Couloirs

Inscription
Connexion

 Pv  C'était pas le jour...  Kristin Jones 

Cette fois c'est trop. Aujourd'hui ce n'était pas le moment. On était en janvier, en plein milieu de l'après-midi et impossible pour moi de retrouver le chemin de la salle commune. J'avais marché pendant des heures, traversant les couloirs, montant et descendant des escaliers, sans succès. Habituellement ça ne me dérange pas plus que ça, au contraire ! Ça me permet de faire de nouvelles découvertes! Mais aujourd'hui j'étais fatiguée, stressée et surtout angoissée : j'avais à peine dormi cette nuit à cause de maux de ventre inexplicable, j'avais des devoirs en retard et je commençais déjà à avoir peur pour les examens de fin d'année : ayant vu ma mère il y a seulement quelques jours, je m'étais rappelé que je ne voulais pas la décevoir.

C'est alors dans une dernière tentative que j'ai essayé de retrouver le chemin vers mon lit. Je me suis mise à courir, le plus vite possible à travers les autres étudiants qui me regardait bizarrement, comme si j'étais complètement dingue.

Et.. PAF! Je me suis prise un mur en pleine face. Je suis sûre qu'il n'était pas là. Ça fait mal... J'ai senti les larmes me monter aux yeux. Plus que des larmes de douleurs, c'était des larmes de panique. J'étais perdue, encore. Mais cette fois, c'est comme si Poudlard avait décidé que je ne devais pas aller dans ma salle commune. Je n’ai regardé autour de moi, personne. J'avais atterri dans un couloir désert.

Ce n’est pas possible, c'est un cauchemar ! Je me suis effondrée, j'ai cachée mon visage dans mes mains et j'ai commencé à pleuré toutes les larmes de mon corps.

Alors que d'habitude j'essaye de rester positive... aujourd'hui, ce n’était pas mon jour.

“Le temps n’est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.” - Surement quelqu'un...
Membre du PATA-P

 Pv  C'était pas le jour...  Kristin Jones 

Kristin remontait du parc où elle avait passé un petit moment. La Poufsouffle retournait dans sa salle commune pour se réchauffer un peu, car à l'extérieur on ne pouvait pas dire qu'il faisait très chaud. Elle marchait dans les couloirs, tout en se frottant les mains pour essayer de les réchauffer. La jeune Jones n'avait pas écouter ses camarades qui lui avaient conseillés de mettre des gants, pensant qu'elle résisterait au froid. Maintenant elle le payer de leur avoir dit :

"Mais non, j'aurai pas froid !" *Non t'as pas froid, t'es gelée* pensa t'elle.

La fillette voulait se maudir de ne pas les avoir écouté. Elle avait les mains roufes vifs, et ça brulait. Elle mit ses mains dans ses poches et continua d'avancer. 

Elle arriva au bout d'un couloir lorsqu'elle vit un fille assise par terre, la tête dans les mains, comme pour se cacher le visage. Kristin ne pouvait pas la laisser dans un tel état, ça lui faisait trop de peine de voir une camarade comme ça. Alors elle s'approcha doucement et entendit des pleurs. La jeune Jones s'assit par terre à côté de la fille, le dos contre le mur et lui dit : 

- Bonjour. Quelque chose ne va pas ? Tu veux discuter ? 

*Mais bien sur que ça ne va pas, si elle pleure c'est pas parce qu'elle est contente* Parfois, Kristin s'énervait elle-même, mais il n'es pas question d'elle, il est question de sa camarade qui ne va pas bien. La jeune Poufsouffle regrada sa camarade un peu inquiète en se demandant ce qu'elle pouvait bien avoir. 

Désolé du retard 

Kristin Jones, Première année (Devoirs) et Deuxiéme année (RP), Poufsouffle.
PATA-P/ OPT, Surnom : Bubulle
Echange de Cartes Chocogrenouilles : viewtopic.php?f=220&t=16875&p=1012011#p1012011

 Pv  C'était pas le jour...  Kristin Jones 

Désemparée, exténuée et complètement paniquée, je continuais à pleurer toutes les larmes de mon corps. Pourquoi je ne retrouve pas mon chemin ! Ça fait pourtant 6 mois que je suis dans cette école et pourtant, je me perds encore, et encore et encore ! Pourquoi ?! Hein ?! Pourquoi ?! Je veux juste retrouver ma salle commune, mes camarades, mon lit… MON LIT ! C’était un peu comme si j’avais bu une potion d’Hilarité mal préparée : j’étais inconsolable ! Et alors que j’étais perdu dans mes lamentations, une mignonne petite voix m’interpella, me saluant et me demandant ce qui ne va pas. J’ai littéralement sauté sur elle ! Non, ce n’est pas une expression, j’ai sauté elle, en pleurant :

- J-je … je me suis encore peeerduuuuuuuuuuuuuuue ! Je re-retrouve pas mon chemiiiiiin ! Et en plus je-je je me suis prise un mur ! Ça fait maaaaaaaaaaaaaaaal !

Je ne voyais plus rien du tout, ma vision étant complètement … complètement floutée, probablement à cause de mes larmes. Je ne pouvais donc que voir qu’elle était brune et de Poufsouffle … Je suppose puisque je ne voyais que des taches brunes et jaunes. Elle était froide… au sens propre du terme… elle devait avoir froid.

J’ai pleuré sur son épaule un long moment, sans lui laisser l’occasion d’en placer une… Puis, parce que j’ai fini par culpabiliser en pensant qu’à force de pleurer sur elle… bah elle allait finir trempée. Je me suis donc calmé. Puis je l’ai lâché, j’ai essayé mes yeux pour retirer les larmes afin de pouvoir la voir. Elle avait en effet l’air complètement gelée… Elle devait avoir à peu près mon âge et je l’avais déjà croisé plusieurs fois, surement dans la salle commune…

- Mais en fait… tu… tu es qui ?

Idiote ! Cette fille te demande si tu vas bien et toi tu lui dis ça ?!! Idiote ! J’ai baissé ma tête, toute honteuse…

- Euh… Désolée… Moi c’est Tayana… et je me suis encore perdue… et je… je voulais … Je voulais juste rendre ma maman fière de moi…


Je me suis remise à pleurer, mais moins bruyamment…

“Le temps n’est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.” - Surement quelqu'un...
Membre du PATA-P

 Pv  C'était pas le jour...  Kristin Jones 

   La camarade de Kristin lui avait littéralement sautée dans les bras, alors qu'elle était en pleur et lui expliqua - enfin de ce que compris la jeune Jones - qu'elle s'était encore perdue, ça devait lui arriver souvent pour qu'elle soit dans cet état. Et elle s'était pris un mur. La Poufsouffle avait du mal à comprendre comment on pouvait se prendre un mur à part en marchant les yeux fermé ou en avançant en regardant derrière soi. Mais là n'était pas la question, pour le moment l'objectif de la sorcière était d'aider sa camarade. Elle lui répondit : 

- Eh ne t'inquiètes pas, il n'y a pas si longtemps c'était moi qui me perdait dans les couloirs. Et pour le mur, je m'en doutais un peu tu n'es pas tombée j'espère ?! 

   La fillette jeta un regard à sa camarade et se demanda comment elle pouvait encore voir en ayant les yeux rempli d'une quantité pareille de larmes. Lorsque sa camarade la toucha, Kris ressentit un choc, elle était bouillante comme si elle avait 40 de fièvre. Après avoir pleuré sur l'épaule de la jeune Jones pendant de longues minutes, l'élève lacha la Poufsouffle et la regarda. La sorcière fouilla dans sa poche et tendit un mouchoir à sa camarade pour qu'elle puisse s'essuyer les yeux de façon à pouvoir voir quelque chose. 
  
   Kristin observa sa camarade et se rapella l'avoir croisée plusieurs fois * en Salle Commune * supposa la jeune Jones en voyant la robe de sorcier aux couleurs des Pouffys de sa camarade. La Poufsouffle écouta la première question de la jeune fille et ce qu'elle avait rajoutait puis lui répondit 

- Ravie de te rencontrer Tayana ! Moi c'est Kristin Jones, mais si tu veux, tu peux m'appeller Kris. Et tu veux que ta maman sois fière de toi ?! Mais part rapport à quoi ? En voyant Tayana éclater en sanglot, la sorcière ajouta : Si tu veux parler je suis là, il n'y a aucun soucis ! 

La fillette se doutait que sa camarade allait se confier à elle, alors elle lui proposa de s'assoir de façon à être plus à l'aise.  

Je suis vraiment désolée pour cet énorme retard ... 

Kristin Jones, Première année (Devoirs) et Deuxiéme année (RP), Poufsouffle.
PATA-P/ OPT, Surnom : Bubulle
Echange de Cartes Chocogrenouilles : viewtopic.php?f=220&t=16875&p=1012011#p1012011

 Pv  C'était pas le jour...  Kristin Jones 

Est-ce que je suis tombée ? Je sais plus… Je pleurais… mais je ne serais même pas me rappeler si je suis tombée, si j’ai trébuché ou… je ne sais pas comment j’ai atterri sur ce mur. Je ne sais pas comment je me suis retrouvée là ! Je ne sais pas où on est… On est où ? Dans un couloir à l’Est ou à Ouest du château ? Je… JE NE SAIS PAS !

Par contre je sais que mon égo a été touché : moi qui me vanter d’avoir un sens de l’orientation extraordinaire… me voilà perdu encore, en pleure, devant une fille visiblement inquiète pour moi et je ne sais même pas quoi dire ! J’ai envie… J’ai envie de rentrer chez moi ! D’être dans les bras de maman ! J’ai envie qu’elle me rassure ! J’ai envie de me sentir en sécurité.

Je me pris le mouchoir que me tendit la Poufsouffle pour me moucher. Que faire ? Que faire ? QUE FAIRE ?! Je la regardais, comme si elle allait m’apporter toutes les réponses que j’attendais. Elle me posa des questions, pour savoir pourquoi j’étais dans cet état. Mais pas un son ne sortit de ma bouche. Je l’ai juste « suivi » quand elle m’a proposé de savoir au coin d’un mur.

Et puis je l’ai regardé… et j’ai senti que je pouvais lui faire confiance… sauf que je ne savais pas quoi dire. J’avais juste paniqué parce que je m’étais encore perdu, mais… habituellement j’en rigole… alors pourquoi pas aujourd’hui ? Je me sentais ridicule et un peu honteuse.

- Je…

Pff, allée Tayana. Elle va peut-être pouvoir t’aider, après tout… qui ne tente rien n’a rien…

- Je… J’ai mal…

Imbécile… Évidemment que tu as mal ! Et pas qu’à la tête ! IDIOTE ! Je lui ai dit en me frottant le front, là où je m’étais cognée. Puis, j’ai posé ma tête sur son épaule, en prenant bien soin de cacher mon visage. Pour le moment, j’avais envie de ne rien dire. J’avais juste envie de me calmer, d’être tranquille et… surtout, ne pas être seule.

J’étais surement en train de la gêner, mais j’étais bien. J’ai fermé les yeux, essayant de me rappeler comment je me suis perdue et pourquoi aujourd’hui j’étais si stressée. Allée Taya, fais un effort. Tu reviens de vacances chez maman… et je lui ai promis de faire de mon mieux. Sauf que j’ai déjà des devoirs en retard parce que… parce que j’ai préféré passer, mon temps à la bibliothèque à chercher des choses étonnantes plutôt que de faire mes devoirs. Et on arrive bientôt aux dates butoirs… et je n’ai rien fait. Et du coup je panique.

Et pendant que je me rappelais pourquoi cette journée était une mauvaise journée, je ne me rendais pas compte que j’étais en train de m’endormir sur l’épaule de ma camarade. C’est que ça fatigue de pleurer.

Vu mon retard... je n'ai rien a te reprocher.... Désolée pour MON retard...

“Le temps n’est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.” - Surement quelqu'un...
Membre du PATA-P