Couloirs

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Ancien sorcier  

Nuit d'été pour discuter..

Minuit sonnait. C’était l’été et à Poudlard, on avait repoussé le couvre feu , les élèves comme les professeurs profitaient du château comme jamais on n’avait pu le faire pendant le reste de l’année scolaire.
Rose se promenait dans les couloirs, il faisait si bon en cette nuit d’été. C’est la nuit que Rose aimait se promener dans le château. Tout était clame, l'atmosphère qui régnait dans le château était étrange, comme si la nuit, Poudlard dévoilait ses mystères aux élèves qui s'aventurait dans les couloirs et les cours intérieurs, on pouvait aussi bien croiser un professeur, qu'un fantôme

*J’espère juste ne pas tomber sur l'esprit frappeur qui me gâcherais cet instant* .
Depuis le couloir où se trouvait Rose on entendait des élèves qui profitaient de cette douce soirée à différents endroits du château. Cette atmosphère était magique.
Elle s’assis sur le rebord d’une fenêtre, elle avait une vue plongeante sur le par cet le lac, de cet endroit elle voyait les étoiles se refléter dans l’eau noir, ce scintillement était magnifique.

*Tout semble tellement magique, même le ciel à quelque chose d'étrange et beau en même temps* pensa-t-elle.

Rose adorait la photographie, son appareil était toujours avec elle. Elle le sorti et pris alors quelques clichés du paysages nocturne qui se trouvait sous ses yeux. Elle rangeât son appareil .
La jeune Serdaigle ferma les yeux, une brise fraîche soufflait sur son visage. Elle entendit deux voix devant elle, il s’agissait de deux fantômes qui passait devant la fenêtre, à croire que même les non vivants voulaient profiter de cette soirée d’été.
Soudain, Rose entendit du bruit dans le couloir, surement un élève qui passait par là, l’occasion d’avoir un peu de compagnie. La jeune bleu se tourna et se retrouva alors face à face avec ..

Nuit d'été pour discuter..

Amber avait exactement cinq minutes pour faire quelque chose d'odieux, de répréhensible. Elle avait voulu jouer, elle avait perdue. Et comme si trois jours de desserts ne suffisaient pas, ses camarades avaient jugé qu'un petit gage ne serait pas de trop. A l'heure ou la jeune fille aurait dû se retrouver bien au chaud dans son lit, en train de discuter avec ses amies dans les cachots, elle arpentait désespérément Poudlard. Elle pesta contre le sceau métallique qui pendait à son bras gauche, lourd de trois bombes à eau gonflées à l'extrême. Fatiguée, elle d'autorisa une petite pause et fit craquer ses mains engourdies. Elle ne se sentait pas capable de faire cela, même pour le peu de gloire que son geste occasionnerait. Elle n'avait pas besoin de se retourner, elle sentait bien que trois autres Serpentards l'observaient en chien de faïence à quelques mètres derrière elle, une moue désapprobatrice au visage. C'était évident, ils ne l'en croyaient pas capable.

Une vague de colère la submergea.
*De quels droits peuvent-ils me demander de faire ça ?!*. Elle pivota sur ses gonds et toisa ses voisins de chambrés. « Bon Amber, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? », siffla le plus véhément d'entre eux. Un instant, la petite blonde eut envie de faire retentir une claque mémorable sur la joue boursoufflée du troisième année, mais s'en dissuada très vite. *Une autre fois ...*, pensa-t-elle, un brin narquoise. Elle répondit d'un hochement de tête un peu trop désinvolte pour être tout à fait poli, et tourna les talons. Oui, elle allait le faire. Mais uniquement pour s'intégrer, et pour s'éviter des ennuis inutiles. D'accord, elle allait corrompre un chouïa sa façon d'être et de vivre, mais le jeu en valait tellement la chandelle ! Elle aurait bien le temps durant ses six prochaines années à Poudlard de faire payer le prix fort à ses détracteurs. En attendant, elle allait se plier aux prérogatives, faire profil bas et concocter une vengeance digne de ce nom.

Forte de ses convictions retrouvées, elle progressa devant divers petits groupes d'élèves de toutes les maisons. Il lui fallait une personne seule, une brebis isolée et inoffensive. Mais surtout, surtout, un inconnu qui lui causerait le moins de remords possibles. Quatre minutes. Plus le temps de faire la fine bouche. Elle trottinait à présent dans les allées sans âge, et s'arrêta soudain, essoufflée. Dans le clair de lune brûlant, une silhouette longiligne se découpait. Un visage sans traits distincts encadré par d'épaisses boucles chocolat. Elle semblait tenir à la main un objet cubique, dont l'embout crépitait farouchement dans le ciel noir d'encre. La première année se mordit les lèvres.
*Aller, ce n'est qu'un mauvais moment à passer*, se rassura-t-elle. Trois minutes. La fillette s'empara d'une poigne tremblante d'un des petits ballons vert olive prêt à exploser. Elle prit sa cible en joue, ajusta son tir, ferma les yeux ... et tira.

◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
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Ancien sorcier  

Nuit d'été pour discuter..

Rose faisait face à une jeune Serpentard. La jeune fille devait avoir onze ans et être en première année, tout comme elle. Elle était figée à quelques mètres de Rose, tapis dans l'ombre, on sentait la présence d'au moins une ou deux personnes, mais la jeune bleu n’arrivait pas à les voir clairement.
Elle aperçue quelque chose dans la main de la jeune verte, mais Rose n'eu même pas le temps de réaliser d'une bombe à eau avait atterrie à même pas un mètre d'elle. Son premier réflexe fut de constater que son appareil n'avait rien.
*Ouf*.
Son attention revint alors sur la petite verte qui se tenait toujours devant elle, dans ce couloir sombre. seul les rayons de la lune les éclairaient.
Elle entendis des rires, et des bruits de pas qui couraient vers la sortie de ce long mirador face au lac.

Cela devait faire parti des "bizutages" pratiqués par les Serpentard sur les petits nouveaux.


*Evidemment, c'est tombé sur moi* pensa Rose quelque peu énervée d'avoir été la victime de cette plaisanterie.

'"- Tu comptes m'en lancer une autre ou bien je peux continuer mes photos ?" Rose avait dit cette phrase sur un ton agressif, elle n'aimait pas être la cible de plaisanterie de ce genre. Encore moins lorsque la soirée était si paisible, par chance, elle n'avait rien eu.

La jeune verte ne répondit pas. Rose 'arrivait pas à savoir si sa blague lui avait fait plaisir ou non, si elle "tait fière de son coup, ou si elle avait agit sous la pression de camarades plus agés


"Tu es de Serpy toi ? Pourquoi tu m'as fais ça ? Si tu ne voulais pas te faire avoir tu n'avais qu'à viser les élèves qui sont dans la cours en dessous de nous ! Rose était en colère, mais, une petite bombe à eau n'allait pas lui gâcher sa soirée, elle se radoucie, au moins, ce serait passé ni vue ni connue, on aurait presque pu accuser l'esprit frappeur !"

Rose émit un petit rire, elle pouvait se montrer très rancunière, mais, en ce soir d'été, elle n'avait pas envie de se mettre en colère et, même si elle avait voulu détendre l'atmosphère, la jeune fille en face d'elle ne disait rien.

Rose haussa les épaules et se détourna de la jeune verte.
*Si elle ne veut pas s'expliquer, tant pis pour elle*.

Elle sentit alors quelqu'un se rapprocher d'elle, la serpentard allait peut être enfin lui répondre..

Nuit d'été pour discuter..

Amber ne laissait pas le temps à son cerveau de générer remord ou honte. Elle avait réussi à créer un vide parfait dans sa tête, à peine perturbé par les remous du lac en contrebas. Elle fixa, muette de stupeur, sa bombe à eau s'écraser tout près de sa cible sans pour autant l'atteindre. Le petit ballon acidulé éclata avec force sur la pierre millénaire en projetant des éclaboussures tout autour. Dans un silence de plomb, des gouttes d'eaux téméraires voltigeaient autour du point d'impact, imbibant la cape et une partie de la robe de la brune de façon à peine perceptible. « Tu comptes m'en lancer une autre ou bien je peux continuer mes photos ? »,demanda-t-elle, acide. Impassible, la jeune fille encaissa sans broncher. Elle qui était réputée pour ses mémorables colères, elle savait mieux que personne que répliquer ne servait qu'à alimenter le conflit. « Tu es de Serpy toi ? Pourquoi tu m'as fais ça ? Si tu ne voulais pas te faire avoir tu n'avais qu'à viser les élèves qui sont dans la cours en dessous de nous ! Au moins, ce serait passé ni vue ni connue, on aurait presque pu accuser l'esprit frappeur ! », continua la Serdaigle, un peu plus doucement cette fois. Amber esquissa un sourire en coin. *Elle percute vite celle là*. La première année fourra les mains dans ses poches en détaillant son interlocutrice qui la dominait de quelques centimètres, avec ses cheveux d'un brun profond et ses yeux vert perçant, elle en imposait. Un air mutin répondait au sien, Amber se fit la réflexion qu'avec ses tâches de rousseur qui parsemaient son visage, elles devaient avoir un peu la même expression espiègle.

Après quelques minutes de flottement, la demoiselle se décida à donner signe de vie. Naturellement, elle esquissa un pas dans la direction de l'Aiglonne. « J'aimerais bien répondre à tes questions dans l'ordre mais je t'avoue que je ne me souviens déjà plus de la première. Je te préviens tout de suite, je n'ai pas l'intention de m'excuser. Ce qui vient de se passer n'était en aucun cas un accident et j'imagine que ça ne t'a pas échappé non plus », commença-t-elle avec une expression de détachement total. « Toutefois, si tu tiens vraiment à te venger, j'ai ce qu'il te faut ». Sur ce, elle déposa à ses pieds le sceau gris anthracite qui contenait encore deux missiles à bloc. Non pas qu'elle ai spécialement envie ou besoin de prendre une seconde douche, plutôt qu'elle avait un sens assez ... aigu de l'égalité et de la justice. La fillette se planta ensuite devant l'inconnue et lui offrit une mine presque joviale: « Je ne voudrais pas remettre en doute ton intelligence, mais je pense que tu peux trouver toi-même les réponses à tes deux dernières questions. Primo, tu verrais une personne de ta propre maison te trahir de la sorte ? Les Poufsouffle sont bien trop gentils, dans leur petit monde sucré ce que je viens de faire passerait pour du terrorisme. Et enfin, si les Gryffons voulaient faire du mal aux gens, malgré leur prétendu courage, ils ne le feraient jamais que dans ton dos. », elle grimaça légèrement à l'évocation des Rouges. « Secundo, même si je t'ai quasiment tiré dans le dos, un véritable lâche aurait déjà prit ses jambes à son cou et un vrai méchant aurait tapé dans ton appareil, qui à cet instant serait en train de patauger avec les Strangulots. Je ne prétend pas être audacieuse - au contraire de certains - mais j'ai quand même mes limites. Et puis, je n'ai aucune envie de me mettre les fantômes à dos, surtout pas le Baron Sanglant ! », termina-t-elle avec un rire à peine voilé.

En même temps qu'elle déclamait, Amber surveillait du coin de l’œil les extrémités du couloir. Ses détracteurs avaient disparus sans demander leur reste. Elle était peut-être assez dégonflée pour ne pas avoir osé tenir tête aux plus grands et agir en traître sous leurs ordres, mais elle n'avait pas détalé comme un lapin en la laissant régler ses comptes. Tant mieux, avec un peu de chance ils n'avaient pas vu qu'elle avait manqué son objectif, cela lui assurait une tranquillité relative dans son dortoir pour un petit bout de temps.
« Et sinon, tu prenais quoi en photo ? Tu ne dois pas voir grand chose. ». En réalité, c'était surtout la jeune fille qui ne trouvait pas grand chose d'intéressant à voir, à part le noir complet. Elle n'avait pas fait grand chose pour tisser des liens avec les autres. Elle avait pourtant essayé. Résultat des courses: malgré sa docilité, ses confrères l'avaient abandonnés en ricanant et elle venait de bombarder une innocente pas si hostile que cela, tout compte fait. Pas de doute, la Verte avait encore pas mal de progrès à faire dans le social. *Peut-être qu'un peu d'aide extérieure ne serait pas mal tout compte fait ...*, cogita-t-elle en toisant la Bleue.

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Ancien sorcier  

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La jeune verte était face à Rose. Elles se jaugeaient mutuellement. Chacune détaillait la sorcière qui lui faisait face. Le silence s'était installé, pesant il ne laissait passé que le bruit de l'eau en contrebat du château et quelques gouttes d'eau voltigeaient avant de tomber en flaque sur le sol, éclaboussant légèrement le bas de la cape de Rose.
Rose continuait d'observer la serpentard qui n'était plus qu'à un mètre d'elle. Elle était blonde, et ses yeux gris étaient emplis de malice. Rose avait l'étrange impression de se retrouver à travers la jeune verte, elle sentait qu'elles auraient pu s'entendre. Enfin, si la jeune serpentard n'avait pas fait connaissance avec une bombe à eau.

après un moment de flottement, la serpy prit enfin la parole :

« J'aimerais bien répondre à tes questions dans l'ordre mais je t'avoue que je ne me souviens déjà plus de la première. Je te préviens tout de suite, je n'ai pas l'intention de m'excuser. Ce qui vient de se passer n'était en aucun cas un accident et j'imagine que ça ne t'a pas échappé non plus. Toutefois, si tu tiens vraiment à te venger, j'ai ce qu'il te faut"

La verte déposa alors un sceau gris anthracite aux pieds de Rose. Celui ci contenait encore deux missiles de couleur acidulés remplis d'eau. Rose trouva ce geste plutôt sympathique de la part de celle qui, quelques minutes au part avant l'avait prit pour cible. Avant même que Rose pu répondre, la Serpentard reprit la parole :


" Je ne voudrais pas remettre en doute ton intelligence, mais je pense que tu peux trouver toi-même les réponses à tes deux dernières questions. Primo, tu verrais une personne de ta propre maison te trahir de la sorte ? Les Poufsouffle sont bien trop gentils, dans leur petit monde sucré ce que je viens de faire passerait pour du terrorisme. Et enfin, si les Gryffons voulaient faire du mal aux gens, malgré leur prétendu courage, ils ne le feraient jamais que dans ton dos."

A ces Paroles, La verte fit une petite grimace. Rose ne pu s’empêcher de sourire, il est vrai que, même si les rivalités entre les quatres maisons de Poudlard s'étaient estompées avec le temps, il en restait toujours quelques traces et, même si les Serpentard pouvaient parfois se révéler assez fourbes, Rose ne pouvait contredire la verte.


« Secundo, même si je t'ai quasiment tiré dans le dos, un véritable lâche aurait déjà prit ses jambes à son cou et un vrai méchant aurait tapé dans ton appareil, qui à cet instant serait en train de patauger avec les Strangulots. Je ne prétend pas être audacieuse - au contraire de certains - mais j'ai quand même mes limites. Et puis, je n'ai aucune envie de me mettre les fantômes à dos, surtout pas le Baron Sanglant ! » Dit elle en riant.

"Je devrais peut être te remercier de la clémence ! " Rose avait peut être un peu trop élevé le ton. Mais quand même, c'était une justification assez farfelus ! Enfin, la Serpentard avait la qualité d'être franche, tout comme la jeune bleu, et c'était une qualité qu'elle aimait trouver chez ses camarades.

"Enfin, reprit Rose, je reconnait que tu n'es pas aussi lâches que ceux qui t'ont obligé à accomplir cette tache, toi, au moins, tu es resté me faire face, tu n'as pas pris tes jambes à ton cou, pas comme ceux qui se cachaient dans l'ombre, attendant que tu réponde aux exigences de leur petit jeu de bizutage de première année ! En plus, tu as du caractère, dans d'autre circonstance, on aurai pu s’entendre ! Et puis, t'inquiète, je ne vais pas te lancer une bombe a eau maintenant.. Tu t'y attend trop" ajouta la jeune bleu avec un clin d’œil !

Au même moment, la jeune Serpy avait vérifié du coin de l’œil si ses aînés avaient en effet filés !

Rose était comme ça, elle aimait taquiner les gens, elle était malicieuse et avait le sens de la répartie.


« Et sinon, tu prenais quoi en photo ? Tu ne dois pas voir grand chose. ». On dirait que la jeune Serpentard avait envie d'engager la conversation !

"Et bien, si, il faut juste regarder attentivement, tu vois, la lumière de la lune qui se reflète dans le lac, et la manière dont la façade du château est éclairée. Si je prend des photos, c'est surtout pour garder cette atmosphère, j'adore Poudlard la nuit.. Il y a tellement de mystères qui se dégage dans les couloirs une fois que la nuit est tombée. J'adore"

Il eu un silence, Rose reprit :

"Tu veux rester un peu ici ? On peut même lancer les deux dernières bombes à eau, je crois qu'il y a encore du monde dans la cours en dessous ! Là, au moins, si je ne suis pas la cible, je pourrais trouver ça marrant !

Au fait, je m'appelle Rose, et toi ? "

Nuit d'été pour discuter..

« Je devrais peut être te remercier de la clémence ! », répliqua la Bleue d'une voix tranchante. Bon, au moins elle avait essayer. Amber avait déballé le grand jeu, c'était désormais à prendre ou à laisser. Elle pouvait très bien rejoindre son dortoir humide et se coincer sous les couvertures, sans pour autant pouvoir tout à fait s'y résoudre. Elle ne l'aurait certainement jamais avoué à voix haute, mais elle n'avait pas la moindre envie de rentrer au bercail. Si elle se trouvait douée dans le domaine des mots, elle maîtrisait aussi les silences. Aussi elle décida de se taire une nouvelle fois et de laisser passer le torrent de colère qu'elle méritait. Il n'y avait rien à construire, rien à échanger avec une personne qui a envie de vous égorger. « Enfin, je reconnais que tu n'es pas aussi lâche que ceux qui t'ont obligé à accomplir cette tâche, toi, au moins, tu es restée me faire face, tu n'as pas pris tes jambes à ton cou, pas comme ceux qui se cachaient dans l'ombre, attendant que tu réponde aux exigences de leur petit jeu de bizutage de première année ! En plus, tu as du caractère, dans d'autre circonstances, on aurait pu s’entendre ! Et puis, t'inquiète, je ne vais pas te lancer une bombe a eau maintenant.. Tu t'y attends trop ». Amber sourit franchement. La brune avait sans doute voulu évaluer sa sincérité en lui demandant pourquoi elle avait agit de la sorte, elle avait très bien compris en sa motivation de départ. D'un regard déplacé, elle avait saisi les rouages du plan. *Pas mal, pas mal*, songea-t-elle, pensive.

Instinctivement, la première année, curieuse, avait engagé la conversation en la questionnant sur ses photographies. Vu le geste de protection qu'elle avait eu pour l'engin quand elle avait balancé sa bombe à eau, il avait sûrement beaucoup de valeur sentimentale à ses yeux.
« Et bien, si, il faut juste regarder attentivement, tu vois, la lumière de la lune qui se reflète dans le lac, et la manière dont la façade du château est éclairée. Si je prends des photos, c'est surtout pour garder cette atmosphère, j'adore Poudlard la nuit ... Il y a tellement de mystères qui se dégagent dans les couloirs une fois que la nuit est tombée. J'adore ». Après un nouveau moment de flottement, la petite blonde se décida à prendre la parole. « Je peux comprendre », mentit-elle avec flegme. En réalité elle n'avait aucune idée de ce que son interlocutrice pouvait trouver d'incroyable dans ce tableau. Elle avait beau être secrètement impressionnée par l'enceinte du château et la magie en général, elle trouvait cela bien plus grandiose quand on pouvait y voir quelque chose. De toute évidence ce trop plein de sens artistique la dépassait. Amber aimait le concis, le carré, le pragmatique. Les chiffres ne l'avaient jamais trahie, eux.

« Tu veux rester un peu ici ? On peut même lancer les deux dernières bombes à eau, je crois qu'il y a encore du monde dans la cours en dessous ! Là, au moins, si je ne suis pas la cible, je pourrais trouver ça marrant ! Au fait, je m'appelle Rose, et toi ? ». La fillette répondit du tac-au-tac en sortant les mains de ses poches, offrant une posture légèrement plus amicale. » Oui, je préfère attendre que les trois kékés que je n'ai pas eu l'honneur de te présenter ronflent - ou soient occupés à autre chose - quand je rentrerai. J'mapelle Amber, et je trouverais dommage de ne pas utiliser ces deux-là », déclara-t-elle en montrant le récipient d'un geste désinvolte. « Je ne sais pas trop comment je pourrais me justifier si je tombais sur un prof en chemin. Avec le sceau vide, je pourrais prétexter que j'avais envie d'arroser les fleurs au clair de lune pour rafraîchir les petites bêtes. Et puis, on sera deux sur le coup. Si on nous voit, je pourrais toujours t'accuser et te laisser te débrouiller avec l'objet du délit » continua-t-elle d'un ton qui ne laissait pas entendre s'il s'agissait réellement d'une plaisanterie. Sans gêne, elle se posta aux côtés de la dénommée Rose et observa les élèves en contrebas. Quelques groupes affalés dans l'herbe fraîches pinaillaient en profitant du couvre-feu retardé. « Tu as une préférence pour la marchandise ? », lança-t-elle, narquoise. En regardant bien, quatre Poufsouffle à la cravate jaune luisante papotaient sur la berge. Deux se levèrent, bientôt suivis des autres pour sonder les profondeurs des eaux noirs avec insouciance. Tendant l'oreille, elle distingua un fin chuchotement qui remontait des fourrés à quelques mètres d'écart ... Amber fronça les sourcils et pointa du doigt un buisson qui avait la bougeotte en plaçant un doigt devant sa bouche pour signifier le silence. Trois fouines aux blasons des verts sortaient discrètement des feuillage et se rapprochaient par derrière du joyeux regroupement, mains tendues. La scène parlait d'elle même, les trois détracteurs de la demoiselle n'avaient pas jugés la soirée assez arrosée, ils n'avaient à priori pas mouillés suffisamment de personnes ... Un éclair de génie traversa son crâne, un rictus mauvais déformait son visage lorsqu'elle murmura: « Rose, ça te dis de jouer à l'arroseur arrosé ? ».

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Amber répondit "du tac-au-tac à Rose :

" - Oui, je préfère attendre que les trois kékés que je n'ai pas eu l'honneur de te présenter ronflent - ou soient occupés à autre chose - quand je rentrerai. J'mapelle Amber, et je trouverais dommage de ne pas utiliser ces deux-là »
, déclara-t-elle en montrant le récipient d'un geste désinvolte. « Je ne sais pas trop comment je pourrais me justifier si je tombais sur un prof en chemin. Avec le sceau vide, je pourrais prétexter que j'avais envie d'arroser les fleurs au clair de lune pour rafraîchir les petites bêtes. Et puis, on sera deux sur le coup. Si on nous voit, je pourrais toujours t'accuser et te laisser te débrouiller avec l'objet du délit "

Rose ne put s’empêcher de sourire, mais ce fut un sourire intérieur, presque imperceptible sur son visage. Elle aimait la répartie qu'avait la jeune verte en face d'elle. Amber faisait partie de ces personnes qu'on arrive difficilement à cerner, on ne sait jamais vraiment si elle pense réellement ce qu'elle dit, si c'est ironique ou tout simplement à but humoristique. Rose était comme cela aussi, quoi que, en arrivant à Poudlard, elle avait fait des efforts pour aller vers les autres, et en ce soir d'été, c'était très agréable pour Rose de rencontrer "Enfin" une personne avec qui elle partageait ce genre de points communs.

Amber s'assit alors près de Rose et jeta un regard sur les élèves assis en contrebas du couloirs suspendu où elles se trouvaient. Des petits groupes s'étaient formés a divers endroits sur la pelouse, certains étaient affalés dans l'herbes d'autres papotaient autour d'un feu magique, tous profitaient du couvre feu tardif.

Amber prit la parole, elle avait un sourire malicieux, celui d'une personne qui prépare une nouvelle blague..


« Tu as une préférence pour la marchandise ? » lança-t- elle d'un ton narquois.

Rose se pencha à son tour, il y en avait pour tout les goûts, des bleus, comme elle, des rouges et juste en dessous de leur fenêtre, des jaunes. Quatre Poufsouffle étaient assis sur la berge, absorber dans leur conversation, ils se levèrent soudain pour s'approcher de l'eau. Le lac était d'un noir d'encre, on ne distinguait rien d'autre que les reflets des étoiles à sa surfaces sinon quoi, on n'aurait su qu'il se trouvait là.
Amber pointa soudain un des buissons non loin de là ou étaient assis précédemment les jaunes, c'est alors que trois serpentard sortirent de leur cachette, ils se dirigèrent vers le groupe de jaunes près de l'eau. A voir la tête que faisait la jeune verte, ces Serpys là, elle les connaissaient, il s'agissait surement du petit groupe qui, plus tôt dans la soirée l'avait bizutée.

Rose était fixée sur la scène qui allait se produire, elle ne remarqua même pas le tressaillement que fit sa camarade quand soudain celle ci lui dit :


"Rose, ça te dis de jouer à l'arroseur arrosé ? "

Rose souris alors, dans son regard, un éclat de malice scintillait, c'était la meilleure idée qu'elle avait entendue ce soir là !
Sans même répondre, elle attrapa l'une des bombes à eau qui se trouvaient dans le sceau. En une seconde, cette idée avait rendue Rose tout excitée, c'était peut être la première fois qu'elle allait se lâcher depuis qu'elle était à Poudlard, la première fois qu'on lui donnait une occasion de vraiment s'amuser, et en plus, cela permettait de donner une bonne leçon à des élèves de la maison Serpentard, quoi de mieux ?!


"On en a plus que trois, il faut qu'on attende le moment parfais où ils seront à notre porté pour les viser.. Il ne faut pas qu'on les loupes ! Je suis surprise, je ne pensais pas que tu voudrais de venger des Serpentard qui t'ont obligé à me lancer une bombe à eau, après tout, vous êtes de la même maison, et ils sont plus vieux que nous, tu es une fille assez cool je trouve" Répondit alors la jeune bleu. Rose voulait cette phrase comme le moyen d’enterrer la hache de guerre avec Amber, un moyen de repartir sur de bonne bases même si la verte l'avait prise comme cible au début de soirée
Rose enchaîna " Il faut qu'on les attire par ici, sinon, on arrivera jamais à les avoirs, tu as une autres idée brillante ? "

Rose ne pouvait s’empêcher de sourire, en cette nuit d'été, elle venait de se faire une amie avec qui elle n'était pas prête de s'ennuyer !

Nuit d'été pour discuter..

La question d'Amber avait provoquée un effet monstre sur son interlocutrice. La jeune fille calme et posée qui lui faisait face pétillait à présent d'une malice franche et un brin dévastatrice. Elle était dans un tel état d'excitation que les mots n'étaient plus nécessaires pour confirmer son approbation au plan, son attitude parlait pour elle. Elle sourit légèrement en observant la réaction de Rose, pas besoin d'avoir ses B.U.S.E.S. pour comprendre qu'elle trépignait à l'idée d'asperger quelques Serpents un peu trop venimeux. Désir partagé du côté de la petite blonde, qui ne vouait pas une adoration systématique à tous ceux qui portaient le même blason. Elle se fichait éperdument de la maison de ces trois là, ils lui avaient forcé la main, ils allaient payer. Un point c'est tout.

« On en a plus que deux, il faut qu'on attende le moment parfait où ils seront à notre portée pour les viser.. Il ne faut pas qu'on les loupe ! Je suis surprise, je ne pensais pas que tu voudrais de venger des Serpentard qui t'ont obligé à me lancer une bombe à eau, après tout, vous êtes de la même maison, et ils sont plus vieux que nous, tu es une fille assez cool je trouve », commença la Bleue, son agressivité perdue. La Hoover afficha une moue perplexe et tressaillit imperceptiblement. Il devait y avoir erreur, c'était obligé, logique, incontournable. Comment une inconnue que vous avez choisie délibérément comme cible au nom d'une cause misérable pourrait-elle, dans les cinq minutes suivantes afficher autant de décontraction et d'ouverture ? A l'heure actuelle, la miss aurait déjà due être trempée de la tête aux pieds, couverte de noms d'oiseaux et même cobaye de choix pour une revanche future. Elle fixa, consternée, le petit bout de femme qui lui faisait face, lui offrir une gentillesse et une complicité qu'elle ne méritait pas. *Et si ce n'était qu'une comédie ? Si elle ne faisait pas tout juste semblant de tisser des liens pour mieux m'avoir, quand je serais en position de faiblesse ?*. Voilà une hypothèse plus probable, plus compréhensible de la part d'une érudite qui préfère la réflexion aux impulsions. Le silence s'éternisait, chargé de malaise cette fois-ci. Une fraction de seconde plus tard, Amber envoya paître sa foutue logique, ses statistiques humains. Elle ne pouvait pas délibérément chiffrer toutes les possibilités sociales qui s'offraient à elles sans passer pour l'introvertie de service. L'amitié n'était pas synonyme de confiance dans toutes ses séries télés abrutissantes ? Qu'elle le veuille ou non, au point où en étaient les choses, elle allait devoir se reposer sur une autre personne qu'elle même et mettre de côté son égocentrisme et son indépendance crasse pour construire quelque chose de commun. Elle déglutit.

« Merci, même si je pense que tu viens de dire est une incroyable connerie, merci. », répondit-elle, encore perturbée. Elle continua malgré son trouble: « Ne me surestime pas, s'il te plaît. A vrai dire, ça m'ennuie que tu me crois capable de ce que l'on s'apprête à commettre comme si je le faisais tous les matins au petit-déjeuner. ». Elle avait beau prendre de grands airs, agir avec une désinvolture parfaite, elle restait cette lâche qui s'en prenait à des innocents pour se faire bien voir de personnes qu'elle détestait profondément, cette lâche qui s'apprêtait à leur rendre la monnaie de leur pièce, mais aucunement d'une façon courageuse. Elle était vicieuse, malhonnête et superficielle, et elle ne pouvait compter que sur son franc-parler pour la rendre éloquente, attachante. Cette immense tromperie ne la rendait que plus abjecte vis-à-vis d'elle même. Décidée à enterrer cet épisode gênant, la fillette recouvra ses épaules de sa carapace d'insolence habituelle, qui tenait plus du fardeau tout à coup.

« Il faut qu'on les attire par ici, sinon, on arrivera jamais à les avoir, tu as une autre idée brillante ? », demanda l'Aiglonne, malicieuse. Le temps de réajuster son costume, la première année avait retrouvé son audace et sa répartie acide, cette apparence factice qui avait finie par devenir son quotidien, au point qu'elle ne savait plus vraiment qui elle était là-dessous. « Eh bien, j'aurai été tentée de leur lancer un Obscuro. Comme ça, peu importe qu'on rate ou non, ils ne pourront rien voir et ça leur fera une petite frayeur. Ensuite, on les pétrifie pour éviter qu'ils gigotent et on lance l'assaut.  », expliqua-t-elle avec des airs de conspiratrice. « Le soucis c'est qu'ils sont quand même fichtrement loin, et ces bombes à eau ne sont pas bien grandes. A deux mètres de toi, j'ai réussi à te rater, donc je n'ai pas beaucoup d'espoir vu la distance qui nous sépare d'eux. Comme je n'ai aucune envie de me rapprocher, pourquoi on ne rapproche pas plutôt nos armes ? Enfin, j'veux dire, imagine que je la fasse léviter au dessus de leur tête, pendant ce temps tu lances un Amplificatum et on est sûre de faire mouche. Et on fait ça à tour de rôle, bien sûr ! Ah et, j'oubliais, si toutefois on arrive pas à les toucher, on jette un Finite mais on leur laisse leur bandeaux. Avec un peu de chance, ils vont tomber tous seul dans le lac en paniquant ces gugus. ».

Satisfaite de sa tirade, elle tapota le précieux appareil photo de Rose. « Et puis, on immortalise la scène bien sûr. Il ne faudrait pas qu'après cette petite douche froide il leur reprenne l'envie d'aller chercher les autres ... », entonna la demoiselle d'une voix mielleuse. Elle imaginait déjà un superbe cliché de ses détracteurs hystériques placardé en gros sur le panneau d'affichage. Elle adressa un regard de connivence à celle qu'elle pouvait maintenant appeler son amie.

◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
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Ancien sorcier  

Nuit d'été pour discuter..

Amber reprit la parole, et les pensées de Rose s'estompaient une a une, ramenant la jeune fille a la réalité :
« Eh bien, j'aurai été tentée de leur lancer un Obscuro. Comme ça, peu importe qu'on rate ou non, ils ne pourront rien voir et ça leur fera une petite frayeur. Ensuite, on les pétrifie pour éviter qu'ils gigotent et on lance l'assaut. », expliqua-t-elle avec des airs de conspiratrice. « Le soucis c'est qu'ils sont quand même fichtrement loin, et ces bombes à eau ne sont pas bien grandes. A deux mètres de toi, j'ai réussi à te rater, donc je n'ai pas beaucoup d'espoir vu la distance qui nous sépare d'eux. Comme je n'ai aucune envie de me rapprocher, pourquoi on ne rapproche pas plutôt nos armes ? Enfin, j'veux dire, imagine que je la fasse léviter au dessus de leur tête, pendant ce temps tu lances un Amplificatum et on est sûre de faire mouche. Et on fait ça à tour de rôle, bien sûr ! Ah et, j'oubliais, si toutefois on arrive pas à les toucher, on jette un Finite mais on leur laisse leur bandeaux. Avec un peu de chance, ils vont tomber tous seul dans le lac en paniquant ces gugus. ».

Satisfaite de sa tirade, elle tapota le précieux appareil photo de Rose. « Et puis, on immortalise la scène bien sûr. Il ne faudrait pas qu'après cette petite douche froide il leur reprenne l'envie d'aller chercher les autres ... »

*en voilà une qui a de la suite dans les idées* pensa Rose. Dans le plan qu'Amber avait préparé, la jeune bleu reconnue les sortilèges qu'elle avait apprit durant la première partie de l'année. *Au moins.. si on se fait attraper, on pourra toujours prétexter que c'était un exercice pratique afin d'avoir nos examens !* songea la petite bleu que le sourire n'avait toujours pas quitté.

"J'aime beaucoup ton idée, les sorts sont faciles a lancer et comme il fait nuit, ils ne seront pas d'où ils proviennent, et si on applique le plan comme il faut, on arrivera même a s'en sortir sans avoir d'ennuie ! "

Rose était excitée a l'idée de commettre cette vengeance. Serte, elle n'était pas réputée pour être une jeune fille très sage, mais tout de même, elle n'allait pas au devant du "danger" de son plein gré.
Pourtant, cette nuit là, Rose n'avait nulle envie de reculer. Après tout, il l'avait bien mérité. Si le tir n'avait pas raté, c'est elle qui serait maintenant trempé jusqu'aux os.

Alors que les deux jeunes fille mettait en place leur plan, Rose ne put s’empêcher de repenser aux paroles d'Amber " Ne me surestime pas, s'il te plaît. A vrai dire, ça m'ennuie que tu me crois capable de ce que l'on s'apprête à commettre comme si je le faisais tous les matins au petit-déjeuner. "
Elle sentait dans cette phrase la contradiction entre l'image que la jeune verte voulait donner, celle d'une fille forte et insolente qui na peur de rien ni de personne et la jeune fille qui voudrait tout simplement être elle aime, sans avoir peur du regard des autres, et vivre en acceptant ses forces comme ses faiblesses.
Rose se retrouvait dans ce portrait. Et si la plu
s part du temps elle se cachait derrière l'objectif de son appareil photo, c'était bien pour ne pas affronter directement le regard de ses camarades.

"Tu es prête ?" demanda la serpentard

- "Plus que jamais, c'est partie !" lui répondit Rose.

le plan se déroulait exactement comme prévu. Les verts ne s'attendaient pas du tout à ce genre d'attaque et se doutaient encore moins que les responsables de cette plaisanterie n'étaient autres que la jeune verte qu'ils avaient bizuté et sa cible.

La scène ne dura pas plus de 20 secondes, Rose prit une photo, la meilleure qu'elle n'ait jamais pris tant ce moment était magique.

Avant que les serpentard puissent reprendre leurs esprits Rose et Amber partirent en courant a travers le dédale de couloirs, elles riaient aux éclats, ne faisant même plus attention aux réprimandes que lui adressaient les tableaux et les fantômes.
Les deux jeunes élèves prirent enfin le temps de s'arrêter pour reprendre leur souffle. Elles riaient, et lorsque leurs regards se sont croisées elles savaient toutes les deux qu'en cette nuit d'été elles étaient devenues amies.