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La vengeance d'un rongeur roux

Décembre 2043
Avec @Irisia MacLynn Lynn



Enfin sonna la fin des cours. J'avais déjà dans mon sac de quoi travailler et comptait donc me diriger directement vers la bibliothèque. Je marchait donc dans les couloirs sans vraiment faire attention au chemin que j’empruntais. Je pensais au cours qui venait de se dérouler et aux rumeurs qui traînaient dans les couloirs. J'avais eu sortilèges en dernière heure , un cours qui ne me déplaisait pas le moins du monde mais qui cependant n'était pas mon préféré. J'avais mis plusieurs mois avant de réussis a lancer un lumos convenable et les entrainement a la pratique pouvaient parfois me prendre des heures ce que je trouvait profondément frustrant.

Mais alors que je me perdais dans mes pensées diverses je ne remarquais même pas m'être trompée d'escalier. Et j'étais dans un couloir donc je ne connaissais pas l'issuE ...*rhaa marre de me perdre tout le temps !* Frustrée je me plantait au milieu du couloir et attendait de voir passer un élève. Mon attente ne dura pas car a peine une minutes après que je me sois arrêtée une élève de ma maison passa a portée de main, une rousse. Je me souvenait d'elle mais son prénom était déjà passé a la trappe ! Je m'approchais et lui barrait la route.

-Hee ! Excuse moi , euh je cherche la bibliothèque , tu sais pas ou c'est ?

Ces mots dits je pris le temps delà fixer... Cette longue chevelure rousse... ce regard inquisiteur... Mais oui ! Je me souvient parfaitement d'elle !


Ce jour là au parc, nous nous étions retrouvé a quatre serpentard autour d'une pauvre souris. Celle ci avait fini par mourir et je l'avais gentiment servie en pâture au calmar... J'ai bien souvenir que la rousse avait été très énervée par l’événement et avais fini par nous quitter avec quelques mots salés. Mais elle avait bien du oublier ça avec le temps...

"Comme l'a dit une sagesse profonde, plus vous essayez de rentrer dans le moule, plus vous allez ressembler à une tarte."

La vengeance d'un rongeur roux

Un peu maussade, Irisia rangea doucement ses affaires dans sa besace en cuir, soupirant doucement. Le froid et l’humidité lui plombait le moral alors qu’elle repensait aux paysages enneigés et au froid sec, coupant, de son Irlande. Elle n’avait pas pu retrouver sa famille pendant les vacances d’octobre aussi avait-elle de pouvoir les retrouver pour celles de décembre. Oh pas qu’elle se plaignait de sa vie ici à Poudlard ! Elle avait de très bonnes notes, elle avait des amis, elle avait un meilleur ami et elle était dans l’équipe de Quidditch de Serpentard donc c’était vraiment fantastique ! Mais là, elle rêvait surtout de chocolat chaud, de batailles de boules de neige avec ses frères, de câlins parentales… La rousse soupira une nouvelle fois et serra son écharpe autour de sa gorge alors qu’elle se leva à son tour et sortit de la classe avec ses condisciples.

Déambulant dans les couloirs, elle se figea en regardant les escaliers qui tournaient et bougeaient inlassablement malgré leur occasionnelle malice. Irisia n’avait pas envie d’aller à la bibliothèque travailler… Elle n’avait pas envie de retourner dans la salle commune sûrement bien bruyante. Ceci dit, elle n’avait pas non plus envie de sortir dans le Parc ou de s’approcher du Lac, ses déboires précédents avec Rufus lui donnait encore froid. Bref, elle ne savait pas quoi faire et elle ne se sentait pas très sociable. Sans compter qu’Aliosus devait sûrement faire ses devoirs donc elle n’allait sûrement pas le déranger pour un goûter surprise : elle respectait son sérieux dans ces moments-là.

« J’fais quoi moi maintenant hein... »

Un peu bougonne, Irisia grommela légèrement et remonta l’anse de son sac sur son épaule avant de se détourner des escaliers, s’enfonçant dans les couloirs pour une petite séance d’exploration improvisées. Regardant autour d’elle avec curiosité, silencieuse, elle se faufilait dans les couloirs et ouvrait les portes des salles silencieuses pour fureter avec plaisir avant de se figer quand elle se vit sauvagement arrêter.

« … Hein ? »

Haussant un sourcil de surprise, Irisia observa l’élève qui sollicitait son aide, la dévisageant tranquillement. C’est marrant… Mais cette fille lui rappelait quelqu’un… Mais alors qui… Une serpentarde apparemment, de longs cheveux sombre, des lunettes… Où est-ce qu’elle l’avait déjà croisé… Dans son souvenir c’était plus qu’un simple aperçu, elle était sûr de lui avoir parlé…

« La bibliothèque... »

Attends on était au second étage là non ? Donc ça voulait dire continuer tout droit, prendre la deuxième à gauche, monter deux étages, prendre la cinquième à droite et après c’était les escaliers et on tombait sur le couloir de la bibliothèque… Sauf qu’au lieu de lui dire, Irisia continuait de la fixer en essayer de se rappeler où donc avait-elle bien pu voir cette fille.

« J’suis sûr qu’on se connaît toutes les deux en plus... »

Murmurant rêveusement, la rousse continua de réfléchir sans lui répondre avant de claquer des doigts et de la pointer durement de l’index.

« Je me souviens ! T’es la folle qui a tué la souris et qui l’a jetée dans le Lac pour nourrir pour le calamar ! Je savais bien que j’t’avais déjà vu quelque part ! »

Son apathie disparut au profit d’une réprobation légèrement énergique et elle retroussa son nez en la fusillant du regard.

« J’peux savoir pourquoi je t’aiderai à trouver la bibliothèque ?! J’aide pas les tueurs de souris ! »

Lui faisant une grimace hideuse, Irisia leva le nez en l’air avec hauteur avant de la dépasser pour continuer son exploration comme si de rien n’était.

En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2043-2044 : Première année rp

La vengeance d'un rongeur roux

La fille me jaugea d'abord sans énergie et marmonnant quelques banalités. Puis finalement elle parvint a me reconnaître et se permis de s'adresser a moi avec un langage bien loin de la courtoisie dont j'avais fait preuve jusque là. "Folle" Un mot puissant pour décrire une innocente. Ainsi la jeune femme était du genre a accuser sans même connaitre la vérité , une belle leçon de vie... *si je suis folle c'est une prude* Clairement ma collègue de maison avait décidé d'emprunter un chemin dangereux. M'irriter ne se faisait pas sans frais !

Ainsi en la voyant partir aussitôt ces vilains mots sortis de sa bouche je me mis a sa poursuite. Je resserrais mon emprise sur la lanière de mon sac et marchais a pas rapides dans la même direction qu'elle. Qu'allais-je pouvoir lui répondre ? Je me devais de clamer mon innocence dans un premier lieux. La meilleur façon de prouver a quelqu'un qu'on est innocent c'est de lui dire la vérité. Simplement utiliser des mots simples sans chercher a se mettre sur un pied d’estale et ne se résumer qu'a la stricte vérité. Peut être ma technique ne fonctionnait-elle qu'auprès de mes parents mais j'avais toujours une chance qu'elle fonctionne aussi auprès de ma camarade:

- Je comprend les raisons de ta colère. Mais la seule cause de la mort de cette souris est sa capture et si je l'ai donné a manger au calmar c'est simplement parce qu'ainsi va l'ordre des choses. Les petites choses sont mangées par les grosses, la nature équarrisseuse est passée prendre la souris après sa mort, il n'y a rien de plus naturel a cela.


Je ne m'attardais pas plus sur les faits passés et parlais désormais sans parcimonie. Je restait en colère et jamais lorsque le courroux m'envahissait je ne savais tenir ma langue et rester en place. Ainsi toujours a pas rapides a côté d'elle, le souffle un peu plus court je continuais :

- Tu me traites de folle sans me connaitre, c'est vraiment méchant tu sais ? Et puis peut être pourrais-tu m'aider ne serait-ce que pour avoir la paix ? Après tout a toi je n'ai rien fait ,alors pourquoi m'en vouloir ?


J’espérais qu'elle ne m'ignorerais pas car il n'y avait rien de plus terrible que le silence. Surtout le silence après la tempête, le calme qui suivait un déferlement de haine. Evidemment elle n'avait rien d'haineux, mais ses mots me touchaient plus que je ne le voulais. Car certainement était-je trop fragile... Si elle osait me faire subir le silence...alors je ne ferais rien, j'arrêterais de la suivre et trouverais une autre âme autrement plus bienveillante que la sienne pour me guider.

"Comme l'a dit une sagesse profonde, plus vous essayez de rentrer dans le moule, plus vous allez ressembler à une tarte."

La vengeance d'un rongeur roux

L’humeur morose, dans les chaussettes, la rouquine se détourna des escaliers pour s’enfoncer plutôt dans les couloirs. Irisia n’avait pas envie d’aller travailler dans la bibliothèque, ni dans la salle commune… Et connaissant Aliosus, il devait sûrement travailler quelque part avec diligence donc elle n’allait sûrement pas le déranger pour chasser son ennui. Elle respectait beaucoup trop son meilleur ami pour lui infliger la calamité qu’elle devenait lorsqu’elle s’ennuyait. Bon… Et bien, direction une expédition improvisée hein ? Il y avait sûrement des tas de coins dans ce vieux château qu’elle n’avait pas encore découvert.

Remontant l’anse de son sac sur son épaule, l’irlandaise s’enfonça mollement dans les couloirs, regardant tranquillement autour d’elle en testant toutes les portes qui se trouvaient sur son chemin. De vieilles salles remplies de poussières et d’araignées, de vieilles tables et de vieilles chaises… Certaines avaient même des bocaux dans lesquels flottaient d’étranges choses. Mais elle n’avait pas envie de s’attarder pour comprendre ce que c’était, elle n’en avait pas l’humeur.

Alors qu’elle allait continuer son petit bonhomme de chemin, Irisia se fit alpaguer en plein vol par une autre serpentarde, toute évidence perdue vu qu’elle lui demandait le chemin vers la bibliothèque. Mais cette fille, la rousse était convaincue qu’elle l’avait déjà côtoyé de près… Sauf qu’elle ne savait pas du tout où ni quand… Aucun souvenir. Pourtant, en y réfléchissant, la solution n’était pas loin, elle en était sûr ! A la Grande Salle ? Bibliothèque ? Dans le Parc… Oui dans le Parc ! Mais pourquoi… Une discussion… Une rencontre fortuite… Près du Lac ? Près du Lac ! Avec la souris ! C’était l’espèce de folle sans cœur !

La rembarrant vertement, l’irlandaise se détourna d’elle et poursuivit son chemin, le nez en l’air. Beaucoup plus énergique que précédemment, la rancune l’enflamma et lui fit se pincer les lèvres. Et puis quoi encore ?! Même pas en rêve qu’elle cautionnerait le « rongeur-icide » !

« J’avoue que le coup de la capture c’est de la faute de Rufus… Mais j’me suis déjà chargée de lui. »

Irisia devait bien avouer que l’autre n’avait pas tout à fait tort sur ce point-là. Une moue aux lèvres, elle haussa les épaules en continuant le chemin.

« Il n’empêche que rien t’empêchait de lui fiche la paix : elle ne méritait pas une mort aussi violente et barbare. C’est peut-être la chaîne de la vie mais t’aurais pu la laisser aller se rouler en boule dans un coin tranquille et chaud, qu’elle meurt dans le calme et la sérénité. »

Le nez remonté dans une grimace de dégoût et de réprobation, la rousse la fusilla du regard, se figeant pour lui laisser reprendre son souffle.

« C’est méchant ? Je m’en fiche. T’es pas mon amie, t’es pas ma meilleure amie et t’es pas un membre de ma famille. Je n’ai donc aucune considération pour toi et tes humeurs face à ma propre rancune envers toi. »

Irisia soupira et la regarda des pieds à la tête.

« Je t’en veux d’avoir pris une vie dans la violence et la souffrance alors qu’elle méritait de vivre ses derniers instants loin d’humains dangereux pour elle. Je t’en veux de cette douleur gratuite et ce manque d’empathie envers la perte de la moindre étincelle de vie dans la nature. Je t’en veux beaucoup et j’ai pas envie de te connaître : j’aurais la paix, que je t’aide ou non. »

Obstinée, l’irlandaise continua de la fusiller du regard en serrant ses doigts autour de la lanière de son sac, le gardant contre elle.

« Tu veux aller à la bibliothèque ? C’pas compliqué. Tu vas au bout du couloir, tu prends la deuxième à gauche, tu montes deux étages, tu prends la cinquième à droite et après c’est les escaliers et tu tombes sur le couloir de la bibliothèque. »

Lui tirant une nouvelle fois la langue, Irisia se détourna dans une envolée de boucle rousse, poursuivant son chemin sans lui dire un mot de plus, le courroux beaucoup moins violent même si toujours présent.

En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2043-2044 : Première année rp

La vengeance d'un rongeur roux

Elle s'était...chargée de Rufus ? Mais de quoi parlait-elle ?Je me demandais comment elle avait pu se venger de lui, seul coupable de l’histoire. Elle continua à parler, m’accusant de l'avoir tuée de façon barbare et violente. Ne comprenait-elle donc pas que je n'avais tué personne ? J'avais jeté un cadavre dans le ac ! L'animal était mort avant que je le lance, je ne lui avais simplement pas offert un petit cercueil de bois et des funérailles en grandes pompes. J'avais rendu à la nature ce qui lui appartenait et nourrit le calmar au passage.

- Je ne l'ai pas tué, elle était déjà morte.

J’espérais que mon ton froid l'aiderais à comprendre. La souris ne ce serait pas roulé en boule dans son sommeil éternel ! Son ton condescendant m'énervais. Elle me faisait des reproches injustifié et éloignés de la réalité alors que j'était parfaitement innocente.

Mon père m'avait dit que le secret du bonheur était de ne pas argumenter avec des imbéciles. Aussi je cessai de lutter indifférente de son avis et me contentai de lui répondre avec une voix teintée de second degré.

- Le lac est très serein, elle est au chaud et tranquille dans le ventre du calmar.

Mais quand elle devint méchante je ne pût m'empêcher d'oublier les recommandations paternelles.
Elle n'avait aucune considération pour moi... elle me pensait monstre alors que j'était innocente. Sa haine injustifiée me donnait de réelles envie de meurtre, mais ce n'était pas une souris que je voulais tuer...quoi qu'elle avait bien des airs de rongeurs avec ses cheveux roux et son museau froncé ! Sa voix et son attitude respiraient la haine. Même son soupir était emplis de mépris. Je ne comprenais pas ce que j'avais fait pour mériter une telle colère... Mais après tout peut être avait-elle raison ? Peut être que je n'était qu'un monstre sans cervelle...je ne me ferais jamais d'amis si les gens me voyaient ainsi... Je sentit mes yeux s’inonder de larmes et j'essayais de les empêcher de couler en penchant ma tête en arrière. Je ne devait pas craquer pour cette imbécile...

- C'est vrai qu'accuser une innocente est une belle preuve d'humanité... Tu devrais être fière de toi t'as réussi à rendre triste une personne qui ne t'avait rien fait ! Tu peux toujours me traîter de monstre, je sais bien qui c'est moi, le monstre...

Après avoir fini son speech , elle me dit où était la bibliothèque puis me tira la langue et partit. Je la regardas faire, j'avais au moins eu le temps de lui adresser mes mots les plus sincères avant qu'elle ne parte. Ces caprices de diva lui retomberaient dessus un jour, mais au moins j'avait eu le plaisir de connaître l'emplacement de la bibliothèque et je suivit donc le chemin sans plus me soucier d'elle. Définitivement Irisia venait de devenir ma nouvelle ennemie !

"Comme l'a dit une sagesse profonde, plus vous essayez de rentrer dans le moule, plus vous allez ressembler à une tarte."

La vengeance d'un rongeur roux

Alors qu’elle déprimait quelque peu, les restes de son rhume la pesant encore un peu, voilà une rencontre qui n’arrangeait guère son humeur. Elle savait bien qu’elle connaissait cette fille qui l’avait alpaguée dans les couloirs, c’était celle du mois dernier avec la souris et le Rufus ! Pauvre bête… Aucun des deux élèves valaient la peine qu’on se baisse vers eux… Toute cette violence… Elle était où la dignité et l’honneur hein ? Tsssk. Grognonne, la rousse rejeta sévèrement la brune, refusant de l’aider et n’en ressentant aucune culpabilité. Bon, elle savait quand même se tenir pour ne pas lancer serpentins et cotillons pour bien lui montrer qu’elle n’en avait rien à faire de ses états d’âme. Mais intérieurement, elle était dédain et désintérêt. Et ce n’était pas la froideur de sa voix et sa riposte orgueilleuse qui allait faire vaciller l’irlandaise si droite dans ses bottes.

« Le lac est très serein, elle est au chaud et tranquille dans le ventre du calmar... »

Hallucinée, Irisia cligna des yeux en la fixant, répétant bêtement ses paroles alors qu’elle n’en croyait pas ses oreilles.

« … Tu me prends pour une idiote en plus ou quoi ?! »

Les paillettes de la fureur brillant de milles feux dans ses yeux clairs, elle la foudroya du regard en l’assassinant verbalement de plus belle, ses articulations blanchissant alors qu’elle agrippait férocement l’anse de son sac de cours.

« Tu veux du papier crépon pour essuyer tes larmes de crocodile ?! Je te répète que je n’ai aucun compte à te rendre. Je me fiche que tu pleures et t’es pas innocente. Tu veux aller à la bibliothèque ? Vas-y, je te retiens surtout pas ! Et n’oublie pas d’enlever la cire de bougie qui bouche tes oreilles parce que je t’ai jamais traitée de monstre ! Idiote ! »

Irisia lui expliqua le chemin à suivre avant de lui faire une grimace odieuse, se détournant d’elle pour poursuivre son chemin, l’esprit bouillonnant.

Mais, à mesure qu’elle s’éloigna de l’autre, changeant de couloirs et de direction, sa colère et sa rancœur s’apaisèrent, sa conscience reprenant les rênes de son esprit. Certes, ce que la brune avait fait n’était pas correct du tout, c’était même choquant, mais n’avait-elle pas été un peu trop dur au final… Cela ne ressemblait pas à des larmes de crocodiles après tout… L’avait-elle vraiment blessé par ses paroles ? Si ses parents l’avaient entendu, nul doute qu’elle se serait pris une sacrée remontrance avant de la pousser à faire des excuses, peu importe que son ire était légitime ou pas.

Se mordant les lèvres en inspirant profondément, Irisia prit finalement le chemin de sa chambre : elle avait besoin de réfléchir et n’avait pas l’intention d’aller voir cette Jenny maintenant pour s’excuser. Non non et non. D’abord elle devait réfléchir… Si elle demandait conseil à ses parents, elle se ferait reprendre vertement… Oui, quitte à avoir besoin de conseils, autant demander à Aliosus, c’était mieux et plus sécuritaire pour son postérieur.


{hrp: du coup rp terminé non? Et on se retrouve au détour d'un autre plus loin dans l'année? ^^}

En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2043-2044 : Première année rp

La vengeance d'un rongeur roux

Ainsi la jeune fille ne se laissa pas attendrir par mes larmes. Elle resta froide et horriblement injuste dans ces propos et immédiatement en voyant qu'elle ne changeait pas de ton je frottait la manche de ma robe contre ma joue dans l'espoir de faire disparaître les traces de mes larmes. Je ne pouvais décidément pas me permettre de pleurer pour une si vil créature. Finalement je laissais ma gentillesse au placard pour répondre a sa question. Les rhétorique avait cet avantage qu'on pouvait y répondre tout de même si on en avait envie :

- Ouais je te prend pour une idiote parce que je ne vois pas ce que tu peut être d'autre. Et honnêtement je vois pas pourquoi tu me parles de papier crépon, ni de bougie..Ton incohérence illustre parfaitement ta stupidité, allez à plus Irisia, en espérant qu'on ai jamais à se recroiser.

Ces mots dits je partit de mon côté tandis qu'elle partait du sien. Je mis ce nom dans un coin de ma tête, Irisia. Si un jour je recroisai sa chevelure rousse de jeune effrontée je saurais la reconnaître et m'en méfier. Pas qu'un quelconque désir de vengeance soit né en moi, mais je garderais tout de même une certaine rancune pour cette fille dépourvue de cœur s'improvisant grande défentrice de la cause animal.

Merci pour ce rpg, au plaisir de se recroiser ! ^^

"Comme l'a dit une sagesse profonde, plus vous essayez de rentrer dans le moule, plus vous allez ressembler à une tarte."