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Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Les couloirs de Poudlard étaient réellement larges et interminables. Ursula traînaient ses petits pieds d'épuisement. Elle ne regardant même plus où elle allait. Depuis combien de temps, cherchait-elle son chemin ? Elle ne le savait pas, mais elle était sûre d'une chose : son dernier cours de la journée était terminé et ça depuis quelques temps. Ursula serra un peu plus son écharpe rouge et or autour de son cou. Elle était à l'intérieur de Pouldard et pourtant elle avait froid. Elle se demandait s'ils chauffaient parfois les couloirs... Ou pas du tout. Elle s'approcha du mur et le toucha en grimaçant, les murs étaient gelés. En même temps les murs sont toujours froids, non ? Elle secoua sa tête de gauche à droite en se demandant si elle devenait folle en se posant ce genre de question étrange. Elle ne savait même pas à quel étage elle se trouvait en plus de ça. En réalisant cela, elle se demandait encore pourquoi elle n'avait pas suivi les personnes de sa maison en sortant de son dernier cours de la journée. Cela lui apprendra, elle n'avait pas à flemmarder devant la grande fenêtre de leur salle de classe et prendre son temps pour ranger ses affaires. Lorsqu'elle avait quitté la salle, aucun sorcier de son année était présent. Alors que la première année fixait toujours le mur se trouvant à sa gauche, elle soupira d'agacement en remarquant la présence d'un tableau magique. Le Chevalier du Catogan venait de la provoquer en duel pour la deuxième fois dans la même journée. Ce n'était pas le comportement du chevalier qui l'a dérangeait, cela lui prouvait qu'elle tournait en rond, tout simplement. En effet, elle avait croisé ce tableau il y a une vintaine de minute. Elle voulait simplement retourner dans son dortoir et s'enrouler dans sa couverture pour être au chaud. Le problème était qu'elle était complètement perdue et qu'elle ne savait plus comment retourner à sa salle commune. Elle pensait avoir enfin trouvé le bon chemin, mais rencontrer ce tableau magique en particulier lui prouvait le contraire.

*Poudlard est trop grand !*


Elle n'avait pas le sens de l'orientation mais elle ne voulait pas se l'avouer. Elle jeta un dernier regard au tableau magique avant de se diriger vers un autre couloir et un petit sourire se dessina sur ses lèvres. Le Chevalier du Catogan venait de s'écrouler dans l'herbe présent dans son tableau tout ça à cause de son épée bien trop lourde pour lui. Depuis toute petite Ursula adorait particulièrement les tableaux magiques. Elle adorait passer ses journées face aux tableaux magiques présents dans les différentes salles du manoir de son grand-père paternel se situant en France. Ursula aimait particulièrement son grand-père, car ce dernier la chouchoutait énormément. Elle devait bien l'avouer, l'héritière de la famille Leboudoir adorait qu'on s'occupe d'elle et son grand-père était complètement dingue lorsqu'elle venait en vacances chez lui. Il adorait passer des heures en compagnie de sa petite-fille et lui parler de tout et rien. Ursula adorait lorsqu'il lui racontait des histoires. Surtout celle qui concernait l'hippogriffe et sa grand-mère. Elle fut sortie de ses pensées en remarquant au fond du couloir, une écharpe rouge et or. Elle croisait enfin une personne de sa maison ? Elle ne devait pas passer à côté de cette occasion ! Avec de la chance, cette personne retournait dans leur salle commune. Elle accéléra le pas et tenta de rattraper la personne en question.

Gryffondor et élève du mois de Novembre 2013 . Gardienne des Red Lights . Rédactrice à la Petite Mornille
Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.
« Griffes et Crocs, Griffes et Cœur, Gryff vainqueurs ! »
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Ancien sorcier  

Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Il est vrai que Poudlard est une école magnifique mais une école avec de grands et immenses couloirs interminables.
Maltroy Deborbac venait de sortir de son dernier cours de la journée, c'était un jeudi et le froid commençait à gagner du terrain sur l'hiver. Ce soir-là, après son cours, il avait voulu marcher un peu pour se détendre et pourquoi pas découvrir des choses extraordinaires que pouvait cacher Poudlard. La famille Deborbac n'est pas très sportive mais un peu de temps en temps cela ne fait pas de mal et puis il fallait profiter des derniers paysages d'automne de l'année. Il était donc parti d'un pas décidé dans les grands couloirs de Poudlard.
Il repensait aux cours qu'il avait eu ce jour-là, son cours de Défense Contre les Forces du Mal l'avait passionné au contraire du cours de Métamorphose qui l'avait presque endormi; c'était étonnant qu'un cours de Métamorphose ait lieu en fin de journée, d'habitude on commence certain matin par cela, enfin Maltroy continua sa marche.
Le temps passait et Maltroy était maintenant, perdu; tous ces couloirs l'avaient emmenés dans une mauvaise direction et il ne savait plus comment retourner dans sa Salle Commune. Il essaya d'emprunter un couloir pour voir où il pouvait mener. Au bout de quinze mètres environ, il aperçut une boule de Noël parterre, il se demanda pourquoi elle était ici mais il avait vu des employés de Poudlard avec des cartons de guirlandes en début de journée; ce devait être pour les préparations de Noël et cela lui fit penser à quelque chose.


Le Bal de Noël

Son Directeur de maison en avait parlé mais il avait oublié, et il n'avait pas encore de cavalière, il fallait en trouver une mais qui ? Il avait, dans sa maison, beaucoup de filles plus belles les unes des autres mais certaines allaient déjà au Bal avec un autre, il devait donc se dépêcher à chercher une gentille fille qui voudrait bien aller avec lui au Bal. Mais ce n'était pas le moment d'y penser, il fallait qu'il retourne dans sa Salle Commune déposer ses affaires puis aller à la Grande Salle pour le dîner, il se faisait tard.
Dix minutes plus tard, après de longues recherches pour retrouver son chemin, il reconnut un couloir qui lui était familier, mais oui, c'était le couloir du deuxième étage qui menait à sa Salle Commune un peu plus haut.
En retournant vers la Salle Commune, il repensait au Bal de Noël et avec qui il pourrait aller. Bien sûr il pensait aussi que cela allait être grandiose et fabuleux mais sans cavalière cela allait être moins bien. Pour ne pas lui gâcher sa soirée avec ses pensées, il continua son chemin et arrêta d'y penser.
Soudain, derrière lui, il sentit que quelqu'un le suivait, mais il n'était pas sûr, il continua sans y prêter attention tout droit vers la Salle Commune de Gryffondor.

Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Légèrement essoufflée, Ursula suivait discrètement le garçon se trouvant à quelques mètres devant elle. Elle avait couru pour tenter de le rattraper, elle n'avait pas eu envie de le perdre de vue. Oui, courir était plus pratique que de marcher vite, car Ursula était petite de taille et avait donc... Des petites jambes. Elle n'avançait pas assez vite même en marchant vite. Elle n'aimait pas courir en plus de ça... Enfin ce détail n'était pas important. Désormais, elle pouvait marcher discrètement derrière lui, l'air de rien. C'était bien un garçon de Gryffondor. Elle ne voyait pas son visage, il était de dos. Du coup, elle ne savait pas qui était la personne qu'elle suivait, mais elle s'en fichait. Il était de sa maison et il devait sûrement retourner dans leur salle commune, c'était le plus important. La première année était particulièrement soulagée et fière, elle allait retrouver son chemin et ça sans demander de l'aide à quelqu'un. Oui selon-elle, elle se débrouillait toute seule car elle avait eu l'excellente idée de suivre ce garçon. Ursula ne s'imaginait pas une seule seconde lui demander de vive voix de l'aider. Cela signifiait avouer qu'elle s'était perdue et qu'elle n'arrivait pas à se débrouiller toute seule. La jeune fille détestait avouer qu'elle avait besoin de quelqu'un. Apparemment elle tenait ça de son père. Enfin c'est ce que lui criait sa mère lorsqu'elle était énervée. A cette pensée, un sourire s'étira sur ses lèvres et ça malgré-elle. Elle devait avouer que ses parents lui manquaient. Surtout sa mère Opale. Concernant son père cela ne changeait pas réellement, car elle ne le voyait pas beaucoup et ça même avant Poudlard. Il était et est beaucoup en voyage d'affaire. Cela la dérangeait énormément au début puis de moins en moins. Elle s'était habituée à le voir rarement. Elle secoua sa tête de gauche à droite en se demandant pourquoi elle pensait à ça. Seulement elle longeait les murs. Oui, Ursula longeait les murs. Pourquoi faisait-elle ça ? Elle pensait que c'était plus discret pour suivre quelqu'un sans qu'on ne la remarque ! Il ne manquait plus que la cagoule pour cacher son visage... Dommage elle en avait pas sous la main. Bon, il faut bien avouer que la première année était un peu étrange et avait des idées bizarres. Suivre en longeant les murs était une idée vraiment ridicule. Elle en était sûre désormais, car elle venait de se cogner le haut du crâne.

« Aïe ! » dit-elle assez fort.

Elle se massa le crâne en se disant que ce genre de problème pouvait arriver uniquement à elle. La première année était réellement maladroite et elle maudissait ce côté-là de sa personnalité... Et, elle en était sûre : elle tenait ça de sa mère. Dame Leboudoir était capable de tomber sans raison dans un espace sans obstacle. Apparemment, elle était même tombée le jour de son mariage en salissant sa magnifique robe blanche. Sa grand-mère maternelle avait fait un malaise en se rappelant le prix de cette dernière. Ah, le mariage de ces parents : ça devait être quelque chose. L'héritière de la famille Leboudoir regrettait ne pas être née assez tôt pour assister à ce jour mémorable. Elle arrêta de masser son crâne et s'éloigna du mur. Ursula écarquilla ses yeux en fixant la personne à quelques mètres d'elle. Elle avait exprimé sa douleur un peu trop fort. Bravo la discrétion ! Elle espérait qu'il n'avait rien entendu et surtout qu'il n'allait pas se retourner.

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Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Il se faisait vraiment tard et Maltroy décida d’accélérer le pas. On entendait presque que lui avec ses claquements de talons, oui Maltroy aimait avoir des chaussures avec quelques légers centimètres de talons pour se donner un style; assez snob non? Il adorait ses chaussures, elles étaient en cuir marron et étaient exactement les mêmes que celles du professeur de Défense Contre les Forces du Mal qu'il aimait beaucoup. Enfin cela est une petite parenthèse. Le vent était si froid et comme les couloirs de Poudlard n'ont pas de vitres ni de portes, ni quoi que ce soit pour stopper l'air, il faisait toujours horriblement froid en hiver dans ce château. Cette histoire de Bal de Noël lui trottait encore dans la tête, il avait bien une idée de la fille avec qui il irait mais elle devait sûrement déjà aller avec un autre garçon de Poudlard car Maltroy n'avait pas été assez rapide. Il se disait qu'il allait s'en vouloir et finir seul au grand Bal de Noël de Poudlard; cela le faisait rire d'une certaine façon mais il deviendrait la risée de sa maison même s'il est issu d'une grande famille très connue mais selon lui ce n'est pas la famille qui forge l'homme.

Au loin, il aperçut un groupe de personnes, en regardant plus précisément il vit que s'était des Gryffondors, il fallait les suivre pour retourner dans sa salle Commune car il n'était pas vraiment sur de son chemin. Le problème était qu'ils étaient assez loin de lui et ils disparurent dans un angle de couloir; sans courir il alla vers cet angle mais il n'y avait personne, ils avaient disparu du fait qu'ils étaient plus loin que lui. Mécontent, Maltroy essaya de prendre le couloir qui menait vers un escalier plus loin. Soudain, il entendut un cri derrière lui, il se retourna subitement pour voir si quelqu'un allait mal mais il ne vit personne; il chercha un peu plus mais le temps passait et il devait déjà être dix-neuf heure et le dîner approchait.
Il arriva prês d'un angle, et oui il y a beaucoup d'angles à Poudlard, et un coup de vent le frappa et son écharpe s'envola derrière lui. Le vent était glacial, en se retournant pour ramasser son écharpe il découvrit qu'une fille de sa maison était juste derrière lui.

Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Ursula arrêta de marcher en remarquant que le garçon à quelques mètres d’elle venait de se retourner et l’observait. L’impensable venait d’arriver, il l’avait vu et elle était sûre qu’il avait deviné qu’elle le suivait car elle s’était perdue. Elle ne pouvait pas imaginer ça une seule seconde, elle devait réussir à se sortir de cette affaire. C’était réellement insupportable pour elle que le garçon, qu’elle reconnaissait comme étant Maltroy, soit au courant de ça. Oui, d’accord Ursula avouait avoir un sens de l’orientation réellement nulle mais elle n’était pas prête à ce que les autres soient au courant de ça. Dans un premier temps, elle devait arrêter de le regarder la bouche grande ouverte et ne pas montrer qu'elle était destabilisée. Voilà pourquoi, la jeune fille s'approcha du jeune garçon en bombant le torse, la tête haute.

« Salut ! Ne pense pas que je te suivais parce que j’étais perdue… »
dit-elle en s’arrêtant à sa hauteur.

Avec le stress, Ursula faisait n’importe quoi et surtout disait n’importe quoi. Elle était sur le point de se mettre une claque. Elle se retenait tout de même, elle ne devait pas perdre la face devant lui. Elle devait tout de suite trouver une excuse, si elle ne le suivait pas pour retrouver son chemin… Pourquoi le suivait-t-elle ? Que se passait-il en ce moment qui pouvait justifier qu’elle devait lui parler ? Un sourire s’étira sur ses lèvres mais oui… Elle entendait parler uniquement de ça : le bal de Noël ! Toutes les filles parlaient de cavalier et du bal de Noël qui devait être super romantique. Du haut de ses onze ans, Ursula ne pensait pas y aller… En effet, les histoires d’amour et tout sorte de romantisme ne l’intéressait pas mais alors pas du tout. Enfin elle s’égarait. Elle devait tout de suite trouver une solution pour expliquer au garçon en face d’elle que NON, elle n’était pas perdue et elle ne le suivait pas à cause de ça. Après tout, la jeune fille qui suit discrètement et timidement un garçon pour lui proposer d'être sa cavalière pour le bal pouvait fonctionner… non ? Elle avait vu un film où une scène ressemblant à celle-ci était présente. Sa mère était au bord des larmes d'ailleurs en criant qu'elle trouvait ça trop touchant. L'héritière de la famille Leboudoir avait trouvé ça plus ridicule qu'autre chose mais avait préféré garder ce détail pour elle. Elle savait que sa mère pouvait être réellement de mauvaise humeur lorsqu'on ne partageait pas le même avis qu'elle. En tout cas, Ursula pensait avoir trouvé la meilleure solution ! Elle allait demander à Maltroy d'être son cavalier pour le bal de Noël. Si celui-ci refusait sa proposition, elle s'en fichait complètement.En effet, Ursula préférait largement se prendre un rateau que le garçon devine qu’elle n’arrivait toujours pas à se repérer dans les couloirs du château.


« En fait, je voulais te demander quelque chose… ça te dit d’être mon cavalier pour le bal ? » dit-elle assez rapidement.

Elle était sûre qu’il allait poliment refuser. Après tout, pourquoi accepterait-il ? Ils s’étaient seulement adressés la parole lors d’un cours de Défense Contre les Forces du Mal. Et les garçons… trouvaient plus embêtant qu’autre chose ce genre de bal non ?

Gryffondor et élève du mois de Novembre 2013 . Gardienne des Red Lights . Rédactrice à la Petite Mornille
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Mauvaise foi.  PV : Maltroy Deborbac 

Ce fût une très grande surprise quand je reconnus la personne qui était juste derrière moi et qui m'avais espionnée ou suivie pour une raison que je ne connaissais pas. Cette personne était une fille de la même année que moi et aussi de la même maison, c'était Ursula Leboudoir. Elle avait été une de mes partenaires de Défense Contre les Forces du Mal au début de l'année mais il n'y eu aucune suite amicale. Je me rappelle tout de même qu'elle avait été très gentille avec moi et que je n'avais pas due être trop désagréable avec elle, se qui peut paraître bizarre quand on sait que Maltroy a un caractère bien trempé. En plein dans mes pensées elle prit la parole :

« Salut ! Ne pense pas que je te suivais parce que j’étais perdue… » dit-elle en étant très proche de moi.

J'étais complètement bouche-bée du fait qu'elle m'avais suivie et surtout je ne savais pas quoi dire mais une idée me vint; pourquoi ne pourrais-je pas aller avec elle au Bal de Noël, elle est plutôt jolie en plus et le contact passerait surement très bien entre nous mais au moment où je voulus lui poser la question elle ouvrit la bouche et dit :

« En fait, je voulais te demander quelque chose… ça te dit d’être mon cavalier pour le bal ? »

Elle m'avait coupé de cour. J'étais soulagé que se soit elle qui le demande car je n'ais jamais aimé faire des demandes pour quoi que ce soit et sa demande me fit comprendre que s'était une fille qui n'a peur de rien et j'aime ces filles là. Le problème maintenant est qu'il fallait lui répondre, mais je n'étais pas sûr de vraiment vouloir y aller.
Après un très court moment de réflexion, je pris mon courage à deux mains et lui dit :


"Je serais enchanté de t'accompagné au Bal de Noël" ne voulant pas avouer que je voulais lui demander.

"Maintenant rentrons à la Salle Commune il se fait tard" lui dis-je en la regardant. Elle me suivis et cinq minutes plus-tard nous étions devant le portrait de la Grosse Dame, nous avions enfin retrouvés notre chemin, et oui nous car j'avais compris qu'elle s'était vraiment perdu dans les couloirs.


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