Couloirs

Inscription
Connexion

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

(RPG débuté à la table des Serpentards, dans la Grande Salle)

Antony suivit Ysalyne hors de la Grande Salle. Là, tout deux se regardèrent, l'air de se demander quoi faire maintenant. Gêné, ne sachant où mettre ses mains, et toujours sans regarder Ysalyne, Antony dit simplement :

"Bon bha alors... On va chercher des vêtements de rechange dans la salle commune alors..."

Presque pressé, Antony entama donc de partir sans attendre de réponse d'Ysalyne, pensant qu'elle le suivrait. Mais il se rendit alors compte qu'il ne s'était toujours pas présenté ! Il fit immédiatement volte face, ce qui sembla surprendre Ysalyne.

"Ho désolé... Je voulais juste te dire que... Enfin... Je m'appelé Vendrale... Heu non ! Antony pardon ! Vendrale c'est mon nom de maison... Heu, je veux dire de famille !"

*Aie, aie, aie... Mais quel idiot... Mais quel idiot !*
Antony se sermonnait intérieurement, se pinçant la lèvre inférieur des dents...

Il fit de nouveau volte face dans l'autre direction et reprit sa route vers la salle commune. Mais pourquoi fallait il qu'il réagisse toujours ainsi devant les filles ? Pourquoi ??

Trop pris par ses pensées, il ne se rendait même plus compte de ce qu'il faisait, sauf de la direction qu'il prenait. Heureusement, il avait bonne mémoire et savait où se trouvait la salle commune. Il se prit la tête dans les mains, tout en marchant :
*Mais quel idiot... Mais quel idiot... !* se répétait-il.
Il accéléra le rythme sans s'en rendre compte et dévala les escaliers qui descendaient plus bas. Il fallait vraiment qu'il change cette nature timide... Ça ne pouvait pas continuer ! Mais il avait beau se le dire tous les jours, rien ne changeait... Il ne faudrait pas qu'il reste ainsi toute sa vie !
Sa robe toute tachée de jus de citrouille et de sauce traînait au sol. Peu importe. La rendre plus sale encore ne changerait pas grand chose à présent.

Au détour d'un virage, il aperçut Peeves l'esprit frappeur ! S'il le voyait dans cet état il lui ferait passer un sale quart d'heure ! Le fantôme était un horrible spécimen qu'Antony exécrait ! Heureusement la personne que Peeves craignait le plus était le Baron Sanglant, justement le fantôme des Serpentards, mais aussi celui qui avait menacé de châtier le jeune garçon ! Antony fit précipitamment quelques pas en arrière et revint dans le tournant précédant. Il se colla au mur... Mais qu'elle malchance avait il aujourd'hui ! Enfin au moins il avait rencontré Ysalyne. C'est comme ça qu'elle s'appelait, semblait il, puisqu'elle avait donné ce prénom au Baron Sanglant. Elle avait l'air gentille cette fille, bien que maladroite... Presque autant que lui même...
Antony jeta un rapide coup d'œil de l'autre côté du mur. Peeves ne l'avait pas vu. Il était occupé à placer un sceau... d'eau ?? Ou d'on ne sait pas trop quoi au dessus d'une porte menant sur le couloir. Sûrement encore un liquide visqueux et nauséabond, de l'eau serait trop gentil de sa part... Presque un cadeau !

Antony l'espionnait toujours jusqu'à ce que, Peeves, satisfait de lui, laissa ainsi le piège en place et s'en alla, marmonnant un petit chant diabolique de son invention, comme à son habitude. Antony, fixant toujours le couloir, fit un geste de la main derrière lui pour confirmer à Ysalyne que le danger était passé :

"C'est bon tu peux y aller" chuchota-t-il.

Pas de réponse. Toujours les yeux river vers le couloir, Antony insista :

"On peut y aller Ysalyne !", chuchotant encore.

Toujours pas de réponse. Antony se retourna alors pour découvrir... Rien ! Pas d'Ysalyne en vue ! Mais où était elle ?
*Depuis tout à l'heure elle ne m'a pas suivi ??* À quel moment Antony avait il bien pu la perdre ? Il ne lui avait pas jeter un regard depuis le hall d'entrée, elle aurait pu se perdre n'importe quand !

"Ysalyne ?" siffla-t-il. "Ysalyne ? T'es là ?" ajouta-t-il un peu plus fort. "Tu m'entends ?"

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

Ysalyne et le garçon sortir de la Grande Salle et s'arrêtèrent dans le Hall. Les deux première année échangèrent un petit regard, ne sachant pas trop où aller ni quoi faire. Ysalyne se mordit la lèvre, comme chaque fois qu'elle était mal à l'aise (ou timide, ce qui, dans ce cas, était un peu des deux).

Le garçon détourna vite les yeux et, mettant un coup ses mains dans ses poches un coup à l'air libre, il dit :

'' Bon bah alors... On va chercher des vêtements de rechange dans la salle commune alors... ''

Ysalyne n'eu même pas le temps acquiescer que le garçon fit volte-face et se mit à marcher à grands pas vers les escaliers du sous-sol. Ysalyne le suivit en se disant que derrière ses paroles incertaines se cachait une profonde vérité : ils feraient mieux de se changer avec de donner leurs affaires sales aux elfes, tout simplement parce qu'ils se trouveraient un peu bêtes, à déambuler dans le château sans leur robe de sorcier.

Soudain, le garçon se retourna violemment et Ysalyne en sursauta, surprise.


'' Ho désolé... Je voulais juste te dire que... Enfin, je m'appelle Vendrale... He non ! '' se reprit le garçon en rougissant. '' Antony, pardon ! Vendrale, c'est mon nom de maison... Heu je veux dire de famille ! ''

Visiblement atrocement gêné, le garçon se retourna d'un coup d'un seul et reprit son chemin. Ysalyne le suivit en esquissant un sourire. Elle avait tellement l'impression qu'elle aurait put bafouiller ainsi à sa place... et à bien y réfléchir elle l'avait fait... et pas qu'une fois.

Ysalyne releva la tête et vit que le garçon – Antony – avait prit de l'avance. Beaucoup d'avance.


'' Antony... Attends-moi ! ''

Le blond ne l'entendit pas et continua son chemin en se prenant la tête entre les mains. La petite fronça les sourcils. Qu'est-ce qu'il lui arrivait ?

'' Hey ! Attends ! ''

Ysalyne cria quand elle vit son camarade disparaître au détour d'un couloir. * C'est pas possible ! * songea Ysalyne en secouant la tête. Elle accéléra son pas et tourna à l'angle ou elle avait vue Antony pour la dernière fois... Personne ! Elle ouvrit de grands yeux.

* Ok ! Du calme ! Tu ne vas pas te perdre dans des couloirs, c'est juste ridicule ! *

Ysalyne resta plantée devant l'angle de mur pendant quelques minutes encore. Elle ne savait vraiment pas par où partir. Tout droit, au commencement, parce qu'elle avait vue Antony partir dans cette direction, mais après ?

La petite Serpentard avança de quelques pas et se pencha au détour d'un couloir pour tenter d’apercevoir son camarade de classe. Rien. Elle allait devoir se débrouiller toute seule.

Peu sûr d'elle, Ysalyne se glissa dans le couloir et avança. Elle aurait espéré reconnaître un portrait, ou une porte qui lui aurait réveillé en elle des souvenirs, ou tout du moins un meilleur sens de l'orientation, mais tout ce qu'elle reçut comme aide de la part des portraits fut des railleries au sujet de sa robe toute tachée.

Elle s'empressa de fuir ses peintures insultantes et se pencha l'intersection d'un couloir.


'' Antony ? '' chuchota-t-elle avant de se demander pourquoi elle parlait si bas.

Elle secoua la tête. Son cœur commençait à s'emballer. Ce n'était pas normal qu'à cette heure, elle ne croise personne qui pourrait lui indiquer le chemin. C'était comme si tout Poudlard se liguait contre elle.


'' Antony ? '' répéta-t-elle plus fort en s'engageant une fois encore dans un couloir sans certitude.

Tout en marchant jusqu'au bout du corridor, Ysalyne se fit la promesse de connaître les moindres recoins de Poudlard avant sa septième année ! Il était hors de question qu'elle se reperde à nouveau, surtout pour quelque chose d'aussi stupide qu'aller à sa salle commune.


'' Antony ? T'es là ? ''

'' Halte ! Qui va là ? ''

Ysalyne sursauta et se retourna pour faire face à un portrait de chevalier. Il avait une armure tout en or et une plume blanche sur son casque.

'' Je... Ysalyne, monsieur... Peut-être pourriez-vous m'aider... '' répondit la petite en observant le portrait.

'' Et que venez-vous faire ici, en souillons que vous êtes ? '' la coupa le chevalier en désignant de son épée reluisante la robe tâchée qu'elle portait.

* Oh ! Et puis mince alors ! *

Ysalyne leva les yeux au ciel et partit sans un mot de plus alors que le chevalier lui '' sommait l'ordre de revenir sur ses pas pour lui rendre compte. '' Elle avait autre chose à faire que de débattre sur sa tenue. Il fallait qu'elle retrouve sa salle commune, et Antony avec, et elle en avait assez de tourner en rond dans ces couloirs sans qu'en plus les tableaux en rajoute une couche. Etait-ils tous aussi impolis et indiscret avec les élèves ?

Soudain, Ysalyne entendit une chansonnette poussée par une voix mutine qu'elle aurait reconnue entre milles : Peeves ! L'Esprit Frappeur de Poudlard en personne, comme pour redoré ce moment de totale honte. Ysalyne roula contre un mur, le dos collé dessus, et attendit que l'esprit la dépasse.

Elle entendit alors son nom, murmuré depuis l'autre bout du couloir. Elle écarquilla les yeux. Antony !

Malheureusement, Peeves aussi l'entendit et arrêta sa chanson d'un coup, pour retourner vers la voix, une lueur malveillante dans le regard.

En glissant silencieusement, l'esprit frappeur se rapprocha d'Antony, qu'Ysalyne devina caché, comme elle, derrière un coin de mur.


* Ok ! Concentre-toi ! *

Ysalyne prit son souffle, espérant qu'Antony comprendrait son manège et fasse de même, puis cria :

'' Hey ! Je suis là ! ''

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

Antony, qui s'était mît à parler à voix basse un peu plus tôt, fut soudainement surprit par une fille qui criait :

"Hey ! Je suis là !"

C'était la voix d'Ysalyne, Antony l'avait reconnut. Rassuré, il se redressa et souffla. Il ne l'avait pas perdu, tout allait bien... Ce n'était pas la peine de s'inquiéter ainsi. Antony prit donc le tournant, répondant à Ysalyne :

"Tu m'as fais peur ! J'avais bien cru t'avoir perdu... Mais où est-ce que tu as bien p..." Antony ne termina pas sa phrase.

Devant lui se tenait Peeves. Lui aussi avait été surprit par le cri d'Ysalyne, qui se trouvait à quelques mètres de lui, dans son dos. Il ne l'avait pas vu, et son cri avait dut alerter d'autres élèves, ou même des préfets ou des professeurs, voir pire... Le Baron Sanglant... Peeves fut prit d'un frisson. Il ne fallait pas qu'il reste là. Vite, en essayant de cacher sa peur -Antony lui même frappé de stupeur ne le remarqua même pas-, il prit la fuite, lâchant derrière lui une boule puante, afin de sortir en beauté et disparut finalement derrière un pan de mur, un dernier ricanement aux lèvres.

La boule qu'il avait lâché avait éclater au sol, et une sorte de liquide visqueux s'en échappa, duquel émanait un gaz verdâtre très opaque. Quelle odeur ! La fumée piquait les narines comme les yeux. Antony se mît le nez dans son bras, s'élança vers Ysalyne et lui saisit la main :

"Il ne faut pas rester là !" s'écria-t-il.

Vite, il emmena Ysalyne loin d'ici en courant. Il savait encore quel chemin prendre pour se rendre en salle commune, heureusement pour lui. Il l'entraîna avec lui jusqu'à ce qu'ils soient assez loin de la zone d'infection...
Antony crut avoir fait un cent mètres... Les mains sur les genoux, il reprenait son souffle... Puis il sentit sa robe, vérifiant si elle ne s'était pas imprégnée de l'odeur. Même au lavage, ce genre d'odeur ne partait pas... Et il en savait quelque chose le garçon... Pour avoir expérimenté quelques boules puantes en primaire, avec le grand frère d'un de ses amis.

Antony se tourna vers Ysalyne, qui reprenait elle aussi son souffle :

"Hu... Ça va toi ? Tu n'as rien ? Vraiment ce fantôme quelle plaie ! ... Mais où est-ce que tu étais passée ?" lui demanda Antony, trop fatigué pour se rappeler que c'était le moment où il redevenait timide.

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

A sa plus grande horreur, Antony sortit de sa cachette sans même prendre garde à Peeves. Heureusement, l'esprit frappeur s'était retourné vers l'endroit où Ysalyne était blottit et semblait se demander qui avait bien put crier ainsi.

Ysalyne jeta un coup d'oeil au fantôme qui frissonna – peut-être songeait-il au Baron Sanglant ? - et partit en glissant sans demander son reste. Il prit tout de même le temps de lâcher un paquet qui tomba au sol. Une boule puante !

Ysalyne sortit de sa cachette à son tour pour s'avancer vers Antony alors qu'une fumée opaque et verdâtre s'élevait de la boule puante qui suintait d'un liquide peu ragoûtant. Le garçon s'élança à sa rencontre et lui prit la main.


'' Il ne faut pas rester là ! ''

La main devant le nez, les deux enfants se mirent à courir au milieu des couloirs, le plus loin possible de la bombe que venait de lâcher une fois encore l'esprit frappeur. Ysalyne complètement désorientée, ne pouvait que faire confiance à Antony qui semblait connaître le chemin, lui.

Enfin, ils s’arrêtèrent, hors d'haleine, et Antony se courba pour reprendre son souffle. Ysalyne s'adossa à un mur et rejeta la tête en arrière, en quête d'air. Ses poumons, comprimés, n'avaient pas l'habitudes de courir ainsi et sa lui criait de s'écrouler par terre.

La fillette jeta un regard à son sauveur. Toujours plié en deux, les mains sur genoux, il inhalait bruyamment pour aspirer le maximum d'air. Ses cheveux blonds lui tombaient sur les yeux.

Finalement, il releva la tête, encore rouge, tandis qu'Ysalyne tentait de calmer son cœur qui cognait dans sa poitrine comme un tambour après l'effort.


'' Hu... Ca va toi ? Tu n'as rien ? '' Ysalyne secoua la tête, trop occupée à reprendre son souffle pour répondre clairement. '' Vraiment ce fantôme quelle plaie ! ''

La jeune fille sourit et laissa même échappée un petit rire.

'' Mais où est-ce que tu étais passée ? ''

'' Tu m'as dit ton nom et tu es partit comme une furie... '' expliqua Ysalyne en se décollant du mur. Elle ne tenait pas tant que ça à s'étaler sur le moment où Antony avait bafouiller pour ne pas le mettre mal à l'aise. '' Je ne sais pas à quoi tu pensais mais... je t'ai appelé, et tu ne m'a pas entendu. ''

Ysalyne haussa les épaules avec un petit sourire d'excuse.

'' Je suis désolée pour tout ça... avec Peeves ! '' ajouta-t-elle. '' Si j'avais réussis à te rattraper, on l'aurait sans doute évité. ''

Puis, ne voulant pas s'étendre sur le sujet, se balança d'avant en arrière et tourna ses yeux gris vers l'autre bout du couloir.

'' En tout cas, euh... tu as un bien meilleur sens de l'orientation que moi... euh... ''

* Pitoyable ! * pensa-t-elle en s'entendant dire ça. Après tout, c'était lui qui l'avait sortit du couloir infesté... en la tenant par la main ?

'' Euh... on... on va se changer ? Enfin... je veux dire... '' Ysalyne balbutia en se mordant la lèvre inférieure, prenant conscience qu'Antony lui avait tenu la main, et qu'il s'était sans doute inquiété pour elle. '' On va à la salle commune ? ''

* Encore plus pitoyable ! * la sermonna son fort-intérieur. * Tu ne peux pas lui dire merci, tout simplement ? *

Ysalyne ferma les yeux, en sentant ses joues chauffées.

'' Oh, et... merci Antony. '' lâcha-t-elle d'une voix beaucoup plus douce qu'elle ne l'aurait souhaité.

Gênée par ce timbre de voix soudain si doux, elle toussota.


'' Ouais... euh... j'veux dire... Merci ! '' répéta-t-elle d'une voix beaucoup plus ferme.

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

"Tu m'as dit ton nom et tu es partit comme une furie" répondit la jeune fille à la question d'Antony.

Elle était tout aussi essoufflé que lui... Elle s'appuya alors au mur pour reprendre son souffle...


"Je ne sais pas à quoi tu pensais mais... je t'ai appelé, et tu ne m'a pas entendu."

Antony reprenait son souffle... Il les avaient sortis d'un mauvais pas... Mais vraiment comment ce fantôme pouvait être accepté à l'école ?? C'était une sorte de test ? De bizutage pour les premières années ?

"Je suis désolée pour tout ça... avec Peeves" ajouta Ysalyne. "Si j'avais réussis à te rattraper, on l'aurait sans doute évité."

Antony s'assit alors au sol, trop fatigué pour rester debout... Il n'avait toujours pas adressé un regard à la jeune fille, et continuait de reprendre son souffle, tentant de calmer son cœur qui bâtait la chamade...

"En tout cas, euh... tu as un bien meilleur sens de l'orientation que moi... euh..." continua Ysalyne, parlant toujours toute seule, sans qu'Antony ne prenne la peine de lui répondre...

"Euh... on... on va se changer ? Enfin... je veux dire..."

Qu'est-ce qui lui arrivait ? La voilà qui se mettait de nouveau à balbutier ! Antony se tourna vers elle. Elle détournait le regard, les joues cramoisies ! C'était gênant... Antony préféra ne pas continuer à la fixer, sentant la chaleur lui monter au joues lui aussi...

"On va à la salle commune ?" murmura Ysaline, timidement... "Oh, et... merci Antony." sursura-t-elle d'un ton vraiment très doux...

Est-ce qu'elle parlait encore de Peeves ? Mais il avait juste fait ce qu'il avait à faire, il les avait juste sortit rapidement d'un mauvais pas, d'une façon tout à fait naturelle... Après tout ils n'avaient fait que courir...

"Heu... De rien..." mâchonna faiblement Antony.

" Ouais... euh... j'veux dire... Merci !" se reprit Ysalyne d'une voix plus ferme, gêné par le ton un peu trop doux à son goût exprimé plus tôt. Elle ne semblait pas avoir entendu la réponse d'Antony.

"De rien... De rien..." continua Antony, toujours aussi gêné... "La salle commune c'est par là..." Dit il, se levant et indiquant la route à suivre du doigt. Il se tourna ensuite dans la même direction, et s'assurant que Ysalyne le suivait, se rendit en salle commune.
Arrivé devant, toujours un peu essoufflé par leur course, les vêtements tachés par leurs bêtises, Antony demanda à Ysalyne :

"Voilà, on y est... Du coup toi tu connais le mot de passe ? Parce que moi je crois bien que je l'ai oublié..."

Antony préféra ne pas regarder Ysalyne dans les yeux... Trop honteux de ne même pas se souvenir du mot de passe de sa propre salle commune...

~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
Pas d’avatar
Ancien sorcier  

Serpentards dans les couloirs !  PV, Ysaline 

'' De rien... De rien... La salle commune c'est par là...''

Antony se releva et indiqua d'un geste de la main la direction à suivre.

Ysalyne se décolla une fois de plus du mur et suivit le garçon à travers le couloir. Elle le vit même jeter un furtif coup d'oeil en arrière pour voir si elle le suivait bien. Elle sourit. Sans vanité, elle aimait bien l'idée qu'il se soit un peu inquiété pour elle...

Ils arrivèrent alors devant le mur qui cachait leur salle commune et Ysalyne eu soudain cette pensée: heureusement que personne ne les avait vue dans cette tenue. Encore essoufflés, tout tâchés, rouges... Ils devaient avoir piètre état !


'' Voilà, on y est...''

Oui, maintenant qu'Antony le disait, elle reconnaissait ce mur. Bon, elle avait un mauvais sens de l'orientation, mais pas une mauvaise mémoire... Même si ces deux choses étaient souvent intimement liées...

'' Du coup toi tu connais le mot de passe ? Parce que je crois bien que je l'ai oublié... ''

'' Oui, ne t'inquiète pas. ''

Ysalyne prononça le mot de passe en se disant qu'au moins, elle n'aurait pas totalement été inutile aujourd'hui. Parce que pour avoir fait des gaffes, elle en avait fait.

Elle avait commencé par reverser son verre de jus de citrouille sur un parfait inconnu, qui en réalité s'était avéré être un camarade de Serpentard de son âge.

Ensuite, elle avait crées plein de problèmes avec Peeves en se perdant dans les couloirs.

Encore heureux qu'elle connaisse le mot de passe ! Qu'elle honte ça aurait été sinon... La petite n'osait même pas y penser.

En entrant dans la salle commune, Ysalyne pria pour que personne ne s'y trouve. Ils avaient eu de la chance jusque là – si on pouvait appeler chance de ne tomber que sur Peeves – alors pourquoi la roue tournerait-elle ?

A peine le pied posé sur parquet de la pièce que trois petites créatures se précipitèrent vers eux, affables. Ysalyne ouvrit grands ses yeux : des elfes de maison ! Que faisaient-ils ici ?


'' Le Baron Sanglant nous a dit qu'une demoiselle aurait sans doutes besoin de nous, Miss. '' répondit le premier à sa question muette en s'inclinant très bas. '' Il nous a ordonné de prendre vos vêtements et ceux du petit coquin qui vous accompagne pour les laver, Miss. ''

Ysalyne ne put s'empêcher de regarder Antony avec amusement. Le fait que le Baron l'ai appelé ''petit coquin'' devant les elfes de maison était... très drôle !

'' Je vous remercie. '' répondit enfin Ysalyne. '' Nous allons nous changer et nous revenons. ''

Les deux enfants se dirigèrent vers leur dortoir respectif avec un dernier coup d'oeil l'un pour l'autre.

Ysalyne, en montant les dernières marches qui la séparait de son dortoir, ne put qu'espérer revivre des aventures comme celle-ci avec Antony.


Reducio
FIN de ce RPG.
Je tiens à dire que j'ai eu l'autorisation d'Antony pour le faire bouger, et que nous nous sommes mit d'accord sur la fin.