un large sourire communicatif. Malgré tout à fond de lui Gabriel bouillonnait de rage pour la personne qui avait blessé Guenièvre.
Plus les deux Poufsouffle discutaient, plus Guenièvre devenait précieuse aux yeux de Gabriel.

Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé

Ne pleure pas...

*Honte, honte, honte…* C'était le moment qui tournait en boucle dans la tête de Guenièvre. Elle n'aurait pas du le dire, elle montrait ainsi a quel point elle était faible. Mais elle fut surprise d'entendre Gabriel, qui lui dit simplement :

«Très bien, aujourd’hui je lance l’opération « te changer les idées » ! Aurais-tu une envie particulière ?» 

Il ne l'avait pas rejeté, il ne lui avait pas posé de question. Il souriait juste. elle essaya de paraitre plus détendu. C'était… gentil, attentionné. Gabriel était son médicament. Oui, c'était bizarre comme métaphore, mais il lui faisait aller mieux. Alors elle dit : 

-Et bien… Tu peux me parler de toi ? Je ne sais rien sur toi en fait… 

Elle voulait en savoir plus sur son ange gardien… Oui, ange était le mot pour le décrire… il était venu a son aide, alors qu'il aurait très bien pu ignorer ses pleurs. Mais non, il était venu. Il ne lui manquait plus qu'une pair d'aile et une auréole, et elle se serait cru dans un rêve. Pour une fois son rêve était devenu réalité. Gabriel l'avait sortit du gouffre. 
*Merci*
Guenièvre sortit de ses pensées, pour admirer, heu, non, regarder Gabriel. 
Ses cheveux ressemblait a un petit nuage brun.
Ses yeux était deux noisettes.
Et sa peau mate semblait briller sous les bougies.
Tient, Guenièvre aurait pu devenir poète ! 
*Je devrais arrêter de le regarder, on dirait que je l'aime… N'importe quoi !
Ah ca, Guenièvre ne croyait pas si bien dire !

Votre chère et dévouée Guenièvre

Ne pleure pas...

"Et bien… Tu peux me parler de toi ? Je ne sais rien sur toi en fait… "

Elle voulait en savoir plus sur l’histoire du jeune métis, mais son histoire était assez sombre, Gabriel voulait profiter de sa nouvelle vie d’apprenti sorcier pour tourner la page et ne plus parler du passé. Mais la douce Guenièvre avait besoin de réconfort et c’est légitime de vouloir connaitre le passé d’une personne avant de réellement son confier à elle. Si Gabriel voulait aider son amie il était obligé de s’ouvrir à elle .

« Et bien par où commencer...J’ai grandi dans le monde moldues, je ne connais pas grand-choses du monde magique, mon père était sorcier mais il est mort, il à été assassiner mais personne ne sait vraiment qui lui voulait du mal. Le tueur n’a jamais été retrouver. »

Gabriel serra ses poings, il avait le regard vide, s’ouvrir était vraiment douloureux.

« J’avais 4 ans ...»

Après un long silence

« J’avais 4 ans quand j’ai perdu mon père, ma mère a tout fait pour m’élever comme elle a pu , c’était une moldue et elle s’occupait aussi d’une boîte de nuit, elle n’avait pas beaucoup de temps pour moi, j’ai grandi très seul. Alors j’ai tout fait pour m’intégrer... »

Gabriel offrit à grand sourire à Guenièvre

« Tu sais, la vie n’est pas tous les jours facile, mais un jour ou l’autre, la vie nous sourit, en attendant il faut savoir encaisser et sourire à la vie.
Tu es une très belle fille, ne laisse pas les larmes salir ton visage, ne laisse pas la douleur souiller ta pureté, tu es unique...Et tu vaux bien plus que tu ne le pense »


Quand Gabriel ouvrait son coeur ou faisait preuve d’empathie, il parlait presque comme un adulte, son passé l’a encouragé à grandir plus vite qu’il ne le souhaitait vraiment.

Gabriel rapprocha discrètement sa main de celle de Guenièvre sans prendre le risque de la toucher, Gabriel est avant tout ici pour l’aider à aller mieux, même si sa douceur et sa fragilité semblaient avoir un petit effet sur le jeune métis aux yeux noisette, Gabriel devait avant tout remplir son rôle d’ange gardien.

« Tu n’es plus seule maintenant, je suis là »

Gabriel sourit puis regarda au loin d’un air détendu, les jeunes étaient assis sur un banc dans un couloir, un mur leur faisait face, mais Gabriel ne voulait pas étouffer la belle Guenièvre de son regard, de sa présence. Le jeune Poufsouffle estima que regarder le mur tout en la rassurant serait peut-être moins oppressant pour elle.

Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé

Ne pleure pas...

Guenièvre attendait, patiemment, l'histoire de son ange. Mais elle fut glacée d'entendre son passé :

« Et bien par où commencer...J’ai grandi dans le monde moldues, je ne connais pas grand-chose du monde magique, mon père était sorcier mais il est mort, il à été assassiner mais personne ne sait vraiment qui lui voulait du mal. Le tueur n’a jamais été retrouver. J’avais 4 ans …»

Guenièvre ouvrit la bouche, mais la referma. Elle posa sa main sur son épaule, comme signe de réconfort. Elle ne voulait pas l'interrompre, lui aussi avait besoin de parler.

« J’avais 4 ans quand j’ai perdu mon père, ma mère a tout fait pour m’élever comme elle a pu , c’était une moldue et elle s’occupait aussi d’une boîte de nuit, elle n’avait pas beaucoup de temps pour moi, j’ai grandi très seul. Alors j’ai tout fait pour m’intégrer... » 

Pauvre Gabriel, la vie ne lui avait pas vraiment sourit… Elle s'en voulut de lui avoir menti… Mais Gabriel lui souri :


« Tu sais, la vie n’est pas tous les jours facile, mais un jour ou l’autre, la vie nous sourit, en attendant il faut savoir encaisser et sourire à la vie. » 

Il avait raison, il ne fallait s'accabler sur son sort.

« Tu es une très belle fille, ne laisse pas les larmes salir ton visage, ne laisse pas la douleur souiller ta pureté, tu es unique...Et tu vaux bien plus que tu ne le pense. Tu n’es plus seule maintenant, je suis là » 


Guenièvre piqua un fard. C'était la première fois qu'un garçon lui faisait un compliment… Comment réagir ? Le pensait-il vraiment ? Elle remarqua alors la main de Gabriel proche de la sienne. Elle essaya de répondre :

-Je... Merci. Elle avala difficilement sa salive. Toi aussi tu n'es plus seul. Je suis désolé… Pour ton père.

Elle prit une grande inspiration, prit la main de son ange, et dit :

-Je crois que je te dois moi aussi quelque explication. Pour commencer, ma grand-mère n'est pas morte. Ensuite, voila, Guenièvre touchait le point sensible. Son point sensible. Il y a une fille de Serdaigle, elle s'appelle Clara. C'est elle qui m'a mit une baffe. Elle m'humilie, se moque de moi, me rabaisse depuis quelque semaine. 

Silence. Elle lâcha la main de Gabriel, et dit, l'air de rien, pour qu'elle puisse respirer a nouveau :

-J'aime bien tes cheveux, c'est un mélange entre de la barbe a papa et un nuage. 

Elle échappa un petit rire, ca faisait du bien de ce libérer d'un poix, a telle point qu'elle disait tout ce qu'il lui passait par la tête. 

Votre chère et dévouée Guenièvre

Ne pleure pas...

Guenièvre rougie après les compliments du jeune métis ce qui fait aussi rougir Gabriel.

Toi aussi tu n'es plus seul. Je suis désolé… Pour ton père. - Confia Guenièvre

La douce Guenièvre prit la main de Gabriel, son coeur s’emballa, ce contacte rendit le jeune Poufsouffle euphorique, il essayait de se contenir au maximum, mais on pouvait voir des fossettes se dessiner sur les joues du jeune métis, il était heureux.

-Je crois que je te dois moi aussi quelque explication. Pour commencer, ma grand-mère n'est pas morte - dit la belle Poufsouffle

Gabriel était surpris et un peu vexé, Guenièvre avait menti à Gabriel, alors qu’il s’était ouvert à elle, mais rapidement le jeune Poufsouffle relativisa, c’est bien pour ça qu’elle disait maintenant la vérité, c’est parce que Gabriel s’était ouvert. Gabriel sentait qu’il allait enfin savoir pourquoi celle qui affole son petit coeur était blessée.

 Il y a une fille de Serdaigle, elle s'appelle Clara. C'est elle qui m'a mit une baffe. Elle m'humilie, se moque de moi, me rabaisse depuis quelque semaine.  - Ajouta Guenièvre

Comme il s’y attendait, Guenièvre s’était ouverte à Gabriel, elle lui faisait confiance, Gabriel ne trahira pas sa confiance, le jeune Poufsouffle veut la protéger, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour y arriver car il aime cette fille. Son poing se serra, son regard gagnait en noirceur ?

« Une Serdaigle dis-tu ? » - lança Gabriel

Gabriel respectait la maison Serdaigle qui était celle de son père, son comportement n’était pas digne de cette maison ce qui l’enragea encore plus, cette Clara a fait du mal à Guenièvre et à salit l’ombre de son père, le jeune métis ne pouvait plus se contenir.

« Pourquoi fait-elle ça ? Nous allons organiser une vengeance, discrète mais impétueuse ! »

Il ne fallait pas risquer de pénaliser la maison Poufsouffle mais cette peste ne pouvait pas rester impunie. Comme si Guenièvre avait senti l’ambiance s’alourdir elle dit à Gabriel

J'aime bien tes cheveux, c'est un mélange entre de la barbe a papa et un nuage. 

La belle Guenièvre se mis à rire, elle était si lumineuse, comme pouvait-elle l’être après ce qu’elle à dit Gabriel n’avait que le goût de la vengeance dans la bouche, il pris Guenièvre dans les bras .

« Moi... c’est toi que j’aime »

Son parfum transporta Gabriel

« Tu es un mélange entre la douceur du miel et la chaleur d’un foyer »

Les mots débordait de la bouche de Gabriel, sa colère l’empêchait d’avoir un filtre, peut-être que ces phrases allaient coûter une amitié , peut-être qu’il regrettera ses mots mais c’est ainsi qu’étaient les choses, Gabriel aimait Guenièvre, il venait de s’en rendre compte, Gabriel comptait faire en sorte qu’elle ne pleure plus jamais

Gabriel susurra à l’oreille de Guenièvre

« Qu’es-ce que tu peut me dire sur la peste de Serdaigle ? »

Se protéger du soleil, c'est protéger sa santé