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Digestion difficile.

C'etait la rentrée.  Rufus n'arrivait pas à le croire. Un moi plus tôt on lui annonçais qu'il était un sorcier, il y a 10 minutes Il était encore sur les bords du lac et maintenant le voilà à la table des serpentard. Cette maison mêlant apparament ruse et ambition...
Il prit un donner bien copieux. Aussi, quand il y a autan de mets à l'apparence délicieuse sur la table et que l'on a envie de tout . Et puis ce n'était pas tout le temps. Des fois il faut bien se faire plaisir ! Après le plat, le dessert vint mais Rufus n'en voulu pas, le plat l'avait rassasié il n'avait en tête que de s'endormir dans un gros lit douillet.
À la fin du banquet, la directrice Loewy fit disparaitre les assiettes et les gobelets d'or et nous souhaita une bonne nuit. Quasiment tout le monde se leva d'un coup, les serpentard, eux devait suivre la préfète Swan jusqu'à l'entrée de leur salle commune mais Rufus, lui, fit une "boulette". Âpre les quelques mot de la directrice, il s'est levé paresseusement. Suivit le rang des autres serpentards et marcha lentement très lentement. Ses paupières étaient lourdes, il s'était levé vers cinq heure du matin ce jour si et un lit l'appelait dans les cachots.  Il marcha le long du couloir quand au bout d'un moment, le bruit des conversation s'attenua, puis disparu . Rufus se frotta les yeux pour voir se qui se passe mais là, quelque chose le sorti immédiatement de sa somnolence: il était perdu !
L'adrénaline lui montait au cerveau. Perdu ? Déjà ?  Comment cela pouvait t'il être possible ? Dé le premier jour ? La panique ainsi que les larmes commmeçai à arriver. Mais il les retint.  Il pourrait toujour demander son chemin à ou fantôme ou un tableau qui parle !!? Rufus ne les avaient pas encore remarqué. Que pouvait t'il faire, dans un château et un monde qui lui étaient etrangé sans aucun sens de l'orientation  ? 

Bientôt troisième année RP
parrain
Blagueur notoir. Envies de sadisme permanentes.

Digestion difficile.

La soiree de répartition c'était plutôt bien passée dans son ensemble. Alistair avait et reparti à serpentard et, s'il en croyait le Choipeaux Magique il devrait s'y plaire. Son seul reel regret etait de ne pas etre dans la meme maison qu'Eirlys, la jeune Walder avait en effet etait envoyée a Gryffondor. Il n'était pas si surpris que cela de ne pas être avec elle, ils avaient tout deux des caractères pour le moins différents, mais il n'avait pu s'empêcher d'espérer. Ainsi il y aurait eu au moins une personne qu'il connaissait déjà et avec qui il était certain de s'entendre. Tant pis, il tâcherai de faire des rencontres et de se montrer aussi poli et aimable qu'il en était capable avec ses camarades. 
Le repas se passa aussi bien qu'il était possible, les  mets qui remplissaient la table étaient tous plus alléchants les uns que les autres et meilleurs encore que ce qu'ils semblaient. Les desserts surtout lui avaient paru délicieux bien que sa raison, autant que son ventre plein, lui aient interdit d'en gouter le nombre qu'il eut souhaiter. Il n'avait pas beaucoup échanger avec ses voisins de table mais ceux-ci l'avaient volontier accueillis et lui même n'avait pu s'empêcher par la suite d'entendre des bribes de conversations. Le banquet s'était ensuite terminé et tous les élèves avaient été invités à suivre leurs préfets respectifs. Le petit Powell c'était alors levé avec les autres serpentard et leur avait emboîté le pas jusqu'à l'extérieur de la grande salle. Voyant que les rouge et or sortaient en même temps il chercha instinctivement sa cousine du regard. L'appercevant finalement, il lui adressa un sourire et un signe de la main en ma regardant grimper les marches vers les étages supérieurs.
Ce fut précisément ce qui le perdit.
Lorsqu'il se retourna, il était seul. Il était presque certain de n'avoir lâché ses compagnons du regard qu'une brève seconde mais cela semblait avoir suffit. Ils avaient du tourner dans un couloir et il ne savait pas lequel. Il soupire, pourquoi fallait-il que cela lui arrive à lui ? S'il était bien une chose qu'il savait ne pas posséder  c'était bien me sens de l'orientation... A défaut il devrait se contenter de son instinct jusqu'à trouver quelqu'un qui pourrait lui indiquer sa route. Il savait que sa salle commune se trouvait aux cachots, c'était déjà un début, apercevant une alcôve donnant sur un escalier qui descendait il comme ça par prendre cette direction. Arrivant dans un nouveau couloir il aperçut une silhouette et constata avec un certain soulagement que l'élève portait les même couleurs que lui. Son soulagement s'arrêta lorsqu'il vit l'expression de son camarade, il avait l'air aussi perdu que lui... eh bien au moins ne serait il pas seul à chercher son lit ce soir ! Et puis avec un peu de chance, il se trompait. Peut être cet inconnu pourrait il lui indiquer son chemin.
Il s'avança vers son camarade et lui lança:
-Salut, je m'appelle Alistair, je suis perdu... Est-ce que par hasard tu saurais où se trouve la salle commune de Serpentard ?

Digestion difficile.

Après quelques minutes a chercher un chemin qu'il ne connaissait pas dans la pénombre, Rufus se rendit compte de quelque chose brisait la note du silence: des bruits de pas précipités arrivaient dans sa direction. Peut être est-ce un préfet ou un professeur qui pourra m'indiquer le chemin pensa Rufus. Alors qu'il s'apprêtait à demander son chemin à un tableau représentant un vieux monsieur avec une longue barbe blanche et des yeux verts perçants dans un cadre plaqué or, la personne qu'il avait entendu marcher, il s'avança vers Rufus et et Rufus vit un autre garçon de son âge, un peu plus petit que lui -Rufus est très grand pour son âge- et avait des cheveux bruns. Il commença a lui parler d'une voix assez timide
-Salut, je m'appelle Alistai, je suis perdu... Est-ce que par hasard tu saurais où se trouve la salle commune de Serpentard ?
Voyant qu'il n'était pas seul dans la galère  du chemin vers la salle commune, Rufus se rassura un peu. Finalement, il n'était sûrement pas le premier ni le dernier à se perdre dans les longs et couloirs du  château ! Il renonça donc quelques minutes a chercher l'éclat argenté des fantômes pour répondre au garçon qui était, apparemment lui aussi  de serpentard 
Salut, Rufus, et je suis perdu aussi. Quand j'étais à table un deuxième année m'a dit qu'elle se trouvait dans les cachots mais encore faut il trouver les cachots, je pensais demander à un tableau ou un fantôme si j'en vois un passer!

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Digestion difficile.

Le jeune garçon se tourna vers Alistair et se présenta :
- Salut, Rufus, et je suis perdu aussi. Quand j'étais à table un deuxième année m'a dit qu'elle se trouvait dans les cachots mais encore faut il trouver les cachots, je pensais demander à un tableau ou un fantôme si j'en vois un passer!
Bien, ils étaient donc perdus tous les deux. Au moins n'était-il pas seul à défaut de ne pas être plus avancé. Rufus, puisque c'était ainsi qu'il se prénommait, confirmait ce qu'il lui semblait: il leur fallait se rendre dans les cachots. Trouver les cachots ne seraient pas ce qu'il y aurait de plus difficile dans leur périple, se diriger dans le labyrinthe qu'ils formaient, en revanche, serait bien plus malaisé. Il se demanda si s'engager dans les couloirs sinueux du château seul était une bonne idée. Il regarda autour de lui. l'idéal aurait été que quelqu'un passe par là. S'eut été le mettre dans une situation quelques peu humiliante, mais le sentiment d'embarras ne saurait durer. Demander à un tableau ou un fantôme semblait en effet une bonne idée, après tout qui pouvait mieux connaitre le château que les esprit qui le hantaient parfois depuis des siècles ? Encore fallait-il en trouver un qui accepterai de les aider. Il passa mentalement en revue tout ceux dont il avait entendu parlé par ses cousins ou qu'il avait pu voir au cours du banquet. Il songea un instant  au Baron sanglant, fantôme attitré des verts et argents et frissonna à l'idée de devoir se frotter à lui pour son premier soir dans l'enceinte de l'école. S'ils avaient un peu de chance, ils tomberaient sur le Moine Gras...
Il reporta son attention sur son comparse :
-Oui, tu as raison, nous devrions demander à fantôme, espérons que nous en trouverons un avant de nous perdre plus encore... dit-il à mi-chemin entre l'espoir et l'angoisse.

Digestion difficile.

-Oui, tu as raison, nous devrions demander à fantôme, espérons que nous en trouverons un avant de nous perdre plus encore...
A peine eut t'il fini sa phrase que quelque chose de bizarre se produisit. On eut l'image que la température de l'air ambiant avait subitement baissé d'un ou deux degrés. 
_Regarde !
Une flopée de trois spectres traversait les murs devant eux plongé dans leurs conversations. L'un d'eux portait une fraise autour d'un cou qui balançait dangereusement, une femme avait une couleur légèrement bleuté écoutait poliment et un autre postait une perruque blanche et avait une tâche de sang sur son beau costume. Ils ne leurs accordaient pas un regard et traversèrent le mur devant eux .
_Ils sont pas sensé être quatre normalement ? Pour les quatre maisons ...
Il n'avait pas fini sa phrase lorsque un autre fantôme, grassouillet et dégageant une lumière légèrement jaunâtre apparu en disant :
Mais attendez moi voyons !
C'était le moine gras, le fantôme de Poufsouffle. Il lui avait paru très sympathique quand il s'est adressé aux premières années dans la petite salle juste avant la cérémonie de la répartition. Rufus espérait que qu'il voudrait bien les aider et si il le voulait, saurait leur indiquer le chemin vers la salle commune. Mais, en se souvenant de son air jovial , Rufus tenta quand même de lui parler.
_ Heu.... monsieur le fantôme ?
Il se tourna subitement vers eux en leur lançant un regard étonné.

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Digestion difficile.

-Regarde !
Le jeune serpentard tourna les yeux dans la direction que son camarade lui indiquait et bientôt, surgissant d'un des mur du couloir, émergèrent trois fantômes qu'il identifia dans réelle difficulté puisqu'il les avait vu un peu plus tôt dans la soirée. Il y avait sir Nicholas, le fantôme des Gryffondors, ainsi que la Dame grise, et Baron sanglant, respectivement fantômes de Serdaigle et Serpentard. Il fut quelque peu surpris de les voir ensemble car il avait cru comprendre que les trois esprits n'avaient guère d'affinité mais peut être se trompait il. 
-Ils sont pas censés être quatre normalement ? Pour les quatre maisons ? Interrogea doucement son compagnon.
Alistair n'eut pas le temps de répondre, alors que les trois fantômes venaient de disparaître en traversant à nouveau un mur, le moine gras apparut. Fantôme de pouffsouffle, le moine gras était assurément le plus accessible des quatre fantômes affiliés aux maison si l'on en croyait les élèves - Quoi que sir Nicholas eut également une assez bonne réputation.
-Mais enfin, attendez-moi ! s'exclama le nouveau venu
Alistair se demanda si un fantôme pouvait être essoufflé, si oui c'était certainement le cas du quatrième fantôme. Il se demanda ce qui l'avait mis en retard et se rappela sa propre situation. Il s’apprêtait à l’interpellait quand Rufus prit les devants :
-Heu... Monsieur le fantôme ?
Ce dernier se tourna vers eux avec un air étonné. Il venait sans doute de remarquer leur présence. Il s'arrêta à leur hauteur lança un regard hésitant dans la direction où ses compères s'en étaient allés avant de finalement retourner aux deux jeunes élèves.
-Oui ? demanda-t-il avec un sourire à la fois bienveillant et encourageant.
Il fut immédiatement sympathique au jeune Powell car en effet, quelle était la probabilité pour que ce soit pour rendre service qu'il s'était déjà mis en retard s'interrogea le gallois? il n'avait pas de chiffre mais ne douté pas de la profonde bonté de l'être qui flottait à quelques mètre de lui. Il prit à son tour la parole :
-Excusez nous de vous déranger, commença-t-il, mais nous sommes dans une situation un peu embarrassante... voilà, il se trouve que mon camarade et moi même sommes en première année à serpentard et que nous avons perdu notre groupe...or, nous ne savons pas vraiment où se trouve notre salle commune. Est-ce que par hasard vous pourriez nous aider ? 
Il avait parlé presque sans hésitation et était presque certain que sa voix n'avait pas tremblée, le fantôme appartenait au château depuis longtemps, très longtemps, il ne doutait pas qu'il su où lui et Rufus devaient se rendre, encore fallait-il espérer qu'il voudras bien les y conduire...