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A plus tard dans l'couloir. <PV - Palphilis Judith>

Qui dit nouvelle maison dit nouveaux repères ! Et dieu sait combien Andrew n'était pas doué pour se repérer. Le château de Poudlard qu'il venait d'intégrer il y a deux mois de ça, avait encore tous ses secrets à ses yeux. Seul le chemin de la grande salle et du dortoir réussissait à marquer son esprit. En effet, Andrew avait la pensée occupée. Chaque jour, il se remémorait l'instant où il avait reçu sa lettre d'inscription. Il se souvenait la lueur d'espoir et de libération dans se yeux, mêlée au stress d'une nouvelle vie. Eh bien, cette nouvelle vie était arrivée ! Une fois de plus, Andrew se dirigeait vers sa salle commune, celle des Poufsouffle, la salle jaune, la salle du moine gras, la salle de la franchise et de la générosité. Celle-ci se situait deux étages en dessous la salle dans laquelle il se trouvait précédemment pour son dernier cours de la journée. Comme il devait descendre deux étages, il devait emprunter, en logique, deux escaliers. Cependant, nous sommes à Poudlard et à Poudlard, les escaliers n'en font qu'à leur tête. La première fois qu'il les avait utilisés, le jeune poufsouffle avait mis près d'une demie heure à retrouver son chemin, allant d'étages en étages avec le vain espoir d'enfin arriver à destination. Depuis ce jour notre ami s'était habitué à compter. En effet, Andrew avait remarqué que chaque semaine à la même heure, les escaliers répétaient la même danse. Ainsi tout était millimétré, et Andrew n'avait pas intérêt à louper le coche, sous peine de se perdre à nouveau.

Aujourd'hui il est sorti de son cours à l'heure, il a attendu que l'escalier arrive à l'heure, il a pris le second escalier à l'heure et puis, finalement, il a oublié l'heure. L'heure si importe afin de retrouver sa route ! L'heure il l'avait laissé s'échapper, ainsi que l'escalier qu'il devait habituellement emprunter. La panique venait picoter le dessous des pieds du jeune jaune, ce qui n'était pas pour le rassurer. Force était de constater qu'il était perdu et qu'il ne retrouverait pas de sitôt son chemin dans cette partie inactive du château où l'escalier l'avait abandonné. Andrew regarda autour de lui et ne vit que le silence morne d'un palier vide, étonnant n'est-ce pas ? Derrière et devant lui, deux couloirs que les élèves empruntaient régulièrement à en voir l'état du tapis, le fixaient. Jamais il n'oserait s'y aventurer de peur de se perdre plus encore.
Seulement quatre petits tableaux endormis pour lui tenir compagnie. Dans le premier, une grosse femme se mouchait. Elle dégoulinait de toutes parts. Ses yeux rougis par le tristesse, gonflés par les larmes inspiraient une profonde pitié. Pendant ce temps, juste à côté d'elle un tableau de ronfleurs était dressé. En effet, deux hommes d'un âge certain roupillaient tranquillement dans leur fauteuil respectif. Sur la table qui les séparait un jeu de dé avait été commencé, et surement jamais terminé. Le troisième tableau était un portrait, tout comme celui de la grosse femme. Cette fois-ci, c'était un jeune homme fier et victorieux qui brandissait une coupe argentée. Ce genre de jeune qui gagne avec courage et mérite le Tournois des Trois Sorciers. Vous voyez bien de quel style de garçon je veux parler ? Eh bien celui-ci, bien qu'heureux, semblait totalement perdu dans ses pensées. Comme s'il avait d'autre affaires plus importantes à régler que de gagner le coupe et fêter la victoire. La dernière peinture, quant à elle était vide, ou du moins, elle le paraissait.

Andrew avait pris le temps d'observer chacun de ces tableaux sans les déranger - les tableaux de Poudlard sont très susceptibles et facilement irritables, tout le monde le sait -. Après tout, perdu pour perdu, pensa-t-il, ce n'est plus quelque cinq minutes qui vont changer les choses. Après une longue réflexion il savait qu'il allait devoir déranger l'un de ces trois tableaux mais lequel choisir ? Après mûre réflexion, le jeune jaune décida de s'adresser à la grosse femme en larme. Il se racla la gorge et lança :


- "Hum, hum, je.... je suis perdu et... excusez-moi je m'appelle Andrew PAILOW, et je... enfin... je....". Aucun mot clair ou terminé ne réussit à sortir de sa bouche. En même temps, la difficulté était grande pour lui : c'était la première fois de toute sa vie qu'il allait s'adresser à un tableau. Encore faudrait-il que la dame daigne lui répondre.

*Purée, allez Andrew reprends-toi, demande juste ton chemin, juste ça, vas-y Andrew !* pensa-t-il afin de se remotiver ! "CHEMIN S'IL VOUS PLAIT" avait-il crié d'une voix brisée. Quel étrange air avait-il pris. On aurait dit un enfant qui tentait de s'exprimer alors qu'il n'a pas encore les capacités physiques pour le faire. Une sorte de hurlement léger du fond des intestins afin de prévenir de sa présence. Au moins, cette formulation brève et criarde avait fait sourciller la grosse dame. Celle-ci regarda Andrew avec une grande surprise, le fixa un instant et repartie en sanglot de plus belle. Aucun mot indicatif n'était sorti de sa bouche, au grand désespoir d'Andrew qui se laissa aller à un brin de colère.

"Putain ! Me voilà perdu dans un château où je ne connais personne, face un une idiote coincée dans un tableau en train de chouiner comme une enfant de trois ans. Rah, jamais je n'aurais dû accepter cette lettre d'inscription. Je déteste ce château ! Je déteste me perdre ! Je déteste la solitude !" explosa-t-il.

D'un coup il s'arrêta et souffla tout l'air de ses poumons tel un ballon de baudruche que l'on dégonfle. Il en avait marre de cette solitude qui lui pesait sur les épaules depuis son arrivée. La maison Poufsouffle a beau être merveilleuse, il la trouvait surtout ennuyeuse ! Mais l'heure n'était plus aux lamentations. Une fois sa rage évacuée, Andrew entendit de petits bruits sourds venant du couloir d'en face. *J'espère qu'ils ne m'ont pas entendu crier toutes ces injures à l'encontre de Poudlard et du monde magique, de qui aurais-je l'air ?* pensa-t-il subitement. Au fur et à mesure que les secondes passaient le bruit s'accentuait. C'était des pas et ils venaient dans sa direction. Une seule chose à faire, rester calme, paraître détendu puis demander son chemin, et poliment de préférence !

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A plus tard dans l'couloir. <PV - Palphilis Judith>

Il faisait beau. Cela faisait à présent quelques mois que Judith avait rejoint les rangs de l’école de magie et aujourd’hui était un bon jour. Le soleil brillait, les cours venaient de se finir, personne n’était mort et elle n’avait rien fait exploser quelques heures plus tôt, dans les salles où on apprenait les potions. Sourire amusé. Oui, l’étude de ces petits mélanges la fascinait. Bien qu’aillant eu des parents sorciers et une enfance, bien que non totalement finie, plongée dans le monde magique, la fillette se rendait peu à peu compte qu’elle ne savait rien de l’univers auquel elle apparentait. Avant son arrivée ici, elle s’était lacée de sa vie. Les sorts, les hiboux, tout l’ennuyaient. Mais depuis qu’elle marchait dans les couloirs de Poudlard, c’était comme si elle redécouvrait son monde. Les créatures magiques, les sortilèges d’explosion, les potions pour rire à ne plus en finir, ... Même les cours d’histoire de la magie l’intéressaient ! Et le Quidditch ! Elle n’avait malheureusement pas encore l’âge d’avoir un balai, mais regarder ces voltigeurs dansés dans les airs l’hypnotisait.

Mais l’heure n’était pas à la rêverie. Judith marchait dans l’un des nombreux couloirs du château à la recherche de la bibliothèque. Oui, elle était perdue. Oui, elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle se trouvait, et oui, elle cherchait bien cet endroit tant redouté par tant d’élèves dont elle faisait partie. Mais si elle avait pour mission de l’y rendre, ce n’était pas par choix. L’univers des sorciers l’intéressait, certes, mais elle préférait de loin y découvrir ses secrets en vivant qu’en lisant. Cependant, l’un de ses professeurs lui avait demandé de faire des recherches sur un sorcier célèbre qu’elle ne connaissait pas et elle était donc obligé de s’y rendre.

Cela faisait donc déjà plusieurs minutes que la fillette marchait d’un pas assuré entre les murs de pierres. Pas un bruit, pas un chat. Autour d’elle, les tableaux vivant ne la dérangeaient plus. Il lui avait fallu quelque temps pour s’y habituer, car elle n’en avait jamais vu d’aussi grands avant d’arriver à Poudlard. Au début, cela l’amusait. Elle aimait s’asseoir face à une toile et regarder les personnages discuter et raconter leurs histoires. Elle en avait beaucoup sur le château grâce à cela. Une idée lui vint alors à l’esprit. Si elle arrivait à retrouver le portrait de celui qu’elle devait étudier, peu être aurait-elle des informations à en tirer ! Judith sourit. Cela lui semblait une bonne alternative à la bibliothèque ! Mais grimaçant, elle se rappela qu’il fallait d’abord qu’elle sache à quoi il ressemblait, cet homme ! D’ailleurs, c’était quoi son nom déjà ?! La fillette se gratta la tête. C’est vrai que ca aurait pu être utile de se rappeler de ce petit détail…

Elle s’arrêta dans sa marche et soupira. Une femme dans l’un des tableaux qui se trouvait à côté d’elle s’approcha et la regarda d’un air étrange. Judith l’ignora et regarda par la fenêtre avant de se décider à faire demi -tour. « De toute façon, je sais même pas où elle est, cette bibliothèque ! » Mais alors qu’elle se retournait, un bruit étrange attira son attention. Une voix pour être exact. Quelqu’un parlait un peu plus loin, et fort. Judith fronça les sourcils. Sa curiosité était bien trop grande, elle devait aller voir. C’est donc un petit demi-tour sur elle-même qu’elle fit en souriant avant de repartir dans sa direction initiale.


… Rah, jamais je n'aurais dû accepter cette lettre d'inscription. Je déteste ce château ! Je déteste me perdre ! Je déteste la solitude !

La fillette s’arrenta quelques mètres plus loin. Face à elle, un jeune garçon aux couloirs de la maison du blaireau se trouvait en plein milieu du couloir, criant contre un tableau accroché sur le mur. Elle ne l’avait encore jamais vu mais sa taille et son petit discours lui permettaient de penser qu’il était en première année, tout comme elle. D’un certain point de vu, Judith s’imagina qu’il aurait pu être sympa, qu’il aurait pu être son ami. Mais à en entendre ce qu’il venait d’annoncer à haute voix, elle en doutait un peu. Elle s’approcha cependant et le regarda de plus près. Elle sourit. Le garçon avait l’air presque effrayé, comme si on venait de le prendre la main dans le sac. Pourtant il n’avait rien fait de mal. Juste crier très fort dans un couloir. Pour Judith, ce n’était pas grand-chose. La fillette annonça alors avec enthousiasme :

Salut ! Tu as un souci peu être ? On dirait qu’elle n’en a rien à faire de ce que tu racontes…, ajouta-t-elle en montrant la femme dans le tableau. Si tu es perdu je peux peu être d’aider !

En réalité, elle n’avait aucun moyen de lui indiquer le chemin, peu importe lequel serait-il. Mais cela il ne le savait pas. Et si par cette rencontre, Judith ne l’aimait pas, elle pourrait toujours l’envoyer vers un chemin inconnu où il se perdrait encore plus !

A plus tard dans l'couloir. <PV - Palphilis Judith>

Eh bien voilà. Une fois encore on allait croire qu'Andrew n'était qu'un aliéné qui se parlait à lui même. Ah non, c'est vrai ! les tableaux à Poudlard ont la capacité de parler. Ainsi la personne qui allait arriver ne le prendrait pas pour un fou. Cependant, il venait d'insulter l'école de sorcellerie fort appréciée par une majorité d'élèves. Andrew priait alors pour qu'on ne lui reproche pas les propos virulents et impromptus qu'il venait de tenir. Dans le couloir magnifique, orné de tapis somptueux aux couleurs ternies par le passage incessant des élèves entre chaque cours, luisaient de longues bougies enflammées. Celles-ci reflétaient l'ombre grandissante d'une personne en approche. Andrew redressa la tête et dans un dernier rictus d'angoisse, il vit les couleurs de Serpentard apparaître au grand jour. Une jeune fille, surement en première année, bien que plus grande de taille, s'était arrêtée à quelques mètres de lui et le regardait ostentatoirement avec un large sourire. Ce sourire qui dépayse le plus ancien habitué, qui envoute le moindre débutant, qui perturbe le petit nouveau, qui surprend le jeune Poufsouffle ! Ce sourire, elle le tenait et tout en avançant vers lui, elle le relookait de la tête au pied. Lui aussi le faisait d'ailleurs. Il ne l'avait jamais vu auparavant, c'est une évidence, il l'aurait reconnue. Ses yeux bleus clairs lui rappelaient ceux de sa mère. Tout à coup, elle prit la parole :

- Salut ! Tu as un souci peu être ? On dirait qu’elle n’en a rien à faire de ce que tu racontes…

Cette voix féminine brisa le silence qui s'était instauré dans l'esprit d'Andrew. Il ne lâchait pas du regard la jeune verte, bien qu'il lui aurait été difficile de prononcer un quelconque mot à l'instant précis. En lui cette phrase résonnait comme l'écho résonne contre la montagne. *Évidemment qu'elle n'en a rien à faire de ce que j'raconte, je l'avais remarqué ! Quelle perspicacité chez les Serpentard. Mais toi, qui peux-tu bien être ? Ah, quel stress incommensurable ! Allez, dis-moi que tu ne me prends pas pour un fou, dis-le moi !* pensa-t-il instinctivement. En soit le jeune homme ne craignait pas les autres. Il n'était pas du genre à se mettre en avant mais loin d'être de nature timide il était plutôt avenant. Cependant, dans une situation comme celle-ci, qui pourrait paraître anodine pour beaucoup, Andrew se sentait au paroxysme de l'humiliation. Seul et perdu face à une inconnue au sourire généreux, il s'embrouillait.[/i]

- ...si tu es perdu je peux peut-être d’aider !

Ah mais oui ! Voilà la réplique qu'il attendait. Et comme évacué d'un poids énorme il lâcha un souffle de soulagement digne ce nom. Cette fille ne l'avait surement pas entendu insulter Poudlard, sinon elle n'aurait pas eu ce si beau sourire et ne lui aurait surement pas proposé son aide. Elle ne donnait pas l'impression d'être de ces personnes qui choisissent intentionnellement de vous perdre plus encore. En tout cas, c'est ce qu'en pensait Andrew.

- S-salut, je m'appelle Andrew Pailow, s'essaya-t-il maladroitement, et je suis en première année à Poufsouffle et en fait, je sortais de cours euh, tu vois et puis j'ai décidé de rejoindre ma maison au plus vite et quand j'ai voulu, euh, prendre l'escalier, mais c'est pas faute tu sais ! euh, je voulais retourner dans ma maison moi ! et puis donc j'ai pris l'escalier et je, je, je suis me suis perdu tu vois le truc, et oh ! je peux te tutoyer au moins ? mince, euh, pardon désolé, je suis un peu confus mais c'est que c'est ma première année et tu comprends, je...

Andrew finissait sa phrase intérieurement : *...je...je suis un crétin qui ne sais même pas aligner trois mots sans paniquer !*. Le rythme de la phrase qu'il venait de donner était infernal. Pas un seul point, mais près de quatre informations différentes. Comment voulait-il que l’interlocutrice puisse le comprendre ? Sa réponse n'avait pas été claire du tout et ne donnait pas spécialement envie de lui parler d'avantage. Néanmoins, Andrew ne perdit pas pied et reprit ses esprits rapidement. Il espérait que la fille ne lui en voudrait pas.

- Un, deux, trois.... excuse-moi, je vais parler plus lentement. Je suis un petit peu stressé tu comprends, je viens de me perdre pour la seconde fois dans ce château et c'est très frustrant de ne pas savoir par où passer pour regagner sa maison. J'avouerai que ma réaction a été excessive face à la minuscule proportion de l'évènement. Je suis désolé. J'essayais donc de te dire que j'étais perdu et qu'en effet ton aide me serait la bienvenue. Mais dis-moi, comment t'appelles-tu ? demanda-t-il finalement une lueur d'espoir plein les yeux.

Voilà qui était fait. Le calme d'Andrew revenait enfin comme s'il n'avait jamais existé. Comme si en présence de cette fille il n'était plus perdu. C'était l'impression qui se dégageait du relâchement d'épaules qu'il venait de mettre en place. Son visage se décrispa et son regard se détacha de la jeune Serpentard. Il retrouva petit à petit l'usage de ces bras si importants pour la gestuelle qui rythme habituellement ses conversations et sentit des fourmillements de soulagement dans les pieds. Andrew avait passé sa crise de rentrée ! Enfin il pourrait s'intégrer aux autres et se détendre. Après tout, il est un être humain, sorcier certes, comme les autres. Il lui suffisait simplement de beugler un bon coup et d'adresser la parole à au moins une personne, qui plus est une Serpentard, soit la maison qui l'attirait le moins, afin de dérouiller son esprit tout ankylosé.
Maintenant, les lumières de la pièce retrouvaient tout leur sens. Cette chaleur qu'offraient les bougies, cette ambiance de joie et d'appréciation apparut dans les yeux du jaune qui commençait à voir son interlocutrice plus comme une amie potentielle qu'une méchante fille aux attentions néfastes. Andrew avait fait - avec beaucoup de difficultés - le premier pas vers l'épanouissement dans sa nouvelle vie qu'était celle d'un sorcier en devenir. Il fixait maintenant avec des yeux bien moins écarquillés la jeune verte et attendait sans grande crainte la réponse qu'elle lui donnerait. *Et même si la réponse est désagréable, pensa-t-il, je sauverais la face et apprendrais à connaître d'autres personnes du château*. Que le cœur du jeune Andrew battait mieux maintenant : il n'était plus perdu, car la fille allait normalement lui venir en aide, et il n'était plus bloqué par cette peur idiote de la nouveauté et du monde magique. Même la grosse femme du tableau avait cessé de pleurer.

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Lorsqu’elle avait émis l’idée qu’elle voulait l’aider dans la recherche de son chemin, le visage du le jeune Poufsouffle s’était illuminé. Judith se gratta rapidement la tête et grimaça. Elle aurait tout de même qu’il ne soit pas si perdu que cela… Même s’il avait crié dans tout le couloir qu’il détestait cette école, il ne semblait pas très méchant. Qu’allait-elle faire maintenant ? La fillette le regarda et sourit maladroitement. Il ouvrit la bouche pour parler mais ce qui en sorti ne fut pas très fameux.

S-salut, je m'appelle Andrew Pailow, et je suis en première année à Poufsouffle et en fait, je sortais de cours euh, tu vois et puis j'ai décidé de rejoindre ma maison au plus vite et quand j'ai voulu, euh, prendre l'escalier, mais c'est pas faute tu sais !

Quoi ? Mais que racontait-il ? Judith fronça les sourcils. Il semblait comme paralysé. Pourtant quelques minutes plus tôt, il n’avait pas l’air d’avoir des difficultés à s’exprimer. La fillette jeta un regard dernière elle mais elle ne vit rien. Lui faisait-elle peur ? Elle baissa le tête pour inspecter sa tenue. Non… Elle n’avait pas rien sur elle qui pouvait effrayer un Poufsouffle. Était-ce parce qu’elle portait la couleur verte de sa maison ? Il avait peu être une phobie des serpents !

Euh, je voulais retourner dans ma maison moi ! Et puis donc j'ai pris l'escalier et je, je, je suis me suis perdu tu vois le truc, et oh ! je peux te tutoyer au moins ? mince, euh, pardon désolé, je suis un peu confus mais c'est que c'est ma première année et tu comprends, je..

Elle ne l’écoutait plus. Enfin si, mais ce n’était pas très intéressant. Il était perdu, et c’était la seule chose qui importait. Judith ne pris même pas la peine de répondre lorsqu’il lui demanda s’il pouvait la tutoyer. Elle hocha simplement de la tête et sourit. Quand il eu enfin fini, ou plutôt lorsqu’il se stoppa, comme s’il ne savait plus ce qu’il était en train de dire, la jeune fille réfléchi quelques instants à ce qu’il avait raconté parmi tout son charabia inutile. Une chose lui vint à l’esprit. Elle lança :

Mais attend ?! Tu dis que les escaliers sont par là-bas ?! Mais ça va en fait ! Je suis pas si loin de la grande salle !

*Attend ! Qu’est ce que tu raconte Judith ? … Mais je suis bête ou quoi ?!* La jeune fille se stoppa dans son élan et ajouta rapidement en faisant de grands gestes, comme pour cacher sa gaine :

Enfin, je veux dire, bien sûr que je savais qu’ils étaient là-ba ! C’est logique ! Qui ne le sait pas ! …

Elle sourit nerveusement alors que son interlocuteur, toujours dans ses pensées, ajouta :

Un, deux, trois.... excuse-moi, je vais parler plus lentement. Je suis un petit peu stressé tu comprends, je viens de me perdre pour la seconde fois dans ce château et c'est très frustrant de ne pas savoir par où passer pour regagner sa maison. J'avouerai que ma réaction a été excessive face à la minuscule proportion de l'évènement. Je suis désolé.

Ouf ! Il n’avait pas écouté ! Elle était sauvée. Enfin elle l’espérait. Le garçon, au nom d’ Andrew Pailow semblait avoir retrouver la parole et s’exprimait à présent de façon plus compréhensible. Il ajouta :

J'essayais donc de te dire que j'étais perdu et qu'en effet ton aide me serait la bienvenue. Mais dis-moi, comment t'appelles-tu ?

Son aide… Et bien oui… Judith, qui n’avait pas quitté son sourire le regarda d’un air prosterné. En plus il cherchait sa maison. Déjà qu’elle avait du mal à retrouver la sienne, comment allait-t-elle faire pour ne pas se faire griller ? La fillette se gratta la tête. Elle ouvrit grand les yeux. Elle avait une idée ! Changer de sujet !

Salut ! Moi c’est Judith Palphilis. Je sus à Serpentard. Je t’ai entendu crier dans le couloir alors je suis venue pour voir mais… Il fait beau tu trouves pas ? Tu sais s’il y a un entrainement de Quidditch cet après midi ? J’irai bien voir… Oh ! Et tu es en première année non ? Tu as commencé les cours de potion ? C’est super cool tu vas voir !

Mais qu’est ce qu’elle racontait ? Changer de sujet c’est bien mais là elle partait dans tout les sens ! Elle n’était pas comme ça, d’habitude. Il fallait qu’elle se concentre.

Tu sais quoi, je dois te déranger en fait là, non ? Je ferai mieux de te laisser !

Quoi ? Mais non ! Enfin si, c’était une bonne idée, mais elle ne pouvait pas le laisser là tout seul. Et puis peu être qu’il pouvait l’aider à retrouver son chemin à elle… Qu’est ce qu’elle allait bien pouvoir faire ?

A plus tard dans l'couloir. <PV - Palphilis Judith>

Peut-être qu'après avoir si longuement bégayé, la jeune Serpentard ne voudrait plus parler à Andrew, ou du moins c'est ce qu'il s'était imaginé. Cependant un fait totalement paradoxal se produisit. Alors qu'il s'enfonçait dans une mouise incompréhensible, le jeune Poufsouffle fut coupé par la verte :

- Mais attends ?! Tu dis que les escaliers sont par là-bas ?! Mais ça va en fait ! Je suis pas si loin de la grande salle !

Pas si loin de la Grande Salle ? Comment ça les escaliers sont par là-bas ? La jeune fille avait pourtant l'air de bien connaître le château. Si elle était qui Andrew espérait qu'elle soit, elle ne pouvait en aucun cas être perdue. Il comptait sur elle pour...

- Enfin, je veux dire, bien sûr que je savais qu’ils étaient là-ba ! C’est logique ! Qui ne le sait pas ! … renchérie aussitôt la jeune verte avec beaucoup de gène et de justification.

Ah, voilà qui le rassurait. Andrew le savait maintenant, la jeune fille n'était pas perdue et elle pourrait l'aider. Il souhaitait d'ores et déjà regagner sa maison où il pourrait, tranquillement travailler. Il ne suffisait plus que d'avoir son prénom et de lui demander son chemin correctement. Heureusement qu'il y a une poignée de personnes raisonnables et ayant le sens de l'orientation à Poudlard...
Andrew venait de faire une pause dans sa tête après avoir demandé à la jeune fille qu'elle était son nom. C'est comme si son cerveau s'était stoppé durant une longue semaine et demie. Il n'arrivait jamais à comprendre ce qui lui arrivait à ces moments-là. Une chose était sûre, personne ne remarquait ses bugs, simplement car seul lui les ressentait. Dans son esprit, comme une semaine et demie de silence ; moins de treize petite secondes dans la réalité. Machinalement, Andrew allait s'excuser de ce long silence qu'il n'avait pourtant pas émis. Quel complexité ! En tout cas, le temps lui, n'arrêtait pas et la réponse de la jeune verte s'ensuivit :


- Salut ! Moi c’est Judith Palphilis. Je suis à Serpentard. Je t’ai entendu crier dans le couloir alors je suis venue pour voir mais… Il fait beau tu trouves pas ? Tu sais s’il y a un entrainement de Quidditch cet après midi ? J’irai bien voir… Oh ! Et tu es en première année non ? Tu as commencé les cours de potion ? C’est super cool tu vas voir !

Mais que racontait-elle ? Andrew n'avait jamais vu une personne à la discutions aussi...instantanée. Il fut surpris de toutes ces questions rapides. Il amorça les réponses à chacune dans sa tête. Oui, il trouvait que dehors il faisait beau. Le soleil brillait à son paroxysme pour une journée d'hiver, c'était étonnant. Alors, même si l'air était frais, Andrew appréciait ce temps. Mais pour lui ce n'était pas du tout un temps pour aller voir le match de Quidditch que Judith venait d'annoncer. Il ne savait rien de ce match, il détestait le Quidditch !
Puis, en lui, le jeune jaune lista les questions posées par Judith... Ah oui ! Il était bien en première année, ça se voyait tant que cela ? Oh, il faudra bien s'y faire un jour à cette taille moyenne. Toutes les réponses étaient prêtes, mais Andrew se demandait toujours pourquoi, aussi rapidement la fille lui avait donné son avis sur les potions ? Comment pouvait-on avoir la langue aussi déliée ou aussi bavarde ? Andrew s'apprêtait à répondre lorsqu'il vit de nouveau les lèvres de sa camarade s'activer à jouer une nouvelle partition.


- Tu sais quoi, je dois te déranger en fait là, non ? Je ferai mieux de te laisser !

Diantre ! laisser Andrew seul, comme un idiot au milieu du couloir ? jamais ! Préférait-il encore aller assister à un match de Quidditch ! C'était d'ailleurs la seule excuse qu'il arriva à pondre afin de coller Judith et de la suivre où qu'elle aille. L'idée était réfléchie et plausible, restait-il encore à la mettre en place.

- Euh, non. Reste, Judith ! Ou du moins attends. Tu viens de me parler d'un match de Quidditch, j'adore le Quidditch !, menti gentiment Andrew. C'est un sport que je ne connais pas assez. J'ai cru comprendre que tu irais bien voir ce match. Et comme là je suis perdu, je voudrais volontiers que tu m'y emmènes. Allons-y ensemble ? En plus nous pourrions faire plus ample connaissance car notre rencontre fut quelque peu obstruée par mes bégaiements.

Andrew se disait qu'une fois sur place il saurait se défiler et retrouver son chemin. Mais il était homme prévoyant et préférait assurer ses arrières en jouant sur la pitié de son interlocutrice :

- De toute manière, si tu me laisses, je serai seul, et perdu. Et un peu triste...

C'est fou comme son comportement paraissait enfantin. Et pourtant malgré ses airs de jeune nouveau, tout un plan afin de ne pas resté perdu était élaboré dans son petit crâne de sorcier en devenir. Secrètement il espérait que Judith accepterait sa demande et l’emmènerait, à ses côtés, voir le match de Quidditch ; il ne serait donc plus perdu, seul et triste. Quelle chance il avait eu de tomber sur cette fille. La vie est faite de tant de surprises, pensait Andrew. Et il ne croyait pas si bien dire.

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Ancien sorcier  

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Elle s'apprêtait à partir quand le jeune garçon la retint de sa voix. Judith n'en pouvait plus, elle ne savait plus quoi faire. Elle ne savait pas du tout où ils se trouvaient et elle voyait bien que le jeune Poufsouffle comptait sur elle. Pourtant, elle ne pourrait pas l'aider. Comment allait-elle s'en sortir ?

Euh, non. Reste, Judith ! Ou du moins attends. Tu viens de me parler d'un match de Quidditch, j'adore le Quidditch ! Dit-il.

Quoi ? Bon... S'il changeait de sujet, peu être n'étaient-ils pas si désespérés. Pourtant, dans sa voix, la fillette sentait qu'il n'était pas tout à fait sincère.

C'est un sport que je ne connais pas assez. J'ai cru comprendre que tu irais bien voir ce match. Et comme là, je suis perdu, je voudrais volontiers que tu m'y emmènes. Allons-y ensemble ? En plus, nous pourrions faire plus ample connaissance, car notre rencontre fut quelque peu obstruée par mes bégaiements.

Que pouvait-elle répondre ? Elle s'y connaissait certainement mieux que lui sur ce sport, mais Judith n'avait pas vraiment matière à discuter.

Ah oui ? Et bien pourquoi pas... Dit-elle d'un air hésitant.

De toute manière, si tu me laisses, je serai seul, et perdu. Et un peu triste...

Le visage de Judith hésita entre le sourire et la grimace. Elle sentait bien qu'il tentait de l'amadouer. Il avait l'air de vraiment compter sur elle pour retrouver son chemin ! Mais la jeune fille ne pouvait pas lui dire qu'elle était-elle aussi complètement perdue ! Qu'allait-il penser ?

On pourrait peut-être commencer par rejoindre la grande salle, dit-elle en souriant. De là, on devrait pouvoir rejoindre le parc.

Elle commença à avancer en espérant qu'il décide de ne pas la suivre. Mais elle savait que ce n'allait pas être le cas. Il semblait si désespéré par sa situation. Elle ajouta donc :

Mais tu n'as vraiment jamais eu l'occasion de voir du Quidditch ? Tu ne viens pas d'une famille de sorcier ? Parce que tu as vraiment loupé quelque chose ! Le Quidditch c'est vraiment trop cool !

Au fond, peut-être, allaient-ils retrouver leur chemin ensemble et faire un peu plus connaissance. Judith aurait alors un ami de plus, hors de son groupe de Serpentard.

A plus tard dans l'couloir. <PV - Palphilis Judith>

Andrew commençait à s'inquiéter. Bien que Judith lui présentait un air d'avantage rassuré et confiant que perdu et dépassé, il lui semblait qu'elle pédalait légèrement dans la semoule. Ils étaient bien plantés là depuis cinq ou six minutes à se raconter leur histoire respective. Mais quoi de plus ? pensait Andrew, allait-elle seulement bouger d'un millimètre afin de rejoindre le stade de Quidditch, en l'occurrence ? D'ailleurs si celle-ci connaissait si bien le château, après tout qui ne connaît pas le chemin de la Grande Salle, hein ?, si elle le connaissait si bien, pourquoi ne lui avait-elle pas directement indiquer l'itinéraire à suivre. Cela aurait évité bien des malentendus. Il n'aurait pas eu la honte d'être perdu, pas menti au sujet du Quidditch et il n'aurait pas rencontré cette jeune Serpentard. Ah ! mais c'était tout le nœud du problème, car finalement, Andrew semblait être satisfait -malgré son impatience - de sa rencontre avec Judith. Elle était la première à qui il avait adressé, ici, la parole. Comble de l'histoire, elle était de Serpentard, la maison qu'il l'effrayait le plus avant. Maintenant, il espérait qu'il retrouverait la Grande Salle rapidement mais pas pour autant qu'il se séparerait de sa nouvelle alliée, s'il pût parler en ces mots. Néanmoins, dès lors, il s'attendait à ce que de l'action sorte d'à travers les lèvres de sa camarde verte.

- On pourrait peut-être commencer par rejoindre la grande salle. De là, on devrait pouvoir rejoindre le parc, dit-elle avec un sourire maladroit après avoir accepté Andrew comme compagnon de Quidditch.

Ah ! Ce n'est pas trop tôt pensa-t-il. Cela faisait trop longtemps que les deux élèves n'avaient pas discuter d'un autre lieu que l'affreux coin de couloir dans lequel ils s'étaient entassés. Maintenant, l'air, la liberté, la renaissance avait été clamée : la Grande Salle. Mieux encore, le parc. Enfin Andrew retrouverait son chemin. Bizarrement, l'envie de solitude et de rester seul du début de journée s'était dissipée après la rencontre avec Judith. "On provoque son bonheur" disait-on, eh bien cela ce révélait correct. Andrew qui, depuis la rentrée, n'avait osé adresser la parole à quiconque, venait de prendre sur lui pour le faire. Une prise de risque infime pour un résultat fort agréable ; le jeune homme semblait déjà retrouver le sentiment que l'on appelle "amitié".
Voilà, Judith avait commencé sa marche dans le couloir adjacent, Andrew sur ses côtés. C'était évident, il ne l'a lâcherai plus d'une semelle ; trop peur de se perde à nouveau. L'aventure allait pouvoir commencer. Car Andrew ne savait pas que Judith était perdue et Judith ne savait pas qu'Andrew n'aimait pas du tout le Quidditch. Que de mensonges ! Les tableaux s'enchaînaient mais ne se ressemblaient pas. Seuls les pas des deux élèves de première années faisaient écho aux grognements de certains personnages. Devant eu filait un long couloir bien éclairé. Au sol de grandes dalles sombres, sur le plafond de beaux lustres dorés et dans la tête des deux protagonistes une seule question : où est la sortie ? Andrew allait questionner Judith sur sa vie tandis qu'ils marchaient à l'unisson mais celle-ci prit les devant, peut-être afin de ne pas tomber sur un sujet houleux avec lequel elle n'aurait pas envie de composer.


- Mais tu n'as vraiment jamais eu l'occasion de voir du Quidditch ?

- Non, vraiment jamais mais je ne pense pas que ce soit une fatalité. Les sorciers ont l'air de réellement vouer une admiration sans faille au Quidditch, c'est fou, enquilla Andrew promptement.

C'est vrai ça. Pourquoi vouer tant de louages à un sport de bas étages. Oh ! heureusement qu'Andrew ne s'était exprimer en ses termes que dans sa tête. Ici, on l'aurait guillotiné pour moins que ça. Mais, en réalité il ne connaissait que très peu de chose au sujet de ce sport hormis le fait qu'il se faisait à balais et qu'il était d'une violence incommensurable. Le masochisme des sportifs devrait être observer de plus près ainsi que celui des supporters près à tout pour toucher ne serait-ce que le bout du doigt de leur star favorite. Lamentable ! À ce sport de brute, Andrew préférait la littérature moldus (pour le moment quoique la littérature sorcier soit surement agréable) et le théâtre (qu'il n'a jamais pratiqué mais qu'il rêve de faire et écrire jour et nuit). Andrew avait toujours l'impression qu'à Poudlard on appréciait s'entretuer entre maison pour la coupe, se taper avec des battes comme Ambre Baxrendhel sait bien le faire au Quidditch ou encore s'affronter pour des chocogrenouilles ! Où était l'art et la poésie, la littérature et la peinture ici ? Nul part semblait-il. Cela désolait Andrew qui souhaitait bien changer tout cela un jour ou l'autre ! En attendant, Judith avait amorcé sa nouvelle question.

- Tu ne viens pas d'une famille de sorcier ? questionna-t-elle. Parce que tu as vraiment loupé quelque chose ! Le Quidditch c'est vraiment trop cool !

"Le Quidditch c'est vraiment trop cool" disait-elle. Le Quidditch ceci, le Quidditch cela. Andrew allait bientôt vivre, manger, dormir, rêver Quidditch ; son pire cauchemar deviendrait-il réalité ? Il décidait donc de ne pas répondre à cette information sur ce martial sport et il répondit uniquement à la question posée.

- Oui, en effet je suis moldus de base, d'ailleurs ils m'ont prévenu dans la lettre que c'était pas toujours bien vu d'être moldus de base mais je ne vois pas pourquoi ils ont dit cela. J'essaie de rattraper le retard sur ce handicap que j'ai cependant ce début d'année m'a quelque peu dérouté. Et toi, Judith, tu es née sorcier disons "pur" ? répliqua-t-il avec interrogation.

C'est vrai qu'Andrew ne s'était jamais posé la question, mais existait-il une hiérarchie entre naissance sorcière, naissance moldus voire - si cela existait - naissance mi-moldus, mi-sorcière ! C'est un sujet intéressant sur lequel il irait vite se renseigné une fois le chemin retrouvé. D'ailleurs en parlant de chemin, les deux camarades étaient arrivés à un carrefour. Andrew se stoppa. Que fallait-il faire pour rejoindre cette fameuse Grande Salle. Dans ce point stratégique du château, les trois tableaux qui vivaient sont désertés. Leurs occupants ayant du choisir la compagnie de d'autre, autre part à leur solitude malsaine. Andrew fixa les yeux de Judith. C'était l'heure des vérités. D'abord il attendait sa réponse, était-elle née sorcière et ensuite il attendait le chemin. Il croyait en elle et était persuadé que la route elle connaissait. Mais saurait-elle avouer dès le premier dilemme qu'elle avait menti ou avanceraient-ils encore un peu, peut-être pour mieux se retrouver ou pour mieux se perdre, qui sait ? Une chose était sûre c'est qu'ils n'étaient plus seul, et Andrew voyait déjà en Judith, peut-être, une future amie Serpentard.

Reducio

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